QCM : Hématologie et hémobiologie — 53 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle discipline de l’hématologie étudie principalement la formation du caillot sanguin ?

L’hémostase
L’immuno-hématologie
La biochimie plasmatique
La cytologie

L’hémostase

Explication

L’hémostase étudie les mécanismes qui permettent la formation du caillot. La cytologie concerne plutôt l’étude des cellules sanguines, tandis que l’immuno-hématologie porte sur les interactions immunologiques liées au sang.

2. Quelle association décrit correctement les deux grandes phases du sang ?

Le plasma constitue les globules rouges et les leucocytes forment la phase liquide
Le plasma est solide et les cellules sanguines forment la phase liquide
Le plasma contient les plaquettes et les cellules forment la phase gazeuse
Le plasma est liquide et les cellules sanguines forment la phase solide

Le plasma est liquide et les cellules sanguines forment la phase solide

Explication

Le sang comprend un plasma liquide et une phase cellulaire formée notamment des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. L’inversion de ces rôles constitue la confusion principale.

3. Chez une personne qui réalise un effort physique, quelle fonction du sang contribue directement à maintenir l’équilibre interne de l’organisme ?

La fabrication des nutriments par les plaquettes circulantes
La production directe des hormones par les globules rouges
La transformation de l’urée en oxygène dans les vaisseaux
La régulation de la température, du pH et du volume circulatoire

La régulation de la température, du pH et du volume circulatoire

Explication

Le sang participe à la régulation de la température, du pH et du volume circulatoire, en plus de transporter diverses substances. Les globules rouges ne produisent pas les hormones, et les plaquettes ne fabriquent pas les nutriments.

4. Quelles conditions caractérisent classiquement la préparation d’un prélèvement sanguin ?

Un jeûne d’au moins 10 heures et un prélèvement veineux ou capillaire
Un jeûne de deux heures et un prélèvement effectué dans un muscle
Un repas récent et un prélèvement réalisé exclusivement dans une artère
Une hydratation interrompue depuis 24 heures et une ponction lymphatique

Un jeûne d’au moins 10 heures et un prélèvement veineux ou capillaire

Explication

Le prélèvement sanguin est classiquement réalisé après au moins 10 heures de jeûne et peut être veineux ou capillaire. Le prélèvement veineux n’est pas artériel, et les autres conditions ne correspondent pas à la règle donnée.

5. Quelle pratique est correcte après une ponction veineuse terminée ?

Éliminer immédiatement l’aiguille sans la recapuchonner
Replacer le capuchon sur l’aiguille avant de la jeter
Déposer l’aiguille sur la table avant d’identifier les tubes
Conserver l’aiguille pour un usage ultérieur après désinfection

Éliminer immédiatement l’aiguille sans la recapuchonner

Explication

L’aiguille doit être éliminée immédiatement après son utilisation et ne doit pas être recapuchonnée, afin de limiter le risque d’accident. La conserver ou la déposer temporairement augmente le danger de piqûre.

6. Pour quel examen l’EDTA constitue-t-il un anticoagulant approprié ?

Les tests de coagulation au citrate
La mesure de la vitesse de sédimentation
La numération des cellules sanguines
La détermination du volume plasmatique total

La numération des cellules sanguines

Explication

L’EDTA est utilisé pour la numération des cellules sanguines et le groupage sanguin, à raison de 1 mg par millilitre de sang. Le citrate de sodium est l’anticoagulant associé à la vitesse de sédimentation et aux tests de coagulation.

7. Quel rapport entre le citrate de sodium à 3,8 % et le sang convient aux tests de coagulation ?

Un volume de citrate pour quatre volumes de sang
Neuf volumes de citrate pour un volume de sang
Quatre volumes de citrate pour un volume de sang
Un volume de citrate pour neuf volumes de sang

Un volume de citrate pour neuf volumes de sang

Explication

Pour les tests de coagulation, le citrate de sodium est mélangé selon un rapport d’un volume pour neuf volumes de sang. Le rapport d’un pour quatre est destiné à la vitesse de sédimentation.

8. Quelle définition correspond à l’hématopoïèse ?

La destruction des microbes présents dans le plasma
La fabrication et le renouvellement continu des cellules sanguines
La circulation des cellules sanguines dans les vaisseaux
La formation d’un caillot pour interrompre une hémorragie

La fabrication et le renouvellement continu des cellules sanguines

Explication

L’hématopoïèse regroupe les phénomènes qui fabriquent et remplacent continuellement les cellules sanguines selon les besoins de l’organisme. La formation du caillot relève de l’hémostase, ce qui constitue la confusion la plus probable.

9. Quelle succession décrit correctement les principaux sites de l’hématopoïèse avant la naissance ?

Moelle osseuse, puis thymus, puis foie et rate
Rate, puis moelle osseuse, puis tissu conjonctif
Foie, puis tissu conjonctif, puis ganglions lymphatiques
Tissu conjonctif, puis foie et rate, puis moelle osseuse

Tissu conjonctif, puis foie et rate, puis moelle osseuse

Explication

Avant la naissance, l’hématopoïèse se déroule d’abord dans le tissu conjonctif, puis dans le foie et la rate, avant de s’établir dans la moelle osseuse. Les autres séquences inversent ou remplacent ces étapes par des organes qui ne correspondent pas à cette chronologie.

10. Quelle classification des organes hématopoïétiques est correcte ?

La moelle osseuse et le thymus sont centraux, tandis que la rate et les ganglions sont périphériques
La moelle osseuse et la rate sont centrales, tandis que le thymus et les ganglions sont périphériques
Le thymus et la rate sont centraux, tandis que la moelle osseuse et les muqueuses sont périphériques
La rate et les ganglions sont centraux, tandis que le thymus et les muqueuses sont périphériques

La moelle osseuse et le thymus sont centraux, tandis que la rate et les ganglions sont périphériques

Explication

Les organes centraux sont la moelle osseuse et le thymus, alors que la rate, les ganglions lymphatiques et les formations lymphoïdes muqueuses sont périphériques. La confusion consiste notamment à classer la rate parmi les organes centraux.

11. Quel rôle caractérise principalement le thymus ?

Il assure la coagulation grâce à ses cellules lymphoïdes
Il filtre le sang et stocke environ 30 % des plaquettes
Il produit les globules rouges dans sa moelle rouge vascularisée
Il permet la différenciation des lymphocytes T en cellules CD4 et CD8

Il permet la différenciation des lymphocytes T en cellules CD4 et CD8

Explication

Le thymus est un organe lymphoïde primaire où les lymphocytes T d’origine médullaire se différencient notamment en cellules CD4 et CD8. Le filtrage du sang et le stockage des plaquettes sont des fonctions associées à la rate.

12. Quelle caractéristique permet d’identifier les cellules souches hématopoïétiques dans la moelle osseuse ?

Elles sont dépourvues de marqueurs membranaires et forment la majorité des cellules médullaires
Elles expriment CD34 et représentent 0,01 à 0,05 % des cellules médullaires
Elles expriment CD3 et constituent environ 1 % des cellules médullaires
Elles sont morphologiquement reconnaissables et représentent près de 10 % des cellules médullaires

Elles expriment CD34 et représentent 0,01 à 0,05 % des cellules médullaires

Explication

Les cellules souches hématopoïétiques, ou CFU-S, sont morphologiquement non identifiables, expriment CD34 et sont très minoritaires dans la moelle. La reconnaissance morphologique concerne plutôt les précurseurs, qui sont plus différenciés.

13. Quelle propriété distingue principalement l’autorenouvellement de la différenciation des cellules souches hématopoïétiques ?

L’autorenouvellement maintient le stock de cellules souches, tandis que la différenciation les engage vers une lignée spécialisée
L’autorenouvellement dépend de l’hémoglobine, tandis que la différenciation dépend principalement de la taille cellulaire
L’autorenouvellement produit des cellules terminales, tandis que la différenciation augmente le stock de cellules souches
L’autorenouvellement supprime la multipotence, tandis que la différenciation conserve toutes les potentialités cellulaires

L’autorenouvellement maintient le stock de cellules souches, tandis que la différenciation les engage vers une lignée spécialisée

Explication

L’autorenouvellement conserve le réservoir de cellules souches, alors que la différenciation irréversible les oriente vers une lignée spécialisée sous l’action de facteurs de croissance. La différenciation ne maintient donc pas toutes les potentialités de la cellule souche.

14. Quelle différence caractérise les progéniteurs et les précurseurs hématopoïétiques ?

Les progéniteurs sont des cellules terminales fonctionnelles, tandis que les précurseurs restent multipotents et totalement indifférenciés
Les progéniteurs s’orientent vers des lignées et se renouvellent peu, tandis que les précurseurs sont morphologiquement identifiables et peuvent encore mûrir
Les progéniteurs produisent les hématies matures, tandis que les précurseurs forment exclusivement la lignée lymphoïde
Les progéniteurs sont les premières cellules morphologiquement identifiables, tandis que les précurseurs possèdent une forte capacité de renouvellement

Les progéniteurs s’orientent vers des lignées et se renouvellent peu, tandis que les précurseurs sont morphologiquement identifiables et peuvent encore mûrir

Explication

Les progéniteurs s’engagent vers la lignée lymphoïde CFU-L ou myéloïde CFU-GEMM et ont une capacité de renouvellement très faible. Les précurseurs sont les premières cellules reconnaissables au microscope et peuvent encore mûrir et se multiplier.

15. Quelle description correspond au globule rouge mature ?

Une cellule nucléée contenant de l’hémoglobine et assurant la coagulation dans les petits vaisseaux
Une cellule anucléée contenant de l’hémoglobine et transportant l’oxygène des poumons vers les tissus
Une cellule anucléée dépourvue d’hémoglobine et assurant principalement la défense immunitaire
Une cellule nucléée produisant l’hémoglobine et transportant le dioxyde de carbone des tissus vers les poumons

Une cellule anucléée contenant de l’hémoglobine et transportant l’oxygène des poumons vers les tissus

Explication

Le globule rouge mature est anucléé, contient de l’hémoglobine et transporte l’oxygène vers les tissus. Ses précurseurs érythroblastiques possèdent encore un noyau, contrairement à la cellule mature.

16. Dans quel ordre les cellules apparaissent-elles au cours de l’érythropoïèse ?

Proérythroblaste, érythroblaste basophile, érythroblaste polychromatophile, érythroblaste acidophile, réticulocyte, globule rouge
Réticulocyte, proérythroblaste, érythroblaste polychromatophile, érythroblaste basophile, érythroblaste acidophile, globule rouge
Proérythroblaste, érythroblaste acidophile, érythroblaste basophile, réticulocyte, érythroblaste polychromatophile, globule rouge
Érythroblaste basophile, proérythroblaste, réticulocyte, érythroblaste acidophile, globule rouge, érythroblaste polychromatophile

Proérythroblaste, érythroblaste basophile, érythroblaste polychromatophile, érythroblaste acidophile, réticulocyte, globule rouge

Explication

La succession normale va du proérythroblaste aux érythroblastes basophile, polychromatophile et acidophile, puis au réticulocyte et au globule rouge. Le réticulocyte apparaît donc après les stades érythroblastiques.

17. Quelle combinaison décrit correctement les caractéristiques du globule rouge mature ?

Une forme biconcave, un diamètre d’environ 2 μm, la présence de mitochondries et une durée de vie de 10 jours
Une forme allongée, un diamètre d’environ 15 μm, la présence de ribosomes et une durée de vie de 300 jours
Une forme biconcave, un diamètre d’environ 7 μm, l’absence de noyau et une durée de vie de 120 jours
Une forme sphérique, un diamètre d’environ 12 μm, la présence d’un noyau et une durée de vie de 30 jours

Une forme biconcave, un diamètre d’environ 7 μm, l’absence de noyau et une durée de vie de 120 jours

Explication

Le globule rouge est biconcave, mesure environ 7 μm, ne possède ni noyau, ni mitochondries, ni ribosomes, et vit environ 120 jours. La présence d’un noyau ou d’organites correspond à une confusion avec des cellules immatures ou d’autres types cellulaires.

18. Quelle évolution accompagne l’érythropoïèse sur une durée d’environ 7 à 8 jours ?

La cellule augmente de taille, perd progressivement son hémoglobine et conserve son noyau
La cellule devient progressivement mitochondriale, réduit son cytoplasme et forme des granulations enzymatiques
La cellule diminue de taille, synthétise progressivement l’hémoglobine et expulse son noyau
La cellule conserve sa taille, arrête la synthèse d’hémoglobine et acquiert plusieurs noyaux

La cellule diminue de taille, synthétise progressivement l’hémoglobine et expulse son noyau

Explication

L’érythropoïèse dure environ 7 à 8 jours et s’accompagne d’une réduction de la taille, d’une baisse du rapport nucléocytoplasmique, d’une synthèse croissante d’hémoglobine et de l’expulsion du noyau. Les autres propositions inversent ou remplacent ces transformations caractéristiques.

19. De quels éléments l’hémoglobine est-elle principalement constituée ?

De quatre chaînes de globine et de quatre molécules d’hème contenant le fer
De quatre chaînes lipidiques et de quatre molécules d’hème dépourvues de fer
De quatre molécules d’hème et d’une seule chaîne de globine sans métal
De deux chaînes de globine et de deux molécules de glucose liées au fer

De quatre chaînes de globine et de quatre molécules d’hème contenant le fer

Explication

L’hémoglobine est une chromoprotéine formée de quatre chaînes de globine et de quatre molécules d’hème. La globine constitue la partie protéique, tandis que l’hème est la partie non protéique qui contient le fer ferreux.

20. Quelle association entre les hémoglobines et leurs chaînes de globine est correcte ?

HbF est α2β2, HbA est α2γ2 et HbA2 est α2δ2
HbF est α2γ2, HbA est α2β2 et HbA2 est α2δ2
HbF est α2γ2, HbA est α2δ2 et HbA2 est α2β2
HbF est α2δ2, HbA est α2β2 et HbA2 est α2γ2

HbF est α2γ2, HbA est α2β2 et HbA2 est α2δ2

Explication

L’hémoglobine fœtale contient deux chaînes alpha et deux chaînes gamma, soit α2γ2. Après la naissance, l’HbA est α2β2 et l’HbA2 est α2δ2 ; l’association entre HbF et les chaînes bêta est donc incorrecte.

21. Quelle répartition des hémoglobines est approximativement observée six mois après la naissance ?

Environ 70 % d’HbA, 20 % d’HbF et 10 % d’HbA2
Environ 97 % d’HbF, moins de 3 % d’HbA2 et moins de 1 % d’HbA
Environ 97 % d’HbA, moins de 3 % d’HbA2 et moins de 1 % d’HbF
Environ 50 % d’HbA, am 40 % d’HbF et 10 % d’HbA2

Environ 97 % d’HbA, moins de 3 % d’HbA2 et moins de 1 % d’HbF

Explication

À six mois, l’HbA représente environ 97 %, l’HbA2 moins de 3 % et l’HbF moins de 1 %. L’HbF, majoritaire pendant la vie fœtale, devient donc très minoritaire après la naissance.

22. Comment le globule rouge utilise-t-il principalement le glucose pour produire son énergie ?

Par la synthèse d’acides gras à environ 90 %, complétée par l’oxydation des acides aminés à environ 10 %
Par glycolyse anaérobie à environ 90 %, complétée par la voie oxydative des pentoses phosphates à environ 10 %
Par phosphorylation oxydative mitochondriale à environ 90 %, complétée par la glycolyse à environ 10 %
Par la voie oxydative des pentoses phosphates à environ 90 %, complétée par la glycolyse à environ 10 %

Par glycolyse anaérobie à environ 90 %, complétée par la voie oxydative des pentoses phosphates à environ 10 %

Explication

Le globule rouge tire environ 90 % de son énergie de la glycolyse anaérobie et environ 10 % de la voie oxydative des pentoses phosphates. La phosphorylation oxydative mitochondriale ne peut pas être sa voie principale, car le globule rouge mature est dépourvu de mitochondries.

23. Selon les seuils définis par l’OMS, quelle concentration d’hémoglobine indique une anémie chez une femme adulte non enceinte ?

Une concentration inférieure à 11 g/dl
Une concentration inférieure à 10 g/dl
Une concentration inférieure à 12 g/dl
Une concentration inférieure à 13 g/dl

Une concentration inférieure à 12 g/dl

Explication

Chez la femme adulte non enceinte, l’OMS retient le diagnostic d’anémie lorsque l’hémoglobine est inférieure à 12 g/dl. Le seuil de 13 g/dl concerne l’homme, tandis que celui de 11 g/dl concerne la femme enceinte.

24. Quel profil biologique caractérise une anémie périphérique par rapport à une anémie centrale ?

Une réticulopénie associée à une destruction accrue des réticulocytes
Une réticulocytose traduisant une réponse médullaire
Une réticulopénie traduisant une production médullaire réduite
Une réticulocytose associée à une absence de réponse médullaire

Une réticulocytose traduisant une réponse médullaire

Explication

L’anémie périphérique est régénérative : la moelle répond par une augmentation du nombre de réticulocytes. L’anémie centrale est au contraire arégénérative et s’accompagne d’un nombre bas de réticulocytes.

25. Une anémie présente un volume globulaire moyen de 76 fL chez un adulte : comment la classer ?

Comme une anémie macrocytaire
Comme une anémie normocytaire
Comme une anémie à volume globulaire mixte
Comme une anémie microcytaire

Comme une anémie microcytaire

Explication

Une anémie est dite microcytaire lorsque le VGM est inférieur à 80 fL. La normocytose correspond à 80–100 fL et la macrocytose à une valeur supérieure à 100 fL.

26. Quelle association biologique définit une polyglobulie ?

Une baisse des globules rouges, de l’hématocrite et de l’hémoglobine
Une hausse des globules rouges, de l’hématocrite et de l’hémoglobine
Une baisse des globules rouges avec une hausse de l’hémoglobine
Une hausse des globules rouges avec une baisse de l’hématocrite

Une hausse des globules rouges, de l’hématocrite et de l’hémoglobine

Explication

La polyglobulie associe l’augmentation du nombre de globules rouges, de l’hématocrite et du taux d’hémoglobine. La diminution globale de ces paramètres correspond plutôt au profil habituel d’une anémie.

27. Quel stade de la granulopoïèse neutrophile ne se divise plus et mûrit ensuite en polynucléaire neutrophile ?

Le myélocyte neutrophile
Le métamyélocyte neutrophile
Le promyélocyte neutrophile
Le myéloblaste

Le métamyélocyte neutrophile

Explication

Le métamyélocyte ne se divise plus et poursuit sa maturation vers le polynucléaire neutrophile. Le myélocyte, lui, peut encore se diviser avant d’atteindre ce stade.

28. Quelle proportion des leucocytes sanguins est constituée de polynucléaires neutrophiles ?

Environ 80 à 95 %
Environ 10 à 20 %
Environ 1 à 5 %
Environ 50 à 75 %

Environ 50 à 75 %

Explication

Les polynucléaires neutrophiles représentent environ 50 à 75 % des leucocytes sanguins, soit approximativement 4 000 à 10 000 cellules par mm³. La proportion de 1 à 5 % correspond plutôt aux polynucléaires éosinophiles.

29. Après son arrivée au foyer inflammatoire, quelle succession décrit correctement les principales étapes de défense d’un polynucléaire neutrophile ?

Adhésion, mobilité, diapédèse, chimiotactisme, phagocytose, bactéricidie puis exocytose
Phagocytose, adhésion, exocytose, diapédèse, mobilité, bactéricidie puis chimiotactisme
Diapédèse, bactéricidie, adhésion, phagocytose, exocytose, mobilité puis chimiotactisme
Chimiotactisme, exocytose, mobilité, adhésion, bactéricidie, diapédèse puis phagocytose

Adhésion, mobilité, diapédèse, chimiotactisme, phagocytose, bactéricidie puis exocytose

Explication

La réponse neutrophile suit une progression allant de l’adhésion et de la mobilité à la diapédèse, au chimiotactisme, puis à la phagocytose et à la bactéricidie, avec exocytose des résidus. Les autres séquences mélangent l’ordre des étapes fonctionnelles.

30. Comment les polynucléaires éosinophiles contribuent-ils principalement à la défense antiparasitaire ?

Ils neutralisent les parasites en libérant principalement de l’histamine
Ils phagocytent les parasites après leur migration dans les tissus
Ils déversent leurs granules sur les parasites sans les phagocyter
Ils détruisent les parasites en empêchant leur adhésion aux tissus

Ils déversent leurs granules sur les parasites sans les phagocyter

Explication

Les éosinophiles se fixent aux parasites et déversent leurs granules toxiques sans les phagocyter. La phagocytose constitue plutôt le mécanisme caractéristique des polynucléaires neutrophiles.

31. Après leur séjour dans le sang, dans quels tissus les polynucléaires éosinophiles se déposent-ils principalement ?

L’intestin, le poumon, la peau et l’utérus
Les ganglions, les os, la thyroïde et le tissu adipeux
Le cœur, les muscles, le pancréas et la rate
La moelle osseuse, le foie, le rein et le cerveau

L’intestin, le poumon, la peau et l’utérus

Explication

Après environ 6 à 8 heures dans le sang, les éosinophiles se déposent surtout dans l’intestin, le poumon, la peau et l’utérus. Leur durée de vie dans ces tissus peut atteindre une dizaine de jours.

32. Quel mécanisme permet principalement au polynucléaire éosinophile de détruire un parasite ?

La formation d’un caillot qui isole le parasite du tissu
L’ingestion du parasite suivie d’une digestion intracellulaire
La fixation au parasite suivie d’une dégranulation toxique
La libération d’histamine qui stimule la multiplication du parasite

La fixation au parasite suivie d’une dégranulation toxique

Explication

L’éosinophile se fixe au parasite puis libère ses granules et leurs substances toxiques afin de le détruire. Contrairement au neutrophile, il ne l’élimine pas principalement par phagocytose.

33. Quel est le rôle de l’histaminase contenue dans les granules des polynucléaires éosinophiles ?

Détruire les bactéries par ingestion et digestion intracellulaire
Empêcher la coagulation et augmenter la perméabilité capillaire
Activer l’histamine et amplifier l’inflammation allergique
Neutraliser l’histamine et moduler l’inflammation allergique

Neutraliser l’histamine et moduler l’inflammation allergique

Explication

L’histaminase éosinophile neutralise l’histamine, ce qui participe à la modulation de l’inflammation allergique. L’activation de l’inflammation par l’histamine est notamment associée aux granules basophiles.

34. Quelle caractéristique correspond au polynucléaire basophile ?

Un granulocyte intermédiaire représentant environ 10 à 15 % des leucocytes
Un granulocyte rare représentant environ 0,5 à 1 % des leucocytes
Un granulocyte majoritaire représentant environ 80 à 95 % des leucocytes
Un granulocyte fréquent représentant environ 50 à 75 % des leucocytes

Un granulocyte rare représentant environ 0,5 à 1 % des leucocytes

Explication

Le polynucléaire basophile est un granulocyte rare, comptant environ 0,5 à 1 % des leucocytes. La proportion de 50 à 75 % caractérise plutôt les polynucléaires neutrophiles.

35. Quelle succession décrit correctement la lignée monocytaire au cours de sa différenciation ?

Monocyte sanguin, monoblaste, promonocyte, macrophage tissulaire
Macrophage tissulaire, monocyte sanguin, promonocyte, monoblaste
Monoblaste, promonocyte, monocyte sanguin, macrophage tissulaire
Promonocyte, monoblaste, macrophage tissulaire, monocyte sanguin

Monoblaste, promonocyte, monocyte sanguin, macrophage tissulaire

Explication

La lignée monocytaire progresse du monoblaste au promonocyte, puis au monocyte sanguin et enfin au macrophage tissulaire. Le monocyte sanguin constitue une étape de transfert, tandis que le macrophage est la forme différenciée présente dans les tissus.

36. Quelle étape se produit après l’engloutissement d’une particule par un macrophage ?

La libération de la particule vers le milieu extracellulaire par exocytose
La transformation immédiate de la particule en antigène circulant libre
La migration de la particule vers le noyau pour déclencher la division cellulaire
La formation d’un phagosome qui fusionne ensuite avec des lysosomes

La formation d’un phagosome qui fusionne ensuite avec des lysosomes

Explication

Après son engloutissement, la particule est enfermée dans un phagosome, qui fusionne avec des lysosomes pour former un phagolysosome où elle est digérée. La particule ne migre pas vers le noyau et n’est pas rejetée avant cette digestion.

37. Laquelle de ces fonctions appartient aux macrophages ?

Présenter des antigènes et sécréter des médiateurs de l’inflammation
Produire principalement des anticorps circulants après activation antigénique
Maturer dans le thymus et coordonner l’immunité cellulaire adaptative
Transporter l’oxygène et contribuer principalement à l’hémostase primaire

Présenter des antigènes et sécréter des médiateurs de l’inflammation

Explication

Les macrophages phagocytent, présentent des antigènes et sécrètent notamment des médiateurs inflammatoires et des facteurs de croissance. La production d’anticorps relève des plasmocytes, tandis que la maturation thymique concerne les lymphocytes T.

38. Quelle distinction oppose correctement la lymphopoïèse primitive à la lymphopoïèse secondaire ?

La primitive est indépendante de l’antigène, tandis que la secondaire suit une activation antigénique
La primitive suit une activation antigénique, tandis que la secondaire est indépendante de l’antigène
La primitive se déroule dans le sang, tandis que la secondaire se déroule exclusivement dans la moelle osseuse
La primitive produit des macrophages, tandis que la secondaire produit des polynucléaires matures

La primitive est indépendante de l’antigène, tandis que la secondaire suit une activation antigénique

Explication

La lymphopoïèse primitive produit les cellules lymphoïdes dans les organes lymphoïdes primaires sans dépendre des antigènes. La lymphopoïèse secondaire correspond à la multiplication de lymphocytes matures après activation antigénique dans les organes lymphoïdes secondaires.

39. Quelle association entre une population lymphocytaire et sa fonction est correcte ?

Les lymphocytes B maturent dans le thymus et assurent l’immunité cellulaire
Les lymphocytes T maturent dans le thymus et assurent l’immunité cellulaire
Les lymphocytes T maturent dans la moelle osseuse et assurent l’immunité humorale
Les cellules NK maturent dans la moelle osseuse et produisent des anticorps

Les lymphocytes T maturent dans le thymus et assurent l’immunité cellulaire

Explication

Les lymphocytes T maturent dans le thymus et participent à l’immunité cellulaire. Les lymphocytes B sont associés à l’immunité humorale, tandis que les cellules NK exercent une cytotoxicité naturelle.

40. Quelle fonction caractérise principalement les lymphocytes T CD4 ?

Produire des anticorps après leur transformation en cellules sécrétrices
Phagocyter les particules et les digérer dans des phagolysosomes
Détruire directement les cellules cibles par une activité cytotoxique naturelle
Sécréter des cytokines pour coopérer avec d’autres cellules immunitaires

Sécréter des cytokines pour coopérer avec d’autres cellules immunitaires

Explication

Les lymphocytes T CD4 sécrètent des cytokines qui favorisent la coopération entre différentes cellules immunitaires. L’activité cytotoxique appartient notamment à des lymphocytes T CD8 et aux cellules NK, tandis que les anticorps sont produits par les plasmocytes.

41. Que deviennent certains lymphocytes B après la reconnaissance d’un antigène ?

Ils se transforment en monocytes sanguins ou en macrophages tissulaires
Ils perdent leur récepteur antigénique et deviennent des polynucléaires neutrophiles
Ils deviennent des lymphocytes T auxiliaires ou des cellules NK cytotoxiques
Ils deviennent des lymphocytes B mémoires ou des plasmocytes producteurs d’anticorps

Ils deviennent des lymphocytes B mémoires ou des plasmocytes producteurs d’anticorps

Explication

Après la reconnaissance antigénique, certains lymphocytes B se différencient en lymphocytes B mémoires et d’autres en plasmocytes capables de produire des anticorps. Ils ne changent pas de lignée pour devenir des lymphocytes T, des cellules NK ou des phagocytes.

42. Chez un adulte, quelle situation correspond à une polynucléose neutrophile ?

Un taux d’éosinophiles supérieur à 500/mm3 lors d’un examen isolé
Un taux de polynucléaires neutrophiles inférieur à 1800/mm3
Un taux de polynucléaires neutrophiles supérieur à 7000–8000/mm3
Un nombre de lymphocytes supérieur à 4000/mm3 avec une neutrophilie absente

Un taux de polynucléaires neutrophiles supérieur à 7000–8000/mm3

Explication

La polynucléose neutrophile correspond à un nombre de polynucléaires neutrophiles dépassant environ 7000 à 8000/mm3, avec parfois des formes jeunes dans le sang. Une valeur inférieure à 1800/mm3 définit plutôt une neutropénie.

43. Quel résultat permet de définir une neutropénie ?

Un nombre d’éosinophiles supérieur à 500/mm3 à plusieurs examens
Un nombre de lymphocytes supérieur à 4000/mm3 chez l’adulte
Un nombre de polynucléaires neutrophiles inférieur à 1800/mm3
Un nombre de polynucléaires neutrophiles supérieur à 7000–8000/mm3

Un nombre de polynucléaires neutrophiles inférieur à 1800/mm3

Explication

La neutropénie est définie par un nombre de polynucléaires neutrophiles inférieur à 1800/mm3. Le dépassement de 7000 à 8000/mm3 correspond à une polynucléose neutrophile, tandis que les autres seuils concernent d’autres lignées leucocytaires.

44. Dans quelle situation parle-t-on d’hyperéosinophilie ?

Lorsque les neutrophiles dépassent 7000/mm3 avec présence de formes jeunes
Lorsque les éosinophiles dépassent 500/mm3 lors d’un examen isolé
Lorsque les lymphocytes dépassent 4000/mm3 chez un adulte lors d’un examen
Lorsque les éosinophiles dépassent 500/mm3 lors de plusieurs examens successifs

Lorsque les éosinophiles dépassent 500/mm3 lors de plusieurs examens successifs

Explication

L’hyperéosinophilie est retenue lorsque le taux d’éosinophiles dépasse 500/mm3 à plusieurs examens successifs, notamment en cas d’allergie ou de parasitose à migration tissulaire. Un résultat isolé ne suffit pas selon cette définition.

45. Quel seuil définit une hyperlymphocytose chez l’adulte ?

Un nombre de lymphocytes supérieur à 4000/mm3
Un nombre de lymphocytes supérieur à 11000/mm3
Un nombre de lymphocytes supérieur à 6000/mm3
Un nombre de lymphocytes supérieur à 1800/mm3

Un nombre de lymphocytes supérieur à 4000/mm3

Explication

Chez l’adulte, l’hyperlymphocytose correspond à un nombre de lymphocytes supérieur à 4000/mm3. Les seuils de 6000/mm3 et 11000/mm3 s’appliquent respectivement à l’enfant et au nouveau-né.

46. Quelle caractéristique définit une plaquette sanguine ?

Un fragment cellulaire chargé surtout du transport de l’oxygène
Un élément anucléé participant surtout à l’hémostase primaire
Une cellule nucléée produisant principalement des anticorps
Une cellule médullaire assurant principalement la phagocytose

Un élément anucléé participant surtout à l’hémostase primaire

Explication

La plaquette est un élément sanguin anucléé contenant des substances actives impliquées notamment dans l’hémostase primaire et la formation du caillot. Les autres propositions décrivent respectivement des fonctions de cellules immunitaires, des hématies ou des phagocytes.

47. Quelle succession décrit correctement les quatre stades de la thrombopoïèse médullaire ?

Mégacaryocyte basophile, mégacaryoblaste, mégacaryocyte plaquettogène, mégacaryocyte granuleux
Mégacaryoblaste, mégacaryocyte granuleux, mégacaryocyte basophile, mégacaryocyte plaquettogène
Mégacaryoblaste, mégacaryocyte plaquettogène, mégacaryocyte basophile, mégacaryocyte granuleux
Mégacaryoblaste, mégacaryocyte basophile, mégacaryocyte granuleux, mégacaryocyte plaquettogène

Mégacaryoblaste, mégacaryocyte basophile, mégacaryocyte granuleux, mégacaryocyte plaquettogène

Explication

La thrombopoïèse suit l’ordre mégacaryoblaste, mégacaryocyte basophile, mégacaryocyte granuleux, puis mégacaryocyte plaquettogène. Cette maturation se déroule sans division cellulaire, ce qui la distingue de nombreuses autres lignées hématopoïétiques.

48. Quelle production plaquettaire correspond à un mégacaryocyte au cours de la thrombopoïèse ?

Environ 20 000 à 30 000 plaquettes après un transit médullaire de 8 à 12 heures
Environ 2000 à 3000 plaquettes après un transit médullaire de 8 à 12 jours
Environ 200 à 300 plaquettes après un transit médullaire de 2 à 4 jours
Environ 500 à 700 plaquettes après un transit médullaire de 15 à 20 jours

Environ 2000 à 3000 plaquettes après un transit médullaire de 8 à 12 jours

Explication

Le transit médullaire entre le mégacaryoblaste et la plaquette dure 8 à 12 jours, et un mégacaryocyte libère environ 2000 à 3000 plaquettes. Les autres couples de valeurs ne correspondent pas aux données de la thrombopoïèse.

49. Quelle association entre les granulations plaquettaires et leur contenu est correcte ?

Les granules lambda contiennent principalement du calcium et de l’ADP
Les granulations denses contiennent notamment du fibrinogène et du facteur von Willebrand
Les granulations alpha correspondent principalement à des lysosomes digestifs
Les granulations denses contiennent notamment du calcium, de l’ADP et de la sérotonine

Les granulations denses contiennent notamment du calcium, de l’ADP et de la sérotonine

Explication

Les granulations denses renferment du calcium, de l’ADP et de la sérotonine, tandis que les granulations alpha contiennent notamment du fibrinogène et du facteur von Willebrand. Les granules lambda correspondent aux lysosomes, et non aux constituants attribués ici.

50. Après une lésion vasculaire, quelle séquence décrit correctement l’action des plaquettes ?

Adhésion entre les plaquettes, activation par le collagène, contraction, puis agrégation
Agrégation au plasma, adhésion entre les plaquettes, activation, puis contraction
Activation par le collagène, adhésion au sous-endothélium, agrégation, puis contraction
Contraction du vaisseau, agrégation au sous-endothélium, activation, puis adhésion

Activation par le collagène, adhésion au sous-endothélium, agrégation, puis contraction

Explication

Le collagène active les plaquettes, qui adhèrent au sous-endothélium, s’agrègent entre elles et se contractent pour former le clou plaquettaire. L’adhésion concerne une surface, tandis que l’agrégation concerne l’accolement des plaquettes entre elles.

51. Quel rôle supplémentaire les plaquettes jouent-elles dans la coagulation après leur intervention dans l’hémostase primaire ?

Elles fournissent une surface phospholipidique favorisant l’activation des facteurs Va et Xa et la génération de thrombine
Elles remplacent les facteurs plasmatiques en assurant seules toute la coagulation
Elles produisent l’hémoglobine nécessaire au transport de l’oxygène vers les tissus
Elles dissolvent directement la fibrine afin de restaurer la circulation sanguine

Elles fournissent une surface phospholipidique favorisant l’activation des facteurs Va et Xa et la génération de thrombine

Explication

Les plaquettes fournissent une surface phospholipidique qui facilite l’activation des facteurs Va et Xa ainsi que la génération de thrombine. Leur rôle complète l’hémostase primaire et ne correspond ni au transport de l’oxygène ni à la fibrinolyse directe.

52. Quelle distinction entre les maladies de Bernard-Soulier et de Glanzmann est exacte ?

Bernard-Soulier touche l’adhésion, tandis que Glanzmann touche l’agrégation par déficit en glycoprotéine IIb/IIIa
Bernard-Soulier résulte d’un excès plaquettaire, tandis que Glanzmann résulte d’une destruction splénique
Bernard-Soulier concerne la coagulation plasmatique, tandis que Glanzmann concerne la production médullaire
Bernard-Soulier touche l’agrégation, tandis que Glanzmann touche l’adhésion par déficit en glycoprotéine IIb/IIIa

Bernard-Soulier touche l’adhésion, tandis que Glanzmann touche l’agrégation par déficit en glycoprotéine IIb/IIIa

Explication

La maladie de Bernard-Soulier est un trouble héréditaire de l’adhésion plaquettaire, alors que la maladie de Glanzmann est un trouble de l’agrégation lié à un déficit en glycoprotéine IIb/IIIa. Les autres propositions inversent ces mécanismes ou les attribuent à des anomalies différentes.

53. Une numération plaquettaire de 120000/mm3 évoque quelle situation et quelles manifestations possibles ?

Une hyperplaquettose favorisant des agrégats responsables de thromboses
Une numération physiologique associée à une coagulation nécessairement normale
Une thrombopénie pouvant entraîner des pétéchies ou des saignements muqueux
Une anomalie d’adhésion plaquettaire héréditaire sans modification du nombre de plaquettes

Une thrombopénie pouvant entraîner des pétéchies ou des saignements muqueux

Explication

Une thrombopénie correspond à un taux inférieur à 150000/mm3 et peut provoquer des pétéchies, des saignements muqueux ou une hémorragie plus importante. L’hyperplaquettose concerne au contraire un taux supérieur à 350000/mm3, tandis qu’un trouble fonctionnel héréditaire ne se définit pas par ce seuil numérique.

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