QCM : Généralités aéronautiques — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble décrit le mieux le secteur aéronautique ?

La navigation aérienne, la météorologie, la cartographie et la gestion des aéroports
La conception des pistes, la formation des équipages, la vente des billets et la sûreté
La conception et la construction d’aéronefs, leurs équipements, leur exploitation et leur maintenance
La fabrication des moteurs, le contrôle aérien, l’assurance aéronautique et la gestion du trafic

La conception et la construction d’aéronefs, leurs équipements, leur exploitation et leur maintenance

Explication

Le secteur aéronautique couvre le cycle complet des aéronefs, depuis leur conception et leur construction jusqu’à leur exploitation et leur maintenance. Les autres réponses citent des activités liées à l’aviation, mais elles ne reprennent pas cette définition globale du secteur.

2. À quelles échelles les organismes aéronautiques interviennent-ils ?

Européenne, nationale, locale et au niveau des passagers grâce aux règles commerciales
Mondiale, européenne, nationale et au niveau de l’entreprise grâce au système qualité
Nationale, départementale, communale et au niveau des aéroports grâce aux plans de circulation
Mondiale, régionale, municipale et au niveau des équipages grâce aux procédures de vol

Mondiale, européenne, nationale et au niveau de l’entreprise grâce au système qualité

Explication

Les organismes aéronautiques agissent à quatre niveaux : mondial, européen, national et celui de l’entreprise, notamment par l’intermédiaire du système qualité. Les autres combinaisons remplacent ces niveaux par des échelons territoriaux ou opérationnels qui ne correspondent pas au cadre indiqué.

3. Selon la définition réglementaire, qu’est-ce qu’un aéronef ?

Un dispositif de navigation installé dans un aéronef pour guider son trajet
Un véhicule terrestre utilisé pour déplacer un aéronef sur une plateforme
Un équipement destiné à fonctionner dans un aéronef sans circuler dans l’espace aérien
Un appareil capable de s’élever et de circuler dans l’espace aérien

Un appareil capable de s’élever et de circuler dans l’espace aérien

Explication

Un aéronef est défini par sa capacité à s’élever et à circuler dans l’espace aérien. Un équipement aéronautique peut être embarqué et utile au vol, mais il ne constitue pas lui-même un appareil circulant dans l’espace aérien.

4. Comment distingue-t-on les aéronefs lourds des aéronefs légers selon leur masse ?

Les lourds dépassent 2,7 tonnes et les légers restent en dessous de 5,7 tonnes
Les lourds dépassent 7,5 tonnes et les légers restent en dessous de 7,5 tonnes
Les lourds dépassent 5,7 tonnes et les légers restent en dessous de 2,7 tonnes
Les lourds dépassent 5,7 tonnes et les légers restent en dessous de 5,7 tonnes

Les lourds dépassent 5,7 tonnes et les légers restent en dessous de 5,7 tonnes

Explication

Le seuil de distinction est fixé à 5,7 tonnes : au-dessus, l’aéronef est considéré comme lourd, et en dessous, comme léger. Les autres réponses modifient soit la valeur du seuil, soit la répartition des catégories autour de ce seuil.

5. Quelle association entre activité aéronautique et cadre réglementaire est correcte ?

Conception : Part 145 ; production : EU-OPS ; exploitation : Part 21G ; maintenance : Part 21J
Conception : Part 21J ; production : Part 21G ; exploitation : EU-OPS ; maintenance : Part 145
Conception : Part 21G ; production : Part 21J ; exploitation : Part 145 ; maintenance : EU-OPS
Conception : EU-OPS ; production : Part 145 ; exploitation : Part 21J ; maintenance : Part 21G

Conception : Part 21J ; production : Part 21G ; exploitation : EU-OPS ; maintenance : Part 145

Explication

La Part 21J encadre la conception, la Part 21G la production, l’EU-OPS la mise en exploitation et la Part 145 la maintenance par un centre agréé. La confusion la plus fréquente consiste à inverser les rôles des Parts 21J et 21G.

6. Quelle est la fonction de l’atmosphère standard en aéronautique ?

Reproduire les variations réelles de température et de pression selon les lieux et les horaires
Prévoir les conditions météorologiques locales afin de choisir une route aérienne adaptée
Fournir une référence fictive et invariable pour comparer les matériels et les performances
Décrire les caractéristiques mesurées dans l’atmosphère réelle pendant chaque phase de vol

Fournir une référence fictive et invariable pour comparer les matériels et les performances

Explication

L’atmosphère standard est une référence fictive et constante utilisée pour comparer les matériels et les performances aéronautiques. L’atmosphère réelle varie avec le lieu, la météorologie et l’heure ; elle ne peut donc pas être assimilée à cette référence stable.

7. Quelles conditions correspondent à l’atmosphère standard au niveau moyen de la mer ?

15 °C, 288 K, 101325 Pa et 1,225 kg/m³
15 °C, 273 K, 101325 Pa et 1,225 kg/m³
20 °C, 293 K, 100000 Pa et 1,000 kg/m³
0 °C, 288 K, 101325 Pa et 1,000 kg/m³

15 °C, 288 K, 101325 Pa et 1,225 kg/m³

Explication

Les conditions standard au niveau moyen de la mer sont une température de 15 °C, une température absolue de 288 K, une pression de 101325 Pa et une masse volumique de 1,225 kg/m³. Les autres propositions modifient au moins une de ces quatre valeurs de référence.

8. Lorsqu’un avion monte de 2000 m dans l’atmosphère standard, quelle diminution approximative de température faut-il prévoir ?

Environ 4 °C
Environ 13 °C
Environ 2 °C
Environ 6,5 °C

Environ 13 °C

Explication

La température diminue de 6,5 °C par 1000 m ; une montée de 2000 m entraîne donc une baisse d’environ 13 °C. La valeur de 6,5 °C correspond à une montée de 1000 m, tandis que 2 °C est l’approximation donnée pour 1000 ft.

9. Quelle description correspond à la corde d’un profil d’aile ?

La droite qui relie le bord d’attaque au bord de fuite
L’angle formé par l’axe longitudinal de l’avion et le plan de l’aile
La ligne qui suit la courbure supérieure entre les deux extrémités du profil
La distance entre la ligne moyenne du profil et la droite de référence

La droite qui relie le bord d’attaque au bord de fuite

Explication

La corde est la droite reliant le bord d’attaque au bord de fuite du profil. Elle se distingue de la flèche, qui mesure une distance entre la ligne moyenne et la corde.

10. Quels éléments appartiennent à la cellule d’un avion ?

Le fuselage, les ailes, les empennages et le train d’atterrissage
Les pneus, les freins, les phares et les sièges
Le cockpit, les instruments, les batteries et les antennes
Le moteur, l’hélice, le réservoir et le compresseur

Le fuselage, les ailes, les empennages et le train d’atterrissage

Explication

La cellule regroupe notamment le fuselage, les ailes, les empennages, les gouvernes et le train d’atterrissage. Le moteur et ses composants appartiennent au groupe motopropulseur, et non à la cellule.

11. Quel ensemble caractérise la structure primaire d’un avion ?

Les becs, les volets et les gouvernes de profondeur mobiles
Les planchers, les mâts réacteurs et les carénages aérodynamiques
Les sièges, les panneaux intérieurs et les compartiments à bagages
Le caisson de train avant, la zone pressurisée et le plan central de voilure

Le caisson de train avant, la zone pressurisée et le plan central de voilure

Explication

La structure primaire comprend des zones qui reprennent les efforts majeurs, comme le caisson de train avant et le plan central de fixation de la voilure. Les planchers et les mâts réacteurs relèvent plutôt de la structure secondaire.

12. Quelle association entre les structures secondaire et tertiaire est correcte ?

La structure secondaire comprend les planchers et les mâts réacteurs, tandis que la tertiaire comprend les carénages
La structure secondaire comprend le caisson de train, tandis que la tertiaire comprend la zone pressurisée
La structure secondaire comprend les ailes, tandis que la tertiaire comprend les empennages et les gouvernes
La structure secondaire comprend les carénages, tandis que la tertiaire comprend les planchers et les mâts réacteurs

La structure secondaire comprend les planchers et les mâts réacteurs, tandis que la tertiaire comprend les carénages

Explication

Les planchers et les mâts réacteurs sont associés à la structure secondaire, alors que les carénages aérodynamiques relèvent de la structure tertiaire. Le caisson de train et la zone pressurisée sont des éléments de structure primaire.

13. Comment la propulsion d’un aéronef est-elle obtenue ?

En orientant les gouvernes afin de produire un mouvement de lacet
En diminuant la masse de la cellule grâce au train d’atterrissage
En créant une force de poussée fournie par un groupe motopropulseur
En augmentant la portance produite par les ailes et les empennages

En créant une force de poussée fournie par un groupe motopropulseur

Explication

La propulsion résulte de la création d’une force de poussée fournie par un groupe motopropulseur. La cellule constitue la structure de l’aéronef, tandis que les gouvernes modifient son attitude ou sa trajectoire.

14. Quels groupes motopropulseurs sont cités pour assurer la propulsion aéronautique ?

Le groupe moteur à pistons, le groupe turboréacteur et le groupe turbopropulseur
Le groupe hydraulique, le groupe pneumatique et le groupe électromécanique
Le groupe à vapeur, le groupe à carburateur et le groupe à réaction froide
Le groupe électrique, le groupe solaire et le groupe à air comprimé

Le groupe moteur à pistons, le groupe turboréacteur et le groupe turbopropulseur

Explication

Les trois groupes cités sont le moteur à pistons, le turboréacteur et le turbopropulseur. Les autres ensembles proposés ne correspondent pas aux catégories de groupes motopropulseurs retenues ici.

15. Quelle gouverne commande principalement le lacet d’un avion ?

La gouverne de direction
Les spoilers
Les gouvernes de profondeur
Les ailerons

La gouverne de direction

Explication

La gouverne de direction commande le lacet, c’est-à-dire la rotation autour de l’axe vertical. Les ailerons commandent le roulis et les gouvernes de profondeur commandent le tangage.

16. Quelle est la fonction de spoilers sortis symétriquement au sol ?

Augmenter la portance afin de réduire la vitesse de décrochage
Aider au roulis en créant une dissymétrie de portance
Commander le lacet en déviant l’écoulement derrière la dérive
Détruire la portance après l’atterrissage

Détruire la portance après l’atterrissage

Explication

Sortis symétriquement au sol, les spoilers servent de destructeurs de portance afin de plaquer l’avion sur la piste. Une sortie dissymétrique des spoilers contribue plutôt au contrôle du roulis.

17. Quel ensemble décrit l’architecture d’un réseau hydraulique aéronautique ?

Une batterie, un alternateur, un transformateur, un relais, un moteur, un fusible et un câble
Un réservoir, une pompe, un accumulateur, un clapet anti-retour, un régulateur, un distributeur et un vérin
Une antenne, un émetteur, un récepteur, un gyroscope, un écran, un capteur et une radio
Un réservoir, un compresseur, une bougie, un carburateur, une turbine, un injecteur et une hélice

Un réservoir, une pompe, un accumulateur, un clapet anti-retour, un régulateur, un distributeur et un vérin

Explication

Le réseau hydraulique comprend les éléments de stockage, de mise en pression, de régulation, de distribution et d’actionnement énumérés dans cette proposition. Les autres ensembles décrivent des composants de systèmes moteur, électrique ou avionique.

18. Quelles fonctions peuvent être assurées par le circuit carburant d’un avion ?

Stocker le carburant, alimenter les moteurs, agir sur le centrage et refroidir certains systèmes
Mesurer la vitesse, guider l’avion, détecter la fumée et régler la température cabine
Produire l’électricité, commander les volets, pressuriser la cabine et chauffer les freins
Freiner l’avion, alimenter les toilettes, dégivrer les ailes et commander le train

Stocker le carburant, alimenter les moteurs, agir sur le centrage et refroidir certains systèmes

Explication

Le circuit carburant assure le stockage et l’alimentation des moteurs, mais il contribue aussi au centrage et au refroidissement de certains systèmes. Les autres réponses attribuent à ce circuit des fonctions relevant d’autres équipements de l’avion.

19. Quelle distinction décrit correctement les systèmes de détection incendie et de détection fumée ?

La détection incendie mesure la température cabine, tandis que la détection fumée commande la pressurisation
La détection incendie surveille les toilettes, tandis que la détection fumée concerne principalement les réacteurs et les freins
La détection incendie protège les réservoirs, tandis que la détection fumée indique la position de l’avion
La détection incendie surveille les zones à risque, tandis que la détection fumée concerne notamment les soutes et les toilettes

La détection incendie surveille les zones à risque, tandis que la détection fumée concerne notamment les soutes et les toilettes

Explication

La détection incendie vise notamment les réacteurs, l’APU, les logements de train et les freins, alors que la détection fumée concerne particulièrement les soutes et les toilettes. Confondre ces deux fonctions conduit à inverser leurs zones de surveillance caractéristiques.

20. Après une dépressurisation en vol, quelle action permet de poursuivre le vol dans des conditions compatibles avec un atterrissage en sécurité ?

Monter à une altitude supérieure pour réduire la consommation de carburant
Maintenir l’altitude cabine normale afin de préserver le confort des occupants
Rester à l’altitude de croisière jusqu’à la prochaine procédure d’approche
Descendre à une altitude de sécurité adaptée à la poursuite du vol

Descendre à une altitude de sécurité adaptée à la poursuite du vol

Explication

Après une dépressurisation, la descente vers une altitude de sécurité permet de poursuivre le vol et de préparer un atterrissage sûr. L’altitude cabine normale concerne le confort et ne constitue pas la référence opérationnelle de cette situation d’urgence.

21. Quelle combinaison respecte les paramètres de conditionnement d’air indiqués pour les passagers ?

280 l/min d’air frais par passager, 40 à 50 % d’air recyclé et une altitude cabine de 2500 m
280 l/min d’air recyclé par passager, 40 à 50 % d’air frais et une altitude cabine de 3500 m
500 l/min d’air frais par passager, sans air recyclé et une altitude cabine de 2500 m
180 l/min d’air frais par passager, 20 à 30 % d’air recyclé et une altitude cabine de 1500 m

280 l/min d’air frais par passager, 40 à 50 % d’air recyclé et une altitude cabine de 2500 m

Explication

Le renouvellement minimal est de 280 l/min d’air frais par passager, complété par 40 à 50 % d’air recyclé, avec une altitude cabine maintenue à 2500 m. Les autres combinaisons modifient le débit, la proportion d’air ou l’altitude cabine prescrite.

22. Quelle association entre les bandes de fréquences et les usages de la VHF et de la HF est correcte ?

La VHF couvre 108 à 117,99 MHz pour la navigation, tandis que la HF couvre 190 kHz à 2 MHz pour les balises
La VHF couvre 118 à 135,975 MHz pour les distances courtes et moyennes, tandis que la HF couvre 3 à 29,999 MHz pour les longues distances
La VHF couvre 190 kHz à 2 MHz pour les communications sol, tandis que la HF couvre 108 à 117,99 MHz pour l’atterrissage
La VHF couvre 3 à 29,999 MHz pour les longues distances, tandis que la HF couvre 118 à 135,975 MHz pour les distances courtes

La VHF couvre 118 à 135,975 MHz pour les distances courtes et moyennes, tandis que la HF couvre 3 à 29,999 MHz pour les longues distances

Explication

La VHF est utilisée pour les communications vocales à courte et moyenne distance entre 118 et 135,975 MHz, alors que la HF couvre les longues distances entre 3 et 29,999 MHz. Les autres réponses attribuent à ces équipements des bandes de navigation ou inversent leurs usages.

23. Que détermine l’ADF lorsqu’il reçoit le signal d’une station sol NDB ?

L’écart vertical de l’avion par rapport au plan de descente
Le gisement de la source omnidirectionnelle émise par la station
La distance oblique séparant l’avion d’une station au sol
Le relèvement magnétique par rapport à une station VOR connue

Le gisement de la source omnidirectionnelle émise par la station

Explication

L’ADF détermine le gisement d’une source omnidirectionnelle provenant d’une station NDB et fonctionne entre 190 kHz et 2 MHz. Le relèvement magnétique relève du VOR, la distance oblique du DME et l’écart vertical de l’ILS.

24. Quelle information le VOR fournit-il principalement à l’équipage ?

Un gisement vers une station NDB dans la bande des ondes hectométriques
Un relèvement magnétique par rapport à une station sol connue
Une distance oblique calculée à partir d’impulsions UHF
Une hauteur vraie mesurée pendant l’approche finale

Un relèvement magnétique par rapport à une station sol connue

Explication

Le VOR permet de déterminer un relèvement magnétique par rapport à une station sol connue, dans la bande VHF de 108 à 117,99 MHz. Le gisement vers une NDB est fourni par l’ADF, tandis que la distance et la hauteur relèvent respectivement du DME et du radioaltimètre.

25. Quelle fonction caractérise l’ILS lors d’une approche aux instruments ?

Il transmet l’identification et l’altitude de l’avion aux organismes de circulation aérienne
Il calcule la distance oblique à une station sol au moyen d’impulsions UHF
Il indique les écarts latéral et vertical et fournit la distance au seuil par les markers
Il détermine le gisement d’une station NDB et sa fréquence de réception

Il indique les écarts latéral et vertical et fournit la distance au seuil par les markers

Explication

L’ILS guide l’approche en indiquant l’écart par rapport à l’axe de piste, l’écart par rapport au plan de descente et la distance au seuil grâce aux markers. Les autres fonctions décrites appartiennent au transpondeur, à l’ADF ou au DME.

26. Quelles informations le transpondeur permet-il aux organismes de la circulation aérienne de connaître ?

Le gisement NDB, le plan de descente, la distance au seuil et la hauteur vraie
La fréquence VHF, la consommation instantanée, la route prévue et le vent relatif
La température cabine, le niveau de carburant, le centrage et la pression hydraulique
L’identification, la position, l’altitude, l’évolution et la vitesse de l’aéronef

L’identification, la position, l’altitude, l’évolution et la vitesse de l’aéronef

Explication

Le transpondeur transmet des informations permettant de suivre l’identification, la position, l’altitude, l’évolution et la vitesse de l’aéronef. Les autres propositions mélangent des données de navigation, de conditionnement ou de surveillance interne qui ne constituent pas cette fonction.

27. Quelle différence entre les modes A, C et S du transpondeur est correcte ?

Le mode A transmet l’identification, le mode C ajoute l’altitude et le mode S permet une transmission sélective de données supplémentaires
Le mode A fournit le relèvement, le mode C indique la hauteur vraie et le mode S commande une manœuvre d’évitement
Le mode A sélectionne les appareils interrogés, le mode C transmet la fréquence et le mode S calcule le plan de descente
Le mode A transmet l’altitude, le mode C ajoute la vitesse et le mode S mesure la distance à une station sol

Le mode A transmet l’identification, le mode C ajoute l’altitude et le mode S permet une transmission sélective de données supplémentaires

Explication

Le mode A transmet l’identification, le mode C transmet l’identification et l’altitude avec une précision de ±50 ft, et le mode S ajoute une transmission sélective de données. Les autres réponses attribuent à ces modes des fonctions de navigation ou de guidage qui ne leur correspondent pas.

28. Quelle information et quelle assistance le TCAS 2 peut-il fournir face à un aéronef équipé d’un transpondeur ?

Son relèvement, sa distance et son altitude, avec une recommandation de changement de vitesse verticale
Son identification, sa fréquence et sa position au sol, avec une recommandation d’atterrissage
Son gisement NDB, sa distance oblique et son plan de descente, avec une consigne de cap
Sa hauteur vraie, sa vitesse sol et sa route, avec une consigne de réduction de puissance

Son relèvement, sa distance et son altitude, avec une recommandation de changement de vitesse verticale

Explication

Le TCAS fournit le relèvement, la distance et l’altitude d’un aéronef équipé d’un transpondeur, et le TCAS 2 propose une manœuvre d’évitement fondée sur la vitesse verticale. Les autres réponses confondent cette fonction anticollision avec celles de l’ADF, de l’ILS ou du radioaltimètre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Généralités aéronautiques.

Que regroupe le secteur aéronautique ?

La conception, construction, exploitation et maintenance des aéronefs et équipements.

À quelles échelles agissent les organismes aéronautiques ?

À l’échelle mondiale, européenne, nationale et de l’entreprise.

Quels sont les principaux cadres réglementaires aéronautiques cités ?

L’ICAO, l’EASA, la JAA, la FAA et les NAA.

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