QCM : Humanité et écosystèmes — 13 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle place l’espèce humaine occupe-t-elle dans les écosystèmes qu’elle a colonisés ?

Elle représente une ressource produite par les autres espèces de ces écosystèmes.
Elle forme une composante extérieure qui influence ces écosystèmes depuis l’extérieur.
Elle agit comme une fonction écologique distincte des espèces présentes dans ces milieux.
Elle constitue un élément parmi les autres composantes de ces écosystèmes.

Elle constitue un élément parmi les autres composantes de ces écosystèmes.

Explication

L’espèce humaine fait partie intégrante des écosystèmes qu’elle a colonisés, au même titre que les autres composantes du vivant. L’idée d’une humanité extérieure à la nature correspond à la confusion à éviter.

2. Quel bénéfice général les écosystèmes procurent-ils à l’humanité ?

Ils transforment les ressources exploitées en biens culturels destinés aux populations.
Ils remplacent les activités humaines en produisant des technologies adaptées aux sociétés.
Ils empêchent les interactions entre l’humanité et les autres espèces présentes dans les milieux.
Ils fournissent des ressources et assurent des fonctions dont l’humanité peut bénéficier.

Ils fournissent des ressources et assurent des fonctions dont l’humanité peut bénéficier.

Explication

Les écosystèmes apportent à l’humanité des ressources disponibles ainsi que des fonctions utiles dont elle peut tirer bénéfice. Ils ne remplacent pas les activités humaines et ne se limitent pas à produire des biens culturels.

3. Comment peut-on définir les services écosystémiques ?

Ce sont des ressources naturelles directement extraites puis transformées par les sociétés humaines.
Ce sont des échanges commerciaux organisés autour des produits issus des écosystèmes.
Ce sont des fonctions assurées gratuitement par les écosystèmes et bénéfiques à l’humanité.
Ce sont des techniques humaines destinées à restaurer les milieux dégradés et leurs espèces.

Ce sont des fonctions assurées gratuitement par les écosystèmes et bénéfiques à l’humanité.

Explication

Les services écosystémiques désignent les fonctions fournies gratuitement par les écosystèmes et utiles à l’humanité. Une ressource correspond plutôt à un élément exploitable, tandis qu’un service renvoie à une fonction assurée par le milieu.

4. Quelles sont les trois catégories de services écosystémiques ?

Les services locaux, régionaux et planétaires.
Les services biologiques, géologiques et climatiques.
Les services agricoles, industriels et commerciaux.
Les services d’approvisionnement, de régulation et culturels.

Les services d’approvisionnement, de régulation et culturels.

Explication

La classification distingue les services d’approvisionnement, de régulation et culturels. Les autres regroupements proposés ne correspondent pas aux trois catégories établies pour les services écosystémiques.

5. Lequel de ces exemples illustre un service de régulation ?

La pollinisation qui contribue à la reproduction de nombreuses plantes.
La collecte de graines utilisées pour la multiplication des végétaux.
La récolte de champignons destinée à l’alimentation humaine.
La visite d’un paysage naturel pour se divertir et se détendre.

La pollinisation qui contribue à la reproduction de nombreuses plantes.

Explication

La pollinisation est un processus écologique qui contribue au fonctionnement et à la qualité de l’environnement ; elle relève donc des services de régulation. Les champignons et les graines sont des ressources d’approvisionnement, tandis que la détente relève d’un service culturel.

6. Quelle relation entre la santé humaine et les écosystèmes est mise en évidence ?

La santé humaine progresse lorsque les fonctions écologiques sont remplacées par des infrastructures.
La santé humaine dépend de la santé et du bon fonctionnement des écosystèmes environnants.
La santé humaine dépend principalement de la quantité de ressources extraites des écosystèmes.
La santé humaine reste indépendante de l’état des milieux naturels qui entourent les populations.

La santé humaine dépend de la santé et du bon fonctionnement des écosystèmes environnants.

Explication

Le bon fonctionnement des écosystèmes contribue directement aux conditions nécessaires à la santé humaine. La quantité de ressources ou le remplacement des fonctions écologiques ne suffit pas à expliquer cette dépendance.

7. Par quel mécanisme général l’espèce humaine dégrade-t-elle le fonctionnement de nombreux écosystèmes ?

Elle agit principalement en augmentant les bénéfices culturels associés aux paysages et aux espèces.
Elle réduit les échanges écologiques en protégeant les ressources et en maintenant les conditions des biotopes.
Elle provoque des changements uniquement par l’introduction d’espèces invasives dans les milieux naturels.
Elle utilise abusivement les services écosystémiques, notamment par la surexploitation et la modification des biotopes.

Elle utilise abusivement les services écosystémiques, notamment par la surexploitation et la modification des biotopes.

Explication

L’utilisation abusive des services écosystémiques, notamment la surexploitation des ressources et la modification des biotopes, perturbe le fonctionnement des écosystèmes. Les espèces invasives constituent un exemple particulier de modification du biotope global, et non l’ensemble du mécanisme.

8. Quel classement associe correctement chaque modification à l’échelle du biotope concernée ?

Les espèces invasives et la sylviculture sont locales, tandis que l’érosion des sols et le changement climatique sont globaux.
La sylviculture et l’érosion des sols sont locales, tandis que le changement climatique et les espèces invasives sont globaux.
La sylviculture et le changement climatique sont locaux, tandis que l’érosion des sols et les espèces invasives sont globales.
L’érosion des sols et le changement climatique sont locaux, tandis que la sylviculture et les espèces invasives sont globales.

La sylviculture et l’érosion des sols sont locales, tandis que le changement climatique et les espèces invasives sont globaux.

Explication

La sylviculture et l’érosion des sols sont classées parmi les modifications du biotope local, alors que le changement climatique et l’introduction d’espèces invasives relèvent du biotope global. Les autres associations mélangent ces deux niveaux d’action.

9. Quel objectif caractérise une gestion rationnelle des ressources exploitables ?

Réduire les activités humaines en supprimant l’exploitation des ressources
Concilier l’activité économique avec le maintien des services écosystémiques
Privilégier la récolte immédiate au détriment des fonctions écologiques
Accroître la production en transformant durablement les habitats naturels

Concilier l’activité économique avec le maintien des services écosystémiques

Explication

Une gestion rationnelle s’appuie sur les connaissances scientifiques pour concilier l’exploitation économique et le maintien des services écosystémiques. L’exploitation immédiate qui dégrade ces services correspond plutôt à une utilisation abusive.

10. Quelle définition correspond à l’ingénierie écologique ?

Une méthode visant à interdire les activités humaines dans les espaces présentant une forte biodiversité
Une politique destinée à financer la protection des espèces menacées par des aides publiques
Un ensemble de techniques visant à agir sur les écosystèmes pour en tirer durablement des bénéfices
Une discipline consacrée à l’observation scientifique des relations entre les organismes et leur milieu

Un ensemble de techniques visant à agir sur les écosystèmes pour en tirer durablement des bénéfices

Explication

L’ingénierie écologique regroupe des techniques permettant de manipuler, modifier, exploiter ou réparer les écosystèmes afin d’obtenir des bénéfices durables. L’observation scientifique relève plutôt de l’écologie, qui produit des connaissances sans désigner directement ces interventions techniques.

11. Quelle combinaison d’actions contribue directement à la protection de la biodiversité ?

Le suivi des écosystèmes, l’éducation des populations et la conservation
La suppression des inventaires, la réduction de l’information et l’abandon des réserves
L’exploitation intensive des ressources, l’urbanisation et la sélection artificielle
La transformation des habitats, l’augmentation des prélèvements et la fragmentation

Le suivi des écosystèmes, l’éducation des populations et la conservation

Explication

Le suivi des écosystèmes, l’éducation des populations humaines et la conservation sont présentés comme des actions de protection de la biodiversité. Les autres combinaisons associent des pratiques susceptibles d’accroître les pressions sur les milieux.

12. Une zone humide a été fortement dégradée par des activités humaines et doit retrouver un fonctionnement naturel : quelle démarche convient ?

Mettre en œuvre une restauration écologique pour retrouver un écosystème naturel
Accroître l’exploitation de la zone afin de financer sa transformation progressive
Verser une compensation écologique sans engager d’action sur le milieu concerné
Appliquer une conservation destinée à maintenir l’état dégradé de la zone humide

Mettre en œuvre une restauration écologique pour retrouver un écosystème naturel

Explication

La restauration écologique vise à retrouver un écosystème naturel à partir d’un écosystème dégradé. La conservation concerne plutôt la protection d’un écosystème existant, tandis que la compensation désigne un mécanisme financier.

13. Qu’est-ce qui caractérise la compensation écologique après la dégradation d’un écosystème ?

Une surveillance scientifique du milieu visant à mesurer l’évolution de ses populations et de ses habitats
Une protection réglementaire d’un écosystème existant afin d’empêcher toute nouvelle perturbation
Une intervention technique directe destinée à réparer le milieu dégradé par des travaux écologiques
Un versement financier des responsables de la dégradation pour contribuer à retrouver des écosystèmes naturels

Un versement financier des responsables de la dégradation pour contribuer à retrouver des écosystèmes naturels

Explication

La compensation écologique repose sur un versement financier effectué par les entreprises ou collectivités responsables d’une dégradation afin de contribuer à retrouver des écosystèmes naturels. Une intervention directe de réparation décrit plutôt la restauration écologique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Humanité et écosystèmes.

Qu'est-ce que l'humanité dans les écosystèmes ?

L'espèce humaine est un élément parmi d'autres dans les écosystèmes colonisés.

Avec quelles espèces l'humain interagit-il dans les écosystèmes ?

Avec des espèces parasites, commensales, domestiquées et exploitées.

Que fournissent les écosystèmes à l'humanité ?

Des ressources disponibles et des fonctions bénéfiques.

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