QCM : Immunité adaptative spécifique (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Sur quoi repose la spécificité de la reconnaissance entre un anticorps et un antigène ?

Sur l’interaction entre deux anticorps de spécificités différentes
Sur la liaison entre un anticorps et n’importe quelle cellule voisine
Sur l’interaction entre un anticorps et l’antigène qu’il reconnaît
Sur la reconnaissance d’un antigène par un lymphocyte B mémoire uniquement

Sur l’interaction entre un anticorps et l’antigène qu’il reconnaît

Explication

La spécificité découle de l’interaction entre un anticorps et l’antigène qu’il reconnaît. La liaison à n’importe quelle cellule voisine ne décrit pas cette reconnaissance spécifique.

2. Quel résultat le test d’Ouchterlony met-il en évidence lorsque les antigènes réagissent avec les anticorps du sérum ?

Une sécrétion d’anticorps dans les tissus
Un arc de précipitation
Une internalisation des antigènes par les plasmocytes
Une amplification de lymphocytes B

Un arc de précipitation

Explication

La réaction entre les antigènes et les anticorps présents dans le sérum fait apparaître un arc de précipitation. L’amplification des lymphocytes B relève de la réponse humorale, et non du résultat observé dans ce test.

3. Quelle succession d’étapes décrit la réponse humorale après la reconnaissance de l’antigène par un lymphocyte B ?

Sélection du lymphocyte, amplification, puis différenciation en plasmocytes et en lymphocytes B mémoire
Sélection du lymphocyte, élimination de l’antigène, puis transformation en anticorps libres
Amplification des phagocytes, reconnaissance de l’antigène, puis différenciation en lymphocytes B
Différenciation en plasmocytes, sélection du lymphocyte, puis amplification des anticorps

Sélection du lymphocyte, amplification, puis différenciation en plasmocytes et en lymphocytes B mémoire

Explication

Le lymphocyte B qui reconnaît l’antigène est sélectionné et amplifié, puis se différencie en plasmocytes et en lymphocytes B mémoire. La différenciation en plasmocytes ne précède pas la sélection et l’amplification.

4. Après leur fixation aux antigènes, comment les anticorps contribuent-ils à leur élimination ?

Ils forment des complexes immuns que les phagocytes reconnaissent par la région constante, internalisent et éliminent
Ils forment des complexes immuns que les plasmocytes reconnaissent par la région constante et sécrètent dans le plasma
Ils transforment les antigènes en plasmocytes que les phagocytes reconnaissent et éliminent
Ils se détachent des antigènes afin que les lymphocytes B mémoire les internalisent et les éliminent

Ils forment des complexes immuns que les phagocytes reconnaissent par la région constante, internalisent et éliminent

Explication

La fixation des anticorps forme des complexes immuns, puis les phagocytes reconnaissent leur région constante et les éliminent après internalisation. Les plasmocytes sécrètent des anticorps, mais ne sont pas les cellules qui reconnaissent et internalisent les complexes.

5. Qu’est-ce qui permet aux lymphocytes B de produire une grande diversité d’anticorps à partir d’un nombre limité de gènes ?

La recombinaison aléatoire de fragments géniques
La multiplication des lymphocytes B dans la moelle osseuse
L’élimination par apoptose des lymphocytes reconnaissant le soi
La circulation dormante des lymphocytes B dans le sang et la lymphe

La recombinaison aléatoire de fragments géniques

Explication

La recombinaison aléatoire de fragments géniques génère une grande variété de séquences et donc d’anticorps. La multiplication des lymphocytes B augmente le nombre de cellules, mais ne crée pas cette diversité de récepteurs.

6. Dans quel organe les lymphocytes T sont-ils sélectionnés avant d’être libérés dans le sang ?

Dans la moelle osseuse
Dans la rate
Dans les ganglions lymphatiques
Dans le thymus

Dans le thymus

Explication

Les lymphocytes T se forment dans la moelle osseuse, puis leur sélection a lieu dans le thymus avant leur libération dans le sang. La moelle osseuse est le lieu de leur formation, et non celui de cette étape de sélection.

7. Quelle fonction les perforines libérées par les lymphocytes T cytotoxiques remplissent-elles lors de la défense contre une infection ?

Elles stimulent la production d’anticorps par les plasmocytes.
Elles déclenchent la multiplication des lymphocytes B mémoire.
Elles contribuent à détruire la cellule infectée.
Elles présentent l’antigène aux lymphocytes T CD4.

Elles contribuent à détruire la cellule infectée.

Explication

Les lymphocytes T CD8 différenciés en cellules cytotoxiques peuvent libérer des perforines pour détruire une cellule infectée. Les plasmocytes produisent des anticorps, mais cette fonction n’est pas le rôle des perforines.

8. En quoi les portions d’une chaîne d’anticorps situées avant et après le 100ᵉ acide aminé diffèrent-elles ?

La portion avant le 100ᵉ acide aminé est variable, tandis que celle qui suit est globalement constante.
Les deux portions sont globalement constantes, mais leur longueur varie selon l’anticorps.
Les deux portions sont variables, mais elles diffèrent par leur rôle dans la reconnaissance antigénique.
La portion avant le 100ᵉ acide aminé est constante, tandis que celle qui suit est globalement variable.

La portion avant le 100ᵉ acide aminé est variable, tandis que celle qui suit est globalement constante.

Explication

En partant de l’extrémité du bras du Y, la séquence est variable avant le 100ᵉ acide aminé et globalement constante après ce repère. L’inversion des deux propriétés est incorrecte : c’est la région située avant le repère qui est variable.

9. Pourquoi un anticorps ne réagit-il pas de la même manière avec tous les antigènes ?

Parce que le sérum transforme les antigènes en anticorps complémentaires.
Parce que tous les antigènes déclenchent une précipitation dans le sérum.
Parce que son interaction dépend de la reconnaissance de l’antigène correspondant.
Parce que la région constante de l’anticorps détermine chaque antigène reconnu.

Parce que son interaction dépend de la reconnaissance de l’antigène correspondant.

Explication

La spécificité vient de l’interaction entre un anticorps et l’antigène qu’il reconnaît, ce qui explique que la réaction dépende de leur correspondance. La région constante est notamment reconnue par les phagocytes, mais elle ne détermine pas la spécificité antigénique.

10. Dans un prélèvement, des anticorps se sont fixés à un antigène et forment des complexes immuns. Quelle étape permet ensuite leur élimination ?

Les plasmocytes absorbent les complexes et les dégradent dans le plasma.
Les phagocytes reconnaissent la région constante des anticorps, puis internalisent les complexes.
Les lymphocytes B mémoire reconnaissent les complexes et les transforment en plasmocytes.
Les anticorps activent les lymphocytes T, qui retirent les complexes du sérum.

Les phagocytes reconnaissent la région constante des anticorps, puis internalisent les complexes.

Explication

Les phagocytes reconnaissent la région constante des anticorps associés à l’antigène, puis internalisent et éliminent les complexes immuns. Les lymphocytes B mémoire peuvent intervenir lors d’une infection ultérieure, mais ils ne réalisent pas cette phagocytose.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Immunité adaptative spécifique.

Sur quoi repose la spécificité anticorps-antigène ?

Sur l’interaction entre un anticorps et l’antigène qu’il reconnaît.

Quelles étapes suivent la reconnaissance de l’antigène par un lymphocyte B dans la réponse humorale ?

Le lymphocyte B est amplifié, puis se différencie en plasmocytes et en lymphocytes B mémoire.

Que sécrètent les plasmocytes dans le plasma ?

Des anticorps complémentaires de l’antigène reconnu.

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