Quels effets caractérisent compétition, amensalisme et neutralisme ?
Compétition : (−/−) ; amensalisme : (−/0) ; neutralisme : (0/0).
Quels effets caractérisent prédation, commensalisme et mutualisme ?
Prédation : (+/−) ; commensalisme : (+/0) ; mutualisme : (+/+).
Qu’est-ce que la compétition interspécifique ?
Une concurrence entre individus d’espèces différentes pour une même ressource limitante.
Quels effets la compétition interspécifique a-t-elle sur les individus concernés ?
Elle réduit leur croissance, leur fécondité ou leur survie.
Qu’est-ce qui distingue la compétition par interférence de celle par exploitation ?
L’interférence est directe, tandis que l’exploitation est indirecte et concerne une ressource limitante commune.
Qu’est-ce que la niche potentielle d’une espèce ?
L’espace qu’elle occupe dans un écosystème.
À quoi correspond la niche réalisée d’une espèce ?
À son habitat et à l’influence des interactions avec les autres espèces.
Selon le principe d’exclusion compétitive, quand deux espèces compétitrices peuvent-elles coexister ?
Lorsqu’elles différencient leurs niches réalisées.
Que peut provoquer une compétition sans différenciation des niches réalisées ?
L’exclusion d’une espèce.
Quel auteur et quelle année sont associés à l’efficacité dans l’exploitation d’une ressource limitante ?
Tilman, 1977.
Quelle espèce l’exclusion compétitive favorise-t-elle face à une ressource limitante ?
Celle qui exploite la ressource le plus efficacement.
Quel rôle la compétition pour les ressources limitantes joue-t-elle dans les communautés ?
Elle contribue à structurer les communautés.
Quel effet davantage de ressources limitantes peut-il avoir sur la coexistence ?
Cela peut limiter l’exclusion compétitive et permettre la coexistence.
Quelle espèce exotique invasive dans le désert de Mojave est associée à des impacts écologiques ?
Bromus rubens.
D’où est originaire Bromus rubens ?
Du bassin méditerranéen.
Quels effets Bromus rubens a-t-il sur les espèces natives et la biodiversité ?
Elle est associée à leur exclusion et à une réduction de la biodiversité.
Qu’est-ce que la prédation ?
Une interaction où le prédateur consomme sa proie, ou une partie de celle-ci, et réduit sa croissance, sa fécondité ou sa survie.
Que consomment les prédateurs et les parasitoïdes ?
Leur proie.
Que consomment les herbivores ?
Une partie de leur proie.
Où vivent les parasites et que consomment-ils ?
Dans leur hôte, dont ils consomment une partie.
Qu’est-ce que le parasitisme ?
Une interaction où le parasite vit aux dépens de son hôte et se nourrit à son détriment.
Pendant quelle partie de leur cycle de vie les parasites ne sont-ils pas libres ?
Au moins une partie de leur cycle de vie.
À quel type d’organisme les parasites sont-ils liés ?
À un ou plusieurs hôtes.
Quel effet le parasitisme a-t-il sur la vulnérabilité de l’hôte ?
Il rend l’hôte plus vulnérable.
Quelles transformations d’organes accompagnent souvent le parasitisme ?
Une régression ou une perte d’organes.
Qu’est-ce que le mutualisme ?
Une association qui avantage chaque espèce et augmente sa valeur sélective.
Quel conflit peut exister dans le mutualisme ?
Il peut prendre la forme d’une exploitation réciproque.
Qu’est-ce qui caractérise la symbiose par rapport au mutualisme ?
Une association obligatoire ou permanente.
Qu’est-ce qu’une cascade trophique ?
Une interaction influençant la productivité à plusieurs niveaux du réseau trophique.
Selon Paine, 1969, qu’est-ce qu’une espèce clé de voûte ?
Une espèce dont l’activité et l’abondance déterminent l’intégrité et la stabilité de la communauté.
Qui a défini l’espèce clé de voûte en 1969 ?
Paine.
Que contrôle l’effet top-down dans un réseau trophique ?
L’abondance des proies par les prédateurs, avec des répercussions vers les niveaux trophiques inférieurs.
Qu’influence l’effet bottom-up dans un réseau trophique ?
La production primaire influence les niveaux trophiques supérieurs.
Quel exemple illustre la compétition entre espèces ?
Un lion et une hyène autour d’une carcasse.
Quel exemple illustre l’amensalisme entre espèces ?
L’herbe sous un arbre.
Quel exemple illustre le neutralisme entre espèces ?
Des insectes du même habitat utilisant des substrats différents.
Quel exemple illustre le mutualisme entre espèces ?
La pollinisation.
Quelle dépense la compétition entraîne-t-elle pour les espèces impliquées ?
Une dépense d’énergie, même pour l’espèce gagnante.
Quelles conséquences la compétition a-t-elle sur les populations et les communautés ?
Elle influence les dynamiques des populations et la composition des communautés.
Quel auteur et quelle année sont associés au patchwork de conditions environnementales ?
Tilman, 1977.
Selon Tilman (1977), quels mécanismes peuvent favoriser la coexistence d’espèces compétitrices ?
La différenciation spatiale ou temporelle de leurs niches écologiques.
Quelle différence de tolérance au dessèchement Connell a-t-il observée chez les balanes ?
Balanus supporte mal le dessèchement.
Quel auteur et quelle année sont associés à l’étude des balanes ?
Connell, 1961.
Selon Tilman (1977), que peut modifier la compétition ?
La distribution et l’abondance des espèces.
Quelles caractéristiques des populations sont influencées par la prédation, l’herbivorie et le parasitisme ?
Leur distribution, leur abondance et leur structure.
Pourquoi les cycles prédateurs-proies sont-ils moins évidents dans l’environnement ?
D’autres facteurs influencent également les populations.
À quoi peut conduire une prédation trop forte sur des espèces rares ?
À leur extinction et à la perte de rôles écologiques.
Quel effet la prédation sur des espèces très abondantes et dominantes peut-elle avoir ?
Elle peut favoriser la coexistence entre espèces compétitrices et donc la diversité.
Quels organismes peuvent parasiter d’autres organismes ?
Des champignons, des bactéries, des virus, des plantes ou des animaux.
À quelles espèces hôtes les parasites sont-ils souvent spécifiques ?
À certaines espèces hôtes.
Chez quels animaux Fasciola hepatica est-elle fréquente ?
Chez les moutons.
Que fournissent les bactéries aux légumineuses dans leur mutualisme ?
De l’ammonium.
Que fournissent les légumineuses aux bactéries dans leur mutualisme ?
Des sucres issus de la photosynthèse.
Quel bénéfice la plante tire-t-elle du champignon mycorhizien ?
Un apport accru de nutriments du sol.
Quels effets l’agriculture humaine a-t-elle sur la valeur sélective des cultures et des humains ?
Elle augmente celle des cultures et des humains.
Quelles caractéristiques décrivent un réseau trophique ?
Le nombre d’espèces, leurs interactions et la force de ces interactions.
Dans quels ensembles s’inscrivent les interactions écologiques ?
Dans des réseaux trophiques complexes comprenant notamment prédateurs, proies et parasites.
Quels organismes peuvent cultiver des champignons dans des interactions mutualistes ?
Les fourmis et les scarabées.
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1. Concernant les effets des interactions entre espèces :
2. Parmi les associations suivantes entre interactions et exemples, lesquelles sont exactes ?
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