QCM : Handicap, comportements et addictions — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle loi française définit cinq grandes familles de handicaps réparties en deux catégories et affirme les droits des personnes handicapées ?

La loi du 4 mars 2002 sur les droits des patients handicapés
La loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et la citoyenneté
La loi du 30 juin 1975 sur l’intégration des personnes handicapées
La loi du 10 juillet 1987 sur l’emploi des travailleurs handicapés

La loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et la citoyenneté

Explication

La loi du 11 février 2005 porte sur l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, tout en organisant les grandes catégories de handicaps. Les autres lois citées concernent des aspects voisins, mais ne correspondent pas à cette définition générale.

2. Dans quelle répartition les dimensions motrice, sensorielle, intellectuelle, psychique et cognitive sont-elles correctement classées ?

Les dimensions psychique et cognitive sont physiques ; les dimensions motrice, sensorielle et intellectuelle sont mentales.
Les dimensions motrice et intellectuelle sont physiques ; les dimensions sensorielle, psychique et cognitive sont mentales.
Les dimensions motrice et sensorielle sont physiques ; les dimensions intellectuelle, psychique et cognitive sont mentales.
Les dimensions sensorielle et cognitive sont physiques ; les dimensions motrice, intellectuelle et psychique sont mentales.

Les dimensions motrice et sensorielle sont physiques ; les dimensions intellectuelle, psychique et cognitive sont mentales.

Explication

Les handicaps physiques regroupent les dimensions motrice et sensorielle, tandis que les handicaps mentaux comprennent les dimensions intellectuelle, psychique et cognitive. Confondre la dimension cognitive avec la catégorie physique constitue l’erreur la plus fréquente dans cette classification.

3. Quel critère caractérise principalement le handicap intellectuel dans cette classification ?

Un trouble de la mémoire et du langage, comme dans la dyslexie
Un quotient intellectuel inférieur à 70, comme dans la trisomie 21
Une perturbation de la vie mentale liée à un trouble psychique
Une difficulté d’adaptation aux normes sociales et morales

Un quotient intellectuel inférieur à 70, comme dans la trisomie 21

Explication

Le handicap intellectuel est défini ici par un quotient intellectuel inférieur à 70, avec la trisomie 21 comme exemple. Les troubles de la mémoire et du langage relèvent plutôt du handicap cognitif, tandis que les deux autres propositions renvoient à des dimensions sociale ou psychique.

4. Que recouvrent les handicaps sociaux ?

Les déficiences motrices et sensorielles qui limitent les déplacements et la communication
Les troubles du comportement et les situations stigmatisantes qui entravent l’insertion sociale
Les dysfonctionnements cognitifs touchant la connaissance, le langage ou la mémoire
Les troubles intellectuels associés à un quotient inférieur à 70 chez une personne

Les troubles du comportement et les situations stigmatisantes qui entravent l’insertion sociale

Explication

Les handicaps sociaux comprennent les comportements inadaptés aux normes d’une société et les situations de stigmatisation qui rendent l’insertion sociale plus difficile. Les autres réponses décrivent respectivement des handicaps physiques, cognitifs ou intellectuels, et non la catégorie sociale.

5. Quelle est la définition du handicap selon la loi du 11 février 2005?

Cinq grandes familles de handicaps réparties en deux catégories, comprenant les handicaps physiques (moteurs et sensoriels) et mentaux (intellectuels, psychiques et cognitifs).
Une condition médicale nécessitant une prise en charge spécifique sans distinction de catégories.
Une limitation permanente à toute activité sociale ou professionnelle, sans distinction de cause.
Une classification basée uniquement sur la gravité des déficiences physiques ou mentales.

Cinq grandes familles de handicaps réparties en deux catégories, comprenant les handicaps physiques (moteurs et sensoriels) et mentaux (intellectuels, psychiques et cognitifs).

Explication

La loi du 11 février 2005 définit le handicap en regroupant cinq familles principales, réparties en deux catégories : physiques (moteurs et sensoriels) et mentaux (intellectuels, psychiques et cognitifs). La première option reflète précisément cette définition, contrairement aux autres qui simplifient ou déforment la notion.

6. Selon la loi du 11 février 2005, combien de grandes familles de handicaps sont définies, réparties en deux catégories principales?

Trois
Quatre
Cinq
Six

Cinq

Explication

La loi du 11 février 2005 définit cinq grandes familles de handicaps, réparties en deux catégories : physiques et mentaux. Cette classification permet une meilleure reconnaissance et prise en charge des différentes formes de handicap.

7. Quel est le principal objectif des politiques publiques de prévention en matière d’addictions?

Augmenter la consommation de substances psychoactives
Favoriser la consommation responsable en milieu scolaire
Protéger précocement les populations vulnérables
Réduire la disponibilité des produits légaux

Protéger précocement les populations vulnérables

Explication

Les politiques publiques visent principalement à protéger précocement les populations pour prévenir l’apparition des addictions. La réduction de la disponibilité ou la promotion de la consommation responsable ne sont pas les objectifs principaux, mais plutôt des mesures complémentaires.

8. Quand la première définition officielle des troubles du comportement sexuel a-t-elle été établie dans le cadre du cours?

Au XIXe siècle, avec la reconnaissance des troubles psychologiques liés à la sexualité.
Dans les années 1980, lors de la publication des premiers manuels diagnostiques.
Au début du XXIe siècle, avec l'évolution des classifications psychiatriques.
Dans les années 2000, avec l'intégration des nouvelles normes sociales.

Dans les années 1980, lors de la publication des premiers manuels diagnostiques.

Explication

La définition des troubles du comportement sexuel a été précisée dans le cadre du cours lors de l'étude des classifications modernes, notamment à partir des années 1980, avec une meilleure compréhension des anomalies sexuelles.

9. En quoi la définition de l’addiction selon Goodman (1990) diffère-t-elle de celle proposée par Pedinelli (1997) ?

Les deux définitions sont identiques, toutes deux insistent sur la recherche de plaisir comme critère principal.
L’approche de Goodman insiste sur l’impossibilité de résister à l’impulsion et la perte de contrôle, tandis que Pedinelli met l’accent sur la répétition d’actes procurant du plaisir et la dépendance.
Goodman se concentre uniquement sur la dépendance physique, alors que Pedinelli inclut aussi la dépendance psychique.
Pedinelli définit l’addiction comme une simple habitude, alors que Goodman la considère comme une maladie mentale.

L’approche de Goodman insiste sur l’impossibilité de résister à l’impulsion et la perte de contrôle, tandis que Pedinelli met l’accent sur la répétition d’actes procurant du plaisir et la dépendance.

Explication

La définition de Goodman insiste sur l’impossibilité de résister à l’impulsion, la tension préalable, et la perte de contrôle, ce qui distingue cette approche de celle de Pedinelli qui se concentre sur la répétition d’actes procurant du plaisir et la dépendance à un objet ou une situation.

10. Qui est crédité de la définition de l’addiction comme la répétition d’actes susceptibles de provoquer du plaisir, avec une dépendance à un objet ou une situation recherchée ?

Pedinelli (1997)
Goodman (1990)
Organisation mondiale de la santé (OMS)
Fouquet (date non précisée)

Pedinelli (1997)

Explication

Pedinelli (1997) est crédité de la définition de l’addiction comme la répétition d’actes procurant du plaisir et marquée par une dépendance. Goodman (1990) a formulé les critères diagnostiques, mais n’a pas défini l’addiction de cette manière.

11. Quelles sont les principales causes qui favorisent le développement de l’addiction chez l’adolescent ?

Une éducation stricte, une faible curiosité, et un soutien familial constant.
Une consommation modérée, une bonne gestion du stress, et une faible impulsivité.
Une forte tolérance aux substances, une faible impulsivité, et un environnement stable.
Une mauvaise estime de soi, l’impulsivité, et la recherche de sensations nouvelles.

Une mauvaise estime de soi, l’impulsivité, et la recherche de sensations nouvelles.

Explication

Les facteurs psychologiques tels que la mauvaise estime de soi, l’impulsivité, et la recherche de sensations nouvelles sont des causes majeures de l’addiction chez l’adolescent. La faible impulsivité ou une éducation stricte sont généralement des facteurs protecteurs.

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Quelle est l'origine du mot handicap au XVIe siècle ?

Il vient de l'expression anglaise « hand in cap ».

Que définit la loi du 11 février 2005 sur le handicap ?

Cinq grandes familles de handicaps réparties en deux catégories.

Qu'est-ce que le handicap intellectuel ?

Un quotient intellectuel inférieur à 70.

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