QCM : Écosystèmes et services environnementaux — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle conception de la relation entre l’humanité et les écosystèmes correspond à l’éthique écocentrée ?

L’humanité est extérieure aux écosystèmes et peut en diriger librement les équilibres
L’humanité protège les écosystèmes en privilégiant les valeurs immatérielles qu’ils procurent
L’humanité exploite les écosystèmes afin de renouveler les ressources dont elle dépend
L’humanité fait partie des écosystèmes et doit en préserver le bon usage pour l’avenir

L’humanité fait partie des écosystèmes et doit en préserver le bon usage pour l’avenir

Explication

L’éthique écocentrée inclut l’humanité dans les écosystèmes et exige que ses activités préservent ses conditions de vie futures. L’éthique anthropocentrée, en revanche, présente l’humanité comme extérieure et maîtresse de son environnement.

2. Quelle relation entre l’humanité et les espèces commensales est correctement décrite ?

Les espèces commensales sont capturées afin de transformer les écosystèmes en zones agricoles
Les espèces commensales profitent surtout de l’environnement créé par les humains
Les espèces commensales parasitent les humains en leur prélevant directement des nutriments
Les espèces commensales sont sélectionnées et élevées pour fournir des ressources aux humains

Les espèces commensales profitent surtout de l’environnement créé par les humains

Explication

Les espèces commensales bénéficient principalement de l’environnement humain, sans être nécessairement utilisées ou domestiquées. Les espèces domestiquées, elles, sont sélectionnées et utilisées par l’humanité.

3. La transformation d’une forêt en zone urbaine illustre-t-elle une conversion des écosystèmes ?

Oui, car toute intervention humaine augmente automatiquement la diversité biologique locale
Non, car une conversion correspond à une amélioration progressive des fonctions écologiques
Oui, car l’écosystème est détruit ou remplacé par un système moins riche en diversité biologique
Non, car une forêt urbaine conserve nécessairement les mêmes espèces et les mêmes interactions

Oui, car l’écosystème est détruit ou remplacé par un système moins riche en diversité biologique

Explication

La conversion désigne la destruction ou le remplacement d’un écosystème par un système moins riche en diversité biologique, comme lors d’une urbanisation. La restauration poursuit au contraire le rétablissement de fonctions écologiques.

4. Quelle combinaison regroupe des modes par lesquels les activités humaines modifient les écosystèmes ?

Divertissement, bien-être, spiritualité, patrimoine et autres valeurs immatérielles
Restauration écologique, protection des espèces, réduction des prélèvements et amélioration des habitats
Urbanisation, exploitation des ressources, modification locale du biotope et changements globaux
Reproduction des cultures, renouvellement des stocks, croissance du bois et fixation du carbone

Urbanisation, exploitation des ressources, modification locale du biotope et changements globaux

Explication

Les activités humaines transforment les écosystèmes par l’urbanisation, l’exploitation des ressources, les modifications locales du biotope et les changements globaux. Les autres ensembles décrivent principalement des actions de conservation, des services d’approvisionnement ou des services culturels.

5. Quel principe caractérise l’Initiative One Health ?

Traiter les maladies humaines en séparant les facteurs sanitaires, animaux et environnementaux
Relier la santé humaine, animale et environnementale à plusieurs échelles, du local à l’international
Évaluer les ressources naturelles selon leur rendement avant d’examiner leurs effets sanitaires
Concentrer la gestion sanitaire sur les écosystèmes locaux et leurs espèces domestiquées

Relier la santé humaine, animale et environnementale à plusieurs échelles, du local à l’international

Explication

L’Initiative One Health adopte une approche intégrée reliant les santés humaine, animale et environnementale à différentes échelles spatiales. Une approche qui sépare ces dimensions ne correspond pas à ce principe.

6. Quel exemple correspond à un service écosystémique d’approvisionnement ?

La filtration naturelle de l’eau qui réduit une pollution
La croissance du bois qui produit une ressource exploitable
La fréquentation d’un paysage qui procure du bien-être
La limitation de l’érosion qui protège les sols agricoles

La croissance du bois qui produit une ressource exploitable

Explication

Les services d’approvisionnement reposent sur des mécanismes biologiques qui produisent des ressources exploitables, notamment la croissance du bois. La filtration de l’eau et la limitation de l’érosion relèvent des services de régulation, tandis que le bien-être est une valeur culturelle.

7. Comment définir les services écosystémiques de régulation ?

Ce sont des mécanismes biologiques qui produisent du bois, des cultures ou des stocks renouvelables
Ce sont des mécanismes écologiques qui limitent des impacts humains ou naturels sur l’environnement
Ce sont des transformations urbaines qui remplacent des milieux riches par des systèmes aménagés
Ce sont des valeurs immatérielles liées au divertissement, à la spiritualité ou au patrimoine

Ce sont des mécanismes écologiques qui limitent des impacts humains ou naturels sur l’environnement

Explication

Les services de régulation correspondent aux mécanismes écologiques qui réduisent les effets de l’humanité ou de phénomènes naturels sur l’environnement. La production de ressources relève de l’approvisionnement, tandis que les valeurs immatérielles relèvent des services culturels.

8. Quel élément relève des services écosystémiques culturels ?

Le sentiment de bien-être procuré par le contact avec un écosystème
La fixation du carbone qui contribue à réduire certains impacts environnementaux
La reproduction naturelle des cultures destinée à fournir des récoltes
Le renouvellement biologique des stocks exploités par les populations humaines

Le sentiment de bien-être procuré par le contact avec un écosystème

Explication

Les services culturels regroupent les valeurs immatérielles attribuées aux écosystèmes, dont le bien-être, le divertissement, la spiritualité et le patrimoine. La reproduction des cultures et le renouvellement des stocks sont des services d’approvisionnement, tandis que la fixation du carbone est un service de régulation.

9. Pourquoi une gestion durable des écosystèmes est-elle nécessaire à long terme ?

Pour concentrer la gestion sur les espèces présentant un intérêt commercial
Pour maintenir les activités économiques et les services écosystémiques
Pour remplacer les services écosystémiques par des solutions techniques
Pour accélérer la transformation des milieux naturels en zones exploitées

Pour maintenir les activités économiques et les services écosystémiques

Explication

La gestion durable vise à préserver les fonctions des écosystèmes afin de soutenir durablement les activités économiques et les services qu’ils fournissent. Une gestion centrée sur l’exploitation commerciale peut au contraire compromettre ces services à long terme.

10. Quelle démarche caractérise la gestion scientifique des écosystèmes ?

Privilégier les décisions rapides fondées sur des observations ponctuelles
Améliorer les connaissances et évaluer rigoureusement les impacts
Limiter l’étude aux espèces directement utiles aux activités humaines
Favoriser l’aménagement avant de mesurer ses conséquences écologiques

Améliorer les connaissances et évaluer rigoureusement les impacts

Explication

La gestion scientifique associe l’amélioration des connaissances écologiques à une évaluation rigoureuse des impacts des actions envisagées. Décider à partir d’observations ponctuelles ne permet pas d’établir une évaluation suffisamment solide.

11. Une collectivité restaure une zone humide pour réduire les impacts d’un aménagement et rétablir ses fonctions écologiques : de quelle démarche relève-t-elle ?

De la taxonomie, qui classe les espèces présentes dans le milieu
De l’écologie fondamentale, qui étudie les systèmes sans les aménager
De la gestion économique, qui mesure la rentabilité des infrastructures
De l’ingénierie écologique, qui applique les connaissances en écologie

De l’ingénierie écologique, qui applique les connaissances en écologie

Explication

L’ingénierie écologique applique les connaissances écologiques pour limiter les impacts humains, conserver les espèces ou restaurer des services écosystémiques. L’écologie fondamentale étudie les systèmes écologiques sans avoir pour objectif nécessairement de les aménager.

12. Quels sont les deux constituants complémentaires d’un écosystème ?

Le climat et la chaîne alimentaire
Le biotope et la biocénose
Le sol et les espèces dominantes
La biocénose et les ressources économiques

Le biotope et la biocénose

Explication

Un écosystème associe un biotope, c’est-à-dire le milieu physique, et une biocénose, c’est-à-dire l’ensemble des êtres vivants qui l’occupent. Le climat et le sol ne constituent donc pas à eux seuls la totalité d’un écosystème.

13. Dans l’étude d’un lac, quels éléments décrivent principalement le biotope ?

Les poissons, les algues et les bactéries du lac
La répartition des populations selon leurs ressources
La température, la composition de l’eau et la luminosité
Les relations de prédation entre les espèces aquatiques

La température, la composition de l’eau et la luminosité

Explication

Le biotope correspond au milieu de vie défini par ses paramètres abiotiques, notamment les facteurs climatiques, l’eau et la luminosité. Les poissons, les algues et les bactéries appartiennent à la biocénose, car ce sont des êtres vivants.

14. Que désigne la biocénose d’un écosystème ?

La surface géographique dans laquelle se trouve l’écosystème
L’ensemble des paramètres physiques et chimiques du milieu
L’ensemble des êtres vivants et des populations qui l’occupent
Les ressources minérales disponibles pour les organismes

L’ensemble des êtres vivants et des populations qui l’occupent

Explication

La biocénose regroupe tous les êtres vivants et les populations présents dans un écosystème. Les paramètres physiques et chimiques relèvent du biotope, et non de la biocénose.

15. Quelle interaction est défavorable aux deux espèces concernées ?

Le mutualisme, décrit par une interaction +/+
Le commensalisme, décrit par une interaction +/0
La compétition, décrite par une interaction −/−
Le parasitisme, décrit par une interaction +/−

La compétition, décrite par une interaction −/−

Explication

La compétition est une interaction −/− : chacune des deux espèces subit un effet défavorable. Le mutualisme bénéficie aux deux espèces, le commensalisme bénéficie à une seule sans effet pour l’autre, et le parasitisme est favorable au parasite mais nuisible à l’hôte.

16. Dans la notation des interactions biotiques, que signifie le signe + pour une espèce ?

Cette espèce disparaît après l’interaction avec l’autre
Cette espèce ne subit aucun effet mesurable
Cette espèce reçoit un bénéfice de l’interaction
Cette espèce subit un effet nuisible de l’interaction

Cette espèce reçoit un bénéfice de l’interaction

Explication

Le signe + indique qu’une espèce tire un bénéfice de l’interaction, tandis que le signe − indique un effet nuisible et le signe 0 l’absence d’effet. Le signe + ne signifie donc pas que l’espèce échappe à toute interaction.

17. Quelle association entre interaction et combinaison d’effets est correcte ?

Le commensalisme correspond à une interaction +/0
L’amensalisme correspond à une interaction +/+
La symbiose correspond à une interaction +/−
La compétition correspond à une interaction 0/−

Le commensalisme correspond à une interaction +/0

Explication

Le commensalisme est une interaction +/0 : une espèce bénéficie de la relation tandis que l’autre ne subit pas d’effet. L’amensalisme est 0/−, la compétition −/− et la symbiose +/+.

18. Comment les interactions entre espèces contribuent-elles à la dynamique écologique ?

Elles participent aux réseaux trophiques, à la répartition des espèces et à la succession écologique
Elles déterminent la composition minérale du biotope et la luminosité reçue
Elles empêchent les changements de composition des communautés au cours du temps
Elles remplacent les facteurs abiotiques dans le fonctionnement des écosystèmes

Elles participent aux réseaux trophiques, à la répartition des espèces et à la succession écologique

Explication

Les interactions entre espèces organisent les réseaux trophiques, influencent la répartition des espèces et participent à la succession écologique. Elles n’éliminent pas les facteurs abiotiques et n’empêchent pas les changements des communautés.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 27 flashcards sur Écosystèmes et services environnementaux.

Qu'impose l'éthique écocentrée concernant l'humanité et les écosystèmes ?

L'humanité doit assurer le bon usage des écosystèmes pour préserver ses conditions de vie futures.

Avec quelles catégories d'espèces l'espèce humaine interagit-elle directement ?

Avec des parasites, des espèces commensales, domestiquées et exploitées.

Que peuvent menacer les impacts des activités humaines sur les écosystèmes ?

Ils peuvent menacer les conditions de vie de l'humanité.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Écosystèmes et services environnementaux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM