QCM : Interactions des rayonnements ionisants — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle propriété permet à un rayonnement ionisant de produire des ions dans la matière ?

Il peut modifier la trajectoire d’un objet massif
Il peut rendre visible une structure anatomique
Il peut augmenter la température d’un matériau
Il peut arracher un électron à un atome

Il peut arracher un électron à un atome

Explication

Un rayonnement ionisant possède assez d’énergie pour arracher des électrons aux atomes, directement ou indirectement, et former des ions. L’augmentation de température peut accompagner un transfert d’énergie, mais elle ne définit pas l’ionisation.

2. Quelle association décrit correctement les usages médicaux des rayonnements ionisants ?

L’imagerie dépose l’énergie tumorale et la radiothérapie détecte les organes
L’imagerie stimule les électrons et la radiothérapie identifie les mutations
L’imagerie sert au diagnostic et la radiothérapie traite les tumeurs
L’imagerie mesure la température et la radiothérapie produit des molécules de glucose

L’imagerie sert au diagnostic et la radiothérapie traite les tumeurs

Explication

Le scanner et la tomographie par émission de positons utilisent les rayonnements ionisants pour obtenir des informations diagnostiques, tandis que la radiothérapie vise à déposer de l’énergie dans une tumeur. Les autres associations inversent ou déforment ces fonctions médicales.

3. Quelle distinction caractérise les effets déterministes et les effets stochastiques des rayonnements ionisants ?

Les effets déterministes apparaissent à faible dose, tandis que les effets stochastiques nécessitent un seuil
Les effets déterministes concernent l’imagerie, tandis que les effets stochastiques concernent la radiothérapie
Les effets déterministes résultent de mutations, tandis que les effets stochastiques exigent une destruction cellulaire
Les effets déterministes ont un seuil, tandis que les effets stochastiques peuvent apparaître à faible dose

Les effets déterministes ont un seuil, tandis que les effets stochastiques peuvent apparaître à faible dose

Explication

Une destruction cellulaire liée à un effet déterministe nécessite le franchissement d’un seuil, alors que des mutations ou des cancers peuvent relever d’effets stochastiques à faible dose. La confusion fréquente consiste à attribuer le seuil aux effets stochastiques.

4. Quelle différence d’origine distingue les rayons X des rayons gamma ?

Les rayons X sont des particules matérielles, tandis que les rayons gamma sont des électrons expulsés
Les rayons X sont émis par le glucose radioactif, tandis que les rayons gamma viennent d’un détecteur
Les rayons X proviennent du noyau, tandis que les rayons gamma sont produits par les couches électroniques
Les rayons X proviennent de l’extérieur du noyau, tandis que les rayons gamma ont une origine nucléaire

Les rayons X proviennent de l’extérieur du noyau, tandis que les rayons gamma ont une origine nucléaire

Explication

Les rayons X ont une origine extran nucléaire, liée aux phénomènes électroniques, alors que les rayons gamma sont issus du noyau atomique. Leur nature électromagnétique commune ne signifie donc pas qu’ils ont la même origine.

5. Lorsqu’un rayonnement traverse un matériau, quels mécanismes peuvent assurer le transfert de son énergie ?

La gravitation, la compression et la polarisation
La conduction, la convection et l’évaporation
La réflexion, la fusion et la désintégration
L’échauffement, l’excitation et l’ionisation

L’échauffement, l’excitation et l’ionisation

Explication

Le rayonnement peut transférer son énergie à la matière sous forme d’échauffement, d’excitation ou d’ionisation. L’excitation modifie l’état énergétique de l’atome sans expulser d’électron, contrairement à l’ionisation.

6. Un photon dont la fréquence est multipliée par deux possède quelle énergie, si la constante de Planck reste inchangée ?

Une énergie inchangée, selon E=hνE=h\nu
Une énergie multipliée par quatre, selon E=4hνE=4h\nu
Une énergie divisée par deux, selon E=hν2E=\frac{h\nu}{2}
Une énergie multipliée par deux, selon E=2hνE=2h\nu

Une énergie multipliée par deux, selon $$E=2h\nu$$

Explication

La relation E=hνE=h\nu montre que l’énergie est proportionnelle à la fréquence lorsque hh est constante. Doubler la fréquence double donc l’énergie du photon.

7. Que se produit-il lors de l’excitation d’un atome par un photon adapté ?

Un électron rejoint une couche plus énergétique sans quitter l’atome
Un électron rejoint une couche moins énergétique en émettant un photon
Un proton rejoint une couche électronique plus énergétique
Un électron est expulsé de l’atome après absorption du photon

Un électron rejoint une couche plus énergétique sans quitter l’atome

Explication

L’excitation correspond au passage d’un électron vers une couche plus énergétique lorsque l’énergie du photon correspond à l’écart entre deux niveaux, sans expulsion de l’électron. L’expulsion hors de l’atome caractérise plutôt l’ionisation.

8. Un électron passe de la couche i à la couche j lors d’une excitation ; quelle expression donne l’énergie absorbée ?

E=WiWjE=|W_i|-|W_j|
E=WjWiE=|W_j|-|W_i|
E=WiWjE=\frac{|W_i|}{|W_j|}
E=Wi+WjE=|W_i|+|W_j|

$$E=|W_i|-|W_j|$$

Explication

Pour une excitation entre les couches i et j, l’énergie absorbée est donnée par E=WiWjE=|W_i|-|W_j|. Cette différence en valeur absolue des énergies de liaison représente l’énergie nécessaire au changement de couche.

9. Quelle condition doit être remplie pour qu’un atome soit ionisé par un rayonnement d’énergie hνh\nu ?

L’énergie hνh\nu doit être inférieure à la valeur absolue du travail d’ionisation Wi|W_i|.
L’énergie hνh\nu doit être supérieure ou égale à la valeur absolue du travail d’ionisation Wi|W_i|.
L’énergie hνh\nu doit correspondre à un niveau d’excitation permis de l’atome.
L’énergie hνh\nu doit provoquer une vibration du noyau sans modifier les électrons.

L’énergie $$h\nu$$ doit être supérieure ou égale à la valeur absolue du travail d’ionisation $$|W_i|$$.

Explication

L’ionisation se produit lorsque l’énergie apportée atteint ou dépasse le seuil Wi|W_i|, ce qui permet d’expulser l’électron. Une excitation correspond plutôt à un changement d’état électronique dans lequel l’électron reste lié à l’atome.

10. Un photon d’énergie hνh\nu ionise un atome dont l’énergie nécessaire à l’extraction de l’électron vaut Wi|W_i|. Quelle expression donne l’énergie cinétique de l’électron expulsé ?

T=WihνT=|W_i|-h\nu
T=WihνT=\frac{|W_i|}{h\nu}
T=hνWiT=h\nu-|W_i|
T=hν+WiT=h\nu+|W_i|

$$T=h\nu-|W_i|$$

Explication

L’énergie du photon se répartit entre le travail d’extraction et l’énergie cinétique de l’électron, d’où T=hνWiT=h\nu-|W_i|. L’expression Wihν|W_i|-h\nu représenterait une énergie négative lorsque l’ionisation est possible, et ne convient donc pas à l’électron expulsé.

11. Pour un rayonnement électromagnétique d’énergie égale à 13,6 eV13{,}6\ \mathrm{eV}, comment détermine-t-on son caractère ionisant ?

Il est considéré comme ionisant, car son énergie atteint le seuil de 13,6 eV13{,}6\ \mathrm{eV}.
Il est considéré comme non ionisant, car l’ionisation exige une énergie strictement supérieure au seuil.
Il est classé comme particulaire dès que son énergie atteint ce seuil.
Il est classé selon sa fréquence, indépendamment de la valeur de son énergie.

Il est considéré comme ionisant, car son énergie atteint le seuil de $$13{,}6\ \mathrm{eV}$$.

Explication

Le seuil est inclus dans la condition d’ionisation : une énergie supérieure ou égale à 13,6 eV13{,}6\ \mathrm{eV} est ionisante. L’idée qu’il faudrait dépasser strictement ce seuil confond la condition « supérieure ou égale » avec une condition plus restrictive.

12. Quelle classification des rayonnements électromagnétiques respecte leur caractère ionisant ou non ionisant ?

Tous les ultraviolets sont ionisants, tandis que les rayons gamma et les rayons X sont non ionisants.
Les ondes radio et l’infrarouge sont ionisants, tandis que les rayons X sont non ionisants.
Les rayons gamma, les rayons X et le visible sont ionisants, tandis que les ultraviolets sont tous non ionisants.
Les rayons gamma, les rayons X et une partie des ultraviolets sont ionisants, tandis que le visible et l’infrarouge sont non ionisants.

Les rayons gamma, les rayons X et une partie des ultraviolets sont ionisants, tandis que le visible et l’infrarouge sont non ionisants.

Explication

Les rayons gamma, les rayons X et une partie des ultraviolets possèdent une énergie suffisante pour ioniser, alors que le visible et l’infrarouge ne l’ont pas. Le piège principal consiste à attribuer le même caractère à tous les ultraviolets, alors qu’une partie seulement est ionisante.

13. Quelle comparaison décrit correctement les rayonnements particulaires et électromagnétiques concernant l’ionisation et la pénétration ?

Les rayonnements particulaires ionisent indirectement et pénètrent davantage, tandis que les électromagnétiques sont rapidement arrêtés.
Les rayonnements électromagnétiques sont rapidement arrêtés, tandis que les particulaires traversent davantage la matière.
Les deux catégories ionisent directement et présentent une capacité de pénétration comparable dans la matière.
Les rayonnements particulaires ionisent directement et sont rapidement arrêtés, tandis que les électromagnétiques ionisent indirectement et pénètrent davantage.

Les rayonnements particulaires ionisent directement et sont rapidement arrêtés, tandis que les électromagnétiques ionisent indirectement et pénètrent davantage.

Explication

Les particules chargées produisent directement des ionisations et perdent rapidement leur énergie, tandis que les rayonnements électromagnétiques sont plus pénétrants et ionisent indirectement. La proposition qui attribue la forte pénétration aux particules inverse donc les deux caractéristiques.

14. Comment un atome excité ou ionisé revient-il vers son état fondamental ?

Un électron comble une vacance électronique et libère l’excès d’énergie sous forme de rayonnement ou d’émission électronique.
L’atome conserve son énergie excédentaire jusqu’à une collision qui modifie son numéro atomique.
Le noyau absorbe la vacance électronique et transforme toute l’énergie en mouvement nucléaire.
Un électron quitte un niveau inférieur pour créer une nouvelle vacance et augmenter l’énergie interne.

Un électron comble une vacance électronique et libère l’excès d’énergie sous forme de rayonnement ou d’émission électronique.

Explication

Le retour vers l’état fondamental s’effectue lorsqu’un électron occupe une vacance et que l’excès d’énergie est libéré. Cette libération peut notamment produire un photon de fluorescence ou un électron Auger, plutôt qu’une modification du numéro atomique.

15. Comment évoluent les probabilités relatives de fluorescence et d’émission Auger quand le numéro atomique ZZ augmente ?

Le rendement de fluorescence augmente, tandis que l’émission Auger devient davantage associée aux atomes de faible ZZ.
Le rendement de fluorescence diminue, tandis que l’émission Auger devient davantage associée aux atomes de grand ZZ.
Les deux rendements diminuent lorsque le numéro atomique ZZ augmente, car les vacances électroniques deviennent moins probables.
Les deux rendements augmentent de manière comparable lorsque le numéro atomique ZZ augmente.

Le rendement de fluorescence augmente, tandis que l’émission Auger devient davantage associée aux atomes de faible $$Z$$.

Explication

Un numéro atomique élevé favorise le rendement de fluorescence, alors que l’émission Auger est plus probable pour les atomes légers de faible ZZ. La tendance inverse proposée pour la fluorescence et l’effet Auger contredit donc leur dépendance respective à ZZ.

16. Que devient un photon diffusé lorsqu’il interagit avec la matière ?

Il disparaît après avoir cédé toute son énergie
Il traverse la matière sans modifier sa trajectoire
Il est transformé en une paire de particules chargées
Il est dévié de sa trajectoire

Il est dévié de sa trajectoire

Explication

Un photon diffusé interagit avec la matière puis change de direction. Un photon absorbé disparaît du faisceau après transfert d’énergie, tandis qu’un photon transmis traverse sans interaction.

17. Un faisceau contient initialement N(0)N(0) photons et traverse une épaisseur xx dans un milieu de coefficient d’atténuation μ\mu. Quelle expression donne le nombre de photons transmis ?

N(x)=μN(0)exN(x)=\mu N(0)e^{-x}
N(x)=N(0)eμxN(x)=N(0)e^{-\mu x}
N(x)=N(0)μxN(x)=N(0)-\mu x
N(x)=N(0)eμxN(x)=N(0)e^{\mu x}

$$N(x)=N(0)e^{-\mu x}$$

Explication

L’atténuation exponentielle du faisceau est décrite par N(x)=N(0)eμxN(x)=N(0)e^{-\mu x}. Une expression croissante ou linéaire ne traduit pas la diminution progressive des photons transmis.

18. Quelle grandeur physique décrit le coefficient linéique d’atténuation μ\mu ?

La fraction d’énergie absorbée par unité de masse
La longueur parcourue par un photon sans déviation
La probabilité d’interaction par unité de longueur
L’énergie moyenne transportée par chaque photon

La probabilité d’interaction par unité de longueur

Explication

Le coefficient linéique d’atténuation représente une probabilité d’interaction rapportée à une unité de longueur et possède donc la dimension inverse d’une longueur. Le coefficient massique, distinct, rapporte l’atténuation à la masse du milieu.

19. Comment calcule-t-on la couche de demi-atténuation d’un matériau dont le coefficient linéique vaut μ\mu ?

CDA=1μln2\mathrm{CDA}=\frac{1}{\mu\ln 2}
CDA=2μln2\mathrm{CDA}=\frac{2\mu}{\ln 2}
CDA=μln2\mathrm{CDA}=\mu\ln 2
CDA=ln2μ\mathrm{CDA}=\frac{\ln 2}{\mu}

$$\mathrm{CDA}=\frac{\ln 2}{\mu}$$

Explication

La couche de demi-atténuation est donnée par CDA=ln2μ\mathrm{CDA}=\frac{\ln 2}{\mu}. Elle correspond à l’épaisseur nécessaire pour réduire de moitié le flux de photons incident.

20. Quelle réduction du nombre initial de photons obtient-on après trois couches de demi-atténuation ?

Le nombre de photons devient négligeable comme après dix couches
Le nombre de photons est divisé par huit
Le nombre de photons est divisé par trois
Le nombre de photons est réduit de moitié

Le nombre de photons est divisé par huit

Explication

Chaque couche de demi-atténuation divise le flux par deux ; trois couches donnent donc 123=18\frac{1}{2^3}=\frac{1}{8} du flux initial. Le caractère négligeable est associé à environ dix couches, pas à trois.

21. Dans l’effet photoélectrique, quelle relation décrit l’énergie cinétique TT de l’électron expulsé ?

T=WihνT=|W_i|-h\nu
T=hνWiT=\frac{h\nu}{|W_i|}
T=hν+WiT=h\nu+|W_i|
T=hνWiT=h\nu-|W_i|

$$T=h\nu-|W_i|$$

Explication

L’effet photoélectrique transfère toute l’énergie du photon à l’électron, dont une partie sert à vaincre l’énergie de liaison Wi|W_i| ; le reste devient l’énergie cinétique TT. Dans l’effet Compton, le photon conserve une partie de son énergie après la collision.

22. Quelle description correspond à l’effet Compton ?

Un électron lié reçoit toute l’énergie, tandis que le photon est entièrement absorbé
Un photon très énergétique crée un électron et une particule β+ près d’un noyau
Un électron faiblement lié reçoit une partie de l’énergie, tandis que le photon est diffusé
Un photon traverse le milieu sans interaction et conserve sa direction initiale

Un électron faiblement lié reçoit une partie de l’énergie, tandis que le photon est diffusé

Explication

L’effet Compton implique un transfert partiel d’énergie à un électron faiblement lié ; le photon diffusé subsiste avec une énergie plus faible. Le transfert total d’énergie à un électron caractérise l’effet photoélectrique.

23. Dans quelles conditions la création de paire peut-elle se produire ?

Avec un photon d’énergie au moins égale à 0,511 MeV sans présence nucléaire
Avec un photon de toute énergie au voisinage d’un électron libre
Avec un photon d’énergie inférieure à 1,022 MeV dans le vide
Avec un photon d’énergie au moins égale à 1,022 MeV près d’un noyau

Avec un photon d’énergie au moins égale à 1,022 MeV près d’un noyau

Explication

La création de paire nécessite un photon très énergétique, d’énergie au moins égale à 1,022 MeV, et se produit au voisinage d’un noyau en formant un électron et une particule β+. Le seuil de 0,511 MeV ne suffit pas pour cette interaction complète.

24. Comment évoluent les probabilités des effets photoélectrique et Compton lorsque l’énergie du photon augmente ?

Les deux effets augmentent fortement, avec une dépendance identique au milieu
L’effet photoélectrique augmente fortement, tandis que l’effet Compton augmente avec le numéro atomique
L’effet photoélectrique diminue fortement, tandis que l’effet Compton diminue aussi et dépend peu du milieu
L’effet photoélectrique reste presque constant, tandis que l’effet Compton augmente avec l’énergie

L’effet photoélectrique diminue fortement, tandis que l’effet Compton diminue aussi et dépend peu du milieu

Explication

La probabilité photoélectrique augmente avec le numéro atomique mais diminue fortement lorsque l’énergie du photon augmente. La probabilité Compton est presque indépendante du milieu et décroît également avec l’énergie.

25. Pourquoi les neutrons sont-ils qualifiés de particules indirectement ionisantes ?

Parce qu’ils sont neutres et interagissent balistiquement avec les noyaux atomiques
Parce qu’ils sont chargés et transfèrent leur énergie par rayonnement électromagnétique
Parce qu’ils sont neutres et excitent directement les électrons périphériques
Parce qu’ils sont chargés et arrachent directement des électrons aux atomes

Parce qu’ils sont neutres et interagissent balistiquement avec les noyaux atomiques

Explication

Les neutrons ne portent pas de charge électrique et provoquent l’ionisation par les particules secondaires issues de leurs interactions avec les noyaux. Les particules chargées, en revanche, peuvent ioniser directement la matière par interaction coulombienne.

26. Quel comportement distingue les neutrons rapides des neutrons lents dans la matière ?

Les neutrons rapides transfèrent efficacement leur énergie aux noyaux d’hydrogène, tandis que les neutrons lents peuvent être capturés par les noyaux
Les neutrons rapides produisent des photons X, tandis que les neutrons lents provoquent une excitation électronique
Les neutrons rapides sont capturés par les noyaux, tandis que les neutrons lents transfèrent leur énergie aux noyaux d’hydrogène
Les neutrons rapides ionisent directement les électrons, tandis que les neutrons lents sont déviés par les noyaux

Les neutrons rapides transfèrent efficacement leur énergie aux noyaux d’hydrogène, tandis que les neutrons lents peuvent être capturés par les noyaux

Explication

Les collisions des neutrons rapides avec l’hydrogène permettent un transfert d’énergie efficace, alors que les neutrons lents peuvent subir une capture nucléaire. La distinction repose donc sur le régime d’énergie et le mécanisme nucléaire associé.

27. Comment se caractérise le pic de Bragg d’une particule chargée ?

Par une émission continue de photons X pendant toute la traversée, suivie d’une absorption nucléaire finale
Par une forte augmentation des ionisations lorsque la particule ralentit, suivie d’une chute après consommation de son énergie
Par une diminution régulière des ionisations lorsque la particule accélère, suivie d’une émission photonique intense
Par une concentration constante des ionisations près de la surface, suivie d’un dépôt uniforme dans les tissus

Par une forte augmentation des ionisations lorsque la particule ralentit, suivie d’une chute après consommation de son énergie

Explication

Le pic de Bragg correspond à une hausse marquée des ionisations en fin de parcours, lorsque la vitesse de la particule diminue, puis à une chute quand son énergie est épuisée. Il ne décrit pas une émission photonique répartie uniformément dans la matière.

28. Quel avantage thérapeutique la protonthérapie tire-t-elle du pic de Bragg ?

Elle répartit les ionisations dans toute l’épaisseur traversée et augmente la dose après la tumeur
Elle transforme les protons en photons X afin d’obtenir une irradiation homogène des tissus
Elle concentre les ionisations dans la tumeur et réduit l’irradiation des tissus situés au-delà
Elle place la dose maximale à l’entrée du corps avant une absorption progressive dans la tumeur

Elle concentre les ionisations dans la tumeur et réduit l’irradiation des tissus situés au-delà

Explication

La protonthérapie exploite le dépôt d’énergie en fin de parcours pour concentrer les ionisations dans la tumeur et épargner les tissus placés au-delà. Les photons, eux, continuent généralement à traverser les tissus après leur entrée.

29. Quelle différence énergétique distingue l’excitation de l’ionisation lors d’une interaction électron-électron ?

L’excitation concerne les noyaux atomiques, tandis que l’ionisation concerne les photons produits par le ralentissement électronique
L’excitation expulse l’électron de l’atome, tandis que l’ionisation le maintient sur son niveau de liaison initial
L’excitation correspond à une énergie supérieure à l’énergie de liaison, tandis que l’ionisation atteint une différence entre deux niveaux
L’excitation correspond à une énergie égale à une différence de niveaux de liaison, tandis que l’ionisation atteint l’énergie de liaison

L’excitation correspond à une énergie égale à une différence de niveaux de liaison, tandis que l’ionisation atteint l’énergie de liaison

Explication

Une excitation se produit lorsque l’énergie transférée correspond à une différence entre niveaux de liaison, tandis qu’une ionisation survient lorsqu’elle atteint l’énergie nécessaire pour arracher l’électron. L’ionisation entraîne donc l’expulsion de l’électron, contrairement à l’excitation.

30. Comment se forme le rayonnement de freinage produit par un électron ?

Un électron capturé par un noyau absorbe un photon X et libère un neutron secondaire
Un électron collisionne avec un autre électron et transforme toute son énergie en rayonnement gamma
Un électron excité change de couche et émet un photon X d’énergie quantifiée
Un électron dévié et ralenti par l’attraction coulombienne d’un noyau émet un photon X

Un électron dévié et ralenti par l’attraction coulombienne d’un noyau émet un photon X

Explication

Le rayonnement de freinage apparaît lorsqu’un électron est dévié et ralenti dans le champ coulombien d’un noyau, avec émission d’un photon X. La transition entre couches électroniques produit plutôt un photon X caractéristique.

31. Quelle comparaison entre les photons X caractéristiques et les photons de freinage est correcte ?

Les photons caractéristiques proviennent du ralentissement nucléaire, tandis que les photons de freinage résultent d’une transition électronique
Les photons caractéristiques ont une énergie comprise entre zéro et l’énergie initiale, tandis que les photons de freinage dépendent des couches électroniques
Les photons caractéristiques ont des énergies quantifiées, tandis que les photons de freinage peuvent couvrir un continuum d’énergies
Les photons caractéristiques couvrent un continuum d’énergies, tandis que les photons de freinage possèdent des énergies quantifiées

Les photons caractéristiques ont des énergies quantifiées, tandis que les photons de freinage peuvent couvrir un continuum d’énergies

Explication

Les photons X caractéristiques correspondent à des différences précises entre énergies de liaison et possèdent donc des énergies quantifiées. Le rayonnement de freinage forme un spectre continu, avec des photons dont l’énergie peut varier de zéro jusqu’à l’énergie cinétique initiale de l’électron.

32. Quelle succession d’événements peut suivre une ionisation provoquée par un rayonnement dans une cellule ?

Une production d’eau, suivie d’une division, d’une différenciation ou d’une migration cellulaire
Une stimulation de l’ADN, suivie d’une croissance, d’une nutrition ou d’une respiration cellulaire
Une absorption de chaleur, suivie d’une coagulation, d’une inflammation ou d’une régénération cellulaire
Une cassure de l’ADN, suivie d’une réparation, d’une destruction ou d’une mutation cellulaire

Une cassure de l’ADN, suivie d’une réparation, d’une destruction ou d’une mutation cellulaire

Explication

Les ionisations peuvent provoquer des cassures de l’ADN, dont les conséquences incluent la réparation, la destruction ou la mutation de la cellule. La production d’eau et les autres suites proposées ne décrivent pas le mécanisme biologique associé à ces ionisations.

33. Quelle distinction décrit correctement les effets biologiques directs et indirects des rayonnements ?

L’effet direct concerne la membrane, tandis que l’effet indirect résulte d’une réparation de l’ADN
L’effet direct atteint l’ADN, tandis que l’effet indirect implique des radicaux libres produits à partir de l’eau
L’effet direct résulte d’une mutation, tandis que l’effet indirect correspond à une cassure initiale de l’ADN
L’effet direct implique des radicaux libres, tandis que l’effet indirect atteint l’ADN sans intermédiaire

L’effet direct atteint l’ADN, tandis que l’effet indirect implique des radicaux libres produits à partir de l’eau

Explication

Un effet direct résulte d’une interaction du rayonnement avec l’ADN, alors qu’un effet indirect passe par des radicaux libres formés lors de l’interaction avec l’eau. La deuxième proposition inverse ces mécanismes, et les deux autres confondent des lésions ou des conséquences avec le mode d’action.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Interactions des rayonnements ionisants.

Qu'est-ce qu'un rayonnement ionisant ?

Un rayonnement capable de créer des ions en interagissant avec les atomes.

Pour quelles applications utilise-t-on les rayonnements ionisants ?

Pour le diagnostic par imagerie et le traitement par radiothérapie.

Quelle est la fonction du 18-FDG en tomographie par émission de positons ?

C'est un glucose marqué par un fluor radioactif émetteur de particules β+.

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