★ À maîtriser
La réponse humorale suit la sélection clonale d’un lymphocyte B reconnaissant l’antigène, l’amplification de ce lymphocyte, puis sa différenciation en plasmocytes et en lymphocytes B mémoire.
Les plasmocytes sécrètent dans le plasma des anticorps complémentaires de l’antigène reconnu.
Les anticorps neutralisent les antigènes en s’y fixant, forment des complexes immuns, puis les phagocytes reconnaissent leur région constante, les internalisent et les éliminent.
Compléments
Les lymphocytes B mémoire sont des lymphocytes à longue durée de vie qui pourront intervenir lors d’une infection ultérieure.
La fixation des anticorps peut bloquer les sites permettant à un pathogène d’entrer dans les cellules et de les infecter.
Reconnaissance → amplification → différenciation → neutralisation → phagocytose
★ À maîtriser
La recombinaison aléatoire de fragments géniques permet de produire une grande diversité de séquences et d’anticorps à partir d’un nombre limité de gènes.
Dans la moelle osseuse, les lymphocytes B qui reconnaissent une molécule du soi sont éliminés par apoptose, tandis que les autres deviennent immunocompétents et rejoignent la circulation sanguine.
Compléments
L’être humain possède environ 30 000 gènes, dont seuls quelques-uns contribuent à la formation des anticorps.
Les cellules du système immunitaire se forment dans la moelle osseuse à partir de cellules souches qui se multiplient par mitose tout au long de la vie.
Les lymphocytes immunocompétents circulent à l’état dormant dans le sang et la lymphe.
On estime à environ 10¹² le nombre de clones de lymphocytes B, chacun capable de reconnaître une molécule du non-soi.
Recombinaison crée la diversité ; sélection élimine les lymphocytes dirigés contre le soi
★ À maîtriser
Le récepteur d’un lymphocyte T reconnaît un antigène uniquement lorsque celui-ci est associé au CMH d’une cellule présentatrice d’antigène.
Les lymphocytes B seuls ne suffisent pas à éliminer tous les pathogènes, et la présence de lymphocytes T est nécessaire.
Compléments
★ À maîtriser
Après reconnaissance de l’antigène, activation et multiplication, les lymphocytes T CD8 se différencient en lymphocytes T cytotoxiques.
Les lymphocytes T cytotoxiques peuvent déclencher l’apoptose d’une cellule infectée en lui envoyant des signaux de mort.
Les lymphocytes T cytotoxiques peuvent détruire une cellule infectée en libérant des perforines.
Après reconnaissance antigénique et multiplication, les lymphocytes T CD4 se différencient en lymphocytes T auxiliaires.
Compléments
Les lymphocytes T auxiliaires et les lymphocytes T cytotoxiques ont une longue durée de vie et sont décrits comme des lymphocytes T mémoire.
Lors de l’expérience sur la grippe, les souris du lot 1 possédant des lymphocytes T CD8, T CD4 et B éliminent le virus en 7 à 10 jours et ont une survie de 100 %.
Avant le 100ᵉ acide aminé : variable ; après : globalement constant
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1. Sur quoi repose la spécificité de la reconnaissance entre un anticorps et un antigène ?
2. Quel résultat le test d’Ouchterlony met-il en évidence lorsque les antigènes réagissent avec les anticorps du sérum ?
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Sur quoi repose la spécificité anticorps-antigène ?
Sur l’interaction entre un anticorps et l’antigène qu’il reconnaît.
Quelles étapes suivent la reconnaissance de l’antigène par un lymphocyte B dans la réponse humorale ?
Le lymphocyte B est amplifié, puis se différencie en plasmocytes et en lymphocytes B mémoire.
Que sécrètent les plasmocytes dans le plasma ?
Des anticorps complémentaires de l’antigène reconnu.
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