Fiche de révision : Géométrie, fonctions et suites fondamentales

Plan du Cours

  1. Produit scalaire et angles
  2. Produit scalaire par coordonnées
  3. Orthogonalité et colinéarité
  4. Fonctions polynômes du second degré
  5. Équations et tableaux de signe
  6. Fonctions affines et proportionnalité
  7. Dérivation et tangentes
  8. Variations et optimisation
  9. Probabilités conditionnelles
  10. Suites numériques

1. Produit scalaire et angles

Notions clés & Définitions

  • Produit scalaire : Le produit scalaire de deux vecteurs non nuls est un réel défini à partir des normes et du cosinus de l’angle entre eux.
  • Vecteurs colinéaires de même sens : Deux vecteurs colinéaires de même sens ont un angle nul, ce qui rend leur produit scalaire égal au produit de leurs normes.
  • Vecteurs colinéaires de sens contraire : Deux vecteurs colinéaires de sens contraire ont un angle égal à π, ce qui rend leur produit scalaire l’opposé du produit de leurs normes.
  • Vecteurs orthogonaux : Deux vecteurs sont orthogonaux lorsque leur produit scalaire vaut 0.

Points essentiels

  • Pour deux vecteurs non nuls u\vec u et v\vec v, on a uv=uvcos(u;v)\vec u\cdot\vec v=\|\vec u\|\,\|\vec v\|\,\cos(\vec u;\vec v).
  • Si u\vec u et v\vec v sont colinéaires de même sens, alors cos(0)=1\cos(0)=1 et uv=uv\vec u\cdot\vec v=\|\vec u\|\,\|\vec v\|.
  • Si u\vec u et v\vec v sont colinéaires de sens contraire, alors cos(π)=1\cos(\pi)=-1 et uv=uv\vec u\cdot\vec v=-\|\vec u\|\,\|\vec v\|.
  • Si uv=0\vec u\cdot\vec v=0, alors les vecteurs sont orthogonaux.
  • Pour trouver l’angle entre deux vecteurs, on utilise cos(u;v)=uvuv\cos(\vec u;\vec v)=\dfrac{\vec u\cdot\vec v}{\|\vec u\|\,\|\vec v\|} puis on déduit la mesure en degrés.
  • Exemple-type : avec u=5\|\vec u\|=5, v=3\|\vec v\|=\sqrt3 et un angle de 135135^\circ, on obtient uv=53cos(135)=532\vec u\cdot\vec v=5\sqrt3\cos(135^\circ)=-\dfrac{5\sqrt3}{2}.

Astuce mémo

Colinéaire : même sens → cos(0)=1\cos(0)=1 (produit positif), sens contraire → cos(π)=1\cos(\pi)=-1 (produit opposé).

2. Produit scalaire par coordonnées

Notions clés & Définitions

  • Repère orthonormé : Un repère orthonormé est un repère du plan où les axes sont perpendiculaires et de même unité de longueur.
  • Vecteurs de coordonnées : Deux vecteurs u(x;y)\vec u(x;y) et v(x;y)\vec v(x';y') sont décrits par leurs coordonnées dans un même repère orthonormé.
  • Produit scalaire par coordonnées : Le produit scalaire de u(x;y)\vec u(x;y) et v(x;y)\vec v(x';y') s’exprime directement à partir des coordonnées.

Points essentiels

  • Dans un repère orthonormé, si u(x;y)\vec u(x;y) et v(x;y)\vec v(x';y'), alors uv=xx+yy\vec u\cdot\vec v=xx'+yy'.
  • La norme d’un vecteur u(x;y)\vec u(x;y) dans un repère orthonormé vaut u=x2+y2\|\vec u\|=\sqrt{x^2+y^2}.

Astuce mémo

Dot-product = somme des produits “x avec x’” puis “y avec y’” : xx+yyxx'+yy'.

3. Orthogonalité et colinéarité

Notions clés & Définitions

  • Vecteur normal : Un vecteur normal à une droite est un vecteur orthogonal à tout vecteur directeur de cette droite.
  • Colinéarité de vecteurs : Des vecteurs sont colinéaires s’ils ont la même direction, ce qui revient à ce que l’un soit un multiple de l’autre.

Points essentiels

  • Deux vecteurs u et v sont orthogonaux si et seulement si u·v=0.
  • Si n est un vecteur normal à une droite (AB), alors une équation de cette droite s’écrit sous la forme nx+ny+c=0, où c se détermine en imposant un point de la droite.
  • Le projeté orthogonal de O sur une droite (AB) est le point H qui vérifie à la fois H∈(AB) et OH ⟂ AB, donc OH·AB=0.
  • Pour deux vecteurs de coordonnées u et v en dimension 2, l’équivalence det(u,v)=0 ⇔ u et v colinéaires permet de trouver les valeurs de x.
  • Dans le cas donné, det(u,v)=2x^2−4x−6 conduit à x∈{−1;3} pour la colinéarité des vecteurs u⃗ et v⃗.

Astuce mémo

Produit scalaire nul = 90° : orthogonalité ; déterminant nul = même direction : colinéarité.

4. Fonctions polynômes du second degré

Notions clés & Définitions

  • Trinôme du second degré : Un trinôme du second degré est une fonction définie par f(x)=ax2+bx+cf(x)=ax^2+bx+c avec a0a\neq 0.
  • Forme canonique : La forme canonique d’un trinôme s’écrit f(x)=a(xα)2+βf(x)=a(x-\alpha)^2+\beta avec α=b2a\alpha=-\frac{b}{2a} et β=f(α)\beta=f(\alpha).
  • Discriminant : Le discriminant d’un trinôme ax2+bx+cax^2+bx+c est le réel Δ=b24ac\Delta=b^2-4ac.
  • Sommet de la parabole : Le sommet d’une parabole est le point S(α;β)S(\alpha;\beta)α=b2a\alpha=-\frac{b}{2a} et β=f(α)\beta=f(\alpha).

Points essentiels

  • Le sommet a pour abscisse α=b2a\alpha=-\frac{b}{2a} et pour ordonnée β=f(α)\beta=f(\alpha), et l’axe de symétrie est la droite x=αx=\alpha.
  • Si a>0a>0, la fonction est décroissante puis croissante et admet un minimum au sommet, alors que si a<0a<0 elle est croissante puis décroissante et admet un maximum au sommet.
  • Pour résoudre ax2+bx+c=0ax^2+bx+c=0, si Δ<0\Delta<0 alors il n’y a aucune solution réelle.
  • Pour Δ=0\Delta=0, l’équation ax2+bx+c=0ax^2+bx+c=0 admet une racine double x0=b2ax_0=-\frac{b}{2a}.
  • Pour Δ>0\Delta>0, l’équation ax2+bx+c=0ax^2+bx+c=0 admet deux racines x1,2=b±Δ2ax_{1,2}=\frac{-b\pm\sqrt{\Delta}}{2a} et le trinôme se factorise en a(xx1)(xx2)a(x-x_1)(x-x_2).
  • Pour étudier le signe : si Δ<0\Delta<0 le trinôme garde le signe de aa ; si Δ=0\Delta=0 il s’annule une seule fois en x0x_0 ; si Δ>0\Delta>0 il a le signe de aa à l’extérieur des racines et le signe opposé entre les racines.

Astuce mémo

Δ = b² − 4ac : signe des solutions via Δ (− : aucune, 0 : double, + : deux).

5. Équations et tableaux de signe

Notions clés & Définitions

  • Inéquation : Une inéquation est une condition portant sur une expression avec un signe <, ≤, > ou ≥, à résoudre dans un ensemble de nombres donné.
  • Tableau de signe : Un tableau de signe récapitule le signe d’une expression sur les intervalles séparés par ses valeurs où elle s’annule ou s’interdit.
  • Fraction rationnelle : Une fraction rationnelle est une expression du type frac{N(x)}{D(x)} dont le signe dépend du numérateur et du dénominateur, en excluant les zéros du dénominateur.

Points essentiels

  • Résoudre une inéquation du type f(x)cf(x)\leq c revient à déterminer les valeurs de xx pour lesquelles f(x)cf(x)-c est négatif ou nul.
  • Pour f(x)=x2+10f(x)=-x^2+10, l’inéquation f(x)5f(x)\leq 5 équivaut à x25x^2\geq 5, donc à x5x\leq-\sqrt5 ou x5x\geq\sqrt5.
  • Pour une fraction 0˘01dfracN(x)D(x)\u001dfrac{N(x)}{D(x)}, on exclut les xx tels que D(x)=0D(x)=0, puis on déduit le signe à partir des signes de N(x)N(x) et D(x)D(x).
  • Pour 0˘01dfrac2x2+5x+32x\u001dfrac{-2x^2+5x+3}{2x}, les valeurs interdites viennent de 2x=02x=0 donc x0x\neq 0, et les changements de signe viennent des racines du numérateur 2x2+5x+3-2x^2+5x+3 qui sont x=0,5x=-0,5 et x=3x=3.
  • L’inéquation x2>4x^2>4 équivaut à x<2x<-2 ou x>2x>2.
  • Un produit a(xx1)(xx2)a(x-x_1)(x-x_2) est du signe de aa en dehors des racines et du signe opposé à l’intérieur (avec xx1,x2x\neq x_1,x_2 quand l’inéquation est stricte).

Astuce mémo

Racines = frontières : on découpe la droite en intervalles et on attribue le signe à chaque intervalle selon le numérateur et le dénominateur.

6. Fonctions affines et proportionnalité

Notions clés & Définitions

  • Fonction affine : Une fonction affine a la forme f(x)=ax+bf(x)=ax+b, où aa est le coefficient directeur et bb l’ordonnée à l’origine.
  • Proportionnalité : Une situation de proportionnalité relie une grandeur à une autre par une multiplication par un coefficient constant.
  • Pourcentage comme coefficient : Un pourcentage correspond à un multiplicateur, par exemple une baisse de t%t\% multiplie par 1t1001-\dfrac{t}{100}.

Points essentiels

  • Une baisse de 20% transforme un prix PP en 0,8P0,8P (par ex. 250€ devient 200€).
  • Multiplier un prix par 0,975 revient à le faire baisser de 2,5% car 0,975=12,51000,975=1-\dfrac{2,5}{100}.
  • Une hausse de 10% puis une baisse de 10% multiplie le prix par 1,1×0,9=0,991,1\times0,9=0,99, donc le prix final est inférieur au prix initial.
  • Si une moyenne se met sous la forme m=S(x)x+3m=\dfrac{S(x)}{x+3} avec S(x)S(x) affine, résoudre m=15m=15 revient à résoudre une équation affine sur xx; ici cela donne x=19x=19.
  • Dans la question sur le prix initial 250€ puis diminution de 20%, la bonne réponse est 200€ (choix b).

Astuce mémo

Pour les % : hausse ×(1+t/100), baisse ×(1−t/100), et deux suites de % se multiplient entre elles (ex. 1,1×0,9=0,99).

7. Dérivation et tangentes

Notions clés & Définitions

  • Dérivée : La dérivée d’une fonction en un point mesure le coefficient directeur de la tangente à la courbe en ce point.
  • Tangente horizontale : Une tangente horizontale est une tangente dont le coefficient directeur est nul, donc la dérivée du point concerné vaut 0.
  • Produit de fonctions : Lorsqu’une fonction s’écrit comme un produit, sa dérivée se calcule en combinant les dérivées des deux facteurs.

Points essentiels

  • Si la tangente à la courbe de ff au point d’abscisse 22 est horizontale, alors $f'(2)=0.
  • Sur le graphique, l’inéquation f(x)<0f'(x)<0 correspond aux valeurs de xx pour lesquelles ff décroît, soit x]2,5;2[x\in]-2{,}5;2[.
  • Pour f(x)=(4x214x+8)e0,5xf(x)=(4x^2-14x+8)e^{0,5x} sur [5;3][-5;3], on a f(x)=(2x2+x10)e0,5xf'(x)=(2x^2+x-10)e^{0,5x} sur [5;3][-5;3].
  • Comme e0,5x>0e^{0,5x}>0 pour tout réel xx, le signe de f(x)f'(x) est celui du polynôme P(x)=2x2+x10P(x)=2x^2+x-10 sur [5;3][-5;3].
  • On obtient le tableau de variations de ff sur [5;3][-5;3] à partir du signe de f(x)f'(x) déterminé via le signe de P(x)P(x).

8. Variations et optimisation

Notions clés & Définitions

  • Bénéfice : Le bénéfice est la différence entre la recette et le coût, positive lorsque l’entreprise gagne de l’argent.
  • Coût fixe : Le coût fixe est la partie du coût qui ne dépend pas de la quantité produite, et qui est supportée même si la production vaut 0.
  • Recette : La recette est le montant total obtenu grâce aux ventes, calculée ici comme (prix unitaire) × (quantité vendue).

Points essentiels

  • Dans l’exercice, le coût est donné par C(q)=0,05q2+q+80C(q)=0,05q^2+q+80 (en milliers d’euros), donc le coût fixe vaut 80.
  • Le prix unitaire est 6000EUR et 11 millier d’euros vaut 1000EUR, donc 6000EUR = 6 milliers d’euros et la recette vaut R(q)=6qR(q)=6q.
  • Le bénéfice (en milliers d’euros) est B(q)=R(q)C(q)=0,05q2+5q80B(q)=R(q)-C(q)=-0,05q^2+5q-80.
  • Pour réaliser un bénéfice, on cherche B(q)>0B(q)>0, ce qui revient à résoudre q2100q+1600<0q^2-100q+1600<0 dont les racines sont 20 et 80.
  • Comme la production est bornée par 0q1000000\le q\le 100000, l’entreprise doit produire avec 20<q<8020<q<80 pour avoir un bénéfice strict.

Astuce mémo

Bénéfice B(q)=quadratique : ici elle est positive exactement entre les deux zéros, donc entre 20 et 80.

9. Probabilités conditionnelles

Notions clés & Définitions

  • Probabilité conditionnelle : La probabilité conditionnelle d’un événement B sachant A est une probabilité calculée en supposant que A est déjà réalisé.
  • Événements incompatibles : Des événements sont incompatibles quand leur intersection est vide, donc ils ne peuvent pas se produire ensemble.
  • Indépendance de deux événements : Deux événements sont indépendants quand la réalisation de l’un n’influence pas la probabilité de l’autre.

Points essentiels

  • Pour ℙ(A)≠0, la probabilité de B sachant A vaut PA(B)=P(AB)P(A)P_A(B)=\dfrac{P(A\cap B)}{P(A)}.
  • On a PA(B)=1PA(B)P_A(\overline{B})=1-P_A(B) pour toute probabilité conditionnelle définie par AA.
  • Si A et B sont incompatibles (AB=A\cap B=\varnothing), alors PA(B)=0P_A(B)=0.
  • Si A et B sont indépendants, alors P(AB)=P(A)×P(B)P(A\cap B)=P(A)\times P(B).
  • Si A et B sont indépendants et P(A)0P(A)\neq0, alors PA(B)=P(B)P_A(B)=P(B) et réciproquement PB(A)=P(A)P_B(A)=P(A).
  • À ne pas confondre : P(AB)P(A\cap B), PA(B)P_A(B) et PB(A)P_B(A) sont trois quantités distinctes.

Astuce mémo

A d’abord réalisé : intersection au numérateur, probabilité de A au dénominateur (PA(B)=P(AB)P(A)P_A(B)=\frac{P(A\cap B)}{P(A)}).

10. Suites numériques

Notions clés & Définitions

  • Suite numérique : Une suite numérique est une liste de nombres indexés par un entier naturel, notée (un)(u_n).
  • Terme d’une suite : Le terme unu_n est la valeur de la suite pour l’indice nn.
  • Formule explicite : Une formule explicite donne directement unu_n en fonction de nn.
  • Relation de récurrence : Une relation de récurrence exprime un+1u_{n+1} à partir de unu_n.

Points essentiels

  • Si un=2n+3u_n=2^n+3, alors u0=4u_0=4, u1=5u_1=5 et u2=7u_2=7.
  • Si un=n+12n3u_n=\dfrac{n+1}{2^n-3}, alors u0=12=12u_0=\dfrac{-1}{-2}=\dfrac12 et u10=1110243u_{10}=\dfrac{11}{1024-3}.
  • Si u0=5u_0=-5 et un+1=2un+1u_{n+1}=2u_n+1, alors u1=9u_1=-9 et u2=17u_2=-17.
  • Si u0=5u_0=-5 et un+1=2un2un3u_{n+1}=2u_n-\dfrac{2}{u_n-3}, alors u1u_1 et u2u_2 se calculent en remplaçant successivement n=0n=0 puis n=1n=1 dans la définition.
  • Pour une suite affine un+1=aun+bu_{n+1}=au_n+b, on obtient un+1u_{n+1} en appliquant d’abord le coefficient aa à unu_n, puis en ajoutant bb.
  • Pour la ludothèque avec 100 jeux en 2019 et 5% donnés puis 10 achetés chaque année, si unu_n désigne le nombre de jeux en 2019+nn, alors un+1=0,95un+10u_{n+1}=0{,}95u_n+10.

Astuce mémo

Récurrence affine : un+1=aun+bu_{n+1}=au_n+b = multiplier par aa puis ajouter bb.

Repères chronologiques

DateÉvénement
13 mai 2026Disponibles dès le 13 mai 2026
12 juin 2025Bulletin officiel n° 24 du 12 juin 2025
1er février 2021Exercices derni`ere impression le 1er février 2021

Tableaux de synthèse

Produit scalaire selon l’angle (cas colinéaires et orthogonalité)

SituationAngleProduit scalaire
Vecteurs colinéaires de même sens0= ‖u‖·‖v‖
Vecteurs colinéaires de sens contraireπ= −‖u‖·‖v‖
Vecteurs orthogonauxπ/2= 0

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre l’angle nul des vecteurs colinéaires de même sens avec l’angle π : cela inverse le signe du produit scalaire.
  2. Utiliser une mauvaise formule pour l’angle : oublier que cos(angle)= (u·v)/(‖u‖‖v‖) et donc ne pas vérifier degrés/radians.
  3. Dire que u·v=0 implique des vecteurs colinéaires : u·v=0 caractérise l’orthogonalité, pas la colinéarité.
  4. Raisonner sur le déterminant : confondre det(u,v)=0 (colinéarité) et u·v=0 (orthogonalité).
  5. Prendre une droite définie par un vecteur normal n : l’équation est de la forme nx+ny+c=0, pas avec les coefficients inversés.
  6. Pour Δ=0 sur un trinôme : croire qu’il y a deux racines simples au lieu d’une racine double x0=−b/(2a).
  7. Dans une inéquation stricte, oublier que les racines sont des frontières et ne sont pas incluses (>, <) ou (≥, ≤) selon le cas.

Checklist Examen

  1. Calculer u·v avec u·v=‖u‖‖v‖cos( û ; v̂ ) lorsque normes et angle sont donnés.
  2. Déduire le produit scalaire dans les cas colinéaires de même sens (angle 0) et de sens contraire (angle π), ainsi que l’orthogonalité (u·v=0).
  3. Trouver l’angle entre deux vecteurs à partir de cos(angle)=(u·v)/(‖u‖‖v‖) puis donner une valeur en degrés.
  4. Utiliser le produit scalaire par coordonnées dans un repère orthonormé : u(x;y)·v(x′;y′)=xx′+yy′ et ‖u‖=√(x²+y²).
  5. Vérifier l’orthogonalité en dimension 2 via u·v=0 et la colinéarité via det(u,v)=0.
  6. Écrire l’équation cartésienne d’une droite à partir d’un vecteur normal n : nx+ny+c=0 (et déterminer c avec un point).
  7. Résoudre une inéquation du second degré par étude du signe : racines comme frontières et choix du strict/non strict selon l’inéquation.
  8. Résoudre une équation ax²+bx+c=0 avec Δ : Δ<0 aucune solution réelle, Δ=0 racine double, Δ>0 deux racines.
  9. Étudier une variation/optimisation avec une fonction de type bénéfice B(q)=R−C : résoudre B>0 et repérer l’intervalle de q pertinent.
  10. Calculer une probabilité conditionnelle puis distinguer P(A∩B), P_A(B) et P_B(A) ; utiliser la formule P_A(B)=P(A∩B)/P(A).
  11. Pour une suite numérique, appliquer la bonne formule : explicite un=f(n) ou récurrence (u_{n+1} à partir de u_n) ; en particulier la récurrence affine u_{n+1}=a u_n+b pour déterminer u_{n+1}.

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1. Dans un repère vectoriel, quelle relation donne le produit scalaire de deux vecteurs non nuls en fonction de leurs normes et de l’angle qui les sépare ?

2. Que vaut le produit scalaire de deux vecteurs colinéaires de sens contraire ?

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Produit scalaire — définition ?

Produit de deux vecteurs, lié à l’angle entre eux.

Vecteurs colinéaires même sens — produit ?

Produit scalaire égal à ‖u‖·‖v‖.

Vecteurs colinéaires sens contraire — produit ?

Produit scalaire égal à -‖u‖·‖v‖.

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