QCM : Physique générale des fluides (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de la physique :

La physique analyse la matière et son comportement aussi fondamentalement que possible.
La physique étudie la matière principalement à l’échelle des organismes vivants.
La physique porte sur la matière et son comportement à leur niveau élémentaire.
La physique décrit les phénomènes sans s’intéresser au comportement de la matière.
La physique étudie la matière et son comportement à un niveau fondamental.

La physique analyse la matière et son comportement aussi fondamentalement que possible. · La physique porte sur la matière et son comportement à leur niveau élémentaire. · La physique étudie la matière et son comportement à un niveau fondamental.

Explication

La physique étudie la matière et son comportement au niveau le plus élémentaire et fondamental possible. Elle ne se limite pas à l’échelle des organismes vivants, et elle s’intéresse bien au comportement de la matière.

2. Quelles propositions caractérisent la démarche expérimentale en physique ?

L’observation contribue à la démarche expérimentale propre à la physique.
Le raisonnement intervient dans la démarche expérimentale en physique.
La physique repose sur l’intuition, sans recours à la mesure des grandeurs.
La comparaison de grandeurs physiques participe au travail du physicien.
L’expérimentation et la mesure de grandeurs fondent la démarche physique.

L’observation contribue à la démarche expérimentale propre à la physique. · Le raisonnement intervient dans la démarche expérimentale en physique. · La comparaison de grandeurs physiques participe au travail du physicien. · L’expérimentation et la mesure de grandeurs fondent la démarche physique.

Explication

La démarche physique repose sur l’observation, l’expérimentation, le raisonnement, la mesure et la comparaison des grandeurs. L’intuition sans mesure ne décrit pas cette démarche.

3. Une propriété mesurable permet-elle de définir égalité et addition entre grandeurs de même nature ?

L’addition des grandeurs physiques se définit entre grandeurs de natures distinctes.
L’égalité entre grandeurs physiques se définit pour des grandeurs de même nature.
Une grandeur physique désigne une propriété qui ne peut pas être mesurée.
Une grandeur physique permet d’additionner des propriétés de natures différentes.
Une grandeur physique est une propriété mesurable associée à une nature définie.

L’égalité entre grandeurs physiques se définit pour des grandeurs de même nature. · Une grandeur physique est une propriété mesurable associée à une nature définie.

Explication

Une grandeur physique est une propriété mesurable dont l’égalité et l’addition sont définies avec des grandeurs de même nature. Les grandeurs de natures différentes ne répondent pas à cette définition, et une grandeur est bien mesurable.

4. Une longueur est lue sur une règle graduée, puis une surface est calculée à partir de mesures :

Une mesure indirecte s’obtient par lecture directe d’un instrument gradué.
Un calcul à partir de mesures permet d’obtenir indirectement une grandeur.
Le calcul de la surface constitue une mesure indirecte de cette grandeur.
Un instrument permet d’effectuer directement la mesure d’une grandeur physique.
La lecture sur la règle constitue une mesure directe de longueur.

Un calcul à partir de mesures permet d’obtenir indirectement une grandeur. · Le calcul de la surface constitue une mesure indirecte de cette grandeur. · Un instrument permet d’effectuer directement la mesure d’une grandeur physique. · La lecture sur la règle constitue une mesure directe de longueur.

Explication

La mesure directe se fait avec un instrument, comme la lecture d’une longueur sur une règle. La mesure indirecte est obtenue par calcul; une simple lecture d’instrument relève donc de la mesure directe.

5. Quelle unité du Système international convient à une masse volumique ?

Dans le Système international, la masse volumique s’exprime en kilogrammes par litre.
Dans le Système international, la masse volumique s’exprime en mètres cubes par kilogramme.
Dans le Système international, la masse volumique s’exprime en kilogrammes par mètre cube.
Dans le Système international, la masse volumique s’exprime en kilogrammes par mètre carré.
Dans le Système international, la masse volumique s’exprime en grammes par mètre cube.

Dans le Système international, la masse volumique s’exprime en kilogrammes par mètre cube.

Explication

L’unité SI de la masse volumique est le kilogramme par mètre cube. Le kilogramme par litre, le gramme par mètre cube et les unités inverses ou surfaciques ne sont pas l’unité indiquée.

6. Selon le principe d’Archimède, la poussée exercée sur un corps plongé dans un liquide :

Son intensité équivaut au poids du liquide que le corps déplace.
Elle correspond au poids du liquide déplacé par le corps plongé.
Elle est dirigée vers le haut et égale au poids du liquide déplacé.
Elle s’exerce vers le haut sur un corps plongé dans un liquide.
Elle est dirigée vers le bas et égale au poids du corps immergé.

Son intensité équivaut au poids du liquide que le corps déplace. · Elle correspond au poids du liquide déplacé par le corps plongé. · Elle est dirigée vers le haut et égale au poids du liquide déplacé. · Elle s’exerce vers le haut sur un corps plongé dans un liquide.

Explication

La poussée d’Archimède est dirigée vers le haut et égale au poids du liquide déplacé. Elle ne correspond ni à une force vers le bas ni au poids propre du corps.

7. Un objet de poids réel PP est immergé et subit une poussée FAF_A. Son poids apparent vaut :

Pa=P−FAP_a=P-F_A, avec PP le poids réel et FAF_A la poussée d’Archimède.
Le poids apparent est la différence entre le poids réel et la poussée d’Archimède.
Pa=FA−PP_a=F_A-P, en retranchant le poids réel de la poussée exercée.
Le poids apparent est la somme du poids réel et du liquide déplacé.
Pa=P+FAP_a=P+F_A, car la poussée augmente le poids apparent de l’objet.

$$P_a=P-F_A$$, avec $$P$$ le poids réel et $$F_A$$ la poussée d’Archimède. · Le poids apparent est la différence entre le poids réel et la poussée d’Archimède.

Explication

Le poids apparent est donné par Pa=P−FAP_a=P-F_A : la poussée se soustrait au poids réel. Additionner la poussée ou inverser l’ordre de la différence ne correspond pas à cette relation.

8. Quelles situations correspondent à la comparaison entre densité de l’objet et densité du liquide ?

Un objet de densité supérieure à celle du liquide coule.
Un objet de densité égale à celle du liquide est en équilibre.
Un objet de densité inférieure à celle du liquide s’enfonce vers le fond.
Un objet de densité supérieure à celle du liquide remonte vers la surface.
Un objet de densité inférieure à celle du liquide reste suspendu au milieu.

Un objet de densité supérieure à celle du liquide coule. · Un objet de densité égale à celle du liquide est en équilibre.

Explication

Un objet de densité supérieure à celle du liquide coule, et il est en équilibre lorsque les deux densités sont égales. Une densité inférieure correspond à la flottaison, et non à un enfoncement ou à une suspension au milieu du liquide; une densité supérieure ne fait pas remonter l’objet vers la surface.

9. Lorsqu’un objet flotte dans un liquide, quelles relations décrivent son équilibre ?

Son volume immergé demeure indépendant de l’équilibre de l’objet.
Son poids égale celui de tout le liquide contenu dans le récipient.
Son poids égale celui du liquide déplacé et son volume immergé reste fixe.
Son poids égale celui du liquide déplacé, avec un volume immergé ajusté.
Son volume immergé s’ajuste afin d’établir l’équilibre de flottaison.

Son poids égale celui du liquide déplacé, avec un volume immergé ajusté. · Son volume immergé s’ajuste afin d’établir l’équilibre de flottaison.

Explication

Un objet flottant a un poids égal à celui du liquide déplacé; son volume immergé s’ajuste pour établir l’équilibre. Ce volume n’est pas décrit comme fixe ou indépendant de cet équilibre, et le liquide déplacé n’est pas nécessairement tout le contenu du récipient.

10. Concernant la définition de la pression :

La pression mesure une force répartie perpendiculairement sur une unité de surface.
La pression mesure une force répartie parallèlement sur une unité de surface.
La pression mesure une surface rapportée à l’intensité de la force normale.
La pression correspond à une force totale, sans tenir compte de la surface.
La pression caractérise l’intensité de la force normale par unité de surface.

La pression mesure une force répartie perpendiculairement sur une unité de surface. · La pression caractérise l’intensité de la force normale par unité de surface.

Explication

La pression correspond à l’intensité d’une force exercée perpendiculairement, rapportée à une unité de surface. Une force parallèle, une force totale non rapportée à la surface ou le rapport inverse ne définissent pas la pression.

11. Pour une force perpendiculaire FF répartie sur une surface SS, quelle relation donne la pression ?

La pression est le produit de la force perpendiculaire et de la surface.
La pression est le quotient de la force perpendiculaire par la surface.
La relation s’écrit P=SFP=\frac{S}{F} pour une force normale à la surface.
La pression correspond à la force perpendiculaire multipliée par l’inverse du carré de la surface.
La relation s’écrit P=FSP=\frac{F}{S} pour une force normale à la surface.

La pression est le quotient de la force perpendiculaire par la surface. · La relation s’écrit $$P=\frac{F}{S}$$ pour une force normale à la surface.

Explication

La pression est calculée par P=FSP=\frac{F}{S}, où FF désigne la force perpendiculaire et SS la surface. Le produit et le quotient inversé ne donnent pas cette relation ; l’inverse du carré de la surface est également incorrect.

12. À propos des équivalences entre unités de pression :

Un hectopascal équivaut à 103 Pa10^3\ \mathrm{Pa}.
Une atmosphère équivaut à 760 Torr760\ \mathrm{Torr}.
Un bar équivaut à 105 Pa10^5\ \mathrm{Pa}.
Une atmosphère équivaut à environ 1,01 bar1{,}01\ \mathrm{bar}.
Un millibar équivaut à 103 Pa10^3\ \mathrm{Pa}.

Une atmosphère équivaut à $$760\ \mathrm{Torr}$$. · Un bar équivaut à $$10^5\ \mathrm{Pa}$$. · Une atmosphère équivaut à environ $$1{,}01\ \mathrm{bar}$$.

Explication

Les équivalences données sont 1 bar=105 Pa1\ \mathrm{bar}=10^5\ \mathrm{Pa}, 1 atm=1,01 bar1\ \mathrm{atm}=1{,}01\ \mathrm{bar} et 760 Torr=1 atm760\ \mathrm{Torr}=1\ \mathrm{atm}. Un millibar et un hectopascal valent chacun 102 Pa10^2\ \mathrm{Pa}, et non 103 Pa10^3\ \mathrm{Pa}.

13. Concernant la pression atmosphérique :

La pression atmosphérique indiquée reste constante lorsque l’altitude augmente.
La valeur indiquée pour la pression atmosphérique est 101 326 Pa101\,326\ \mathrm{Pa}.
La valeur indiquée pour la pression atmosphérique est 10 132,6 Pa10\,132{,}6\ \mathrm{Pa}.
La pression atmosphérique diminue lorsque l’altitude augmente.
La pression atmosphérique indiquée est d’environ 1,013×105 Pa1{,}013\times10^5\ \mathrm{Pa}.

La valeur indiquée pour la pression atmosphérique est $$101\,326\ \mathrm{Pa}$$. · La pression atmosphérique diminue lorsque l’altitude augmente. · La pression atmosphérique indiquée est d’environ $$1{,}013\times10^5\ \mathrm{Pa}$$.

Explication

La valeur indiquée est 101 326 Pa101\,326\ \mathrm{Pa}, soit environ 1,013×105 Pa1{,}013\times10^5\ \mathrm{Pa}, et la pression diminue avec l’altitude. Elle ne reste donc pas constante lorsque l’altitude augmente, et 10 132,6 Pa10\,132{,}6\ \mathrm{Pa} ne correspond pas à la valeur donnée.

14. Dans un fluide, quels paramètres influencent la pression ?

La pression dans un fluide dépend de la masse volumique du fluide.
La pression dans un fluide dépend de la forme du récipient.
La pression dans un fluide dépend de la température du récipient.
La profondeur et la masse volumique du fluide interviennent dans la pression.
La pression dans un fluide dépend de la profondeur considérée.

La pression dans un fluide dépend de la masse volumique du fluide. · La profondeur et la masse volumique du fluide interviennent dans la pression. · La pression dans un fluide dépend de la profondeur considérée.

Explication

La pression dans un fluide dépend de la profondeur et de la masse volumique du fluide. La température du récipient et sa forme ne sont pas les paramètres énoncés pour cette dépendance.

15. Concernant la transmission d’une variation de pression dans un liquide au repos :

La variation de pression se transmet intégralement en tout point du liquide.
La loi de Pascal décrit la transmission intégrale et égale de cette variation.
La variation de pression se transmet avec une intensité décroissante selon la direction.
La variation de pression se transmet également dans toutes les directions.
La variation de pression se transmet avec une intensité amplifiée à chaque point.

La variation de pression se transmet intégralement en tout point du liquide. · La loi de Pascal décrit la transmission intégrale et égale de cette variation. · La variation de pression se transmet également dans toutes les directions.

Explication

Selon la loi de Pascal, une variation de pression appliquée à un liquide au repos se transmet intégralement et également en tout point et dans toutes les directions. Son intensité ne décroît pas selon la direction ni ne s’amplifie à chaque point.

16. Dans un frein hydraulique, quel est le rôle du liquide de frein ?

La pression exercée sur la pédale est transmise aux plaquettes par le liquide de frein.
Les plaquettes serrent les roues après transmission de la pression par le liquide.
Le liquide transmet la pression de la pédale jusqu’aux plaquettes.
Le liquide transmet la pression de la pédale directement aux roues, sans action des plaquettes.
La pression du liquide éloigne les plaquettes des roues lors du freinage.

La pression exercée sur la pédale est transmise aux plaquettes par le liquide de frein. · Les plaquettes serrent les roues après transmission de la pression par le liquide. · Le liquide transmet la pression de la pédale jusqu’aux plaquettes.

Explication

Dans un frein hydraulique, le liquide transmet la pression exercée sur la pédale aux plaquettes, qui serrent les roues. La transmission n’évite pas l’action des plaquettes, et le liquide ne les éloigne pas des roues.

17. Concernant la tension superficielle :

La tension superficielle est à l’origine de la forme bombée de l’eau.
La cohésion du liquide liée à la tension superficielle est associée à des forces électrostatiques.
La forme bombée de l’eau s’explique par les forces hydrostatiques qui assurent sa cohésion.
Les forces gravitationnelles assurent la cohésion du liquide et expliquent sa tension superficielle.
Les forces électrostatiques contribuent à la cohésion du liquide et à sa tension superficielle.

La tension superficielle est à l’origine de la forme bombée de l’eau. · La cohésion du liquide liée à la tension superficielle est associée à des forces électrostatiques. · Les forces électrostatiques contribuent à la cohésion du liquide et à sa tension superficielle.

Explication

Les forces électrostatiques assurent la cohésion du liquide, et la tension superficielle est à l’origine de la forme bombée de l’eau. Les forces gravitationnelles et hydrostatiques ne sont pas les mécanismes indiqués pour ces phénomènes.

18. Pour un liquide dont la tension superficielle est caractérisée par une force FF agissant le long de deux longueurs LL, quelle(s) relation(s) exacte(s) exprime(nt) le coefficient γ\gamma ?

Le coefficient de tension superficielle est défini par γ=F2L\gamma=\frac{F}{2L}.
Le coefficient de tension superficielle s’obtient en divisant 2L2L par FF.
Le coefficient de tension superficielle s’obtient en divisant FF par 2L2L.
Le coefficient de tension superficielle est donné par γ=2FL\gamma=\frac{2F}{L}.
Le coefficient de tension superficielle est donné par γ=FL\gamma=\frac{F}{L}.

Le coefficient de tension superficielle est défini par $$\gamma=\frac{F}{2L}$$. · Le coefficient de tension superficielle s’obtient en divisant $$F$$ par $$2L$$.

Explication

Le coefficient est défini par γ=F2L\gamma=\frac{F}{2L}, soit la force divisée par deux fois la longueur. Les relations avec LL seul, avec 2F2F au numérateur ou avec le rapport inversé ne correspondent pas à cette définition.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 42 flashcards sur Physique générale des fluides.

Qu’étudie la physique au niveau le plus élémentaire et fondamental possible ?

La matière et son comportement.

Sur quoi repose la physique en tant que science expérimentale ?

Sur l’observation, l’expérimentation, le raisonnement, la mesure et la comparaison de grandeurs physiques.

Qu’est-ce qu’une grandeur physique ?

Une propriété mesurable dont on peut définir l’égalité et l’addition avec des grandeurs de même nature.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Physique générale des fluides.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM