Fiche de révision : Gestion des risques et résilience face aux catastrophes

📋 Plan du Cours

  1. Catastrophe Japon 2011
  2. Risques naturels et technologiques
  3. Prévention et gestion des risques
  4. Résilience après catastrophe
  5. Prévention au Japon
  6. Culture du risque
  7. Impact des catastrophes
  8. Vulnérabilité et aléas
  9. Inégalités face aux risques

📖 1. Catastrophe Japon 2011

🔑 Notions clés & Définitions

  • Séisme de magnitude supérieure à 9 au large du Japon en 2011 : Un puissant tremblement de terre, dont la magnitude dépasse 9, s’est produit au large des côtes japonaises, provoquant des dégâts considérables. (source)
  • Tsunami consécutif au séisme de 2011 au Japon : Onde de choc marine dévastatrice générée par le séisme, qui a causé des inondations et des destructions massives sur la côte japonaise. (source)
  • Accident nucléaire de Fukushima lié à la catastrophe de 2011 : Catastrophe nucléaire résultant du tsunami, entraînant la fusion partielle de réacteurs et la libération de matières radioactives. (source)
  • Bilan humain de la catastrophe japonaise : Plus de 15 000 morts et 3 000 disparus, témoignant de l’impact humain lourd de cette catastrophe. (source)
  • Comparaison de l’impact humain et matériel entre Haïti 2010 et Japon 2011 : Le Japon a subi des pertes humaines et matérielles importantes, mais moins graves que celles d’Haïti en 2010, en raison de ses capacités de prévention et de gestion. (source)

📝 Points essentiels

  • En 2011, un séisme de magnitude supérieure à 9 a secoué le large du Japon, provoquant un tsunami dévastateur. La vague a causé d'importants dégâts matériels et humains, avec plus de 15 000 morts et 3 000 disparus.
  • Le tsunami a entraîné l’accident nucléaire de Fukushima, où la fusion de réacteurs a libéré des substances radioactives, aggravant la crise.
  • La catastrophe a mis en évidence la vulnérabilité du Japon face à ses risques naturels, malgré ses infrastructures modernes et ses normes strictes de construction.
  • La comparaison avec Haïti 2010 montre que, bien que le Japon ait été lourdement impacté, ses capacités de prévention et de gestion ont permis de limiter les pertes humaines et matérielles.
  • La réponse japonaise s’est appuyée sur une culture du risque développée par des infrastructures adaptées, des instruments de détection efficaces et des exercices réguliers d’évacuation.
  • La société japonaise a ainsi montré une résilience face à la crise, en mobilisant l’aide nationale et internationale pour la reconstruction.

💡 À retenir

La catastrophe de 2011 au Japon illustre l’impact d’un séisme majeur combiné à un tsunami et à une crise nucléaire, tout en soulignant l’importance d’une culture du risque et de la prévention pour limiter les dégâts.

📖 2. Risques naturels et technologiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Risques naturels : événements d'origine géologique, météorologique ou hydrologique susceptibles de provoquer des dégâts ou des pertes humaines, comme les séismes, tsunamis ou inondations. (voir section 8)
  • Risques technologiques : risques liés à l'activité humaine, notamment les accidents industriels ou nucléaires, pouvant entraîner des dégâts importants et des impacts sur l'environnement et la santé. (voir section 8)
  • Impact du changement climatique : augmentation de la fréquence et de l'intensité des risques naturels, notamment par la montée du niveau de la mer, l'intensification des tempêtes ou la recrudescence des sécheresses, selon "le changement climatique" (source implicite).
  • Vulnérabilité : degré d'exposition d'une population ou d'un territoire à un risque, combiné à leur capacité à y faire face. Plus une population est vulnérable, plus elle subit lourdement les effets d'une catastrophe. (voir section 8)
  • Catastrophe : événement soudain provoquant des dégâts importants, humains ou matériels, souvent lié à un aléa naturel ou technologique, comme le séisme de 2011 au Japon ou le séisme au Népal en 2015.
  • Différents types de risques : risques naturels (séismes, tsunamis, inondations) et technologiques (accidents nucléaires, industriels), qui peuvent se combiner ou s'aggraver sous l'effet du changement climatique.

📝 Points essentiels

  • La catastrophe du Japon en 2011, avec un séisme de magnitude supérieure à 9, a provoqué un tsunami et un accident nucléaire à Fukushima, illustrant la gravité des risques combinés (source : page 5).
  • La vulnérabilité dépend du niveau de développement : Haïti, avec un faible développement, a subi des dégâts humains et matériels plus lourds que le Japon, malgré des événements similaires. La capacité à prévenir et réagir face aux risques est liée à ce niveau de développement (source : page 5).
  • Après un risque, comme le séisme au Népal en 2015, la société doit mobiliser des ressources pour survivre et se relever, notamment grâce à l’aide nationale et internationale (source : page 6).
  • La prévention repose sur des infrastructures adaptées, des normes strictes, des instruments de détection, des moyens de communication efficaces, et des exercices réguliers, permettant de développer une culture du risque (source : page 6-7).

💡 À retenir

Les risques naturels et technologiques, accentués par le changement climatique, nécessitent une gestion proactive et une culture du risque pour limiter leurs impacts, en particulier dans les sociétés vulnérables.

📖 3. Prévention et gestion des risques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Infrastructures adaptées et normes strictes : Aménagements et règles de construction conçus pour résister aux aléas naturels, comme le montre l'exemple du Japon, où des normes très strictes permettent de réduire la vulnérabilité (voir section 5).
  • Instruments de détection et moyens de communication efficaces : Technologies et dispositifs permettant d’anticiper les risques et d’alerter rapidement la population, essentiels pour la prévention (voir section 5).
  • Exercices réguliers d’évacuation et de mise en sûreté : Pratiques périodiques visant à familiariser la population avec les procédures d’urgence, renforçant la culture du risque (voir section 5).
  • Gestion des risques après catastrophe : Ensemble des actions menées pour aider la société à se relever, notamment par le rôle des ONG et interventions internationales, comme lors du séisme au Népal en 2015 (voir page 6).
  • Résilience : Capacité d’une société à survivre et à se relever face à une crise violente, en mobilisant ses ressources et en maintenant ses fonctions essentielles (voir page 6).
  • Culture du risque : Ensemble de mesures et d’habitudes adoptées par une société pour réagir efficacement face aux risques, développée notamment par la prévention et la préparation (voir page 7).

📝 Points essentiels

  • La prévention en amont repose sur des infrastructures adaptées et des normes de construction très strictes, comme au Japon, pour réduire la vulnérabilité face aux aléas naturels (Japon).
  • La détection précoce et la communication rapide sont cruciales pour limiter les dégâts, grâce à des instruments technologiques et des moyens d’alerte efficaces (voir section 5).
  • La pratique régulière d’exercices d’évacuation permet de renforcer la préparation des populations et de développer une culture du risque, essentielle pour une réaction efficace lors d’une catastrophe (voir section 5).
  • Après une catastrophe, la gestion des risques implique une intervention coordonnée des ONG et des acteurs internationaux pour soutenir la société dans sa reconstruction, comme lors du séisme au Népal en 2015 (page 6).
  • La résilience d’une société dépend de sa capacité à absorber le choc, à maintenir ses fonctions vitales, et à se relever rapidement, processus favorisé par la prévention et la préparation (page 6).
  • La prévention et la gestion des risques doivent s’adapter aux changements climatiques, qui augmentent la fréquence et l’intensité des catastrophes, accentuant l’importance d’une culture du risque (fin du chapitre).

💡 À retenir

La prévention en amont, combinée à une gestion efficace après catastrophe, est essentielle pour réduire la vulnérabilité et renforcer la résilience des sociétés face aux risques naturels et technologiques.

📖 4. Résilience après catastrophe

🔑 Notions clés & Définitions

  • Résilience : capacité d'une société à survivre, à faire face à une crise violente, et à se relever après une catastrophe, en maintenant ses fonctions essentielles. (Source : processus observé au Népal après le séisme de 2015)

  • Processus de survie et de relèvement : ensemble des actions et mécanismes mis en œuvre par une société pour faire face à une crise, limiter ses dégâts, et reconstruire ses infrastructures et son tissu social. Ce processus implique une adaptation et une résilience collective face à la catastrophe. (Source : exemple du Népal en 2015)

  • Rôle de l'aide internationale : soutien apporté par des organismes, ONG, ou pays étrangers pour renforcer la capacité de reconstruction, notamment par l'apport de ressources, de compétences, et d'expertise, facilitant ainsi la relance économique et sociale après une crise. (Source : intervention internationale au Népal après le séisme de 2015)

📝 Points essentiels

  • La résilience se manifeste par la capacité d'une société à ne pas s'effondrer face à une crise violente, mais à survivre et à se relever, comme illustré par l'exemple du Népal après le séisme de 2015, où la population et le gouvernement ont mobilisé toutes leurs ressources pour réagir (source : photographie de 2015).
  • La société doit gérer des dépenses importantes sans s'effondrer, ce qui témoigne d’un processus de relèvement collectif. La présence d'une aide extérieure, notamment d'ONG et d'interventions internationales, joue un rôle crucial dans ce processus.
  • La prévention en amont, par le développement d'une culture du risque, d'infrastructures adaptées, et d'exercices réguliers, permet d'améliorer la résilience d'une société face aux aléas naturels, comme le montre l'exemple du Japon avec ses normes strictes et ses instruments de détection efficaces.
  • La capacité de résilience dépend également du niveau de développement du pays, ce qui explique pourquoi Haïti a été plus lourdement impactée que le Japon, en raison de ses faibles ressources et infrastructures.

💡 À retenir

La résilience après une catastrophe repose sur la capacité d'une société à survivre, à se relever, et à se reconstruire, en s'appuyant sur des mécanismes collectifs, une aide extérieure efficace, et une prévention adaptée.

📖 5. Prévention au Japon

🔑 Notions clés & Définitions

  • Normes de construction très strictes au Japon : Réglementations rigoureuses en matière de conception et de construction des bâtiments, visant à résister aux séismes et autres risques naturels, afin de réduire la vulnérabilité des infrastructures.
  • Développement d'une culture du risque au Japon : Ensemble de pratiques, habitudes et mentalités instaurées dans la société japonaise pour anticiper, réagir et s'adapter efficacement face aux risques naturels, notamment grâce à la prévention, la préparation et la sensibilisation.
  • Exemple du Japon en matière de prévention et prévision des risques : Approche proactive intégrant infrastructures, normes, instruments de détection et exercices réguliers, illustrant l'efficacité de la prévention dans la gestion des risques (voir également la section 3).

📝 Points essentiels

  • Le Japon se distingue par ses normes de construction très strictes, qui ont été renforcées après la catastrophe de 2011 pour assurer la résistance des bâtiments face aux séismes et tsunamis.
  • La culture du risque au Japon est le résultat d'une longue tradition d'intégration des mesures préventives dans la vie quotidienne, comprenant des exercices réguliers d'évacuation, des campagnes de sensibilisation et une organisation systématique de la gestion des risques.
  • La prévention repose également sur des instruments de détection et des moyens de communication efficaces, permettant une alerte rapide et une mobilisation immédiate en cas de menace.
  • La combinaison de ces mesures a permis au Japon de réduire la vulnérabilité de ses infrastructures et de sa population face aux risques naturels, illustrant une approche intégrée et proactive.
  • La prévention et la prévision des risques au Japon illustrent un modèle exemplaire, basé sur la préparation, la réglementation stricte et une forte culture du risque, qui a permis d’accroître la résilience face aux catastrophes naturelles (voir aussi la section 3).

💡 À retenir

Le Japon incarne un modèle de prévention efficace grâce à ses normes strictes, sa culture du risque et ses infrastructures adaptées, permettant de réduire la vulnérabilité et d’accroître la résilience face aux risques naturels.

📖 6. Culture du risque

🔑 Notions clés & Définitions

  • Culture du risque : Ensemble de mesures qui permet à une société d’adopter des habitudes afin de réagir efficacement face aux risques. Elle inclut la prévention, la préparation et la gestion des situations de crise.
  • Prévention : Actions et mesures en amont visant à réduire la vulnérabilité et à limiter l’impact des risques, comme la construction d’infrastructures adaptées ou la mise en place de normes strictes (ex. cas du Japon).
  • Résilience : Capacité d’une société à survivre, à faire face et à se relever après une crise ou une catastrophe, en maintenant ses fonctions essentielles (ex. réaction au séisme au Népal en 2015).
  • Mesures de réaction : Actions immédiates après une catastrophe pour limiter ses effets, telles que l’aide internationale, les secours, ou la reconstruction rapide.

📝 Points essentiels

  • La culture du risque repose sur un ensemble de mesures intégrant prévention, préparation et gestion des crises, permettant à une société d’adopter des habitudes efficaces face aux risques (voir définition).
  • La prévention en amont, illustrée par le Japon, inclut des infrastructures adaptées, des normes strictes, des instruments de détection et des exercices réguliers d’évacuation, contribuant à une meilleure gestion des risques.
  • La résilience, comme observé après le séisme au Népal en 2015, désigne la capacité d’une société à faire face à une crise violente, à survivre et à se reloger rapidement, grâce notamment à l’aide extérieure et à la mobilisation locale.
  • La culture du risque permet de réduire l’impact des catastrophes, mais elle dépend aussi du niveau de développement et de vulnérabilité des populations, comme le montre la différence entre Haïti et le Japon.
  • La montée des risques liés au changement climatique accentue l’importance de développer cette culture pour faire face à une fréquence et une intensité accrues des catastrophes naturelles.

💡 À retenir

La culture du risque est un ensemble de mesures proactives et réactives qui permet à une société d’adopter des habitudes pour mieux prévenir, gérer et se relever face aux risques, en s’appuyant sur la prévention et la résilience.

📖 7. Impact des catastrophes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Conséquences humaines et matérielles des catastrophes : effets directs et indirects sur la population et les infrastructures, incluant pertes humaines, dégâts matériels, et dégradation des biens (voir pages 5-6).
  • Traumatismes des populations face aux catastrophes : état psychologique et émotionnel durable chez les populations après un événement, notamment le choc, la peur, et le stress, comme observé après les catastrophes de 2010 et 2011.
  • Dégâts matériels sur habitations, bâtiments officiels et monuments historiques : destructions ou dégradations physiques causées par la catastrophe, affectant la structure et la valeur patrimoniale des bâtiments (exemples : habitations, bâtiments officiels, monuments historiques).
  • AUTEUR (date) : la catastrophe du Japon en 2011 a entraîné plus de 15 000 morts, 3 000 disparus, et des dégâts matériels importants, notamment l’accident nucléaire de Fukushima.
  • AUTEUR (date) : après le séisme au Népal en 2015, la société a réagi par des dépenses et des efforts de reconstruction, illustrant la résilience face aux dégâts matériels et humains.

📝 Points essentiels

  • La catastrophe japonaise de 2011, avec un séisme supérieur à 9 et un tsunami, a causé un bilan humain lourd (plus de 15 000 morts, 3 000 disparus) et des dégâts matériels considérables, notamment la destruction de bâtiments et monuments, ainsi que l’accident nucléaire de Fukushima.
  • La comparaison entre Haïti 2010 et le Japon 2011 montre que la vulnérabilité et le niveau de développement influencent fortement l’impact humain et matériel, Haïti étant plus lourdement touchée en raison de ses faibles capacités de prévention et de réaction.
  • Après le séisme au Népal en 2015, la société a montré sa résilience en mobilisant l’aide nationale et internationale pour faire face aux dégâts matériels et aux traumatismes psychologiques, évitant l’effondrement total.
  • La prévention, notamment au Japon, par des infrastructures adaptées, des normes strictes, et des exercices réguliers, permet de réduire l’impact matériel et humain, tout en développant une culture du risque.
  • La vulnérabilité des populations et la nature de l’aléa naturel (ex : séisme de magnitude 7,8) déterminent l’ampleur des dégâts matériels et humains.

💡 À retenir

Les conséquences humaines et matérielles des catastrophes dépendent du niveau de vulnérabilité, de la préparation et des moyens de réaction, influençant la gravité des traumatismes et des dégâts. La résilience et la prévention jouent un rôle clé pour limiter ces impacts.

📖 8. Vulnérabilité et aléas

🔑 Notions clés & Définitions

  • Aléa naturel : phénomène naturel susceptible de provoquer une catastrophe, comme un séisme, un tsunami ou un ouragan. Par exemple, en 2015, un séisme de magnitude 7,8 a frappé le Népal, illustrant un aléa naturel majeur (source : page 5).
  • Vulnérabilité des populations exposées aux risques : fragilité ou faiblesse des sociétés face à un aléa, qui augmente leur susceptibilité aux dégâts. La vulnérabilité dépend de facteurs socio-économiques, infrastructurels ou environnementaux. Par exemple, la population haïtienne a été plus lourdement impactée en 2010 en raison de sa faible capacité de prévention et de réaction (source : page 5).
  • Lien entre exposition au risque et vulnérabilité : relation où une forte exposition à un aléa, combinée à une vulnérabilité élevée, amplifie l’impact d’une catastrophe. La vulnérabilité dépend aussi du niveau de développement, comme le montre la différence entre Haïti et le Japon (source : page 5).
  • Aide et résilience après aléa : après un aléa, la société peut survivre et se relever grâce à une réaction collective, aidée par des interventions nationales et internationales, comme au Népal en 2015 (source : page 6).

📝 Points essentiels

  • Un aléa naturel, tel qu’un séisme de magnitude 7,8 au Népal en 2015, représente un risque potentiel qui peut provoquer des dégâts importants si la population est vulnérable (source : page 5).
  • La vulnérabilité des populations dépend de leur capacité à prévenir, réagir et se relever face aux risques, ce qui est influencé par leur niveau de développement. La catastrophe japonaise de 2011 a causé plus de 15 000 morts, mais la vulnérabilité y était moindre grâce à des infrastructures et une culture du risque très développées (source : page 5).
  • La relation entre exposition et vulnérabilité montre que plus une population est exposée à un aléa naturel, plus elle risque d’être gravement impactée si sa vulnérabilité est élevée. La prévention en amont, comme au Japon, consiste à réduire cette vulnérabilité par des infrastructures adaptées, des normes strictes, des instruments de détection, et des exercices réguliers (source : pages 6-7).
  • Après un aléa, la société doit mobiliser des ressources pour survivre et se reloger, en s’appuyant sur l’aide nationale et internationale, comme lors du séisme au Népal en 2015 (source : page 6).

💡 À retenir

La vulnérabilité des populations, combinée à la nature de l’aléa naturel et à leur exposition, détermine l’impact d’une catastrophe ; une société résiliente réduit sa vulnérabilité pour mieux faire face aux risques.

📖 9. Inégalités face aux risques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Niveau de développement : degré de progrès économique, social et infrastructurel d’un pays, influençant sa capacité à prévenir, réagir et se relever face aux risques (ex : catastrophe du Japon vs Haïti).
  • Impact des inégalités : différence dans la capacité des populations à faire face aux risques en fonction de leur niveau de développement, ce qui entraîne des disparités dans la vulnérabilité et la résilience (ex : plus de dégâts humains et matériels à Haïti).
  • Rôle de l'exposition et du développement : l’exposition aux risques et le niveau de développement déterminent les inégalités de risques, car une forte exposition combinée à un faible développement augmente la vulnérabilité (voir section 3).
  • Vulnérabilité : fragilité d’une population ou d’un territoire face à un aléa naturel ou technologique, amplifiée par le niveau de développement (ex : faibles infrastructures, pauvreté).
  • Capacité à prévenir et réagir : ensemble des ressources, infrastructures, et stratégies qu’un pays ou une population mobilise pour réduire l’impact d’un risque ou pour s’en remettre rapidement (ex : normes de construction strictes au Japon).
  • Inégalités face aux risques : disparités dans la vulnérabilité et la capacité de réponse selon le niveau de développement, renforcées par l’exposition aux aléas et la faiblesse des moyens de prévention (ex : catastrophe de 2010 en Haïti vs 2011 au Japon).

📝 Points essentiels

  • La catastrophe du Japon en 2011 montre que le niveau de développement influence fortement la capacité à faire face aux risques : infrastructures robustes, normes strictes, prévention efficace.
  • À l’inverse, Haïti, avec un niveau de développement plus faible, a subi des dégâts humains et matériels plus importants, illustrant comment l’insuffisance des moyens aggrave la vulnérabilité.
  • La vulnérabilité dépend à la fois de l’exposition au risque (géographie, urbanisation) et du développement économique et social, qui détermine la résilience d’une société.
  • Après le séisme au Népal en 2015, la réaction de la société, aidée par l’aide internationale et les ONG, montre que la capacité à se relever est aussi liée au développement institutionnel et social.
  • La prévention et la préparation, comme au Japon, sont essentielles pour réduire les inégalités de risques, en développant une culture du risque et des infrastructures adaptées.
  • La croissance des risques liés au changement climatique accentue ces inégalités, car les pays moins développés sont souvent moins équipés pour s’adapter (voir section 3).

💡 À retenir

Les inégalités face aux risques résultent du niveau de développement, qui influence la vulnérabilité et la capacité à prévenir, réagir et se relever face aux aléas, renforçant ainsi les disparités entre pays et populations.

📊 Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésExemples / ConceptsAuteur / Source
Risques naturelsÉvénements géologiques, météorologiques, hydrologiquesSéismes, tsunamis, inondations-
Risques technologiquesAccidents industriels, nucléairesCatastrophe de Fukushima, accidents nucléaires-
VulnérabilitéExposition + capacité de réponseFaible développement : Haïti vs Japon-
PréventionInfrastructures, normes, détectionNormes anti-sismiques japonaises-
RésilienceCapacité à se releverAide nationale et internationale-

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre risque naturel et risque technologique, leur origine et leur impact.
  2. Sous-estimer l'effet du changement climatique sur la fréquence et l'intensité des risques.
  3. Confondre vulnérabilité (exposition + capacité) avec la gravité de la catastrophe.
  4. Omettre la différence entre prévention (avant) et gestion (après) d'une catastrophe.
  5. Surestimer la capacité de certains pays à faire face aux risques sans tenir compte de leur développement.
  6. Confondre résilience (reprise) et résistance (capacité à ne pas subir de dégâts).
  7. Négliger l'importance des exercices et de la culture du risque dans la prévention.
  8. Confondre impact humain et impact matériel, ou leur importance relative.

✅ Checklist Examen

  • Connaître la définition du séisme de magnitude supérieure à 9 selon l'USGS.
  • Identifier les principaux risques naturels (séismes, tsunamis, inondations) et technologiques (accidents nucléaires, industriels).
  • Expliquer comment le changement climatique influence la fréquence et l'intensité des risques.
  • Citer les éléments qui contribuent à la vulnérabilité d’un territoire ou d’une population (ex : développement, infrastructures).
  • Décrire les mesures de prévention : infrastructures adaptées, normes de construction, instruments de détection, exercices réguliers.
  • Connaître la notion de culture du risque selon l’UNISDR.
  • Expliquer le rôle des acteurs dans la gestion des risques après catastrophe (ONG, gouvernements, acteurs internationaux).
  • Identifier les éléments qui renforcent la résilience d’une société face à une catastrophe.
  • Comprendre la différence entre vulnérabilité et exposition.
  • Maîtriser la chronologie de la catastrophe japonaise 2011 : séisme, tsunami, accident nucléaire.
  • Connaître la définition de Perroux sur la croissance.
  • Savoir citer les impacts humains et matériels de la catastrophe de 2011.
  • Connaître les principales références et auteurs clés : UNISDR, USGS, Perroux.
  • Être capable d’analyser la relation entre risques, vulnérabilité et développement.
  • Identifier les inégalités face aux risques selon les contextes socio-économiques.
  • Vérifier la maîtrise du vocabulaire spécifique : aléa, vulnérabilité, résilience, prévention, gestion.
  • Comprendre l’impact des catastrophes sur la société et l’environnement.
  • Assimiler les principes de prévention et de gestion des risques dans le contexte japonais.
  • Vérifier la connaissance des exemples concrets de prévention (exercices, normes, infrastructures).
  • Connaître la différence entre catastrophe et aléa.
  • S’assurer de la compréhension des enjeux liés à la culture du risque.

Testez vos connaissances

Testez vos connaissances sur Gestion des risques et résilience face aux catastrophes avec 9 questions à choix multiples avec corrections détaillées.

1. En quelle année le puissant séisme de magnitude supérieure à 9 s’est-il produit au large du Japon, provoquant la catastrophe de 2011 ?

2. Quelle est la meilleure définition d’un risque naturel ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Gestion des risques et résilience face aux catastrophes avec 18 flashcards interactives.

Catastrophe Japon 2011 — séisme ?

Séisme supérieur à 9, provoquant tsunami et accident nucléaire

Tsunami — conséquence du séisme ?

Vague dévastatrice causant inondations et destructions

Fukushima — accident lié ?

Fusion partielle de réacteurs suite au tsunami

Voir les flashcards →

Cours similaires

Crée tes propres fiches de révision

Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.

Générateur de fiches