Les fonctions sinus et cosinus, dérivables sur , sont fondamentales en trigonométrie, avec des propriétés de périodicité, de symétrie, et des formules de dérivées essentielles pour l’étude des variations et la résolution d’inéquations.
Fonction périodique (voir aussi la légitimité en section 3) : Une fonction définie sur est dite périodique de période si, pour tout , . La période est un nombre réel positif minimal pour lequel cette égalité est vérifiée.
Périodicité des fonctions cosinus et sinus : Les fonctions cosinus et sinus sont des fonctions périodiques de période . Cela signifie que, pour tout , et .
**Fonction cosinus (**x ↦ cos(x)) : Définie sur , elle associe à chaque réel la valeur du cosinus de . La fonction est paire, dérivable sur , et possède une période .
Fonction sinus ( x ↦ sin(x))** : Définie sur , elle associe à chaque réel la valeur du sinus de . La fonction est impaire, dérivable sur , et possède une période .
Exemple de fonction périodique : La fonction est périodique de période car, pour tout , . Elle est aussi paire, car .
La périodicité des fonctions sinus et cosinus est fondamentale en trigonométrie, avec une période . Cela permet de simplifier l'étude de ces fonctions en se limitant à un intervalle de longueur .
La fonction cosinus est paire : , ce qui implique une symétrie par rapport à l’axe des ordonnées.
La fonction sinus est impaire : , ce qui implique une symétrie par rapport à l’origine du repère.
La propriété pour une période est valable pour tout réel , ce qui confère à la fonction une répétition régulière de ses valeurs.
La démonstration des variations de cosinus et sinus sur repose sur leurs dérivées respectives : et , avec le signe de ces dérivées permettant d’établir la monotonie.
La résolution d’inéquations trigonométriques s’appuie sur la connaissance des solutions de ou , ainsi que sur la périodicité pour déterminer l’ensemble des solutions.
Les fonctions sinus et cosinus sont périodiques de période , avec des propriétés de symétrie (paire pour cosinus, impaire pour sinus) qui simplifient leur étude et leur utilisation en résolution de problèmes trigonométriques.
Fonction paire : Selon AUTEUR (date), une fonction définie sur un intervalle symétrique par rapport à 0 est dite paire si, pour tout , . La courbe représentative est symétrique par rapport à l’axe des ordonnées.
Fonction impaire : Toujours selon AUTEUR (date), une fonction définie sur un intervalle symétrique par rapport à 0 est impaire si, pour tout , . La courbe est symétrique par rapport à l’origine du repère.
Fonction cosinus : D’après AUTEUR (date), la fonction est une fonction paire, car pour tout , .
Fonction sinus : Selon AUTEUR (date), la fonction est impaire, car pour tout , .
La fonction cosinus est paire : , ce qui implique une symétrie par rapport à l’axe des ordonnées. Exemple : si , alors , donc est paire.
La fonction sinus est impaire : , ce qui implique une symétrie par rapport à l’origine. Exemple : si , alors .
La périodicité de ces fonctions est de : pour tout , et .
Exemple illustratif : La fonction est paire, et sa périodicité est puisque .
Les fonctions cosinus et sinus possèdent des symétries fondamentales : la cosinus est paire, la sinus est impaire, ce qui influence leur comportement graphique et leur étude en trigonométrie.
Cosinus (voir section 1) : Fonction définie sur R par x ↦ cos(x), représentant la projection sur l’axe des abscisses du point correspondant sur le cercle trigonométrique.
Signe de cos(x) sur [0; π] :
Variations de cos(x) sur [0; π] : La fonction cosinus est décroissante de 1 à -1 sur cet intervalle.
Dérivée de cos(x) :
Représentation graphique : La courbe de cos(x) est appelée cosinusoïde, caractérisée par une forme oscillante périodique, symétrique par rapport à l’axe des ordonnées (fonction paire).
La fonction cosinus est paire : cos(−x) = cos(x), ce qui implique une symétrie par rapport à l’axe des ordonnées (voir section 3).
Sur l’intervalle [0; π], cos(x) décroît strictement de 1 à -1, passant par 0 en π/2.
La valeur cos(π/2) = 0 marque le point où la fonction change de signe, passant de positive à négative.
La périodicité de cos(x) est de 2π : pour tout x, cos(x + 2π) = cos(x).
La symétrie par rapport à l’axe des ordonnées (fonction paire) est illustrée par l’identité cos(−x) = cos(x).
La fonction cosinus est une fonction paire, décroissante sur [0; π], passant de 1 à -1, avec une représentation graphique appelée cosinusoïde, caractérisée par sa périodicité de 2π et sa symétrie.
La fonction sinus est positive sur [0; π], croissante puis décroissante, avec une dérivée cos(x) dont le signe détermine ses variations, et sa courbe appelée sinusoïde.
Fonction cosinus : Fonction définie sur R par x ↦ cos(x). Elle est dérivable sur R avec la formule de dérivée sin′(x) = cos(x) (source : définitions de base en fonctions trigonométriques).
Dérivée de cos(x) : La dérivée de la fonction cosinus est cos′(x) = −sin(x). Elle indique le taux de variation de cos(x) en chaque point x (source : propriétés des fonctions trigonométriques).
Signe de cos′(x) sur [0; π] : Sur cet intervalle, sin(x) > 0, donc cos′(x) = −sin(x) < 0. Cela signifie que la fonction cos(x) est strictement décroissante sur [0; π] (source : étude des variations via la dérivée).
Conclusion sur la variation de cos(x) : La fonction cos(x) est strictement décroissante sur [0; π], passant de cos(0) = 1 à cos(π) = −1 (source : analyse des dérivées et signe).
Représentation graphique : La courbe de cos(x) sur [0; π] est appelée cosinusoïde, illustrant une décroissance continue de 1 à −1 (source : représentation graphique en trigonométrie).
La fonction cosinus est dérivable sur R, avec cos′(x) = −sin(x). Sur l’intervalle [0; π], sin(x) est strictement positif, donc cos′(x) est strictement négatif, ce qui entraîne que cos(x) est strictement décroissante sur cet intervalle.
La décroissance de cos(x) sur [0; π] est une conséquence directe du signe de sa dérivée, permettant d’établir que cos(x) diminue de 1 à −1 en parcourant l’intervalle.
La propriété que cos′(x) = −sin(x) relie directement la variation de cos(x) à la positivation de sin(x) sur [0; π], illustrant la relation entre ces deux fonctions trigonométriques.
La courbe de cos(x) sur [0; π] est symétrique par rapport à l’axe des ordonnées, ce qui correspond à la propriété de parité de la fonction cosinus (cos(−x) = cos(x)).
La fonction cos(x) est strictement décroissante sur [0; π], passant de 1 à −1, en raison du signe négatif de sa dérivée cos′(x) = −sin(x) sur cet intervalle.
Dérivée de sin(x) : Selon PERROUX (date), la dérivée de la fonction sinus est donnée par sin′(x) = cos(x). Cette relation permet d'étudier les variations de sin(x) en fonction du signe de cos(x).
Signe de cos(x) sur [0; π] : La fonction cos(x) est positive sur [0; π/2[ et négative sur ]π/2; π], avec cos(π/2) = 0. Cela influence directement le signe de sin′(x).
Croissance et décroissance de sin(x) : La fonction sin(x) est strictement croissante sur [0; π/2] car sin′(x) = cos(x) > 0, et strictement décroissante sur [π/2; π] car sin′(x) = cos(x) < 0, conformément à PERROUX (date).
La dérivée sin′(x) = cos(x) permet d'étudier les variations de sin(x). Sur [0; π], cos(x) > 0 sur [0; π/2[, donc sin(x) est croissante sur cet intervalle. Sur ]π/2; π], cos(x) < 0, donc sin(x) est décroissante.
La fonction sin(x) est continue, dérivable sur R, et sa variation sur [0; π] se déduit directement du signe de cos(x). La croissance sur [0; π/2] et la décroissance sur [π/2; π] sont des points clés pour l'étude des inéquations ou des fonctions associées.
La propriété que sin(x) est croissante sur [0; π/2] et décroissante sur [π/2; π] résulte de l'étude du signe de sa dérivée, permettant de déterminer ses maximums locaux (notamment sin(π/2) = 1).
La périodicité de sin(x) (voir section 2) et ses symétries (voir section 3) complètent la compréhension de ses variations.
La fonction sin(x) est croissante sur [0; π/2] et décroissante sur [π/2; π], grâce au signe de sa dérivée cos(x). Cette propriété est fondamentale pour analyser ses inéquations et ses applications.
Méthode de résolution d’inéquations trigonométriques : Technique consistant à utiliser les propriétés de périodicité, de symétrie et de variation des fonctions sinus et cosinus pour déterminer l’ensemble des solutions d’une inéquation sur un intervalle donné. Elle implique souvent la résolution d’équations trigonométriques associées (voir exemple sin(x) = 1/2) pour déduire les intervalles où l’inéquation est satisfaite.
Utilisation des solutions de l’équation sin(x) = 1/2 sur R : La résolution de cette équation permet d’identifier les points clés (ex : π/6 + 2kπ, 5π/6 + 2kπ) qui servent à délimiter les intervalles de solution de l’inéquation sin(x) ≥ 1/2, en exploitant la périodicité et la symétrie de sin(x).
Utilisation des variations de sin(x) pour déterminer l’intervalle solution : La connaissance du comportement croissant ou décroissant de sin(x) sur [0, π/2] et [π/2, π], notamment via ses dérivées (sin′(x) = cos(x)), permet de localiser précisément les intervalles où sin(x) dépasse ou est inférieur à une valeur donnée, facilitant la résolution des inéquations.
La résolution d’inéquations trigonométriques combine la résolution d’équations fondamentales et l’analyse du comportement des fonctions sinus et cosinus, en exploitant leur périodicité, leur symétrie et leurs variations pour déterminer précisément l’ensemble des solutions.
Fonction paire : Selon AUTEUR (date), une fonction f définie sur un intervalle symétrique par rapport à 0 est paire si, pour tout x dans cet intervalle, f(−x) = f(x). La courbe est symétrique par rapport à l’axe des ordonnées.
Fonction impaire : Selon AUTEUR (date), une fonction f définie sur un intervalle symétrique par rapport à 0 est impaire si, pour tout x dans cet intervalle, f(−x) = −f(x). La courbe est symétrique par rapport à l’origine du repère.
Périodicité : Selon AUTEUR (date), une fonction f est périodique de période T si, pour tout x réel, f(x + T) = f(x). Les fonctions sinus et cosinus sont périodiques de période 2π.
Dérivées des fonctions trigonométriques : Selon AUTEUR (date), pour tout x, sin′(x) = cos(x) et cos′(x) = −sin(x). Ces propriétés permettent d’étudier les variations et symétries.
Signe et variations sur [0; π] : D’après AUTEUR (date), cos(x) est positive sur [0; π/2[ et négative sur ]π/2; π], tandis que sin(x) est positive sur [0; π], croissante sur [0; π/2], puis décroissante sur [π/2; π].
La fonction cosinus est définie par x ↦ cos(x), elle est paire et périodique de période 2π, avec cos(−x) = cos(x) et cos(x + 2π) = cos(x).
La fonction sinus, définie par x ↦ sin(x), est impaire et périodique de période 2π, avec sin(−x) = −sin(x) et sin(x + 2π) = sin(x).
Sur [0; π], cos(x) décroît strictement de 1 à −1, avec cos′(x) = −sin(x) < 0 pour x ∈]0; π[, ce qui confirme la décroissance.
Sur [0; π], sin(x) croît de 0 à 1 sur [0; π/2] (sin′(x) = cos(x) > 0) puis décroît de 1 à 0 sur [π/2; π].
Résolution d’inéquations trigonométriques : par exemple, sin(x) ≥ 1/2 sur [0; π], solutions étant [π/6 ; 5π/6], en utilisant les solutions de sin(x) = 1/2.
Étude de la fonction f(x) = x² − sin(x) sur [0; π] : dérivée f′(x) = 2x − cos(x). La résolution de f′(x) ≥ 0 revient à étudier 2x − cos(x) ≥ 0, solution sur [0; π] étant x = π/3, avec tableau de variations indiquant que f est croissante sur [π/3; π].
Les fonctions sinus et cosinus ont des propriétés de symétrie et de périodicité fondamentales, permettant d’étudier leur comportement sur [0; π], notamment par leurs dérivées, pour analyser leurs variations et résoudre des inéquations trigonométriques.
| Critère | Sinus () | Cosinus () | Auteur / Référence |
|---|---|---|---|
| Définition | Contenu source | ||
| Domaine | Contenu source | ||
| Périodicité | Contenu source | ||
| Symétrie | Impaire () | Paire () | Contenu source |
| Dérivées | Contenu source | ||
| Monotonie sur | Croît de 0 à 1 (0 à ), puis décroît | Décroît de 1 à -1 (0 à ) | Contenu source |
| Graphique | Sinusoïde impaire, oscillante | Cosinusoïde paire, oscillante | Contenu source |
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Fonction cosinus — définition ?
Associe chaque réel à cos(x), sur ℝ.
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Associe chaque réel à sin(x), sur ℝ.
Périodicité — propriété ?
Fonctions cosinus et sinus ont période 2π.
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