QCM : Handicaps sociaux et addictions — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet principal de la loi du 11 février 2005 ?

L’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées
La création d’un système national d’évaluation des comportements sociaux inadaptés
La réglementation des pratiques de rééducation destinées aux personnes handicapées
La classification médicale des déficiences motrices, sensorielles et psychiques

L’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées

Explication

Cette loi vise l’égalité des droits et des chances, ainsi que la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. La classification médicale des déficiences relève d’une autre démarche et ne constitue pas l’objet central de cette loi.

2. Quelle distinction caractérise correctement les handicaps physiques et les handicaps mentaux ?

Les handicaps physiques concernent les troubles cognitifs, tandis que les handicaps mentaux regroupent les atteintes motrices et visuelles.
Les handicaps physiques désignent les conduites sociales inadaptées, tandis que les handicaps mentaux correspondent aux déficiences sensorielles.
Les handicaps physiques touchent le mouvement ou les sens, tandis que les handicaps mentaux concernent les fonctions intellectuelles, psychiques ou cognitives.
Les handicaps physiques concernent les fonctions intellectuelles, tandis que les handicaps mentaux touchent principalement la mobilité et l’audition.

Les handicaps physiques touchent le mouvement ou les sens, tandis que les handicaps mentaux concernent les fonctions intellectuelles, psychiques ou cognitives.

Explication

Les handicaps physiques comprennent les handicaps moteurs et sensoriels, alors que les handicaps mentaux regroupent les dimensions intellectuelles, psychiques et cognitives. Confondre mobilité ou sens avec cognition et psychisme inverse les deux catégories.

3. Quelle description correspond au handicap social ?

Une variation individuelle des goûts et des habitudes sans conséquence sur les relations sociales
Une déficience sensorielle entraînant des difficultés dans les déplacements et la communication
Un ensemble de troubles du comportement et de situations stigmatisantes qui entravent l’insertion sociale
Une maladie physique provoquant une diminution temporaire des capacités professionnelles

Un ensemble de troubles du comportement et de situations stigmatisantes qui entravent l’insertion sociale

Explication

Le handicap social regroupe des troubles du comportement et des situations stigmatisantes qui ne favorisent pas l’insertion sociale. Une déficience sensorielle relève d’une autre catégorie de handicap et ne définit pas à elle seule le handicap social.

4. Comment définir un trouble du comportement dans le cadre des handicaps sociaux ?

Une conduite inadaptée aux normes sociales et morales d’une société donnée
Une difficulté physique à accomplir les gestes ordinaires de la vie quotidienne
Une réaction émotionnelle ponctuelle provoquée par une situation exceptionnellement stressante
Une préférence personnelle qui s’écarte des habitudes de la majorité sans effet social

Une conduite inadaptée aux normes sociales et morales d’une société donnée

Explication

Un trouble du comportement est une conduite jugée inadaptée par rapport aux normes sociales et morales d’une société donnée. Une simple préférence personnelle ou une réaction ponctuelle ne constitue pas nécessairement une conduite définie par cet écart aux normes.

5. Dans l’analyse des perversions sexuelles, quelles dimensions peuvent être concernées ?

L’âge de la personne, son niveau social ou la durée de sa relation affective
Le contexte professionnel, les habitudes culturelles ou la situation financière du sujet
La fréquence des rencontres, la qualité de la communication ou le degré d’attachement
L’objet recherché, la zone corporelle impliquée ou la condition nécessaire au plaisir sexuel

L’objet recherché, la zone corporelle impliquée ou la condition nécessaire au plaisir sexuel

Explication

Les perversions sexuelles peuvent concerner l’objet sexuel, la zone corporelle recherchée ou la condition nécessaire à l’obtention du plaisir. L’objet désigne l’être ou la personne recherchée, tandis que la zone corporelle renvoie à une partie du corps impliquée.

6. Quelle association entre troubles de la sexualité par excès et par défaut est correcte ?

Les troubles par excès regroupent les douleurs génitales, tandis que ceux par défaut correspondent à une augmentation des comportements de séduction.
Les troubles par excès concernent la diminution de la libido, tandis que ceux par défaut décrivent une désinhibition sexuelle marquée.
Les troubles par excès incluent la séduction inappropriée, tandis que ceux par défaut comprennent l’inhibition, la baisse de libido et les douleurs génitales.
Les troubles par excès correspondent à une inhibition sexuelle, tandis que ceux par défaut désignent des comportements de séduction inappropriés.

Les troubles par excès incluent la séduction inappropriée, tandis que ceux par défaut comprennent l’inhibition, la baisse de libido et les douleurs génitales.

Explication

Les troubles par excès renvoient notamment à des comportements de séduction inappropriés, alors que les troubles par défaut comprennent l’inhibition sexuelle, la diminution de la libido et les douleurs génitales pendant l’acte. Assimiler les troubles par défaut à la désinhibition inverse la distinction entre excès et inhibition.

7. Quelle caractéristique distingue principalement l’anorexie mentale de l’anorexie organique ?

L’anorexie mentale résulte d’un trouble intestinal provoquant une diminution involontaire des apports.
L’anorexie mentale désigne une dépendance comportementale centrée sur l’activité physique.
L’anorexie mentale est une maladie psychiatrique liée à une restriction volontaire de l’alimentation.
L’anorexie mentale correspond à une prise alimentaire excessive suivie de vomissements répétés.

L’anorexie mentale est une maladie psychiatrique liée à une restriction volontaire de l’alimentation.

Explication

L’anorexie mentale est un trouble psychiatrique marqué par une restriction volontaire de l’alimentation et des difficultés intellectuelles et sociofamiliales. L’anorexie organique est, quant à elle, associée à des problèmes intestinaux.

8. Chez quel groupe l’anorexie mentale survient-elle le plus souvent, et à quel moment son déclenchement est-il particulièrement fréquent ?

Chez les hommes de 25 à 40 ans, avec un déclenchement fréquent après 30 ans.
Chez les adolescentes de 12 à 25 ans, avec un déclenchement fréquent entre 14 et 17 ans.
Chez les femmes de plus de 40 ans, avec un déclenchement fréquent après la ménopause.
Chez les enfants de 3 à 10 ans, avec un déclenchement fréquent avant l’entrée à l’école.

Chez les adolescentes de 12 à 25 ans, avec un déclenchement fréquent entre 14 et 17 ans.

Explication

L’anorexie mentale touche surtout les adolescentes entre 12 et 25 ans, et le déclenchement est particulièrement fréquent entre 14 et 17 ans, avec un pic à 16 ans. Les autres périodes proposées ne correspondent pas à la distribution décrite.

9. Quelle association décrit correctement deux conséquences possibles de l’anorexie mentale ?

Une prise de poids variable et un arrêt des règles durant moins de trois jours.
Une perte limitée à 5 % du poids initial et une augmentation régulière de la fréquence menstruelle.
Une prise pouvant atteindre 25 % du poids initial et une accélération des règles durant plusieurs semaines.
Une perte pouvant atteindre 25 % du poids initial et un arrêt des règles durant plus de trois mois.

Une perte pouvant atteindre 25 % du poids initial et un arrêt des règles durant plus de trois mois.

Explication

L’anorexie mentale peut provoquer une perte atteignant 25 % du poids initial ainsi qu’une aménorrhée, définie par l’arrêt des règles depuis plus de trois mois. L’aménorrhée concerne les règles, tandis que la perte pondérale concerne l’amaigrissement.

10. Quel comportement correspond à la boulimie ?

Une pratique sportive intense associée à une préoccupation persistante pour la musculature.
Une prise alimentaire excessive et incontrôlable suivie de culpabilité et de conduites d’évacuation.
Une consommation quotidienne d’alcool avec des ivresses rares et une faible culpabilité.
Une restriction alimentaire volontaire accompagnée d’une difficulté à vivre sur le plan sociofamilial.

Une prise alimentaire excessive et incontrôlable suivie de culpabilité et de conduites d’évacuation.

Explication

La boulimie associe des prises alimentaires excessives et incontrôlables à une culpabilité, puis à des vomissements ou à l’usage de laxatifs. La restriction volontaire relève plutôt de l’anorexie mentale, tandis que les autres propositions décrivent d’autres conduites addictives.

11. Comment Pedinielli définit-il l’addiction en 1997 ?

Comme une difficulté temporaire à accomplir une activité en raison d’un manque de motivation.
Comme une réaction ponctuelle de peur face à un objet ou à une situation jugée dangereuse.
Comme la répétition d’actes procurant potentiellement du plaisir, avec dépendance à un objet ou à une situation recherchée avidement.
Comme une consommation sociale modérée sans recherche répétée de plaisir ni dépendance.

Comme la répétition d’actes procurant potentiellement du plaisir, avec dépendance à un objet ou à une situation recherchée avidement.

Explication

Pour Pedinielli, l’addiction repose sur la répétition d’actes susceptibles de procurer du plaisir et sur une dépendance à un objet matériel ou à une situation recherchée avec avidité. Une réaction ponctuelle ou une difficulté temporaire ne constitue pas cette répétition dépendante.

12. Dans les critères de Goodman, que désigne la compulsion ?

L’impossibilité de résister aux impulsions conduisant au comportement addictif.
La disparition des tensions avant toute réalisation du comportement.
La diminution progressive de l’intensité du comportement au fil du temps.
Le plaisir ou le soulagement ressenti pendant la réalisation du comportement.

L’impossibilité de résister aux impulsions conduisant au comportement addictif.

Explication

Chez Goodman, la compulsion correspond à l’impossibilité de résister aux impulsions. Le plaisir ou le soulagement désigne plutôt l’effet ressenti pendant le comportement, ce qui constitue une notion distincte.

13. Quelle condition temporelle et quantitative Goodman associe-t-il au syndrome addictif ?

Il doit durer au moins six mois et comporter au moins sept critères parmi dix.
Il doit durer au moins un mois et comporter au moins cinq critères parmi neuf.
Il doit durer au moins trois mois et comporter au moins trois critères parmi six.
Il doit durer au moins une semaine et comporter au moins deux critères parmi quatre.

Il doit durer au moins un mois et comporter au moins cinq critères parmi neuf.

Explication

Selon Goodman, le syndrome addictif doit persister pendant au moins un mois et réunir au moins cinq des neuf critères de gravité. La durée minimale et le seuil de critères sont deux exigences distinctes mais complémentaires.

14. Quelle distinction permet de différencier la toxicomanie de la bigorexie ?

La toxicomanie concerne les troubles alimentaires, tandis que la bigorexie concerne la consommation solitaire d’alcool.
La toxicomanie concerne les achats compulsifs, tandis que la bigorexie concerne l’usage excessif des écrans.
La toxicomanie concerne les drogues ou les médicaments détournés, tandis que la bigorexie concerne l’activité sportive.
La toxicomanie concerne l’activité sportive, tandis que la bigorexie concerne les drogues ou les médicaments détournés.

La toxicomanie concerne les drogues ou les médicaments détournés, tandis que la bigorexie concerne l’activité sportive.

Explication

La toxicomanie est une dépendance à une substance, notamment aux drogues ou aux médicaments détournés, alors que la bigorexie est une addiction au sport. Les autres associations attribuent à ces deux notions des comportements qui relèvent d’autres formes d’addiction.

15. Quelle situation correspond davantage à une alcoolose qu’à une alcoolite selon Fouquet ?

Une consommation occasionnelle de boissons alcoolisées lors de fêtes, sans ivresse ni sentiment de dépendance.
Une consommation de médicaments détournés, réalisée en groupe, avec une forte inquiétude concernant la santé.
Une consommation quotidienne de bière ou de vin, socialement visible, avec peu de culpabilité et des ivresses rares.
Une consommation d’alcools forts, souvent solitaire, accompagnée de culpabilité et d’ivresses fréquentes.

Une consommation d’alcools forts, souvent solitaire, accompagnée de culpabilité et d’ivresses fréquentes.

Explication

Les alcooloses concernent surtout les alcools forts et s’accompagnent davantage de culpabilité, d’ivresses fréquentes et d’une consommation solitaire. La consommation quotidienne de bière ou de vin, plus visible socialement et associée à peu de culpabilité, caractérise plutôt les alcoolites.

16. Quel ensemble de signes caractérise l’alcoolisme chronique, forme ultime de l’alcoolisme ?

Des sensations de manque, des changements du caractère et de l’humeur, ainsi qu’une vie organisée autour de l’alcool.
Une prise alimentaire excessive suivie de vomissements et d’une culpabilité importante après les repas.
Une perte de contrôle du temps d’écran, un isolement progressif et des troubles persistants du sommeil.
Des ivresses rares, une faible culpabilité et une consommation quotidienne principalement sociale de bière ou de vin.

Des sensations de manque, des changements du caractère et de l’humeur, ainsi qu’une vie organisée autour de l’alcool.

Explication

L’alcoolisme chronique se manifeste par des sensations de manque, des modifications du caractère et de l’humeur, ainsi que par une organisation de la vie autour de la prise d’alcool. Les autres propositions décrivent respectivement les alcoolites, la cyberaddiction et la boulimie.

17. Un adolescent ne parvient plus à réduire son temps d’écran, devient agressif lorsqu’il doit se déconnecter, s’isole et voit ses résultats scolaires baisser. Quelle forme d’addiction ces signes évoquent-ils ?

Une alcoolose, avec consommation solitaire d’alcools forts et ivresses fréquentes.
Une bigorexie, avec dépendance à l’activité sportive et préoccupation excessive pour l’entraînement.
Une toxicomanie, avec dépendance à une drogue ou à un médicament détourné.
Une cyberaddiction, avec perte de contrôle de l’usage des écrans et retentissement sur la vie quotidienne.

Une cyberaddiction, avec perte de contrôle de l’usage des écrans et retentissement sur la vie quotidienne.

Explication

La perte de contrôle du temps d’écran, l’impossibilité de se déconnecter, l’agressivité, l’isolement et la baisse scolaire sont des manifestations de la cyberaddiction. La bigorexie, la toxicomanie et l’alcoolose concernent respectivement le sport, les substances et certains usages de l’alcool.

18. À quelle fréquence le plan national de lutte contre les drogues et les conduites addictives est-il renouvelé ?

Tous les deux ans, avec un axe centré sur les soins
Tous les quatre ans, avec plusieurs axes de prévention et d’action
Tous les cinq ans, avec une priorité donnée au contrôle policier
Tous les dix ans, avec un programme consacré à l’information

Tous les quatre ans, avec plusieurs axes de prévention et d’action

Explication

Ce plan est renouvelé tous les quatre ans et combine la protection précoce, la réponse aux conséquences, la lutte contre le trafic et la diffusion des connaissances. Une durée de renouvellement différente ne correspond pas au dispositif décrit.

19. Quelle distinction décrit correctement l’accoutumance et la dépendance ?

L’accoutumance entraîne une rupture sociale, tandis que la dépendance concerne l’expérimentation
L’accoutumance renvoie à l’habitude, tandis que la dépendance traduit l’impossibilité de s’en passer
L’accoutumance traduit le manque, tandis que la dépendance désigne une consommation procurant du plaisir
L’accoutumance correspond à l’augmentation des doses, tandis que la dépendance désigne l’ivresse

L’accoutumance renvoie à l’habitude, tandis que la dépendance traduit l’impossibilité de s’en passer

Explication

L’accoutumance correspond à l’habitude et au plaisir persistant associés à une consommation répétée, alors que la dépendance implique une impossibilité physique ou psychique de s’en passer. L’augmentation des doses relève plutôt de la tolérance, et non de l’accoutumance.

20. Un adolescent augmente progressivement les doses d’un produit pour ressentir le même effet qu’auparavant : quel phénomène cela illustre-t-il ?

La dépendance, définie par l’impossibilité physique ou psychique de s’en passer
Le manque, provoqué par l’attente ou l’absence du produit consommé
La tolérance, liée à une diminution de l’effet obtenu à dose constante
L’accoutumance, caractérisée par le plaisir associé à une consommation répétée

La tolérance, liée à une diminution de l’effet obtenu à dose constante

Explication

La tolérance se manifeste par la nécessité d’augmenter les doses pour obtenir un effet comparable. Le manque apparaît plutôt lors de l’attente ou de l’absence du produit, ce qui ne décrit pas la situation proposée.

21. Quel ensemble regroupe des facteurs de risque reconnus chez l’adolescent face aux conduites addictives ?

L’impulsivité, une mauvaise estime de soi, les violences intrafamiliales et la consommation des pairs
Une bonne estime de soi, un soutien familial stable, la réussite scolaire et une faible impulsivité
La curiosité, la créativité, l’autonomie, la réussite scolaire et des activités culturelles régulières
La pratique sportive, l’intégration scolaire, des relations familiales apaisées et un entourage abstinent

L’impulsivité, une mauvaise estime de soi, les violences intrafamiliales et la consommation des pairs

Explication

Les facteurs cités appartiennent aux dimensions psychologiques, familiales et sociales, notamment l’impulsivité, la mauvaise estime de soi, les violences intrafamiliales et la consommation des pairs. Les autres ensembles décrivent surtout des conditions protectrices ou des caractéristiques qui ne sont pas présentées comme des facteurs de risque.

22. Quelle situation correspond le mieux à une consommation toxicomaniaque ?

Une recherche de défonce ou d’oubli associée à une rupture scolaire ou à une marginalisation
Une prise collective orientée vers le plaisir lors d’une fête entre amis
Un usage ponctuel visant à découvrir les effets d’un produit avec des proches
Une consommation solitaire destinée à soulager une douleur ou une souffrance

Une recherche de défonce ou d’oubli associée à une rupture scolaire ou à une marginalisation

Explication

La consommation toxicomaniaque vise la défonce ou l’oubli et s’accompagne d’une rupture scolaire ou d’une marginalisation. Une consommation collective tournée vers le plaisir relève plutôt du registre festif, tandis qu’une prise solitaire destinée au soulagement correspond au registre thérapeutique.

23. Quel élément du cannabis renseigne sur la puissance de la drogue ?

La quantité de tétrahydrocannabinol, ou THC, qu’il contient
La quantité de nicotine présente dans la plante consommée
La température à laquelle le produit est conservé avant son usage
La couleur des feuilles après leur séchage et leur préparation

La quantité de tétrahydrocannabinol, ou THC, qu’il contient

Explication

Le cannabis contient du tétrahydrocannabinol, ou THC, et sa quantité indique la puissance de la drogue. La nicotine et les caractéristiques de conservation ne sont pas les critères mentionnés pour évaluer cette puissance.

24. Chez les jeunes ayant fumé régulièrement du cannabis pendant plus de trois ans, comment évolue le risque de symptômes psychotiques dix ans plus tard ?

Il est deux fois plus élevé que chez les jeunes non-fumeurs
Il devient quatre fois plus élevé que chez les jeunes non-fumeurs
Il est réduit de moitié par rapport à celui des jeunes non-fumeurs
Il reste comparable à celui observé chez les jeunes non-fumeurs

Il est deux fois plus élevé que chez les jeunes non-fumeurs

Explication

Chez les jeunes de 14 à 24 ans concernés, le risque de présenter des symptômes psychotiques dix ans plus tard est deux fois plus élevé que chez les non-fumeurs. Une absence de différence ou une autre multiplication ne correspond pas à la relation indiquée.

25. Quel énoncé décrit correctement les premiers repères de consommation d’alcool chez les jeunes ?

L’expérimentation commence vers 15 ans, les usages réguliers apparaissent au lycée et la première ivresse survient vers 18 ans
L’expérimentation peut commencer vers 11 ans, les usages réguliers apparaissent en fin de collège et la première ivresse survient vers 15 ans
L’expérimentation commence vers 13 ans, les usages réguliers apparaissent après le lycée et la première ivresse survient vers 20 ans
L’expérimentation commence vers 9 ans, les usages réguliers apparaissent en primaire et la première ivresse survient vers 12 ans

L’expérimentation peut commencer vers 11 ans, les usages réguliers apparaissent en fin de collège et la première ivresse survient vers 15 ans

Explication

L’alcool est la première substance psychoactive expérimentée, avec une expérimentation dès 11 ans, des usages réguliers vers la fin du collège et une première ivresse à 15 ans en moyenne. Les autres repères déplacent ces âges et ne correspondent pas aux données présentées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Handicaps sociaux et addictions.

Quelle est l'origine du mot handicap ?

Il vient de l'expression anglaise « hand in cap » issue du jeu.

Quelle loi française date du 11 février 2005 ?

La loi sur l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

Quels types de handicaps physiques existent ?

Les handicaps moteurs et sensoriels.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Handicaps sociaux et addictions.

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