★ À maîtriser
📌 Les interactions entre espèces se classent selon leur effet sur chacune : compétition (−/−), amensalisme (−/0), neutralisme (0/0), prédation (+/−), commensalisme (+/0) et mutualisme (+/+).
Compléments
★ À maîtriser
📌 La compétition par interférence est directe et comprend notamment les agressions et la défense de territoires, tandis que la compétition par exploitation est indirecte et porte sur une ressource limitante commune.
Compléments
Même lorsqu’une espèce gagne une compétition, celle-ci entraîne une dépense d’énergie pour les espèces impliquées.
La compétition influence les dynamiques des populations et, par conséquent, la composition des communautés.
Interférence directe, exploitation indirecte d’une ressource
★ À maîtriser
📌 Selon le principe d’exclusion compétitive, deux espèces compétitrices coexistent si elles différencient leurs niches réalisées ; sinon, la compétition peut conduire à l’exclusion d’une espèce.
Compléments
La variabilité temporelle et spatiale de l’environnement crée un patchwork de conditions favorables et défavorables qui peut contribuer à la coexistence d’espèces compétitrices. - Tilman, 1977
La coexistence entre espèces compétitrices peut être favorisée par la différenciation spatiale ou temporelle de leurs niches écologiques. - Tilman, 1977
Niche potentielle : espace occupé ; niche réalisée : espace façonné par l’habitat et les interactions
★ À maîtriser
La compétition pour les ressources limitantes contribue à structurer les communautés, et la présence de davantage de ressources limitantes peut limiter l’exclusion compétitive et permettre la coexistence.
Les effets associés à l’introduction de Bromus rubens sont : l’exclusion d’espèces natives, la réduction de la biodiversité, les incendies, des impacts sur les flux de nutriments dans les sols, un changement de l’habitat
Compléments
Chez les balanes étudiées par Connell en 1961, Balanus supporte mal le dessèchement, tandis que Chthamalus peut vivre dans les parties les plus basses.
La compétition peut modifier la distribution et l’abondance des espèces. - Tilman, 1977
Espèce exotique invasive → exclusions, biodiversité réduite et changements de l’écosystème
★ À maîtriser
Compléments
La prédation, l’herbivorie et le parasitisme influencent la distribution, l’abondance et la structure des populations de proies et de prédateurs.
Les cycles prédateurs-proies sont moins évidents dans l’environnement, où d’autres facteurs influencent également les populations.
Une prédation trop forte sur des espèces rares peut conduire à leur extinction et à la perte de rôles écologiques.
La prédation sur des espèces très abondantes et dominantes peut favoriser la coexistence entre espèces compétitrices et donc la diversité.
★ À maîtriser
Les parasites ne sont pas des organismes libres pendant au moins une partie de leur cycle de vie et sont liés à un ou plusieurs hôtes.
Le parasitisme ne tue pas obligatoirement l’hôte, mais le rend plus vulnérable ; il s’accompagne souvent d’une régression ou d’une perte d’organes et d’une grande prolificité du parasite.
Compléments
Les formes de parasitisme comprennent : des champignons, bactéries et virus sur d’autres organismes, des plantes sur des plantes, des animaux sur des animaux, des animaux sur des plantes
Les parasites sont souvent spécifiques de certaines espèces hôtes, et leur développement présente un parallélisme phénologique avec l’activité de l’hôte.
★ À maîtriser
📌 Le mutualisme n’est pas nécessairement sans conflit et peut correspondre à une exploitation réciproque, tandis que la symbiose est un type de mutualisme caractérisé par une association obligatoire ou permanente.
Compléments
📌 Dans le mutualisme entre les légumineuses et les bactéries, les bactéries bénéficient des sucres issus de la photosynthèse et les légumineuses bénéficient de l’ammonium.
📌 Dans le mutualisme entre une plante et un champignon mycorhizien, la plante bénéficie d’un apport accru de nutriments du sol, tandis que le champignon bénéficie des sucres issus de la photosynthèse.
Mutualisme : bénéfices réciproques ; symbiose : association obligatoire ou permanente
★ À maîtriser
📌 L’effet top-down correspond au contrôle de l’abondance des proies par les prédateurs, avec des répercussions vers les niveaux trophiques inférieurs.
📌 L’effet bottom-up correspond à l’influence de la production primaire sur les niveaux trophiques supérieurs.
Compléments
Un réseau trophique se caractérise par :
Les interactions écologiques ne sont pas isolées : elles appartiennent à des réseaux trophiques complexes comprenant notamment des prédateurs, des proies et des parasites.
Top-down : du prédateur vers la proie ; bottom-up : de la production primaire vers les niveaux supérieurs
Effets des interactions interspécifiques
| Interaction | Effet sur les espèces | Exemple du cours |
|---|---|---|
| Compétition | − / − | Lion et hyène sur une carcasse |
| Amensalisme | − / 0 | Herbe sous un arbre |
| Neutralisme | 0 / 0 | Insectes utilisant des substrats différents |
| Prédation | + / − | Ours pêchant un saumon |
| Commensalisme | + / 0 | Orchidée sur un arbre |
| Mutualisme | + / + | Pollinisation |
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1. Concernant les effets des interactions entre espèces :
2. Parmi les associations suivantes entre interactions et exemples, lesquelles sont exactes ?
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Quels effets caractérisent compétition, amensalisme et neutralisme ?
Compétition : (−/−) ; amensalisme : (−/0) ; neutralisme : (0/0).
Quels effets caractérisent prédation, commensalisme et mutualisme ?
Prédation : (+/−) ; commensalisme : (+/0) ; mutualisme : (+/+).
Qu’est-ce que la compétition interspécifique ?
Une concurrence entre individus d’espèces différentes pour une même ressource limitante.
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