QCM : Histoire du béhaviorisme — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue l’approche métaphysique de l’étude de la psyché ?

Elle mesure les comportements observables grâce à des expériences répétées en laboratoire.
Elle compare des groupes à l’aide de données statistiques contrôlées.
Elle recherche les causes premières par une analyse réflexive fondée sur le raisonnement.
Elle établit des lois psychologiques à partir de questionnaires standardisés.

Elle recherche les causes premières par une analyse réflexive fondée sur le raisonnement.

Explication

L’approche métaphysique cherche les causes premières de la psyché en s’appuyant sur la réflexion et le raisonnement. Les mesures expérimentales et les observations contrôlées relèvent plutôt de la psychologie expérimentale.

2. Pourquoi les réflexions métaphysiques sur la psyché étaient-elles considérées comme spéculatives et invérifiables ?

Elles ne reposaient sur aucune preuve expérimentale permettant de les tester.
Elles comparaient des résultats divergents obtenus par plusieurs laboratoires.
Elles utilisaient des instruments imprécis pour mesurer les réactions corporelles.
Elles reposaient sur des observations contrôlées, mais sans théorie explicative.

Elles ne reposaient sur aucune preuve expérimentale permettant de les tester.

Explication

Ces réflexions étaient spéculatives parce qu’elles ne s’appuyaient sur aucune preuve expérimentale vérifiable. Des observations contrôlées et des comparaisons entre laboratoires caractérisent une démarche expérimentale, non ces spéculations.

3. Quelle proposition définit le mieux l’empirisme ?

Les connaissances sur le monde sont déduites de principes métaphysiques.
Les connaissances sur le monde résultent d’associations entre idées innées.
Les connaissances sur le monde sont acquises par l’expérience sensorielle.
Les connaissances sur le monde proviennent de l’introspection du vécu conscient.

Les connaissances sur le monde sont acquises par l’expérience sensorielle.

Explication

L’empirisme fait de l’expérience sensorielle la source des connaissances sur le monde. La déduction métaphysique privilégie le raisonnement, tandis que les idées innées ne correspondent pas à la thèse empiriste.

4. Comment Locke décrit-il l’esprit de l’enfant à la naissance ?

Comme une page blanche dont le développement dépend de la variété des expériences.
Comme une structure déjà organisée dont les connaissances principales sont innées.
Comme un ensemble d’idées simples formées avant toute expérience sensorielle.
Comme une conscience déterminée par les lois d’association présentes dès la naissance.

Comme une page blanche dont le développement dépend de la variété des expériences.

Explication

Pour Locke, l’esprit naît comme une « page blanche » et se développe grâce à la diversité des expériences. L’idée de connaissances déjà présentes à la naissance contredit cette conception empiriste.

5. Comment l’associationnisme explique-t-il la formation des idées complexes ?

Il les considère comme des contenus innés qui précèdent toute perception sensorielle.
Il les déduit de principes rationnels indépendants de l’expérience vécue.
Il les décompose en éléments simples qui sont ensuite reliés par association.
Il les décrit directement par l’introspection sans analyser leurs constituants.

Il les décompose en éléments simples qui sont ensuite reliés par association.

Explication

L’associationnisme analyse les idées complexes en idées simples ou éléments sensoriels, puis explique leur combinaison par des associations. Décrire directement le vécu conscient correspond davantage à l’introspection qu’à l’explication associationniste.

6. Quelles sont les trois lois d’association distinguées par David Hume ?

La contiguïté spatio-temporelle, la ressemblance et la causalité.
La sensation, la volonté et la passion selon leur intensité subjective.
La perception, la mémoire et l’imagination dans l’ordre de leur apparition.
La répétition, la récompense et l’imitation dans l’apprentissage social.

La contiguïté spatio-temporelle, la ressemblance et la causalité.

Explication

Hume distingue la contiguïté spatio-temporelle, la ressemblance et la causalité comme lois d’association. Les autres ensembles renvoient à des fonctions ou à des mécanismes psychologiques qui ne constituent pas cette classification.

7. Quel événement est associé à Wilhelm Wundt dans l’histoire de la psychologie expérimentale ?

La définition de l’esprit enfantin comme une page blanche à la naissance.
La création du premier institut de psychologie à Leipzig en 1879.
La création du premier laboratoire officiel de psychologie à Baltimore en 1883.
La formulation des trois lois d’association des idées en 1711.

La création du premier institut de psychologie à Leipzig en 1879.

Explication

Wundt est considéré comme le fondateur de la psychologie expérimentale et crée en 1879 le premier institut de psychologie à Leipzig. Le laboratoire officiel de 1883 est attribué à Stanley Hall, tandis que les deux autres propositions concernent Hume et Locke.

8. Que cherche à faire la psychologie expérimentale lorsqu’elle étudie la conscience ?

Déduire les contenus de la conscience à partir de connaissances présentes dès la naissance.
Interpréter les causes premières de la psyché par une réflexion indépendante de toute observation.
Décrire les idées complexes en les reliant selon des lois d’association des sensations.
Appliquer les méthodologies des sciences naturelles à une étude scientifique des phénomènes psychologiques.

Appliquer les méthodologies des sciences naturelles à une étude scientifique des phénomènes psychologiques.

Explication

La psychologie expérimentale transpose les méthodes des sciences naturelles à l’étude scientifique de la conscience et des phénomènes psychologiques. La recherche des causes premières relève de la métaphysique, tandis que les associations et les idées innées renvoient à d’autres doctrines.

9. Dans une approche expérimentale introspective, quelle séquence décrit correctement la démarche ?

Recueillir des souvenirs, généraliser un cas individuel, puis exclure les comparaisons entre participants.
Classer des idées innées, modifier les conclusions selon l’intuition, puis abandonner les conditions contrôlées.
Faire varier l’environnement, observer l’expérience subjective, répéter et comparer les résultats.
Décrire une théorie, éviter les variations expérimentales, puis retenir le premier témoignage.

Faire varier l’environnement, observer l’expérience subjective, répéter et comparer les résultats.

Explication

La démarche consiste à modifier des éléments de l’environnement, à observer l’expérience subjective, puis à répéter les observations dans des conditions contrôlées et à comparer les résultats. Éviter les variations ou les comparaisons empêcherait précisément le contrôle expérimental recherché.

10. Quelle conception de la conscience caractérise le structuralisme associé à Titchener ?

Une description analytique des états de conscience par introspection expérimentale
Une analyse de la fonction adaptative de la conscience dans le milieu
Une étude des réactions corporelles observables dans différentes situations
Une mesure des relations sensori-motrices entre l’organisme et son environnement

Une description analytique des états de conscience par introspection expérimentale

Explication

Titchener définit le structuralisme comme l’étude descriptive et analytique des états de conscience au moyen de l’introspection expérimentale. L’analyse de la fonction adaptative de la conscience relève plutôt du fonctionnalisme de William James.

11. Une théorie considère la conscience comme un flux qui aide l’organisme à s’adapter à son milieu. De quelle approche cette conception relève-t-elle ?

Du behaviorisme centré sur le contrôle du comportement
De la psychologie animale fondée sur l’observation
Du structuralisme associé à Titchener
Du fonctionnalisme associé à William James

Du fonctionnalisme associé à William James

Explication

Le fonctionnalisme conçoit la conscience comme une activité ou un flux ayant une fonction adaptative pour l’organisme. Le structuralisme décrit plutôt les états de conscience eux-mêmes.

12. Selon la règle de parcimonie de Lloyd Morgan, comment faut-il expliquer une action animale ?

Par une intention consciente attribuée à l’animal dans son environnement
Par le niveau psychologique le plus simple qui suffit à rendre compte de l’action
Par la faculté mentale la plus complexe compatible avec l’action observée
Par une comparaison avec les états de conscience rapportés par l’observateur

Par le niveau psychologique le plus simple qui suffit à rendre compte de l’action

Explication

La règle de parcimonie recommande de retenir une faculté inférieure lorsqu’elle suffit à expliquer l’action. Elle s’oppose donc à l’attribution immédiate d’une capacité psychologique supérieure.

13. Quelle méthode caractérise la psychologie animale dans l’étude des organismes ?

La description subjective des expériences intérieures rapportées par l’animal
L’observation objective de faits mesurables sans recours à l’introspection
L’interprétation des intentions invisibles à partir de récits personnels
L’analyse des états de conscience au moyen de comptes rendus introspectifs

L’observation objective de faits mesurables sans recours à l’introspection

Explication

La psychologie animale étudie objectivement les faits observables et mesurables sans recourir à l’introspection. Les rapports subjectifs sur une expérience intérieure appartiennent au modèle introspectif.

14. Comment la psychologie animale produit-elle des lois sur le comportement des organismes ?

En déduisant leurs intentions à partir de facultés psychologiques complexes
En analysant leurs états de conscience au moyen de témoignages subjectifs
En observant leurs activités et leurs relations sensori-motrices avec le milieu
En décrivant les contenus mentaux qu’ils pourraient éprouver intérieurement

En observant leurs activités et leurs relations sensori-motrices avec le milieu

Explication

La psychologie animale établit ses lois à partir d’activités et de relations sensori-motrices observables avec le milieu. Elle ne cherche pas à décrire directement ce qui se passe dans la tête de l’organisme.

15. Quel est le but théorique principal du behaviorisme défini par Watson ?

Prédire et contrôler le comportement au moyen d’une psychologie objective
Étudier les expériences privées rapportées par les personnes observées
Interpréter les conduites à partir de facultés mentales non observables
Décrire les états de conscience grâce à une analyse introspective expérimentale

Prédire et contrôler le comportement au moyen d’une psychologie objective

Explication

Pour Watson, le behaviorisme est une branche expérimentale objective visant la prédiction et le contrôle du comportement. L’introspection s’intéresse plutôt aux états de conscience privés, ce qui ne correspond pas à l’objectif behavioriste.

16. Dans la perspective behavioriste, que désigne le comportement ?

Toute activité corporelle observable, explicitement ou indirectement mesurée
Toute intention mentale déduite des actions d’un organisme vivant
Toute pensée consciente accessible par l’introspection expérimentale
Toute réaction affective décrite dans un témoignage personnel

Toute activité corporelle observable, explicitement ou indirectement mesurée

Explication

Le comportement comprend toute activité corporelle observable, y compris celle qui est mesurée indirectement par des instruments. Une pensée consciente ou une intention mentale ne constitue pas nécessairement un comportement observable.

17. Qu’est-ce qu’un stimulus dans l’analyse du comportement ?

Une activité corporelle produite par l’organisme en réponse à une stimulation
Un état de conscience décrit par la personne au cours d’une introspection
Une fonction adaptative reliant une conduite aux exigences du milieu
Un événement interne ou externe qui affecte les organes sensoriels et déclenche une réaction

Un événement interne ou externe qui affecte les organes sensoriels et déclenche une réaction

Explication

Un stimulus est un événement interne ou externe qui agit sur les organes sensoriels et provoque une réaction de l’organisme. L’activité produite en conséquence correspond plutôt à la réponse comportementale.

18. Quelle relation définit le comportement dans l’analyse proposée par Watson ?

Une comparaison entre plusieurs émotions observées dans des contextes différents
Une association entre une faculté supérieure et une intention supposée de l’organisme
Une description introspective entre un état de conscience et une expérience subjective
Une relation mesurable entre un stimulus et une réponse ayant une fonction d’adaptation

Une relation mesurable entre un stimulus et une réponse ayant une fonction d’adaptation

Explication

Le comportement est défini comme une relation mesurable entre un stimulus et une réponse, internes ou externes, qui possède une fonction d’adaptation. Le stimulus correspond à ce qui affecte l’organisme, tandis que la réponse désigne le comportement produit.

19. Quelle caractéristique définit le conditionnement pavlovien ?

Il relie une réponse volontaire à la récompense qui la suit
Il renforce une connexion par la répétition des essais
Il analyse les contenus de conscience par introspection
Il associe des stimuli afin qu’un stimulus neutre provoque une réponse

Il associe des stimuli afin qu’un stimulus neutre provoque une réponse

Explication

Le conditionnement pavlovien repose sur l’association de stimuli et peut rendre un stimulus initialement neutre capable de provoquer une réponse. Le conditionnement opérant, en revanche, dépend des conséquences qui suivent une réponse.

20. Que devient un stimulus neutre après la répétition d’associations dans le conditionnement pavlovien ?

Il affaiblit une connexion par la sanction reçue
Il signale une action possible avant une conséquence
Il réduit un besoin par l’effet d’une récompense
Il déclenche une réponse qui ne survenait pas initialement

Il déclenche une réponse qui ne survenait pas initialement

Explication

La répétition des associations permet au stimulus neutre de déclencher une réponse auparavant absente. Le signal d’une action possible appartient plutôt à la description de la contingence opérante.

21. Quelle association a produit la peur du rat chez le petit Albert dans l’expérience de Watson et Rayner en 1920 ?

La présentation du rat avec des bruits violents
La répétition du rat avec une réponse volontaire
La présence du rat dans un contexte familier
La présentation du rat après une récompense alimentaire

La présentation du rat avec des bruits violents

Explication

Watson et Rayner ont associé le rat à des bruits violents, si bien que le rat présenté seul a ensuite provoqué une réaction de peur. Une récompense alimentaire ne correspond pas à cette procédure expérimentale.

22. Comment Thorndike définit-il l’apprentissage associatif ?

Comme l’association répétée de deux stimuli sensoriels
Comme la formation de connexions entre l’environnement et des réponses
Comme l’observation des contenus de conscience par introspection
Comme l’analyse des conséquences d’une réponse volontaire

Comme la formation de connexions entre l’environnement et des réponses

Explication

Pour Thorndike, l’apprentissage associatif forme des connexions entre des éléments de l’environnement et des réponses. L’introspection porte sur les contenus de conscience, ce qui relève d’une autre approche.

23. Sur quoi porte principalement la loi de l’exercice de Thorndike ?

Sur le renforcement ou l’affaiblissement par la répétition des essais
Sur la consolidation liée à une récompense ou à une sanction
Sur l’identification du contexte précédant un comportement
Sur l’association entre un stimulus neutre et une réponse

Sur le renforcement ou l’affaiblissement par la répétition des essais

Explication

La loi de l’exercice affirme que la répétition des essais renforce ou affaiblit les connexions entre l’environnement et les réponses. La récompense et la sanction caractérisent plutôt la loi de l’effet.

24. Selon la loi de l’effet, dans quelle situation une connexion est-elle consolidée ?

Lorsqu’un stimulus neutre est présenté avant une réponse
Lorsqu’une réponse réduit un besoin ou produit une récompense
Lorsqu’un comportement est décrit par son contexte initial
Lorsqu’une réponse est répétée sans tenir compte de ses résultats

Lorsqu’une réponse réduit un besoin ou produit une récompense

Explication

La loi de l’effet prévoit qu’une réponse se consolide lorsqu’elle réduit un besoin ou produit une récompense, tandis qu’une sanction tend à faire disparaître la connexion. La simple répétition relève de la loi de l’exercice.

25. Que cherche à expliquer le conditionnement opérant ?

La formation de connexions par la répétition des essais
L’acquisition de comportements volontaires par les conséquences qui les suivent
La transformation d’un stimulus neutre en déclencheur d’une réponse
L’apparition d’une peur après l’association de deux stimuli

L’acquisition de comportements volontaires par les conséquences qui les suivent

Explication

Le conditionnement opérant explique les comportements volontaires à partir des effets de leurs conséquences. La transformation d’un stimulus neutre en déclencheur relève du conditionnement classique.

26. Quels éléments composent une contingence de renforcement ?

Un stimulus discriminatif, une réponse et une conséquence
Une récompense, une sanction et une répétition des essais
Un stimulus neutre, une réponse réflexe et un besoin
Un contexte, une introspection et une association mentale

Un stimulus discriminatif, une réponse et une conséquence

Explication

La contingence de renforcement relie un stimulus discriminatif, une réponse et une conséquence qui influence la fréquence future du comportement. Le contexte peut compléter cette analyse, mais il ne remplace pas les trois éléments de la contingence décrite.

27. Dans quel ordre se déroule une contingence de renforcement à trois termes ?

Le contexte précède le stimulus discriminatif, puis la réponse entraîne une conséquence
La conséquence précède le contexte, puis le stimulus discriminatif entraîne la réponse
La réponse précède le stimulus discriminatif, puis le contexte produit la conséquence
Le stimulus discriminatif suit la conséquence, puis la réponse modifie le contexte

Le contexte précède le stimulus discriminatif, puis la réponse entraîne une conséquence

Explication

Le contexte précède le stimulus discriminatif, celui-ci signale une réponse possible, puis la conséquence modifie la fréquence de cette réponse. La conséquence intervient donc après le comportement dans cette séquence.

28. Pourquoi une analyse fonctionnelle ne peut-elle pas se limiter à observer la forme d’un comportement ?

Parce que les conséquences n’interviennent pas dans l’analyse des comportements
Parce que les comportements différents produisent toujours des fonctions opposées
Parce que chaque comportement possède une fonction identique dans tous les contextes
Parce qu’un même comportement peut remplir des fonctions différentes selon les individus

Parce qu’un même comportement peut remplir des fonctions différentes selon les individus

Explication

La fonction d’un comportement dépend notamment de l’individu et de la relation entre contexte, antécédents, réponse et conséquences. Ainsi, une même forme comportementale peut avoir des fonctions différentes, tandis que des formes différentes peuvent avoir une fonction comparable.

29. Quel mécanisme définit le mieux l’apprentissage par observation selon Bandura ?

Une modification du comportement produite par la maturation sans interaction avec autrui
Une modification du comportement après l’observation des conséquences du comportement d’un modèle
Une modification du comportement après l’expérience personnelle des conséquences de sa propre réponse
Une modification du comportement après l’exposition répétée à un stimulus inconditionnel

Une modification du comportement après l’observation des conséquences du comportement d’un modèle

Explication

L’apprentissage par observation consiste à modifier son comportement en observant les conséquences des actions d’un modèle. Le conditionnement opérant direct repose plutôt sur l’expérience personnelle des conséquences de sa propre réponse.

30. Dans l’expérience de la poupée Bobo, comment les enfants ont-ils été répartis selon les conséquences observées du comportement de l’adulte ?

Un tiers a imité l’adulte, un tiers a reçu une récompense et un tiers a été puni
Un tiers a vu l’adulte récompensé, un tiers puni et un tiers sans conséquence
Un tiers a observé un modèle agressif, un tiers un modèle coopératif et un tiers aucun modèle
Un tiers a vu l’adulte ignoré, un tiers félicité et un tiers privé de jouet

Un tiers a vu l’adulte récompensé, un tiers puni et un tiers sans conséquence

Explication

L’expérience répartissait les enfants entre trois conditions : adulte récompensé, adulte sévèrement puni ou adulte sans récompense ni punition. Les autres répartitions confondent les conséquences observées avec les comportements des enfants ou avec des conditions non décrites.

31. Que désigne la thérapie comportementale ?

Des exercices cognitifs visant à interpréter les rêves et les conflits inconscients
Des procédures psychothérapeutiques scientifiques visant à modifier des apprentissages dysfonctionnels
Des interventions sociales visant à modifier les conditions matérielles du patient
Des techniques médicales visant à corriger directement les déséquilibres biologiques

Des procédures psychothérapeutiques scientifiques visant à modifier des apprentissages dysfonctionnels

Explication

La thérapie comportementale s’appuie sur une démarche scientifique pour modifier des apprentissages dysfonctionnels associés à certains troubles psychopathologiques. Elle ne se définit pas principalement par une action biologique, une interprétation psychanalytique ou une intervention sociale.

32. Comment la méthode ABA cherche-t-elle à augmenter les comportements adaptés chez une personne ?

En supprimant les renforçateurs, en complexifiant les tâches et en limitant les répétitions
En individualisant les renforçateurs, en fractionnant les tâches et en suivant les progrès
En réduisant les comportements inadaptés, sans objectif distinct concernant les comportements adaptés
En privilégiant les explications théoriques, sans observation ni mesure des changements

En individualisant les renforçateurs, en fractionnant les tâches et en suivant les progrès

Explication

L’ABA augmente les comportements adaptés grâce à des renforçateurs individualisés, des étapes simples, la répétition et l’enregistrement des progrès afin d’ajuster l’intervention. La diminution des comportements inadaptés constitue un objectif distinct et ne décrit pas à elle seule ce processus d’augmentation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Histoire du béhaviorisme.

Qu'est-ce que l'approche métaphysique en philosophie ?

Une branche qui recherche les causes premières et analyse la psyché par raisonnement.

Quelles causes Aristote cherchait-il à comprendre ?

Les causes des mouvements du corps, la raison, la volonté et la passion.

Sur quoi s'appuie la psychologie rationnelle pour comprendre l'homme ?

Uniquement sur le raisonnement et la pensée.

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