QCM : Effets physiopathologiques et TMS (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement le travail musculaire dynamique et le travail musculaire statique ?

Le travail dynamique maintient une contraction continue, tandis que le travail statique alterne contraction et relâchement.
Les deux types de travail alternent contraction et relâchement, selon la position adoptée par le muscle.
Les deux types de travail reposent sur une contraction continue, avec une intensité musculaire différente.
Le travail dynamique alterne contraction et relâchement, tandis que le travail statique maintient une contraction continue.

Le travail dynamique alterne contraction et relâchement, tandis que le travail statique maintient une contraction continue.

Explication

Le travail dynamique comporte une alternance entre contraction et relâchement, alors que le travail statique maintient le muscle contracté. Confondre ces deux fonctionnements inverse précisément leur caractéristique principale.

2. Comment la circulation sanguine se comporte-t-elle lors d’un travail musculaire dynamique par rapport à un travail statique ?

Elle est réduite pendant le travail dynamique, tandis qu’elle augmente pour éliminer les déchets pendant le travail statique.
Elle apporte de l’oxygène dans les deux cas, mais élimine les déchets seulement durant le travail statique.
Elle favorise les apports et l’élimination des déchets pendant le travail dynamique, mais elle est réduite ou bloquée pendant le travail statique.
Elle bloque les échanges musculaires pendant le travail dynamique, puis les rétablit lors de la contraction statique.

Elle favorise les apports et l’élimination des déchets pendant le travail dynamique, mais elle est réduite ou bloquée pendant le travail statique.

Explication

Le travail dynamique permet à la circulation d’apporter l’oxygène et le glucose et d’éliminer les déchets. Le travail statique réduit ou bloque cette circulation, ce qui empêche de bons échanges musculaires.

3. Pourquoi une contraction statique prolongée provoque-t-elle une fatigue précoce ?

Elle sollicite moins les muscles, ce qui ralentit leur approvisionnement et provoque une baisse progressive de leur activité.
Elle accélère la circulation sanguine, ce qui augmente les déchets produits par les muscles et réduit leur force.
Elle alterne rapidement les contractions, ce qui interrompt les apports d’oxygène entre deux phases de relâchement.
Elle diminue la circulation sanguine, ce qui réduit les apports et limite l’élimination des déchets musculaires.

Elle diminue la circulation sanguine, ce qui réduit les apports et limite l’élimination des déchets musculaires.

Explication

Une contraction statique prolongée diminue la circulation sanguine, ce qui réduit l’arrivée d’oxygène et de glucose et gêne l’élimination des déchets. L’idée d’une circulation accélérée ne correspond pas au mécanisme décrit.

4. Quel est le rôle principal de la phase de récupération après un travail musculaire ?

Elle maintient la contraction musculaire afin de préserver la force acquise pendant l’effort.
Elle rétablit les apports sanguins et favorise l’élimination des déchets produits par l’effort.
Elle prolonge l’effort à intensité réduite pour conserver les déchets dans les muscles sollicités.
Elle remplace les échanges sanguins par une diminution durable de l’activité musculaire.

Elle rétablit les apports sanguins et favorise l’élimination des déchets produits par l’effort.

Explication

La récupération permet de restaurer les apports sanguins et d’éliminer les déchets accumulés pendant le travail musculaire. Poursuivre l’effort, même avec une intensité réduite, peut entretenir la fatigue au lieu de rétablir les conditions musculaires.

5. Quelle définition correspond aux troubles musculo-squelettiques professionnels ?

Des atteintes des muscles, des tendons, des nerfs ou des ligaments situés autour des articulations.
Des troubles psychologiques liés à l’organisation du travail et aux relations entre collègues.
Des infections touchant les organes internes après une exposition prolongée à un environnement de travail.
Des fractures provoquées par un accident soudain affectant principalement les os des membres.

Des atteintes des muscles, des tendons, des nerfs ou des ligaments situés autour des articulations.

Explication

Les troubles musculo-squelettiques concernent les muscles, les tendons, les nerfs ou les ligaments autour des articulations. Les infections, les fractures et les troubles psychologiques relèvent d’autres catégories d’atteintes.

6. Quelle place les troubles musculo-squelettiques occupent-ils parmi les maladies professionnelles ?

Ils correspondent à des douleurs passagères qui ne sont pas classées parmi les maladies professionnelles.
Ils concernent principalement les accidents du travail et non les maladies professionnelles reconnues.
Ils représentent une cause importante, mais restent après les affections respiratoires professionnelles.
Ils constituent les premières causes de maladies professionnelles.

Ils constituent les premières causes de maladies professionnelles.

Explication

Les troubles musculo-squelettiques sont présentés comme les premières causes de maladies professionnelles. Les réduire à de simples douleurs passagères confond un symptôme possible avec une atteinte professionnelle reconnue.

7. Quelle combinaison regroupe des zones principalement touchées par les troubles musculo-squelettiques ?

Le cou, le dos, les épaules, les coudes, les poignets, les genoux et les chevilles.
Le visage, la poitrine, l’abdomen, les hanches, les cuisses, les mollets et les pieds.
Le crâne, les côtes, le bassin, les doigts, les orteils, les talons et les omoplates.
Les yeux, les oreilles, la gorge, les poumons, l’estomac, le foie et les reins.

Le cou, le dos, les épaules, les coudes, les poignets, les genoux et les chevilles.

Explication

Les principales zones touchées comprennent le cou, le dos, les épaules, les coudes, les poignets, les genoux et les chevilles. Les autres combinaisons mélangent des régions anatomiques qui ne correspondent pas à la liste des zones principales indiquées.

8. Quels signes peuvent annoncer l’apparition d’un trouble musculo-squelettique ?

Une absence de symptôme, suivie d’une guérison spontanée sans gêne fonctionnelle.
Une fièvre, une toux persistante et une gêne respiratoire après l’activité professionnelle.
Une amélioration de la force, une souplesse accrue et une disparition des sensations locales.
Une douleur, une perte de force et des fourmillements dans la zone sollicitée.

Une douleur, une perte de force et des fourmillements dans la zone sollicitée.

Explication

La douleur, la perte de force et les fourmillements font partie des premiers signes d’un trouble musculo-squelettique. L’absence de symptôme ne constitue pas un signe annonciateur, tandis que la fièvre et la gêne respiratoire renvoient à d’autres problèmes.

9. Quel rôle principal la colonne vertébrale joue-t-elle dans la structure du corps ?

Elle amortit les chocs entre les vertèbres grâce à des noyaux gélatineux.
Elle relie les vertèbres par des disques entourés d’anneaux fibreux.
Elle maintient le crâne, le tronc et les membres dans une même structure.
Elle bloque les muscles du dos lorsqu’un nerf sensitif est irrité.

Elle maintient le crâne, le tronc et les membres dans une même structure.

Explication

La colonne vertébrale assure la cohésion et le maintien du crâne, du tronc et des membres grâce notamment aux os, aux muscles et aux ligaments. Les disques intervertébraux ont plutôt pour fonctions principales l’amortissement et la liaison entre les vertèbres.

10. Quelle répartition correspond aux différentes parties de la colonne vertébrale ?

8 cervicales, 12 dorsales, 5 lombaires, 5 sacrées et 3 à 5 coccygiennes soudées.
7 cervicales, 10 dorsales, 5 lombaires, 5 sacrées et 3 à 5 coccygiennes soudées.
7 cervicales, 12 dorsales, 5 lombaires, 5 sacrées et 3 à 5 coccygiennes soudées.
7 cervicales, 12 dorsales, 5 lombaires, 3 sacrées et 5 à 7 coccygiennes soudées.

7 cervicales, 12 dorsales, 5 lombaires, 5 sacrées et 3 à 5 coccygiennes soudées.

Explication

La colonne comprend 7 vertèbres cervicales, 12 dorsales, 5 lombaires, 5 sacrées formant le sacrum et 3 à 5 vertèbres soudées formant le coccyx. La confusion fréquente consiste à inverser ou à modifier le nombre des vertèbres sacrées et coccygiennes.

11. Comment est constitué un disque intervertébral ?

Il comprend un noyau gélatineux central entouré d’anneaux fibreux.
Il comprend des anneaux osseux centraux entourés de muscles vertébraux.
Il comprend un noyau fibreux latéral entouré de ligaments articulaires.
Il comprend une cavité remplie de liquide entourée de cartilage rigide.

Il comprend un noyau gélatineux central entouré d’anneaux fibreux.

Explication

Un disque intervertébral se trouve entre deux vertèbres et associe un noyau gélatineux central à des anneaux fibreux périphériques. Il ne s’agit donc pas d’une structure composée principalement d’os, de muscles ou d’une cavité liquidienne.

12. Quel mécanisme explique le blocage musculaire réflexe lors d’un lumbago ?

Une partie du noyau reste coincée dans l’anneau fibreux et irrite les nerfs sensitifs.
Les muscles se contractent d’abord et déplacent ensuite le disque entre les vertèbres.
Les vertèbres sacrées se soudent brutalement et compriment les muscles lombaires.
Le noyau gélatineux se déplace vers l’avant et détend les ligaments vertébraux.

Une partie du noyau reste coincée dans l’anneau fibreux et irrite les nerfs sensitifs.

Explication

Lors d’un lumbago, une partie du noyau demeure coincée dans l’anneau fibreux, ce qui irrite les nerfs sensitifs et provoque un blocage réflexe des muscles. Le déplacement du noyau n’est donc pas présenté comme une conséquence directe d’une soudure des vertèbres.

13. Quelles catégories regroupent les facteurs aggravants des troubles musculosquelettiques ?

Les facteurs posturaux, neurologiques, respiratoires et environnementaux.
Les contraintes physiques, les facteurs psychosociaux, organisationnels et individuels.
Les contraintes mécaniques, les facteurs infectieux, nutritionnels et génétiques.
Les facteurs osseux, discaux, musculaires et exclusivement articulaires.

Les contraintes physiques, les facteurs psychosociaux, organisationnels et individuels.

Explication

Les facteurs aggravants des TMS sont classés en contraintes physiques, facteurs psychosociaux, facteurs organisationnels et facteurs individuels. La pression et la déprime relèvent notamment du domaine psychosocial, tandis que les pauses, le matériel et le temps d’exposition relèvent de l’organisation.

14. Lequel de ces éléments constitue un facteur psychosocial pouvant aggraver les TMS ?

La pression exercée par le responsable hiérarchique.
Le poids élevé d’une charge à déplacer.
La mauvaise posture adoptée pendant le travail.
L’état de santé général de la personne.

La pression exercée par le responsable hiérarchique.

Explication

La pression du patron et la déprime sont des exemples de facteurs psychosociaux susceptibles d’aggraver les TMS. Le poids d’une charge et la mauvaise posture appartiennent aux contraintes physiques, tandis que l’état de santé relève des facteurs individuels.

15. Quelle technique réduit les risques physiques lors du port d’une charge ?

Bloquer la respiration, tendre le dos et soulever principalement avec les lombaires.
Éloigner la charge du corps, arrondir le dos et tirer avec les bras.
Garder la charge asymétrique, fléchir le tronc et pousser avec les épaules.
Rapprocher les centres de gravité, stabiliser la colonne et soulever avec les jambes.

Rapprocher les centres de gravité, stabiliser la colonne et soulever avec les jambes.

Explication

La technique recommandée consiste notamment à rapprocher les centres de gravité, équilibrer la charge, fixer la colonne, assurer les prises, utiliser la force des jambes et garder les bras tendus. Arrondir la colonne ou éloigner la charge augmente au contraire les efforts exercés sur le dos.

16. Pourquoi faut-il soulever une charge avec la force des jambes ?

Parce que les bras maintiennent plus efficacement la colonne vertébrale.
Parce que les épaules absorbent directement les efforts de compression.
Parce que les muscles des cuisses sont les plus puissants.
Parce que les muscles lombaires contrôlent mieux les charges lourdes.

Parce que les muscles des cuisses sont les plus puissants.

Explication

Soulever avec les jambes fait principalement travailler les muscles des cuisses, qui sont les plus puissants. Utiliser davantage les muscles lombaires ne constitue pas la stratégie de prévention recherchée et peut accroître les contraintes sur la colonne.

17. Dans un atelier, quelle mesure relève de la prévention intrinsèque ?

Distribuer des consignes sur les risques chimiques
Fournir des gants adaptés aux opérateurs exposés
Installer un caisson anti-bruit autour d’une machine
Remplacer un solvant dangereux par un produit moins nocif

Remplacer un solvant dangereux par un produit moins nocif

Explication

La prévention intrinsèque agit sur le danger ou l’exposition, notamment en remplaçant un élément dangereux par un autre moins dangereux. Les gants relèvent de la protection individuelle, tandis que le caisson et les consignes correspondent à d’autres types de prévention.

18. Quel dispositif constitue un exemple de protection collective ?

Des lunettes de sécurité attribuées à un salarié
Un caisson anti-bruit entourant une machine bruyante
Une formation consacrée aux risques professionnels
Un casque antibruit porté par un opérateur

Un caisson anti-bruit entourant une machine bruyante

Explication

Un caisson anti-bruit protège l’ensemble des personnes présentes contre le danger sonore et constitue donc une protection collective. Le casque et les lunettes protègent chaque porteur, tandis que la formation transmet des instructions.

19. Quelle situation illustre la protection individuelle ?

Un produit toxique est remplacé par une substance moins nocive
Les salariés reçoivent des instructions sur les procédures de sécurité
Un travailleur porte des lunettes pour se protéger des projections
Une machine est entourée d’un dispositif isolant pour réduire le bruit

Un travailleur porte des lunettes pour se protéger des projections

Explication

La protection individuelle met un travailleur à l’abri grâce à un équipement comme des lunettes, un casque ou des chaussures de sécurité. L’isolation d’une machine relève de la protection collective, le remplacement d’un produit de la prévention intrinsèque et les instructions de l’information ou de la formation.

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Qu'alterne le travail musculaire dynamique ?

La contraction et le relâchement musculaire.

Que maintient le travail musculaire statique ?

Une contraction musculaire continue.

Que fait la circulation sanguine lors du travail dynamique ?

Elle apporte l’oxygène et le glucose aux muscles et élimine les déchets.

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