QCM : Fondements de la psychologie — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. À partir de quel siècle la psychologie s’est-elle constituée comme une science plutôt que comme un objet de réflexion théorique ?

Au XIXe siècle
Au XVIIe siècle
Au XXe siècle
Au XVIIIe siècle

Au XIXe siècle

Explication

Au XIXe siècle, la psychologie devient une science fondée sur l’étude empirique, et ne relève plus seulement de la réflexion théorique. La philosophie antique et moderne constituait auparavant le cadre principal de ce questionnement, mais elle ne correspondait pas encore à la psychologie scientifique.

2. Quelle définition rend compte de l’évolution du concept de psychologie ?

L’étude des organes corporels, devenue ensuite une science des maladies mentales
L’analyse des sociétés humaines, devenue ensuite une science des institutions
L’observation des phénomènes naturels, devenue ensuite une science des lois physiques
L’étude de l’âme et de l’esprit, devenue ensuite une science de l’esprit et des comportements

L’étude de l’âme et de l’esprit, devenue ensuite une science de l’esprit et des comportements

Explication

La psychologie a d’abord été définie comme l’étude de l’âme et de l’esprit, puis comme une science de l’esprit et des comportements. Les autres propositions renvoient à la médecine, à la sociologie ou aux sciences physiques.

3. Quelle distinction caractérise le mieux la philosophie et la psychologie moderne ?

La philosophie et la psychologie moderne désignent deux méthodes équivalentes pour étudier les phénomènes humains
La philosophie privilégie le questionnement théorique, tandis que la psychologie moderne s’appuie sur une démarche empirique
La philosophie repose sur des expériences contrôlées, tandis que la psychologie moderne interroge l’être humain de façon spéculative
La philosophie étudie les comportements observables, tandis que la psychologie moderne examine les idées abstraites

La philosophie privilégie le questionnement théorique, tandis que la psychologie moderne s’appuie sur une démarche empirique

Explication

La philosophie relève d’un questionnement théorique, alors que la psychologie moderne se constitue comme une science empirique. Les autres réponses inversent cette distinction ou présentent les deux disciplines comme équivalentes.

4. Depuis quelle date l’Université française sépare-t-elle officiellement la psychologie et la philosophie ?

Depuis 1947
Depuis 1900
Depuis 1992
Depuis 1985

Depuis 1947

Explication

La séparation officielle de la psychologie et de la philosophie dans l’Université française date de 1947. L’année 1985 concerne la protection du titre de psychologue, tandis que 1900 et 1992 renvoient à d’autres repères historiques.

5. Quelle caractéristique définit le mieux une science ?

Une intuition professionnelle fondée sur l’observation spontanée des situations quotidiennes
Une croyance partagée qui fournit une interprétation générale des phénomènes humains
Un ensemble de connaissances et de données produit par des études, des réflexions et des expériences
Une opinion personnelle formulée à partir d’une impression ou d’une expérience isolée

Un ensemble de connaissances et de données produit par des études, des réflexions et des expériences

Explication

Une science rassemble des connaissances et des données produites par des études, des réflexions et des expériences. Une opinion, même pertinente, ne constitue pas nécessairement un savoir scientifique car elle ne repose pas sur une démarche de production et de vérification comparable.

6. Quelle proposition distingue correctement le psychologue, le psychiatre et le psychothérapeute ?

Le psychologue est médecin, le psychiatre accompagne les processus psychiques et le psychothérapeute étudie les comportements
Le psychologue exerce la psychothérapie, le psychiatre étudie les processus psychiques et le psychothérapeute est médecin
Le psychologue accompagne les processus psychiques, le psychiatre est médecin et le psychothérapeute exerce une fonction de psychothérapie
Le psychologue traite les maladies physiques, le psychiatre analyse les rêves et le psychothérapeute mène des recherches biologiques

Le psychologue accompagne les processus psychiques, le psychiatre est médecin et le psychothérapeute exerce une fonction de psychothérapie

Explication

Le psychologue étudie et accompagne les processus psychiques, le psychiatre est un médecin spécialisé en psychiatrie, et le psychothérapeute exerce une fonction de psychothérapie. Les autres propositions attribuent à ces professionnels des rôles qui ne correspondent pas à leur définition respective.

7. Quels éléments la relation de soin doit-elle prendre en compte chez la personne soignée ?

Son diagnostic médical, son âge et les contraintes administratives de l’établissement
Ses performances cognitives, ses habitudes sociales et ses préférences culturelles
Ses symptômes physiques, ses antécédents médicaux et son traitement prescrit
Sa subjectivité, sa souffrance et la complexité de son expérience

Sa subjectivité, sa souffrance et la complexité de son expérience

Explication

La relation de soin met en présence un soignant et une personne dont la subjectivité, la souffrance et la complexité doivent être prises en compte. Les autres éléments peuvent être pertinents dans certains soins, mais ils ne définissent pas ici le cœur de cette relation.

8. Comment l’inconscient est-il défini dans la perspective psychanalytique ?

Comme une activité mentale consciente qui organise les perceptions et les décisions quotidiennes
Comme la partie de l’esprit où se trouvent des désirs, souvenirs et pulsions refoulés, inaccessibles à la conscience
Comme un système psychique consacré à l’adaptation volontaire aux contraintes de la réalité
Comme un ensemble de pensées momentanément latentes pouvant redevenir accessibles à la conscience

Comme la partie de l’esprit où se trouvent des désirs, souvenirs et pulsions refoulés, inaccessibles à la conscience

Explication

L’inconscient contient des désirs, souvenirs et pulsions refoulés qui sont inaccessibles à la conscience. Les pensées momentanément latentes relèvent plutôt du préconscient, ce qui constitue la confusion principale avec cette notion.

9. Quels sont les trois points de vue utilisés par la métapsychologie pour décrire le fonctionnement psychique ?

Les points de vue individuel, familial et institutionnel
Les points de vue biologique, social et culturel
Les points de vue dynamique, économique et topique
Les points de vue conscient, préconscient et inconscient

Les points de vue dynamique, économique et topique

Explication

La métapsychologie décrit le fonctionnement psychique selon les points de vue dynamique, économique et topique. Le conscient, le préconscient et l’inconscient appartiennent à la première topique, mais ne constituent pas les trois points de vue de la métapsychologie.

10. Quelle conception correspond à la première topique de Freud, datée de 1900 ?

Elle distingue le conscient, le préconscient et l’inconscient
Elle distingue les pulsions de vie et les pulsions de mort
Elle distingue les fonctions cognitives, affectives et motrices
Elle distingue le ça, le moi et le surmoi

Elle distingue le conscient, le préconscient et l’inconscient

Explication

En 1900, Freud présente une première topique distinguant le conscient, le préconscient et l’inconscient. Le ça, le moi et le surmoi appartiennent à une autre organisation théorique de l’appareil psychique.

11. Quel processus peut survenir lorsque des conflits psychiques se manifestent en psychanalyse ?

Ils peuvent mobiliser des mécanismes de défense et produire des symptômes
Ils peuvent supprimer les tensions psychiques en rendant les désirs immédiatement conscients
Ils peuvent remplacer l’activité inconsciente par une décision rationnelle maîtrisée
Ils peuvent transformer les souvenirs refoulés en connaissances scientifiques vérifiables

Ils peuvent mobiliser des mécanismes de défense et produire des symptômes

Explication

Les conflits psychiques peuvent mobiliser des mécanismes de défense et produire des symptômes. Ils ne rendent pas nécessairement les désirs conscients et ne transforment pas directement les contenus psychiques en connaissances scientifiques.

12. Quelle distinction caractérise la deuxième topique freudienne élaborée en 1923 ?

Elle distingue le conscient, le préconscient et l’inconscient comme des systèmes.
Elle distingue le Ça, le Moi et le Surmoi comme des instances psychiques.
Elle distingue les stades oral, anal et phallique comme des périodes.
Elle distingue les pulsions sexuelles, agressives et sociales comme des forces.

Elle distingue le Ça, le Moi et le Surmoi comme des instances psychiques.

Explication

La deuxième topique de Freud distingue trois instances psychiques : le Ça, le Moi et le Surmoi. La distinction entre conscient, préconscient et inconscient appartient à la première topique.

13. Quelle instance psychique cherche la satisfaction selon le principe de plaisir ?

Le Surmoi, représentant les normes morales intériorisées.
Le préconscient, qui rend certaines représentations accessibles à la conscience.
Le Ça, orienté vers la satisfaction immédiate des pulsions.
Le Moi, chargé d’ajuster les désirs aux contraintes de la réalité.

Le Ça, orienté vers la satisfaction immédiate des pulsions.

Explication

Le Ça fonctionne selon le principe de plaisir et recherche la satisfaction des pulsions. Le Moi est plutôt lié au principe de réalité, tandis que le Surmoi représente les exigences morales.

14. Quels éléments sont au cœur du complexe d’Œdipe dans le développement de l’enfant ?

La maîtrise du langage, la motricité fine et l’acquisition des règles sociales.
La régulation des émotions, l’imitation des pairs et la coordination des mouvements.
La séparation d’avec le groupe, l’apprentissage scolaire et la construction professionnelle.
La relation aux parents, la différence des sexes et la prise en compte du tiers.

La relation aux parents, la différence des sexes et la prise en compte du tiers.

Explication

Le complexe d’Œdipe est un complexe structurant qui implique les relations parentales, la différence des sexes et l’introduction d’un tiers. Les autres propositions décrivent des dimensions générales du développement, mais pas ce complexe psychanalytique.

15. Quelle séquence correspond au développement œdipien décrit par Freud ?

Fusion mère-enfant, rivalité avec le père, résolution du conflit, puis période de latence.
Période de latence, fusion mère-enfant, résolution du conflit, puis rivalité avec le père.
Rivalité avec le père, fusion mère-enfant, période de latence, puis résolution du conflit.
Résolution du conflit, rivalité avec le père, fusion mère-enfant, puis période de latence.

Fusion mère-enfant, rivalité avec le père, résolution du conflit, puis période de latence.

Explication

Le modèle freudien décrit une relation fusionnelle de 0 à 3 ans, une rivalité avec le père de 3 à 6 ans, une résolution vers 6 ou 7 ans, puis une période de latence. Les autres séquences inversent ces étapes développementales.

16. Quel objet d’étude définit principalement le behaviorisme ?

Les émotions vécues et les significations personnelles attribuées aux expériences.
Les représentations inconscientes et les conflits entre instances psychiques.
Les processus mentaux internes liés à la mémoire et à la résolution de problèmes.
Les comportements observables et les relations entre stimulus et réponse.

Les comportements observables et les relations entre stimulus et réponse.

Explication

Le behaviorisme étudie principalement les comportements observables ainsi que les relations entre stimuli et réponses. L’étude des processus mentaux internes caractérise davantage l’approche cognitive.

17. Comment s’écrit la relation fondamentale entre stimulus et réponse dans le modèle behavioriste ?

S+RCS + R \rightarrow C
SRS \rightarrow R
PSRP \rightarrow S \rightarrow R
RSR \rightarrow S

$$S \rightarrow R$$

Explication

Le schéma SRS \rightarrow R représente une relation allant du stimulus vers la réponse. Les autres écritures ajoutent ou inversent des éléments qui ne correspondent pas à la formulation behavioriste de base.

18. Dans le conditionnement classique, que se produit-il après l’association répétée d’un stimulus neutre avec un stimulus naturel ?

Le stimulus neutre finit par déclencher une réponse apprise.
Le stimulus naturel cesse progressivement de provoquer une réponse innée.
Le comportement augmente après l’administration d’une récompense.
Le comportement diminue après l’application d’une punition.

Le stimulus neutre finit par déclencher une réponse apprise.

Explication

Le conditionnement classique transforme un stimulus neutre en stimulus capable de déclencher une réponse apprise après son association avec un stimulus naturel. L’augmentation ou la diminution d’un comportement selon ses conséquences relève du conditionnement opérant.

19. Quel mécanisme explique qu’un comportement soit davantage répété dans le conditionnement opérant ?

Une norme intériorisée impose une conduite conforme aux exigences morales.
Une conséquence renforçante augmente la probabilité de répétition du comportement.
Une association entre deux stimuli transforme une réponse innée en réponse apprise.
Une représentation mentale filtre les informations issues de l’environnement.

Une conséquence renforçante augmente la probabilité de répétition du comportement.

Explication

Dans le conditionnement opérant, les conséquences d’un comportement, notamment le renforcement, modifient sa probabilité de répétition. L’association entre deux stimuli décrit plutôt le conditionnement classique.

20. Que recouvre la notion de cognition en psychologie ?

Les conséquences qui augmentent ou réduisent la répétition d’un comportement.
Les normes morales intériorisées qui évaluent les désirs et les conduites.
Les processus mentaux liés à la mémoire, à la perception, à l’attention et aux problèmes.
Les actions observables produites par un organisme en réponse à son environnement.

Les processus mentaux liés à la mémoire, à la perception, à l’attention et aux problèmes.

Explication

La cognition regroupe plusieurs processus mentaux, dont la mémoire, la perception, l’attention et la résolution de problèmes. Les actions observables correspondent au comportement, qui se distingue des processus cognitifs internes.

21. Quel rôle joue un schéma cognitif dans le traitement de l’information ?

Il désigne une information externe avant son interprétation psychologique.
Il déclenche directement une réponse réflexe après un stimulus naturel.
Il représente une conséquence destinée à modifier un comportement.
Il filtre et organise mentalement les informations reçues.

Il filtre et organise mentalement les informations reçues.

Explication

Un schéma cognitif est une structure mentale interne qui sélectionne et organise l’information reçue. Un stimulus appartient à l’environnement, tandis qu’un schéma correspond à une organisation interne de cette information.

22. Quelle succession correspond aux trois vagues d’évolution des TCC ?

Comportementalisme dans les années 1950, cognitivisme de 1960 à 1990, puis troisième vague.
Psychanalyse dans les années 1950, comportementalisme de 1960 à 1990, puis cognitivisme.
Comportementalisme dans les années 1950, psychanalyse de 1960 à 1990, puis troisième vague.
Cognitivisme dans les années 1950, comportementalisme de 1960 à 1990, puis psychanalyse.

Comportementalisme dans les années 1950, cognitivisme de 1960 à 1990, puis troisième vague.

Explication

Les TCC ont d’abord été marquées par le comportementalisme, puis par le cognitivisme, avant une troisième vague centrée notamment sur les émotions, l’acceptation et la pleine conscience. Les autres chronologies attribuent à tort un rôle central à la psychanalyse ou inversent les deux premières étapes.

23. Comment les pensées, les émotions et les comportements sont-ils reliés dans la triade cognitive et comportementale ?

Ils se succèdent selon une chaîne fixe allant toujours de la pensée au comportement.
Ils s’influencent mutuellement au sein d’un ensemble dynamique.
Ils fonctionnent séparément, car les émotions ne modifient pas les comportements.
Ils dépendent principalement d’un stimulus externe sans médiation mentale.

Ils s’influencent mutuellement au sein d’un ensemble dynamique.

Explication

La triade décrit des influences réciproques entre pensées, émotions et comportements. Elle ne propose ni une succession rigide ni une séparation complète de ces trois dimensions.

24. Quelle conception de la personne caractérise l’approche humaniste ?

Une personne disposant de ressources pour satisfaire ses besoins et s’épanouir
Une personne déterminée par les réactions de son système nerveux
Une personne guidée principalement par ses comportements observables
Une personne façonnée par les récompenses et les punitions reçues

Une personne disposant de ressources pour satisfaire ses besoins et s’épanouir

Explication

L’approche humaniste considère que la personne possède des ressources pour reconnaître ses besoins, résoudre ses conflits et se développer. La réduction aux comportements observables correspond davantage au behaviorisme.

25. Que désigne l’actualisation de soi dans la perspective de Rogers ?

Le développement du plein potentiel et l’autonomisation progressive de la personne
La diminution des émotions pénibles grâce à l’évitement des situations conflictuelles
La conformité aux attentes sociales afin de maintenir une bonne image de soi
L’utilisation de critères externes pour évaluer la valeur de ses conduites

Le développement du plein potentiel et l’autonomisation progressive de la personne

Explication

L’actualisation de soi renvoie au développement du potentiel et à une tendance innée à devenir plus autonome. Les critères utilisés pour se juger relèvent plutôt de l’évaluation interne.

26. Sur quels principes repose l’approche centrée sur la personne de Carl Rogers ?

L’interprétation des rêves, l’exposition graduée et la prescription médicamenteuse
L’analyse des symptômes, la hiérarchisation des besoins et la correction des croyances
La neutralité affective, la confrontation directe et le contrôle des comportements
L’empathie, le regard positif inconditionnel et la congruence du thérapeute

L’empathie, le regard positif inconditionnel et la congruence du thérapeute

Explication

Rogers fonde l’approche centrée sur la personne sur l’empathie, le regard positif inconditionnel et la congruence du soignant ou du thérapeute. L’interprétation, l’exposition et la médication appartiennent à d’autres cadres d’intervention.

27. Comment un soignant peut-il répondre à un patient exprimant une idée délirante d’urgence ?

Confirmer le contenu délirant afin de préserver entièrement l’alliance thérapeutique
Réfuter immédiatement l’idée afin d’imposer une interprétation conforme aux faits
Valider le sentiment de pression ressenti sans confirmer la réalité du délire
Ignorer l’émotion exprimée pour éviter de renforcer les propos du patient

Valider le sentiment de pression ressenti sans confirmer la réalité du délire

Explication

Le soignant peut reconnaître l’émotion d’urgence ou de pression vécue par le patient sans valider le contenu délirant. Confirmer ce contenu renforcerait une croyance que le soin doit pouvoir distinguer de l’émotion.

28. Sur quoi le modèle biologique fonde-t-il l’explication des processus mentaux ?

Sur les apprentissages issus des récompenses, des punitions et de l’observation des autres
Sur les liens affectifs précoces établis entre l’enfant et sa principale figure de soin
Sur le fonctionnement physique et organique du corps, notamment celui du système nerveux central
Sur l’interaction entre le vécu subjectif, les relations sociales et les mécanismes corporels

Sur le fonctionnement physique et organique du corps, notamment celui du système nerveux central

Explication

Le modèle biologique explique les processus mentaux à partir du fonctionnement physique et organique du corps, en particulier du système nerveux central. L’association du vécu et de l’environnement relève plutôt du modèle biopsychosocial.

29. Quelle distinction décrit correctement les modèles biologique et biopsychosocial ?

Le modèle biologique combine les facteurs corporels, psychologiques et environnementaux
Le modèle biopsychosocial combine biologie, vécu psychologique et environnement social
Le modèle biopsychosocial réduit les troubles aux mécanismes du système nerveux central
Le modèle biologique explique les troubles par les relations sociales et le vécu personnel

Le modèle biopsychosocial combine biologie, vécu psychologique et environnement social

Explication

Le modèle biopsychosocial articule les dimensions biologique, psychologique et sociale. Le modèle biologique pur adopte une approche plus réductionniste centrée sur le fonctionnement du corps.

30. Qu’est-ce que l’attachement chez l’enfant ?

Un lien émotionnel profond et durable avec sa principale figure de soin
Une stratégie consciente destinée à obtenir une récompense de l’adulte
Une réaction momentanée de peur face à une stimulation inhabituelle
Une capacité cognitive permettant d’inhiber les comportements impulsifs

Un lien émotionnel profond et durable avec sa principale figure de soin

Explication

L’attachement désigne le lien émotionnel profond et durable qui se forme entre l’enfant et sa figure de soin principale. Une réaction de peur est une émotion ponctuelle, tandis que l’inhibition relève notamment du fonctionnement préfrontal.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Fondements de la psychologie.

Que signifie le mot grec "philosophie" ?

Il signifie "aimer la sagesse".

Quand la psychologie est-elle devenue une science ?

Au XIXe siècle.

Qu'étudie la psychologie ?

L'âme, l'esprit et les comportements.

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