QCM : Histoire du behaviorisme (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la métaphysique :

La métaphysique se distingue de l’approche expérimentale fondée sur des observations contrôlées.
La métaphysique est une branche de la philosophie qui recherche les causes premières.
La métaphysique cherche à comprendre les fondements premiers plutôt que des observations contrôlées.
La métaphysique aborde les phénomènes psychiques par une démarche de réflexion.
La métaphysique étudie la psyché en s’appuyant sur la réflexion philosophique.

La métaphysique se distingue de l’approche expérimentale fondée sur des observations contrôlées. · La métaphysique est une branche de la philosophie qui recherche les causes premières. · La métaphysique cherche à comprendre les fondements premiers plutôt que des observations contrôlées. · La métaphysique aborde les phénomènes psychiques par une démarche de réflexion. · La métaphysique étudie la psyché en s’appuyant sur la réflexion philosophique.

Explication

La métaphysique appartient à la philosophie, recherche les causes premières et étudie la psyché par la réflexion. Elle se distingue ainsi de l’approche expérimentale, qui s’appuie sur des observations contrôlées.

2. Au XVIIIe siècle, l’empirisme associationniste déplace l’objet d’étude de l’âme vers :

Les faits de conscience deviennent l’objet d’étude privilégié de la philosophie empiriste associationniste.
Les faits de conscience prennent la place de l’âme comme objet d’étude.
Les facultés rationnelles remplacent les faits de conscience comme objet de cette philosophie.
La philosophie empiriste associationniste s’intéresse alors aux faits de conscience.
L’âme demeure l’objet d’étude vers lequel se déplace la philosophie associationniste.

Les faits de conscience deviennent l’objet d’étude privilégié de la philosophie empiriste associationniste. · Les faits de conscience prennent la place de l’âme comme objet d’étude. · La philosophie empiriste associationniste s’intéresse alors aux faits de conscience.

Explication

Au XVIIIe siècle, cette philosophie déplace bien l’objet d’étude de l’âme vers les faits de conscience. Elle ne déplace pas cet objet vers les facultés rationnelles et ne maintient pas l’âme comme nouvel objet privilégié.

3. Parmi les propositions suivantes concernant l’empirisme, lesquelles sont exactes ?

L’empirisme fait provenir les connaissances du monde de l’expérience sensorielle.
L’empirisme explique les connaissances du monde par l’introspection rationnelle.
L’empirisme fonde les connaissances du monde sur le raisonnement abstrait.
L’expérience sensorielle constitue, pour l’empirisme, une source de connaissance du monde.
L’empirisme situe l’origine des connaissances dans la réflexion métaphysique.

L’empirisme fait provenir les connaissances du monde de l’expérience sensorielle. · L’expérience sensorielle constitue, pour l’empirisme, une source de connaissance du monde.

Explication

L’empirisme considère que l’expérience sensorielle permet d’acquérir les connaissances du monde. Le raisonnement abstrait, la réflexion métaphysique et l’introspection rationnelle ne sont pas la source de connaissance définissant cette doctrine.

4. David Hume distingue trois lois d’association des sensations et des idées, à savoir :

La proximité dans l’espace et le temps, la ressemblance et la causalité sont les lois distinguées par Hume.
La contiguïté spatiale, la dissemblance et la causalité constituent les lois distinguées par Hume.
La succession temporelle, la ressemblance et la finalité constituent les lois distinguées par Hume.
La contiguïté spatio-temporelle, la ressemblance et la répétition constituent les lois distinguées par Hume.
La contiguïté spatio-temporelle, la ressemblance et la causalité constituent les lois distinguées par Hume.

La proximité dans l’espace et le temps, la ressemblance et la causalité sont les lois distinguées par Hume. · La contiguïté spatio-temporelle, la ressemblance et la causalité constituent les lois distinguées par Hume.

Explication

Hume distingue la contiguïté spatio-temporelle, la ressemblance et la causalité. La répétition, la dissemblance et la finalité ne remplacent pas ces lois dans cette classification.

5. Que désigne l’introspection dirigée utilisée par Wilhelm Wundt ?

L’interprétation des récits personnels afin de déduire les causes inconscientes des comportements
L’observation des comportements spontanés afin d’en mesurer les conséquences dans le milieu naturel
La description d’expériences mentales par des personnes entraînées dans des conditions définies et reproductibles
L’analyse des associations entre stimuli pour établir comment une réponse conditionnée se forme

La description d’expériences mentales par des personnes entraînées dans des conditions définies et reproductibles

Explication

L’introspection dirigée consiste à demander à des observateurs entraînés de décrire leur expérience mentale dans des conditions contrôlées et reproductibles. L’observation des comportements spontanés porte sur des conduites observables, et non sur la description introspective des expériences mentales.

6. Quel penseur est associé au fonctionnalisme américain, qui étudie la conscience comme un processus favorisant l’adaptation au milieu ?

Edward Titchener
Wilhelm Wundt
William James
John B. Watson

William James

Explication

William James conçoit la conscience comme un processus dont la fonction est l’adaptation au milieu. Titchener est plutôt associé au structuralisme, centré sur l’analyse descriptive des états de conscience.

7. Quel rôle la règle de parcimonie de Lloyd Morgan joue-t-elle dans l’interprétation d’une action animale ?

Elle remplace l’observation du comportement par l’introspection de l’animal.
Elle privilégie une explication par une faculté simple lorsqu’elle suffit à rendre compte de l’action.
Elle attribue l’action à une faculté mentale supérieure dès qu’elle paraît complexe.
Elle cherche à établir que les animaux et les humains ont des capacités identiques.

Elle privilégie une explication par une faculté simple lorsqu’elle suffit à rendre compte de l’action.

Explication

Cette règle évite d’invoquer une faculté psychologique supérieure si une faculté de niveau inférieur explique suffisamment l’action. Attribuer d’emblée une capacité mentale complexe va à l’encontre de ce principe de parcimonie.

8. En quelle année John Broadus Watson expose-t-il sa conception behavioriste dans « Psychology as the behaviorist views it » ?

En 1924
En 1913
En 1898
En 1908

En 1913

Explication

Watson présente sa conception behavioriste dans cet article en 1913. L’année 1908 correspond à la définition de la psychologie formulée par Henri Piéron, et non à la publication de Watson.

9. Quelle différence distingue le conditionnement classique de Pavlov du conditionnement opérant de Skinner ?

Pavlov repose sur l’observation d’un modèle, tandis que Skinner mesure l’extinction d’une réponse conditionnée.
Pavlov renforce une réponse par ses conséquences, tandis que Skinner associe deux stimuli avant une réponse.
Pavlov modifie la fréquence d’une réponse par punition, tandis que Skinner transforme un stimulus neutre en stimulus conditionnel.
Pavlov associe des stimuli pour faire acquérir une réponse, tandis que Skinner relie une réponse à ses conséquences.

Pavlov associe des stimuli pour faire acquérir une réponse, tandis que Skinner relie une réponse à ses conséquences.

Explication

Dans le conditionnement classique, l’association entre stimuli permet à un stimulus initialement neutre de provoquer une réponse apprise. Le conditionnement opérant se distingue en faisant dépendre l’évolution de la probabilité du comportement des conséquences de la réponse.

10. À quel psychologue attribue-t-on la loi de l’effet, selon laquelle une association suivie d’une conséquence satisfaisante se consolide ?

Ivan Pavlov
Edward Thorndike
Burrhus Skinner
John B. Watson

Edward Thorndike

Explication

Edward Thorndike a formulé la loi de l’effet pour décrire le renforcement ou l’affaiblissement des associations selon leurs conséquences. Skinner est plutôt associé au conditionnement opérant et à l’analyse des conséquences du comportement, mais ce n’est pas à lui que cette loi est attribuée ici.

11. Dans la contingence de Skinner, quel effet une conséquence renforçante a-t-elle sur la fréquence future du comportement qui la précède ?

Elle rend le comportement indépendant des conséquences du milieu.
Elle réduit la probabilité que le comportement se reproduise.
Elle transforme le stimulus discriminatif en réponse apprise.
Elle augmente la probabilité que le comportement se reproduise.

Elle augmente la probabilité que le comportement se reproduise.

Explication

Une conséquence qui renforce un comportement augmente sa probabilité d’apparition ultérieure. À l’inverse, une punition tend à diminuer cette probabilité, et non à l’accroître.

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Qu’est-ce que la métaphysique ?

La branche de la philosophie qui recherche les causes premières et étudie la psyché par la réflexion.

Selon Locke, comment l’esprit de l’enfant est-il décrit à la naissance ?

Comme une « page blanche », ou tabula rasa.

Quelles trois lois d’association David Hume (1711-1776) distingue-t-il ?

La contiguïté spatio-temporelle, la ressemblance et la causalité.

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