QCM : Principales espèces de NAC — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le terme « NAC » ?

Des animaux domestiques issus d’une même lignée génétique
Des animaux de compagnie appartenant à diverses classes animales
Des animaux terrestres élevés pour la production alimentaire
Des animaux sauvages réservés aux établissements zoologiques

Des animaux de compagnie appartenant à diverses classes animales

Explication

Le terme « NAC » regroupe des animaux de compagnie issus de nombreuses classes, notamment les mammifères, les oiseaux, les reptiles et les poissons. La notion ne se limite donc ni aux animaux domestiques ni aux espèces terrestres.

2. Selon la Convention européenne du 13 novembre 1987, quel critère définit un animal de compagnie ?

La stabilité génétique de ses caractères au fil des générations
Son inscription sur la liste française des animaux domestiques
Son appartenance à une espèce élevée depuis plusieurs siècles
Sa détention au foyer comme compagnon pour l’agrément

Sa détention au foyer comme compagnon pour l’agrément

Explication

La définition repose sur la détention de l’animal dans le foyer pour l’agrément de son détenteur en tant que compagnon. La stabilité génétique caractérise plutôt la notion d’espèce domestique au sens juridique français.

3. Quelle caractéristique permet de qualifier une espèce de domestique au sens de la loi française ?

Des modifications stables et héritables obtenues par sélection humaine
Une inscription dans un fichier national d’identification animale
Une présence fréquente dans les foyers comme animal de compagnie
Une origine sauvage conservée sans modification par l’élevage

Des modifications stables et héritables obtenues par sélection humaine

Explication

Une espèce domestique résulte de modifications stables et transmissibles obtenues par sélection génétique humaine, formant des groupes homogènes et reproductibles. La simple détention dans un foyer définit l’animal de compagnie, mais ne suffit pas à établir la domesticité.

4. Comment les reptiles sont-ils considérés au regard de la liste française des animaux domestiques ?

Ils sont classés selon leur taille et leur mode d’alimentation
Ils sont domestiques lorsqu’ils sont détenus par un particulier
Ils sont considérés comme domestiques lorsqu’ils sont nés en captivité
Ils sont considérés comme des animaux non domestiques

Ils sont considérés comme des animaux non domestiques

Explication

Aucun reptile ne figure sur la liste française des animaux domestiques, ce qui conduit à considérer tous les reptiles comme non domestiques. La naissance en captivité ou la détention par un particulier ne modifie pas ce classement.

5. Quel texte fixe les règles d’identification des animaux d’espèces non domestiques détenus en captivité ?

Le règlement européen CE n° 338/97
L’arrêté du 11 août 2006
L’arrêté du 19 novembre 2007
L’arrêté du 8 octobre 2018

L’arrêté du 8 octobre 2018

Explication

L’arrêté du 8 octobre 2018 fixe les règles d’identification des animaux d’espèces non domestiques détenus en captivité. L’arrêté du 11 août 2006 concerne la liste des animaux domestiques, tandis que les autres textes portent sur d’autres domaines.

6. Dans quel fichier un NAC non domestique doit-il être enregistré depuis le 15 juin 2018 ?

Dans le fichier I-CAD
Dans le fichier I-FAP
Dans le registre européen des espèces protégées
Dans le fichier VETONAC

Dans le fichier I-FAP

Explication

Les NAC non domestiques sont enregistrés dans I-FAP depuis le 15 juin 2018. VETONAC concerne les NAC domestiques, hors furets, tandis qu’I-CAD est destiné aux carnivores domestiques comme le furet.

7. Quel dispositif d’identification et d’enregistrement s’applique au furet ?

Un marquage photographique avec un enregistrement dans I-FAP
Un tatouage spécifique avec un enregistrement dans un fichier CITES
Une puce de type chien ou chat avec un enregistrement dans I-CAD
Une bague d’élevage avec un enregistrement dans VETONAC

Une puce de type chien ou chat avec un enregistrement dans I-CAD

Explication

Le furet reçoit une puce identique à celles utilisées pour les chiens et les chats et il est enregistré dans I-CAD. Il constitue ainsi une exception parmi les NAC domestiques, qui relèvent généralement de VETONAC.

8. Quel est l’objectif principal de la CITES, également appelée convention de Washington ?

Établir la liste française des amphibiens et reptiles protégés
Empêcher que le commerce des espèces sauvages menace leur survie
Harmoniser l’identification des animaux de compagnie en Europe
Définir les critères génétiques distinguant les espèces domestiques

Empêcher que le commerce des espèces sauvages menace leur survie

Explication

La CITES encadre le commerce des spécimens d’animaux et de plantes sauvages afin qu’il ne compromette pas leur survie. Elle ne définit ni la domestication ni les règles nationales d’identification des animaux de compagnie.

9. Quelle différence distingue principalement les annexes I et II de la CITES ?

L’annexe I vise des espèces menacées au commerce exceptionnel, tandis que l’annexe II encadre un commerce réglementé
L’annexe I organise l’identification des spécimens, tandis que l’annexe II fixe les règles de transport
L’annexe I concerne les espèces domestiques, tandis que l’annexe II concerne les animaux détenus en captivité
L’annexe I protège les espèces françaises, tandis que l’annexe II concerne les espèces présentes hors d’Europe

L’annexe I vise des espèces menacées au commerce exceptionnel, tandis que l’annexe II encadre un commerce réglementé

Explication

L’annexe I concerne les espèces menacées dont le commerce n’est admis que dans des conditions exceptionnelles, alors que l’annexe II réglemente le commerce pour prévenir une exploitation incompatible avec la survie. L’annexe II peut donc inclure des espèces qui ne sont pas nécessairement menacées.

10. Quelles sont les quatre annexes prévues par le règlement européen CE n° 338/97 pour renforcer la CITES en Europe ?

Les annexes nationale, régionale, locale et internationale
Les annexes I, II, III et IV
Les annexes A, B, C et D
Les annexes domestique, captive, sauvage et protégée

Les annexes A, B, C et D

Explication

Le règlement européen CE n° 338/97 renforce la CITES au moyen de quatre annexes nommées A, B, C et D. Les annexes I et II appartiennent à la classification de la CITES, mais ne correspondent pas aux quatre annexes européennes demandées ici.

11. Quel espace minimal faut-il prévoir par lapin pour respecter ses besoins de vie en semi-liberté ou en liberté ?

Au moins 2 à 3 m² par animal
Un petit espace intérieur sans dimension précise
Environ 0,06 m³ par animal
Une cage de 1,20 m pour deux animaux

Au moins 2 à 3 m² par animal

Explication

Le lapin doit disposer d’au moins 2 à 3 m² par animal, ainsi que d’un abri isolé s’il vit dehors. Le volume de 0,06 m³ correspond au besoin indiqué pour le rat, tandis que les autres réponses ne respectent pas les exigences d’espace du lapin.

12. Quelle proportion de l’alimentation du lapin doit être constituée de foin ?

Environ 20 %
Environ 10 %
Environ 70 %
Une part variable sans base alimentaire principale

Environ 70 %

Explication

Le foin représente environ 70 % de l’alimentation du lapin, la verdure 20 % et les extrudés riches en fibres 10 %. La proportion de 20 % correspond à la verdure et celle de 10 % aux extrudés.

13. Quel rythme d’activité caractérise généralement le lapin ?

Un rythme principalement matinal
Un rythme diurne strictement constant
Un rythme diurne à crépusculaire
Un rythme exclusivement nocturne

Un rythme diurne à crépusculaire

Explication

Le lapin présente un rythme diurne à crépusculaire, avec une activité répartie autour de la journée et du crépuscule. Il ne se caractérise donc pas par une activité exclusivement nocturne ou limitée au matin.

14. Quelle mesure est indispensable pour répondre aux besoins sociaux et physiologiques du cochon d’Inde ?

Lui fournir un congénère et un apport en vitamine C
L’installer avec une tortue adulte pour favoriser sa sociabilité
Le maintenir seul avec une alimentation pauvre en végétaux
Le placer dans une cage réduite sans sorties quotidiennes

Lui fournir un congénère et un apport en vitamine C

Explication

Le cochon d’Inde est grégaire et doit vivre avec au moins un congénère, bénéficier de sorties quotidiennes et recevoir une supplémentation en vitamine C. La tortue adulte est au contraire décrite comme solitaire, et l’isolement ne convient pas au cochon d’Inde.

15. À quel âge le rat peut-il atteindre sa maturité sexuelle ?

Dès l’âge d’un mois
À partir de cinq ans
Vers six à sept mois
Après deux à trois ans

Dès l’âge d’un mois

Explication

Le rat atteint sa maturité sexuelle très précocement, dès un mois. Les autres âges renvoient à des étapes ou à des durées qui ne correspondent pas à sa maturité reproductive.

16. Quel aménagement répond aux besoins fondamentaux du rat domestique ?

Une cage sans accessoires pour limiter les stimulations
Un hébergement individuel sans activité extérieure organisée
Un groupe d’au moins deux rats, des enrichissements et des sorties quotidiennes
Un grand enclos extérieur adapté à l’hibernation

Un groupe d’au moins deux rats, des enrichissements et des sorties quotidiennes

Explication

Le rat est grégaire et doit vivre en groupe d’au moins deux individus avec une cage aménagée, des enrichissements et des sorties quotidiennes. Un hébergement individuel ou dépourvu de stimulations ne répond pas à ces besoins comportementaux.

17. Quelle affirmation décrit correctement l’alimentation du furet ?

C’est un omnivore nourri surtout avec des graines et des fruits
C’est un insectivore auquel on distribue principalement des légumes
C’est un carnivore strict qui doit recevoir une alimentation adaptée au furet
C’est un herbivore qui reçoit principalement du foin et de la verdure

C’est un carnivore strict qui doit recevoir une alimentation adaptée au furet

Explication

Le furet est un carnivore strict et doit recevoir une alimentation conçue pour cette espèce. L’alimentation riche en foin et verdure correspond plutôt au lapin, tandis que les autres profils alimentaires ne conviennent pas au furet.

18. Quel rythme d’activité est le plus caractéristique du furet ?

Un rythme exclusivement diurne
Un rythme dépendant principalement de l’hibernation
Un rythme crépusculaire à nocturne
Un rythme diurne à crépusculaire

Un rythme crépusculaire à nocturne

Explication

Le furet présente un rythme crépusculaire à nocturne. Le rythme diurne à crépusculaire est associé au lapin, tandis que l’hibernation concerne la tortue d’Hermann et non le furet.

19. Quelle condition d’hébergement est essentielle pour un gris du Gabon ?

Une volière ou une semi-liberté avec un espace lui permettant de voler
Un grand enclos extérieur destiné à l’hibernation
Une cage sans aménagement pour réduire ses déplacements
Un habitat intérieur dépourvu d’enrichissement environnemental

Une volière ou une semi-liberté avec un espace lui permettant de voler

Explication

Le gris du Gabon doit disposer d’une volière ou vivre en semi-liberté, avec un enrichissement important et la possibilité de voler. Une cage dépourvue d’espace adapté ne satisfait pas ses besoins comportementaux et physiques.

20. Quelle longévité peut atteindre le gris du Gabon ?

Jusqu’à 50, voire 80 ans
Entre 40 et 100 ans avec hibernation
Environ 7 à 8 ans
Environ 6 à 10 ans

Jusqu’à 50, voire 80 ans

Explication

Le gris du Gabon peut vivre jusqu’à 50, voire 80 ans, ce qui en fait un animal à très longue espérance de vie. La durée de 6 à 10 ans correspond au furet, celle de 7 à 8 ans au cochon d’Inde, et l’hibernation caractérise la tortue d’Hermann.

21. Quelle particularité saisonnière caractérise la tortue d’Hermann ?

Elle reste active durant l’hiver grâce à un rythme nocturne
Elle hiberne généralement d’octobre ou novembre à mars
Elle entre en dormance de mai à juillet
Elle suit les saisons par des migrations quotidiennes

Elle hiberne généralement d’octobre ou novembre à mars

Explication

La tortue d’Hermann hiberne habituellement d’octobre ou novembre à mars. Le gris du Gabon est diurne et ne présente pas cette adaptation, tandis que les autres propositions décrivent des comportements non indiqués pour cette tortue.

22. Quel régime alimentaire correspond à la tortue d’Hermann ?

Une alimentation riche en extrudés avec des fruits distribués à volonté
Une alimentation carnivore fondée sur des proies entières et des aliments pour furet
Une alimentation essentiellement herbivore composée d’environ 90 % de légumes et 10 % de fruits
Une alimentation composée majoritairement de graines, fleurs et branches

Une alimentation essentiellement herbivore composée d’environ 90 % de légumes et 10 % de fruits

Explication

La tortue d’Hermann est essentiellement herbivore et son alimentation comprend environ 90 % de légumes et 10 % de fruits, avec une vigilance sur le rapport phosphocalcique. Les régimes carnivore ou fortement orientés vers les extrudés correspondent à d’autres espèces ou ne respectent pas cette répartition.

23. Quel ensemble d’informations les commémoratifs d’un NAC doivent-ils notamment préciser ?

La couleur du pelage, le poids du propriétaire, la race et le vaccin antirabique
Le nombre de consultations, la durée du trajet, la taille de la salle et le matériel utilisé
L’espèce, l’âge, le sexe, l’alimentation, les symptômes et les traitements éventuels
La température de la clinique, le type de cage, la marque des aliments et le diagnostic

L’espèce, l’âge, le sexe, l’alimentation, les symptômes et les traitements éventuels

Explication

Les commémoratifs recueillent les informations propres à l’animal, notamment son espèce, son âge, son alimentation, ses symptômes et ses traitements. La température de la clinique et le matériel utilisé relèvent de l’organisation de la prise en charge, pas des commémoratifs.

24. Quelle mesure permet d’organiser correctement le transport d’un NAC avant une consultation ?

Placer une réserve de nourriture dans la cage, mélanger les espèces et réduire la surveillance
Installer l’animal dans une cage commune, ajouter une ration complète et prolonger le jeûne
Transporter l’animal dans une boîte ouverte, retirer toute protection et maintenir le trajet long
Utiliser une cage adaptée à l’espèce, prévenir l’évasion et respecter le jeûne préanesthésique

Utiliser une cage adaptée à l’espèce, prévenir l’évasion et respecter le jeûne préanesthésique

Explication

Le transport exige une cage adaptée à l’espèce, une prévention des évasions et le respect de la durée du jeûne préanesthésique; la nourriture sera donnée en fin de consultation. Une cage commune ou l’ajout de nourriture pendant le transport ne respecte pas cette règle.

25. Quelle séquence correspond à l’accueil d’un NAC à son arrivée dans la structure vétérinaire ?

Préparer l’anesthésie, nourrir l’animal, puis réunir les proies et les prédateurs pour les observer
Déterminer le diagnostic, administrer un traitement, puis demander l’espèce et l’origine de l’animal
Vérifier les données et l’état, évaluer les conditions de vie, puis séparer si nécessaire proies et prédateurs
Installer l’animal avec les autres, reporter la vérification des données et commencer par la contention

Vérifier les données et l’état, évaluer les conditions de vie, puis séparer si nécessaire proies et prédateurs

Explication

À l’arrivée, les données, l’espèce, l’état et les conditions de vie sont vérifiés, puis les proies et les prédateurs sont séparés si nécessaire. Les réunir dans un même espace augmente les risques et contredit la conduite prévue.

26. Quelle situation représente la cause la plus fréquente de pathologie chez les NAC ?

Une alimentation distribuée selon une fréquence compatible avec l’espèce
Un transport effectué dans une cage adaptée aux besoins de l’animal
Des conditions de vie inadaptées à l’espèce détenue
Une consultation vétérinaire réalisée après l’apparition des symptômes

Des conditions de vie inadaptées à l’espèce détenue

Explication

Les conditions de vie inadaptées constituent la première cause de pathologie chez les NAC. Une cage adaptée et une alimentation compatible avec l’espèce sont au contraire des mesures favorables à leur santé.

27. Que faut-il faire lorsque l’espèce d’un NAC n’est pas précisée à son arrivée ?

Appliquer un protocole environnemental standard avant de recueillir toute autre information
Choisir les conditions adaptées à l’animal le plus fréquemment présenté dans la structure
Reporter l’identification jusqu’à la fin de l’examen clinique et de la contention
Demander l’espèce, car les conditions environnementales varient selon celle-ci

Demander l’espèce, car les conditions environnementales varient selon celle-ci

Explication

L’espèce doit être demandée puisque les conditions environnementales nécessaires diffèrent d’une espèce à l’autre. Un protocole identique pour tous les NAC risquerait donc d’imposer un environnement inadapté.

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Que désigne le terme « NAC » ?

Des animaux de compagnie de toutes classes du règne animal.

Comment définit la Convention européenne du 13.11.1987 l’animal de compagnie ?

Un animal détenu dans son foyer pour son agrément en tant que compagnon.

Qu’est-ce qu’une espèce domestique selon la loi française ?

Une espèce modifiée génétiquement par sélection humaine en groupes homogènes.

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