Fiche de révision : Gestion intégrée du blé

📋 Plan du Cours

  1. Système de culture et itinéraire technique
  2. Rotation et choix variétal
  3. Préparation des terres
  4. Précocité et date de semis
  5. Densité et techniques de semis
  6. Fertilisation azotée du blé
  7. Désherbage du blé
  8. Maladies du blé et fongicides
  9. Fusariose des épis et stratégies de lutte
  10. Autres ravageurs en végétation
  11. Risque de verse et régulateurs

📖 1. Système de culture et itinéraire technique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Système de culture : Le système de culture désigne l’ensemble des modalités techniques appliquées de façon identique sur des parcelles, incluant l’ordre des cultures et les itinéraires techniques associés.
  • Itinéraire technique : L’itinéraire technique correspond à la combinaison logique et ordonnée des techniques appliquées sur une parcelle pour produire du point de vue visé.

📝 Points essentiels

  • Un système de culture se définit par la nature des cultures et leur succession, ainsi que par l’itinéraire technique de chaque culture présente.
  • Un itinéraire technique repose sur une logique d’enchaînement des décisions, de la préparation du sol jusqu’à la récolte.
  • Les techniques d’un itinéraire technique ont de fortes interactions entre elles, donc elles ne sont pas indépendantes.

💡 Astuce mémo

Différence simple : système de culture = ensemble des cultures + leurs itinéraires ; itinéraire technique = parcours logique des opérations sur une parcelle jusqu’à la récolte.

📖 2. Rotation et choix variétal

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tête de rotation : Concept agronomique désignant la place où l’on situe les cultures avant d’implanter le blé dans la succession culturale.
  • Choix variétal : Sélection d’une variété de blé avant semis en fonction des conditions locales et du système de culture visé.
  • Lignées pures : Variété dont les individus présentent le même phénotype et sont génétiquement homozygotes.
  • Hybrides : Variété dont les individus sont hétérozygotes, avec une constitution génétique différente des lignées pures.

📝 Points essentiels

  • Le blé est généralement implanté après une tête de rotation, souvent après une plante sarclée.
  • En tête de rotation, on trouve notamment colza, tournesol, pois, maïs et parfois pomme de terre ou betterave sucrière.
  • Le choix variétal dépend du mode de culture (conventionnel ou bio), de la productivité, de la qualité, de l’alternativité, de la précocité, de la résistance à la verse, de la sensibilité aux herbicides et maladies, et…
  • Avant le semis, l’agriculteur choisit la variété selon le sol et le climat de la micro-région.
  • On distingue deux types génétiques : lignées pures (homozygotes) et hybrides (hétérozygotes).
  • À rendement équivalent, une différence proche d’un point de protéines peut séparer des variétés qui ont une forte aptitude à produire des protéines de variétés qui en diluent et donnent de faibles teneurs.

💡 Astuce mémo

CTPMP = Colza Tournesol Pois Maïs + (Pomme de terre/Betterave sucrière) en tête de rotation.

📖 3. Préparation des terres

🔑 Notions clés & Définitions

  • Lit de semence : Le lit de semence est le profil de sol que l’on prépare sous la graine pour assurer un enracinement et une levée homogènes.
  • Labour : Le labour est une technique de préparation qui consiste à retourner le sol avec une charrue avant le semis.
  • Techniques sans labour : Les techniques sans labour regroupent des préparations superficielles sans retournement, avec outils animés (dents/disques) puis un semis en combiné.
  • Semis direct : Le semis direct consiste à ne travailler aucune partie du sol, sauf la ligne où la graine est déposée.

📝 Points essentiels

  • Le lit de semence doit viser un sol propre libéré tôt, des mottes stables en surface, un sol fin sous la zone de semis, et un sol tassé et continu en dessous pour l’enracinement.
  • Le profil du lit de semence dépend du climat à venir, de la plante, de la graine, de la période de semis, et de l’historique de la parcelle (structure liée aux précédents).
  • Le labour est préconisé sur des sols tassés lors de la récolte du précédent difficile (ornière, prairies retournées), avec labour puis semis en combiné (herse rotative + semoir en ligne).
  • Le labour présente l’inconvénient de provoquer un glaçage en surface après l’hiver et de mettre au fond de labour la partie du sol la plus stable.
  • En techniques sans labour (TCSL), la préparation reste superficielle (pas de labour, dents et/ou disques, outils animés), par exemple 1 à 2 déchaumages, puis semis en combiné herse rotative + semoir en ligne à disques.
  • En semis direct, tout le sol reste non travaillé (seule la ligne de semis l’est) : gain de temps mais risque de tassement/battance, d’adventices et de ravageurs, avec semoir spécial semis direct lourd (ex. Semavator…

📖 4. Précocité et date de semis

📖 5. Densité et techniques de semis

📖 6. Fertilisation azotée du blé

🔑 Notions clés & Définitions

  • Sols drainés : Notion pédologique désignant des parcelles dont l’évacuation de l’eau est assurée, ce qui modifie le comportement des intrants comme l’azote.
  • Taux d’argile inférieur à 45% : Critère de texture du sol indiquant une faible proportion d’argile, associé à un comportement différent du transfert et de la disponibilité de l’azote.

💡 Astuce mémo

Sols drainés + argile <45% + date du 1er mars : attention aux règles spécifiques.

📖 7. Désherbage du blé

📖 8. Maladies du blé et fongicides

🔑 Notions clés & Définitions

  • Oïdium : Maladie fongique dont le risque augmente fortement dans les conditions microclimatiques favorables et avec une culture trop dense.
  • Septoriose tritici nodorum : Maladie foliaire caractérisée par des contaminations précoces puis une dissémination vers les étages supérieurs au printemps quand l’humidité et la chaleur s’installent.
  • Rouille brune : Maladie fongique favorisée par des températures relativement élevées et une pluviométrie qui permet la sporulation.
  • Rouille jaune : Maladie fongique qui apparaît souvent plus tôt que la rouille brune, avec un contournement rapide des résistances variétales.
  • Fusariose des épis : Maladie liée à Microdochium nivale puis à Fusarium graminearum, pouvant dégrader le rendement et la qualité via des mycotoxines comme le DON.

📝 Points essentiels

  • Oïdium : le risque augmente en parcelle abritée, quand l’hygrométrie nocturne est forte puis que la journée devient sèche et chaude, et quand la densité ou la fertilisation azotée est élevée.
  • Oïdium : intervention en T0 ou T1 de préférence avec Fenpropidine (MELTOP ONE) à 0,3 à 0,5 L/ha.
  • Septoriose : premières contaminations dès l’automne via les ascospores en suspension dans l’air, puis au printemps par temps humide + chaleur avec une dissémination vers le haut des feuilles (effet splash).
  • Septoriose : résistances généralisées aux strobilurines (QoI) et largement installées aux triazoles (IDM, souches MDR, TriHR), tandis que la résistance à INATREQ (Qii) n’est pas observée pour le moment.
  • Fusariose des épis : Microdochium nivale se développe avec un optimum à 18°C, plutôt en fin de période fraîche et humide, et des températures de juin élevées favorisent Fusarium graminearum (risque mycotoxine DON).
  • Fusariose des épis : lutte chimique possible avec Prosaro ou Kestrel à 0,8 L/ha et Metcostar à 0,8 L/ha, et en cas de risque fusa élevé en T3 (floraison) il faut éviter les strobilurines.

💡 Astuce mémo

T0/T1 : traiter l’oïdium et poser la base septo ; T2 : ajouter SDHI/strobilurines ; T3 : fuSA élevé = pas de strobilurines.

📖 9. Fusariose des épis et stratégies de lutte

🔑 Notions clés & Définitions

  • Microdochium nivale : Champignon responsable de la fusariose des épis, qui peut aussi se manifester sur la partie végétative du blé.
  • Fusarium graminearum : Champignon impliqué dans la fusariose des épis, favorisé par des températures élevées en juin.
  • DON mycotox : Mycotoxine associée à la fusariose des épis, à l’origine d’une perte de qualité en plus des pertes de rendement.

📝 Points essentiels

  • Le cycle cité relie Microdochium nivale et Fusarium graminearum, avec des pertes de rendement et une dégradation de la qualité via des mycotoxines comme le DON.
  • Microdochium nivale a un optimum de développement autour de 18°C, avec un développement favorisé en fin de période fraîche.
  • Des températures de juin élevées favorisent Fusarium graminearum.
  • Schéma de traitements mentionné : T0 (épi 1 cm) avec fenpropidine ou un triazole ou une strobilurine, puis T2 (DFE–épiaison) avec SDHI et/ou strobilurines.
  • En T3 (floraison), si le risque de fusariose est élevé, éviter les strobilurines.
  • Produits et modalités cités : Metcostar 90 à 0,8 L/ha, Prosaro ou Kestrel à 0,8 L/ha, avec un positionnement à la sortie des étamines et un volume de bouillie > 150 L/ha.

💡 Astuce mémo

Chaud en juin = Fusarium graminearum; frais (autour de 18°C) = Microdochium nivale; en floraison (T3) risqué = pas de strobilurines.

📖 10. Autres ravageurs en végétation

🔑 Notions clés & Définitions

  • Nématodes à kyste : Les nématodes à kyste sont des ravageurs du système racinaire, visibles par des femelles blanches dans des kystes et par des tâches dans la parcelle.
  • Limaces : Les limaces causent des dégâts surtout au printemps en grignotant les plantules et en dégradant les jeunes tissus.
  • Mineuses Agromysa : Les mineuses du genre Agromysa sont des insectes ravageurs observés en végétation dans les cultures de blé.
  • Cécidomyies : Les cécidomyies du blé regroupent notamment les formes jaunes et orange, associées à des espèces nommées Contarinia tritici et Sitodiplasis mosellana.
  • Tordeuse Cnephasia : La tordeuse Cnephasia est un ravageur décrit en végétation parmi les autres insectes du blé.

📝 Points essentiels

  • Depuis 2016, il ne reste que 2 substances actives utilisables contre les limaces : le métaldéhyde et le phosphate ferrique (SLUXX), le méth iocarbe n’étant plus homologué.
  • Le retrait du méth iocarbe est indiqué avec une fin de commercialisation au 19/09/2014 et une fin d’utilisation au 19/09/2015.
  • Mesurol Pro, cité comme l’un des plus efficaces contre la limace noire et grise, a été retiré du marché.
  • La lutte chimique des limaces s’organise notamment autour de produits comme Sluxx (et ses variantes HP) ou Baboxx.
  • La mineuse mentionnée est Agromysa, la tordeuse mentionnée est Cnephasia, et le criocère (Lema) figure aussi parmi les ravageurs listés en végétation.
  • Les cécidomyies concernent la forme jaune (Contarinia tritici) et la forme orange (Sitodiplasis mosellana).

💡 Astuce mémo

Limaces : “métal” (métaldéhyde) ou “fer” (phosphate ferrique)

📖 11. Risque de verse et régulateurs

🔑 Notions clés & Définitions

  • Risque de verse : Le risque de verse est la probabilité que les tiges de blé fléchissent ou cassent pendant la montaison, sous l’effet d’une combinaison de facteurs variétaux et de conditions de culture.
  • Étiolement des tiges : L’étiolement des tiges est un allongement anormal favorisé par un manque de rayonnement, associé à une modification des équilibres nutritionnels et hormonaux.
  • Régulateurs de croissance : Les régulateurs de croissance sont des traitements qui freinent l’élongation des tiges en agissant sur des hormones végétales pour améliorer la tenue.
  • Inhibiteurs d’hormone : Les inhibiteurs d’hormone sont des substances qui réduisent l’élongation en bloquant des voies hormonales, avec un positionnement lié au stade du blé.

📝 Points essentiels

  • Le risque de verse se définit au début de la montaison mais se raisonne en amont pour limiter les mesures régulatrices.
  • Les variétés à montaison précoce sont souvent plus sensibles car une croissance rapide peut favoriser l’étiolement sous conditions défavorables.
  • La hauteur de tige augmente aussi le risque via un allongement plus marqué des entre-nœuds.
  • Le déficit de rayonnement crée un étiolement proche d’un baisse du rapport carbone/azote et augmente la synthèse des gibbérellines, tout comme une sur-fertilisation azotée.
  • En pratique, ajuster le programme : si le premier traitement a eu lieu dans des conditions de rayonnement insuffisant ou défavorables, passer à la catégorie de risque supérieure.
  • Deux familles de régulateurs : anti-auxiniques à partir du stade 1N (ex. Etéphon) et anti-gibbérelliques à épi 1 cm (ex. chlorméquat chlorure, mépiquat chlorure), avec action sur l’élongation du 1er entre-nœud.

💡 Astuce mémo

Étiolement = manque de rayonnement (≃ baisse C/N) + hausse gibbérellines → tiges fragiles.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
15/03Repères de phase hivernale (BBCH 09 puis 13/21/25/29/30/31/32/37/39/47… 50/45/65/73)
15/05Repères de phase hivernale (BBCH 09 puis 13/21/25/29/30/31/32/37/39/47… 50/45/65/73)
1965Semis direct : exemple Semavator (1965, Howard)
2016Limaces : depuis 2016, seulement 2 substances actives utilisables contre les limaces (métaldéhyde et phosphate ferrique)
19/09/2014Fin de commercialisation du méth iocarbe (date de retrait)
19/09/2015Fin d’utilisation du méth iocarbe
04/04/2018BSV PdL (04/04/2018) : repère dans le cours pour la JNO et les risques viraux
2011Sluxx (2011) cité comme produit contre les limaces

📊 Tableaux de synthèse

Techniques de préparation des terres (travail du sol)

TechniqueTravail du solInconvénients cités
LabourRetournement avant semisGlaçage en surface sortie hiver ; met au fond de labour la partie de sol la plus stable
Techniques sans labour (TCSL)Préparation superficielle sans labourChoix de variétés peu sensibles à la fusariose ; limaces
Semis direct (SD)Aucun travail sauf la ligne de semisRisque tassement/battance ; adventices ; ravageurs ; semoir spécial SD lourd (ex. Semavator)

Positionnement fongicide (épi 1 cm → floraison)

StadeObjectif principalExemples cités
T0 (épi 1 cm)Base contre oïdium et base septorioseFenpropidine (MELTOP ONE) 0,3 à 0,5 L/ha ; triazole ou strobilurine
T1 (1 à 2 N)Septoriose (base) ; ajout soufre/phosphonate si septoTriazole + soufre ou phosphonate de potassium ; (cyprodinil/métrafénone pas efficaces sur septo)
T2 (DFE–épiaison)Complément septoriose/rouilles (SDHI et/ou strobilurines)SDHI et/ou strobilurines ; rouille brune : strobilurine à dose minimale 50–75 g/ha
T3 (floraison)Gestion fusariose si risque élevéSi risque fusa élevé : éviter strobilurines ; Prosaro/Kestrel à positionner sortie des étamines ; volume de bouillie >…

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre système de culture et itinéraire technique : le premier décrit cultures + succession et itinéraires associés, le second est la suite logique ordonnée des techniques jusqu’à la récolte.
  2. Croire que les techniques culturales sont indépendantes : le cours insiste sur de fortes interactions entre techniques d’un itinéraire.
  3. Penser que le choix variétal ne dépend que de la productivité : il dépend aussi notamment mode de culture (conventionnel/bio), qualité, alternativité, précocité, résistance à la verse, sensibilité herbicides/maladies,…
  4. Rater la profondeur/conditions du lit de semence : objectif = sol propre libéré tôt, mottes stables en surface, sol fin sous la zone de semis et sol tassé/continu dessous ; et la graine ne doit pas être enfoncée à plus…
  5. Se tromper sur les risques et inconvénients du travail du sol : par exemple le semis direct n’est pas seulement un gain de temps, il augmente aussi tassement/battance, adventices et ravageurs.
  6. Mal dater les traitements maladies : le cours place oïdium plutôt en T0/T1 et rappelle que pour la fusariose (T3) il faut éviter les strobilurines si le risque fusa est élevé.
  7. Confondre les résistances septoriose : résistance aux strobilurines (QoI) généralisée, triazoles largement installées (IDM) et pas de résistance observée pour INATREQ (Qii) “pour le moment”.

✅ Checklist Examen

  1. Définir précisément système de culture (modalités techniques identiques, nature + ordre des cultures, itinéraires associés) et itinéraire technique (combinaison logique/ordonnée orientée production).
  2. Citer la règle de place du blé en rotation (souvent après une tête de rotation, plante sarclée) et donner des exemples de cultures de tête (colza, tournesol, pois, maïs, pomme de terre/betterave sucrière).
  3. Expliquer comment le choix variétal est déterminé avant semis (sol et climat micro-région, mode de culture, productivité, qualité, alternativité, précocité, résistance à la verse, sensibilité aux herbicides/maladies,…
  4. Donner la différence génétique lignées pures vs hybrides (homozygotes vs hétérozygotes) et rappeler l’effet “près d’un point de protéines” à rendement équivalent (aptitude protéines vs dilution).
  5. Lister les objectifs du lit de semence (propreté/temps, mottes stables, sol fin sous la graine, sol tassé/continu en dessous) et la contrainte d’enfoncement (pas plus de 10 fois la hauteur de la graine).
  6. Comparer labour vs TCSL vs semis direct selon travail du sol et principaux inconvénients cités (glaçage ; limaces/variétés peu sensibles à la fusariose ; tassement/battance/adventices/ravageurs).
  7. Calculer une dose de semis à partir de la densité et du PMG via la formule dose (kg/ha) = densité (grains/m²) × PMG (g) / 100, et citer l’ordre de grandeur des épis recherchés (500–550 vs 600–700 selon gros vs petits…
  8. Rappeler la méthode du bilan pour la fertilisation azotée (dose X = besoins A − fournitures du sol B, avec besoin Pf=b×y et fournitures du sol via postes) et l’idée de pilotage/réajustement.
  9. Décrire le fractionnement en fonction des stades (report vers fin de montaison pour hausse protéines, apport modéré sortie d’hiver pour mettre en réserve, enjeu de la forme peu sensible à la volatilisation) et citer…
  10. Donner les piliers du désherbage chimique cités à l’automne (DFF/FFT/PSC) et les grandes familles du printemps (sulfonylurées inhibiteurs ALS, FOPS/DEN inhibiteurs ACCase, triazolopyrimidines).
  11. Pour les maladies fongiques, associer oïdium/ septoriose/ rouilles/ fusariose des épis à leurs facteurs de risque et cycles cités (hygrométrie nocturne + densité + ferti N ; ascospores automne + humidité/chaleur…
  12. Reconstituer un schéma de stratégie fongicide par stades T0/T1/T2/T3 en respectant les positions (oïdium T0/T1, septo base T1, SDHI/strobilurines T2, et en T3 risque fusa élevé = éviter strobilurines ; Prosaro/Kestrel…

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1. Quelle formulation décrit le mieux un système de culture ?

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Système de culture — définition ?

Ensemble des modalités techniques appliquées

Itinéraire technique — rôle ?

Enchaînement logique des opérations

Différence système et itinéraire ?

Système = cultures + succession ; itinéraire = parcours technique

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