QCM : Génétique et diversité des génomes (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui définit un clone cellulaire ?

Un ensemble de cellules issues d’une même cellule par des mitoses successives, séparées ou regroupées dans un tissu.
Un ensemble de cellules issues d’une même cellule après une seule division, sans multiplication ultérieure.
Un ensemble de cellules réunies dans un tissu parce qu’elles remplissent la même fonction, même si leurs origines diffèrent.
Un ensemble de cellules produites par la fusion de plusieurs cellules, puis multipliées par des mitoses successives.

Un ensemble de cellules issues d’une même cellule par des mitoses successives, séparées ou regroupées dans un tissu.

Explication

Un clone rassemble des cellules provenant d’une même cellule initiale au fil de mitoses successives, qu’elles restent associées ou non. Des cellules partageant une fonction ne forment pas nécessairement un clone si elles n’ont pas cette origine commune.

2. Pourquoi les cellules d’un même individu peuvent-elles présenter de faibles variations génétiques malgré leur origine clonale ?

Les variations résultent de mutations qui surviennent nécessairement après l’arrêt des divisions cellulaires.
Les cellules acquièrent des variations génétiques parce qu’elles échangent régulièrement des chromosomes entre tissus.
Les différences génétiques apparaissent uniquement lorsque les cellules d’un individu proviennent de gamètes distincts.
Des mutations aléatoires peuvent se produire à différents moments du cycle cellulaire et créer des clones légèrement différents.

Des mutations aléatoires peuvent se produire à différents moments du cycle cellulaire et créer des clones légèrement différents.

Explication

Des mutations aléatoires peuvent survenir à n’importe quel moment du cycle cellulaire, ce qui produit une mosaïque de clones présentant de faibles différences génétiques. L’origine de ces variations n’est pas un échange régulier de chromosomes entre tissus.

3. Chez un individu hétérozygote, quelle distinction caractérise un allèle dominant et un allèle récessif ?

L’allèle dominant s’exprime, tandis que l’expression de l’allèle récessif est masquée par sa présence.
Aucun des deux allèles ne s’exprime tant que l’individu n’est pas homozygote.
L’allèle récessif s’exprime, tandis que l’allèle dominant est masqué dans ce génotype.
Les deux allèles s’expriment toujours avec la même intensité chez l’hétérozygote.

L’allèle dominant s’exprime, tandis que l’expression de l’allèle récessif est masquée par sa présence.

Explication

Chez l’hétérozygote, l’allèle dominant s’exprime et masque l’expression de l’allèle récessif. L’idée que l’allèle récessif serait celui qui s’exprime inverse la distinction entre les deux allèles.

4. Après la fécondation de deux gamètes, quelle est la ploïdie de la cellule-œuf formée ?

Elle est diploïde, notée 2N2N, car chaque gamète apporte déjà un lot diploïde de chromosomes.
Elle est tétraploïde, notée 4N4N, car chaque gamète haploïde fournit deux lots de chromosomes.
Elle est haploïde, notée nn, car les lots chromosomiques des deux gamètes se remplacent mutuellement.
Elle est diploïde, notée 2N2N, car les deux gamètes haploïdes apportent chacun un lot de chromosomes nn.

Elle est diploïde, notée $$2N$$, car les deux gamètes haploïdes apportent chacun un lot de chromosomes $$n$$.

Explication

La fécondation fusionne deux gamètes haploïdes, chacun noté nn, et forme une cellule-œuf diploïde notée 2N2N. La cellule-œuf ne reste donc pas haploïde après la fusion des gamètes.

5. Que désigne le brassage intrachromosomique au cours de la méiose ?

La recombinaison de gènes liés sur une même paire de chromosomes homologues
La séparation des chromosomes homologues lors de la première division méiotique
La répartition indépendante de gènes situés sur des paires différentes de chromosomes
La rencontre aléatoire de gamètes haploïdes au moment de la fécondation

La recombinaison de gènes liés sur une même paire de chromosomes homologues

Explication

Le brassage intrachromosomique correspond à la création de nouvelles associations alléliques entre des gènes liés sur la même paire, notamment grâce au crossing-over. La répartition indépendante des chromosomes de paires différentes décrit plutôt le brassage interchromosomique.

6. Combien de paires d’autosomes les cellules somatiques humaines possèdent-elles ?

22 paires d’autosomes
21 paires d’autosomes
24 paires d’autosomes
23 paires d’autosomes

22 paires d’autosomes

Explication

Les cellules somatiques humaines comptent 22 paires d’autosomes, auxquelles s’ajoute une paire de chromosomes sexuels. Le nombre de 23 paires correspond au total des paires chromosomiques, chromosomes sexuels compris.

7. Quel rôle peut jouer la duplication d’un gène ancestral dans l’évolution des gènes ?

Elle rétablit le nombre normal de chromosomes après une mauvaise répartition méiotique.
Elle empêche les copies de subir des mutations et conserve une séquence identique.
Elle provoque la séparation des chromosomes homologues et la formation de gamètes haploïdes.
Elle permet aux copies d’accumuler des mutations différentes et de former une famille multigénique.

Elle permet aux copies d’accumuler des mutations différentes et de former une famille multigénique.

Explication

Après une duplication, les copies d’un gène ancestral peuvent évoluer indépendamment en accumulant des mutations différentes, ce qui peut conduire à une famille multigénique. Une mauvaise répartition méiotique peut produire des gamètes avec un nombre anormal de chromosomes, mais elle ne crée pas cette famille de gènes.

8. Dans quelle séquence les données génétiques permettent-elles d’établir des liens entre mutations et caractéristiques observables ?

Le séquençage de l’ADN permet d’abord de constituer des banques de mutations, puis d’associer certaines mutations à des phénotypes.
La découpe de l’ADN par des enzymes permet d’abord de produire des phénotypes, puis de créer des banques de séquences.
L’étude des arbres généalogiques permet d’abord de constituer des banques de phénotypes, puis de séquencer les mutations associées.
L’identification des allèles dans une famille permet d’abord d’établir des symptômes, puis de construire les séquences d’ADN correspondantes.

Le séquençage de l’ADN permet d’abord de constituer des banques de mutations, puis d’associer certaines mutations à des phénotypes.

Explication

Le séquençage de l’ADN a rendu possible la constitution de banques de séquences de mutations, qui peuvent ensuite être reliées à des phénotypes comme des symptômes. L’arbre généalogique aide à identifier les allèles familiaux, mais ne constitue pas la première étape de cette démarche.

9. En quoi l’effet de la surexpression de TERT diffère-t-il de celui de l’absence d’expression de ce gène sur la division cellulaire ?

La surexpression favorise le renouvellement des villosités, tandis que son absence transforme les plasmocytes en cellules tumorales.
La surexpression maintient les télomères et permet des divisions indéfinies, tandis que son absence entraîne leur raccourcissement et l’arrêt des divisions.
La surexpression déclenche des mutations dans les clones, tandis que son absence empêche toute variation génétique entre les cellules.
La surexpression raccourcit les télomères et arrête les divisions, tandis que son absence les maintient et prolonge la multiplication cellulaire.

La surexpression maintient les télomères et permet des divisions indéfinies, tandis que son absence entraîne leur raccourcissement et l’arrêt des divisions.

Explication

TERT empêche le raccourcissement des télomères lorsqu’il est surexprimé, ce qui permet aux cellules de se diviser indéfiniment. À l’inverse, son absence favorise le raccourcissement des télomères et finit par arrêter la division cellulaire.

10. Lors d’un test-cross, pourquoi croise-t-on l’individu au génotype inconnu avec un individu homozygote récessif ?

Pour révéler le génotype de l’individu étudié à partir des caractères de sa descendance
Pour vérifier si le caractère étudié dépend de plusieurs gènes indépendants
Pour augmenter la fréquence de l’allèle dominant chez les descendants
Pour déterminer si les deux individus produisent des gamètes diploïdes

Pour révéler le génotype de l’individu étudié à partir des caractères de sa descendance

Explication

L’individu homozygote récessif transmet nécessairement l’allèle récessif, ce qui permet d’interpréter les phénotypes des descendants et d’inférer le génotype de l’autre parent. Ce croisement ne sert pas à établir si le caractère dépend de plusieurs gènes, mais à tester le génotype d’un individu pour le caractère étudié.

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Qu’est-ce qu’un clone cellulaire ?

Un ensemble de cellules issues d’une même cellule par mitoses successives.

Que devient l’allèle récessif en présence d’un allèle dominant chez un hétérozygote ?

Il ne s’exprime pas.

Avec quel individu croise-t-on celui dont on cherche le génotype lors d’un test-cross ?

Un individu homozygote récessif.

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