QCM : Interactions et usages des Fabacées (68 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble constitue l’appareil végétatif d’une Angiosperme ?

Une tige portant des feuilles et ancrée par un système racinaire
Un fruit contenant des graines et issu de la pollinisation
Des graines permettant la formation d’un nouvel individu
Une fleur produisant un fruit contenant des graines

Une tige portant des feuilles et ancrée par un système racinaire

Explication

L’appareil végétatif associe une tige, des feuilles et un système racinaire. La fleur, le fruit et les graines appartiennent à l’appareil reproducteur, ce qui constitue la confusion la plus fréquente.

2. Quelle succession caractérise l’appareil reproducteur d’une Angiosperme ?

Une racine, puis une tige portant des feuilles
Une fleur, puis un fruit contenant une ou plusieurs graines
Une feuille, puis une racine contenant des réserves
Une tige, puis un fruit formé avant la floraison

Une fleur, puis un fruit contenant une ou plusieurs graines

Explication

L’appareil reproducteur comprend d’abord la fleur, puis le fruit qui se forme après la pollinisation et contient des graines. Les racines, les tiges et les feuilles relèvent de l’appareil végétatif.

3. Quelle espèce sert d’exemple fil conducteur pour l’étude des Angiospermes ?

Le tournesol cultivé, Helianthus annuus
Le haricot commun, Phaseolus vulgaris
La luzerne cultivée, Medicago sativa
Le maïs cultivé, Zea mays

La luzerne cultivée, Medicago sativa

Explication

La luzerne cultivée, Medicago sativa, est la Fabacée retenue comme exemple fil conducteur. Les autres espèces proposées sont également des plantes cultivées, mais elles ne correspondent pas à l’exemple choisi.

4. Pourquoi l’organisation des Angiospermes répartit-elle les prélèvements entre les parties aériennes et souterraines ?

Parce que leurs feuilles prélèvent principalement l’eau et les ions du sol
Parce que leurs racines reçoivent la lumière nécessaire à la photosynthèse
Parce qu’elles se déplacent entre plusieurs milieux selon leurs besoins
Parce qu’elles sont fixées dans un milieu aérien desséchant et peu porteur

Parce qu’elles sont fixées dans un milieu aérien desséchant et peu porteur

Explication

Les plantes fixées doivent exploiter deux milieux complémentaires : l’air pour la lumière et les gaz, et le sol pour l’eau, les gaz et les ions minéraux. Elles ne peuvent pas se déplacer pour rechercher ces ressources.

5. Selon la première loi de Fick, comment s’exprime le flux molaire diffusif entre deux compartiments ?

F1→2=−D e Δ[X]SF_{1\to2}=-D\,e\,\frac{\Delta[X]}{S}
F1→2=D Δ[X]S eF_{1\to2}=D\,\frac{\Delta[X]}{S\,e}
F1→2=−D S Δ[X]eF_{1\to2}=-D\,S\,\frac{\Delta[X]}{e}
F1→2=D S eΔ[X]F_{1\to2}=D\,S\,\frac{e}{\Delta[X]}

$$F_{1\to2}=-D\,S\,\frac{\Delta[X]}{e}$$

Explication

La première loi de Fick relie le flux à la surface, au coefficient de diffusion, au différentiel de concentration et à l’épaisseur selon F1→2=−D S Δ[X]eF_{1\to2}=-D\,S\,\frac{\Delta[X]}{e}. Une augmentation de l’épaisseur réduit le flux, elle ne le multiplie pas.

6. Dans quelle situation une surface d’échanges est-elle la plus efficace ?

Lorsque sa surface et son épaisseur sont grandes, avec un faible différentiel de concentration
Lorsque sa surface et le différentiel de concentration sont grands, avec une faible épaisseur
Lorsque son coefficient de diffusion est faible et que la distance de diffusion augmente
Lorsque le différentiel de concentration diminue tandis que la membrane devient plus épaisse

Lorsque sa surface et le différentiel de concentration sont grands, avec une faible épaisseur

Explication

L’efficacité augmente avec la surface, le différentiel de concentration et le coefficient de diffusion, mais diminue lorsque l’épaisseur augmente. La situation proposée réunit donc les conditions favorables aux échanges.

7. Quel phénomène permet à un organisme autotrophe pour le carbone de fabriquer de la matière organique ?

La photosynthèse utilise l’énergie lumineuse pour produire de la matière organique à partir de matière minérale
La diffusion transforme directement les ions minéraux en molécules organiques sans apport énergétique
La respiration dégrade la matière minérale grâce à l’énergie lumineuse pour former de la matière organique
La transpiration convertit l’eau absorbée en matière organique grâce aux échanges gazeux

La photosynthèse utilise l’énergie lumineuse pour produire de la matière organique à partir de matière minérale

Explication

La photosynthèse utilise l’énergie lumineuse pour fabriquer de la matière organique à partir de matière minérale. La respiration a une fonction différente : elle utilise la matière organique afin de fournir de l’énergie.

8. Quel bilan correspond à la photosynthèse en présence de lumière ?

6 CO2+6 O2→lumieˋreC6H12O6+12 H2O6\,CO_2+6\,O_2\xrightarrow{\text{lumière}}C_6H_{12}O_6+12\,H_2O
6 CO2+12 H2O→lumieˋreC6H12O6+6 O2+6 H2O6\,CO_2+12\,H_2O\xrightarrow{\text{lumière}}C_6H_{12}O_6+6\,O_2+6\,H_2O
6 H2O+6 O2→lumieˋre6 CO2+C6H12O66\,H_2O+6\,O_2\xrightarrow{\text{lumière}}6\,CO_2+C_6H_{12}O_6
C6H12O6+6 O2→lumieˋre6 CO2+6 H2OC_6H_{12}O_6+6\,O_2\xrightarrow{\text{lumière}}6\,CO_2+6\,H_2O

$$6\,CO_2+12\,H_2O\xrightarrow{\text{lumière}}C_6H_{12}O_6+6\,O_2+6\,H_2O$$

Explication

Le bilan indiqué consomme du dioxyde de carbone et de l’eau sous l’action de la lumière, puis produit du glucose, du dioxygène et de l’eau. L’équation fondée sur la consommation du glucose et du dioxygène correspond plutôt à la respiration.

9. Quelle comparaison entre le xylème et le phloème est correcte ?

Le xylème et le phloème conduisent une même sève minérale selon une direction ascendante
Le xylème conduit la sève élaborée des feuilles vers les racines, tandis que le phloème transporte la sève brute vers les feuilles
Le xylème transporte les produits organiques dans deux directions, tandis que le phloème conduit l’eau vers les racines
Le xylème conduit la sève brute des racines vers le reste de la plante, tandis que le phloème transporte la sève élaborée dans deux directions

Le xylème conduit la sève brute des racines vers le reste de la plante, tandis que le phloème transporte la sève élaborée dans deux directions

Explication

Le xylème transporte de manière unidirectionnelle la sève brute depuis les racines, alors que le phloème distribue la sève élaborée depuis les feuilles dans les deux directions. Confondre les contenus transportés ou inverser les tissus conduit aux autres propositions.

10. Quels mécanismes participent à la circulation de la sève brute ?

La fermeture des stomates et l’accumulation de matière organique dans les organes puits
La diffusion des ions hors du xylème et l’aspiration de l’eau par les graines
La production de sucres dans les feuilles et leur transfert actif vers les racines
La poussée racinaire après transfert actif des ions et l’appel d’eau lié à l’évapotranspiration foliaire

La poussée racinaire après transfert actif des ions et l’appel d’eau lié à l’évapotranspiration foliaire

Explication

La poussée racinaire résulte de l’entrée d’eau par osmose après le transfert actif d’ions dans le xylème, tandis que l’évapotranspiration foliaire crée un appel d’eau. La production et le transport des sucres concernent plutôt la sève élaborée.

11. Quelle relation distingue un organe source d’un organe puits ?

Un organe source produit et exporte un excédent organique, tandis qu’un organe puits l’importe pour l’utiliser ou le stocker
Un organe source stocke les ions minéraux, tandis qu’un organe puits les transforme en matière organique
Un organe source transporte la sève brute, tandis qu’un organe puits conduit l’eau vers les feuilles
Un organe source importe la matière organique, tandis qu’un organe puits produit et exporte les sucres

Un organe source produit et exporte un excédent organique, tandis qu’un organe puits l’importe pour l’utiliser ou le stocker

Explication

Un organe source fournit un excédent de matière organique et l’exporte, alors qu’un organe puits reçoit cette matière pour son fonctionnement ou son stockage. Cette distinction concerne les flux de matière organique, et non le transport de la sève brute.

12. Quelle distinction décrit correctement l’organogenèse et la croissance chez les végétaux ?

L’organogenèse allonge les cellules, tandis que la croissance produit des tissus spécialisés.
L’organogenèse augmente la taille des organes, tandis que la croissance forme de nouveaux organes.
L’organogenèse spécialise les cellules, tandis que la croissance déclenche leurs divisions.
L’organogenèse forme de nouveaux organes, tandis que la croissance augmente la taille d’organes existants.

L’organogenèse forme de nouveaux organes, tandis que la croissance augmente la taille d’organes existants.

Explication

L’organogenèse correspond à la mise en place de nouveaux organes, alors que la croissance désigne l’augmentation irréversible de leur taille. La spécialisation cellulaire relève plutôt de la différenciation, qui intervient dans la morphogenèse.

13. À quel moment commence le développement post-embryonnaire d’une plante ?

Il commence avec la fécondation et se poursuit jusqu’à la formation de la graine.
Il commence avec la floraison et se poursuit jusqu’à la production des fruits.
Il commence avec la germination et se poursuit jusqu’à la formation d’une plante reproductrice.
Il commence avec la formation de la graine et s’achève avant la germination.

Il commence avec la germination et se poursuit jusqu’à la formation d’une plante reproductrice.

Explication

Le développement post-embryonnaire débute à la germination et s’étend jusqu’à la formation d’une plante capable de se reproduire. La période allant de la fécondation à la formation de la graine correspond au développement embryonnaire.

14. Quelle caractéristique définit un méristème végétal ?

C’est un tissu indifférencié dont les divisions produisent de nouveaux tissus et organes.
C’est un tissu mort dont les parois renforcées soutiennent les organes adultes.
C’est un tissu reproducteur dont les cellules forment directement les gamètes.
C’est un tissu spécialisé dont les cellules assurent principalement les échanges gazeux.

C’est un tissu indifférencié dont les divisions produisent de nouveaux tissus et organes.

Explication

Un méristème est un tissu indifférencié capable de se diviser successivement pour produire de nouveaux tissus et organes. Les tissus spécialisés, de soutien ou reproducteurs ont des fonctions distinctes et ne correspondent pas à cette définition.

15. Dans quel ordre les étapes de la morphogenèse végétale se succèdent-elles ?

Auxèse, différenciation, puis mérèse.
Mérèse, auxèse, puis différenciation.
Mérèse, différenciation, puis auxèse.
Différenciation, mérèse, puis auxèse.

Mérèse, auxèse, puis différenciation.

Explication

La mérèse produit de nouvelles cellules par mitoses, l’auxèse les allonge, puis la différenciation leur confère une structure spécialisée. La différenciation n’est donc pas la première étape de cette succession.

16. Quelle fonction caractérise les méristèmes secondaires chez les végétaux ligneux ?

Ils forment des ramifications et déterminent l’orientation des feuilles.
Ils produisent des tissus secondaires et augmentent l’épaisseur des organes.
Ils produisent des tissus primaires et augmentent la longueur des organes.
Ils produisent des cellules reproductrices et favorisent la formation des graines.

Ils produisent des tissus secondaires et augmentent l’épaisseur des organes.

Explication

Les méristèmes secondaires produisent des tissus secondaires responsables de la croissance en épaisseur des végétaux ligneux. La croissance en longueur dépend principalement des méristèmes apicaux et intercalaires.

17. Quelle association entre méristème secondaire et tissu produit est correcte ?

Le cambium produit le liber et le liège, tandis que le phellogène produit le bois.
Le cambium produit le bois et le liber, tandis que le phellogène produit surtout le liège.
Le cambium produit le liège, tandis que le phellogène produit le bois et le liber.
Le cambium produit les tissus primaires, tandis que le phellogène forme les ramifications.

Le cambium produit le bois et le liber, tandis que le phellogène produit surtout le liège.

Explication

Le cambium forme le xylème secondaire, appelé bois, et le phloème secondaire, appelé liber. Le phellogène produit principalement le liège protecteur, ce qui le distingue du cambium.

18. Une tige se courbe progressivement vers une source lumineuse en raison d’une croissance inégale : comment nomme-t-on cette réaction ?

Une différenciation, car les cellules acquièrent une structure spécialisée.
Un tactisme, car l’organe change de direction sans modification de croissance.
Une mérèse, car des mitoses produisent de nouvelles cellules dans la tige.
Un tropisme, car la croissance de l’organe est orientée par l’environnement.

Un tropisme, car la croissance de l’organe est orientée par l’environnement.

Explication

Un tropisme est une réaction de croissance orientée selon la répartition inégale d’un paramètre environnemental, comme la lumière. Un tactisme correspond à un mouvement orienté sans croissance de l’organe.

19. Quelle différence permet de distinguer un tropisme d’un tactisme ?

Le tropisme concerne les racines, tandis que le tactisme concerne les organes aériens.
Le tropisme implique une croissance orientée, tandis que le tactisme implique un mouvement orienté sans croissance.
Le tropisme dépend de la gravité, tandis que le tactisme dépend exclusivement de la lumière.
Le tropisme implique un mouvement sans croissance, tandis que le tactisme implique une croissance orientée.

Le tropisme implique une croissance orientée, tandis que le tactisme implique un mouvement orienté sans croissance.

Explication

Les tropismes résultent d’une croissance orientée, alors que les tactismes sont des mouvements orientés d’organes sans croissance. L’héliotactisme du Tournesol illustre cette seconde catégorie.

20. Comment définir la fleur chez les Angiospermes ?

C’est une structure souterraine qui produit les racines et les organes de réserve.
C’est un regroupement de fleurs organisé autour d’un axe portant plusieurs pédoncules.
C’est une structure végétative formée de feuilles spécialisées pour capter la lumière.
C’est une structure reproductrice composée de feuilles modifiées disposées sur un réceptacle.

C’est une structure reproductrice composée de feuilles modifiées disposées sur un réceptacle.

Explication

Chez les Angiospermes, la fleur est une structure reproductrice constituée de feuilles modifiées en enveloppes florales et en organes sexuels sur un réceptacle. Un regroupement de fleurs correspond plutôt à une inflorescence.

21. Quels sont les quatre verticilles théoriques d’une fleur d’Angiosperme ?

Le calice, le phloème, le xylème et le gynécée.
Le réceptacle, le pédoncule, l’ovule et le fruit.
Les sépales, les pétales, les ovules et les graines.
Le calice, la corolle, l’androcée et le gynécée.

Le calice, la corolle, l’androcée et le gynécée.

Explication

Les quatre verticilles théoriques sont le calice, la corolle, l’androcée et le gynécée. Le calice et la corolle sont stériles, tandis que l’androcée et le gynécée sont les verticilles fertiles.

22. Quelle comparaison entre l’ovule des Angiospermes et l’ovule des Métazoaires est correcte ?

Chez les Angiospermes, l’ovule est pluricellulaire et contient le sac embryonnaire ; chez les Métazoaires, c’est le gamète femelle.
Chez les Angiospermes, l’ovule constitue le fruit ; chez les Métazoaires, il devient une graine après fécondation.
Chez les Angiospermes, l’ovule est une structure unicellulaire ; chez les Métazoaires, il forme une enveloppe florale.
Chez les Angiospermes, l’ovule est un gamète femelle ; chez les Métazoaires, il contient un sac embryonnaire pluricellulaire.

Chez les Angiospermes, l’ovule est pluricellulaire et contient le sac embryonnaire ; chez les Métazoaires, c’est le gamète femelle.

Explication

L’ovule des Angiospermes est une structure pluricellulaire qui contient le sac embryonnaire. Chez les Métazoaires, le terme ovule désigne le gamète femelle, et non une structure végétale pluricellulaire.

23. Quelle combinaison décrit correctement la fleur des Fabacées ?

Elle est unisexuée, actinomorphe, à corolle tubuleuse et à cinq étamines.
Elle est hermaphrodite, fortement zygomorphe, à corolle papilionacée et à dix étamines.
Elle est dioïque, fortement zygomorphe, à corolle absente et à nombreuses étamines.
Elle est hermaphrodite, actinomorphe, à corolle régulière et à deux étamines.

Elle est hermaphrodite, fortement zygomorphe, à corolle papilionacée et à dix étamines.

Explication

Les fleurs des Fabacées sont hermaphrodites, fortement zygomorphes, dotées d’une corolle papilionacée et de dix étamines. La corolle papilionacée comprend notamment un étendard, deux ailes et une carène.

24. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de la reproduction sexuée chez les Angiospermes ?

Germination du pollen, pollinisation, double fécondation, transformation de l’ovaire en fruit puis formation de la graine
Pollinisation, double fécondation, germination du pollen, formation de la graine puis croissance du tube pollinique
Pollinisation, germination du pollen, croissance du tube pollinique, double fécondation, formation de la graine puis transformation de l’ovaire en fruit
Pollinisation, croissance du tube pollinique, formation du fruit, germination du pollen puis double fécondation

Pollinisation, germination du pollen, croissance du tube pollinique, double fécondation, formation de la graine puis transformation de l’ovaire en fruit

Explication

La reproduction sexuée des Angiospermes suit cette progression, depuis le dépôt du pollen jusqu’à la formation du fruit. La fructification intervient après la fécondation, et non avant celle-ci.

25. Quel mécanisme permet à la siphonogamie de réaliser la fécondation chez les plantes à fleurs en milieu aérien ?

La croissance d’un tube pollinique à travers le carpelle jusqu’aux ovules
Le transport des ovules fécondés depuis l’ovaire vers les anthères
Le dépôt direct des spermatozoïdes dans les voies génitales femelles
La fusion de cellules reproductrices libérées dans l’eau environnante

La croissance d’un tube pollinique à travers le carpelle jusqu’aux ovules

Explication

La siphonogamie repose sur la croissance du tube pollinique qui conduit les gamètes mâles jusqu’aux ovules. Le dépôt direct des spermatozoïdes dans les voies femelles correspond à la copulation, et non à ce mécanisme végétal.

26. Quel résultat caractérise la double fécondation chez les Angiospermes ?

La formation d’un zygote diploïde et d’un zygote accessoire triploïde
La formation de deux zygotes diploïdes issus de la fusion avec deux oosphères
La formation de deux zygotes triploïdes issus de la fusion avec la cellule centrale
La formation d’un zygote haploïde et d’un zygote accessoire diploïde

La formation d’un zygote diploïde et d’un zygote accessoire triploïde

Explication

La double fécondation produit un zygote principal diploïde avec l’oosphère et un zygote accessoire triploïde avec les deux noyaux de la cellule centrale. Les autres propositions attribuent des niveaux de ploïdie ou des cellules fusionnées incorrects.

27. Quelle caractéristique permet d’identifier une gousse chez les Fabacées ?

C’est un fruit ailé dont les graines sont dispersées par le vent
C’est un fruit sec qui s’ouvre par une seule fente longitudinale
C’est un fruit sec qui s’ouvre par deux fentes de déhiscence
C’est un fruit charnu qui contient plusieurs noyaux entourés de pulpe

C’est un fruit sec qui s’ouvre par deux fentes de déhiscence

Explication

La gousse est le fruit sec caractéristique des Fabacées et possède deux fentes de déhiscence. Un fruit charnu ou un fruit ailé relève d’autres types de fruits et ne décrit pas cette structure.

28. Quelle proposition définit correctement la multiplication végétative ?

Une reproduction asexuée qui exige une méiose avant la formation de chaque individu
Une reproduction asexuée monoparentale qui produit des individus sans méiose ni fécondation
Une reproduction biparentale qui produit des clones après fusion de deux gamètes
Une reproduction sexuée qui produit des individus après méiose et fécondation

Une reproduction asexuée monoparentale qui produit des individus sans méiose ni fécondation

Explication

La multiplication végétative est une reproduction asexuée réalisée à partir d’un seul parent, sans méiose ni fécondation. La présence d’une méiose ou d’une fusion de gamètes caractérise au contraire la reproduction sexuée.

29. Comment un stolon du Trèfle blanc conduit-il à la formation d’un nouvel individu ?

Il s’enfonce dans le sol et transforme ses entre-nœuds en embryons issus d’une fécondation
Il produit des racines et un bourgeon terminal, puis sa rupture ou sa dégénérescence isole le nouveau pied
Il forme des fleurs dont les ovules deviennent directement des racines indépendantes
Il libère des graines qui germent à distance après la maturation du fruit

Il produit des racines et un bourgeon terminal, puis sa rupture ou sa dégénérescence isole le nouveau pied

Explication

Chez le Trèfle blanc, le stolon horizontal forme des racines et un bourgeon terminal qui devient un nouveau pied, ensuite séparé du pied parent. La production de graines relève de la reproduction sexuée et ne décrit pas le fonctionnement du stolon.

30. Que permet la totipotence de certaines cellules végétales ?

Produire des clones par méiose à partir de cellules déjà spécialisées
Former des graines sans division cellulaire ni réorganisation des tissus
Se différencier en gamètes et produire une plante entière après fécondation
Se dédifférencier, reformer des cellules méristématiques et produire une plante entière par mitoses

Se dédifférencier, reformer des cellules méristématiques et produire une plante entière par mitoses

Explication

La totipotence permet à certaines cellules végétales de revenir à un état méristématique puis de régénérer une plante entière par mitoses. La méiose et la fécondation appartiennent à la reproduction sexuée et ne sont pas nécessaires à cette régénération.

31. Quel compromis évolutif caractérise la multiplication végétative ?

Elle colonise lentement le milieu avec des descendants variés, mais résiste mieux aux changements environnementaux
Elle produit des descendants génétiquement diversifiés, mais réduit leur adaptation au milieu parental
Elle empêche l’occupation rapide du milieu, mais protège la population grâce à une forte diversité génétique
Elle colonise rapidement le milieu avec des clones adaptés, mais accroît la vulnérabilité aux changements environnementaux

Elle colonise rapidement le milieu avec des clones adaptés, mais accroît la vulnérabilité aux changements environnementaux

Explication

La multiplication végétative favorise une colonisation rapide grâce à des clones déjà adaptés, mais leur faible diversité génétique fragilise la population face aux changements. Les propositions fondées sur une forte diversification génétique inversent ce compromis.

32. Dans quelles conditions photopériodiques les plantes de jour court et de jour long fleurissent-elles ?

Les deux types fleurissent lorsque la photopériode est inférieure au seuil critique, avec des intensités différentes
Les deux types fleurissent lorsque la photopériode est supérieure au seuil critique, avec des températures différentes
Les plantes de jour court fleurissent sous le seuil critique, tandis que les plantes de jour long fleurissent au-dessus de ce seuil
Les plantes de jour court fleurissent au-dessus du seuil critique, tandis que les plantes de jour long fleurissent sous ce seuil

Les plantes de jour court fleurissent sous le seuil critique, tandis que les plantes de jour long fleurissent au-dessus de ce seuil

Explication

Les plantes de jour court fleurissent lorsque la photopériode est inférieure à une valeur critique, alors que les plantes de jour long fleurissent lorsqu’elle lui est supérieure. Les plantes indifférentes ne répondent pas à cette photopériode, mais cela ne change pas la distinction demandée.

33. Qu’est-ce que la vernalisation dans le contrôle de la floraison ?

L’exposition à une longue période d’éclairement qui déclenche la floraison de certaines plantes
La réduction de la température qui provoque directement la déshydratation des graines
Le passage par une période de froid nécessaire à la floraison de certaines plantes
L’alternance de périodes sèches et humides qui accélère la maturation des fruits

Le passage par une période de froid nécessaire à la floraison de certaines plantes

Explication

La vernalisation désigne l’effet nécessaire d’une période de froid sur la capacité de certaines plantes à fleurir. La durée d’éclairement relève de la photopériode, qui constitue un autre facteur de régulation.

34. Pourquoi les graines peuvent-elles assurer la dissémination et franchir la mauvaise saison ?

Elles sont déshydratées, riches en réserves, protégées par des téguments durcis et lignifiés, et proches ou enfouies dans le sol
Elles germent avant la mauvaise saison et utilisent leurs feuilles persistantes pour protéger l’embryon
Elles dépendent d’une activité métabolique élevée et de téguments fins pour résister aux températures défavorables
Elles restent fortement hydratées, dépourvues de réserves, et se développent principalement sur les parties aériennes

Elles sont déshydratées, riches en réserves, protégées par des téguments durcis et lignifiés, et proches ou enfouies dans le sol

Explication

La déshydratation, les réserves, les téguments durcis et lignifiés ainsi que la position au ras du sol ou dans le sol favorisent la survie des graines. Une forte hydratation et une activité métabolique élevée les rendraient moins aptes à traverser une période défavorable.

35. Quelle distinction décrit correctement les fonctions de relation et les relations écologiques ?

Les fonctions de relation concernent la physiologie de l’individu, tandis que les relations écologiques concernent les interactions entre organismes.
Les fonctions de relation concernent les interactions entre organismes, tandis que les relations écologiques concernent la perception sensorielle d’un individu.
Les fonctions de relation décrivent les échanges entre écosystèmes, tandis que les relations écologiques modifient les organes sensoriels.
Les fonctions de relation concernent la nutrition de l’individu, tandis que les relations écologiques concernent sa reproduction.

Les fonctions de relation concernent la physiologie de l’individu, tandis que les relations écologiques concernent les interactions entre organismes.

Explication

Les fonctions de relation permettent à un organisme de percevoir et de modifier ses interactions avec son environnement, alors que les relations écologiques décrivent les interactions entre organismes. La deuxième proposition inverse ces deux niveaux d’étude en attribuant les interactions écologiques aux fonctions de relation.

36. Quel type de récepteur végétal est principalement associé à la détection de la lumière ?

Un barorécepteur
Un thermorécepteur
Un photorécepteur
Un chémorécepteur

Un photorécepteur

Explication

Les photorécepteurs permettent aux végétaux de percevoir la lumière. Les barorécepteurs, les chémorécepteurs et les thermorécepteurs détectent respectivement d’autres catégories de stimuli.

37. Quelle interaction correspond à la définition du mutualisme ?

Une interaction où un partenaire profite tandis que l’autre subit un dommage
Une interaction où chacun des deux partenaires reçoit un bénéfice
Une interaction où un organisme inhibe son voisin par une substance chimique
Une interaction où les deux partenaires utilisent une ressource commune limitée

Une interaction où chacun des deux partenaires reçoit un bénéfice

Explication

Le mutualisme est une interaction procurant un bénéfice aux deux partenaires. Les autres propositions décrivent respectivement une relation antagoniste, une compétition ou une interférence chimique.

38. Dans une mycorhize, quel échange de ressources caractérise la relation entre la plante et le champignon ?

Le champignon fournit de l’eau et des ions minéraux, tandis que la plante lui cède une partie de ses hexoses photosynthétiques.
La plante fournit de l’eau et des ions minéraux, tandis que le champignon lui cède une partie de ses hexoses photosynthétiques.
Le champignon fournit de l’azote fixé, tandis que la plante lui cède des protéines produites dans les nodosités.
La plante fournit des acides aminés, tandis que le champignon lui restitue les réserves carbonées de ses racines.

Le champignon fournit de l’eau et des ions minéraux, tandis que la plante lui cède une partie de ses hexoses photosynthétiques.

Explication

Dans la mycorhize, le champignon apporte notamment de l’eau, des ions minéraux et des acides aminés, tandis que la plante lui fournit 20 à 40 % de ses hexoses photosynthétiques. La deuxième proposition inverse le sens principal de cet échange.

39. Quelle caractéristique distingue une symbiose d’un mutualisme moins durable ?

La symbiose est une interaction occasionnelle entre organismes vivant dans des milieux différents.
La symbiose est une interaction étroite et durable entre deux organismes.
La symbiose est une interaction brève entre deux organismes qui partagent une ressource.
La symbiose est une interaction nuisible où un organisme exploite son partenaire.

La symbiose est une interaction étroite et durable entre deux organismes.

Explication

Une symbiose implique une association étroite et durable qui se maintient tout au long de la vie des partenaires. La première distractrice réduit cette relation à une interaction brève, ce qui correspond mal à la définition de la symbiose.

40. Quel effet les mycorhizes produisent-elles chez l’Acacia mycorhizé ?

Elles augmentent sa croissance ainsi que sa teneur en azote et en phosphore.
Elles stimulent sa croissance en diminuant sa teneur en azote et en phosphore.
Elles remplacent ses racines et empêchent l’absorption des éléments minéraux.
Elles réduisent sa croissance tout en augmentant principalement son assimilation de l’azote.

Elles augmentent sa croissance ainsi que sa teneur en azote et en phosphore.

Explication

Chez l’Acacia mycorhizé, les mycorhizes favorisent la croissance et accroissent les teneurs en azote et en phosphore. L’assimilation de l’azote est surtout associée aux nodosités, et non à l’effet caractéristique des mycorhizes.

41. Comment distinguer la compétition interspécifique par exploitation de celle par interférence ?

L’exploitation implique une ressource partagée, tandis que l’interférence repose sur des substances inhibitrices.
L’exploitation implique une substance toxique, tandis que l’interférence résulte d’une ressource partagée.
L’exploitation concerne deux individus d’une même espèce, tandis que l’interférence concerne deux espèces différentes.
L’exploitation favorise les deux concurrents, tandis que l’interférence fournit un bénéfice à chacun.

L’exploitation implique une ressource partagée, tandis que l’interférence repose sur des substances inhibitrices.

Explication

La compétition par exploitation résulte de l’utilisation commune de ressources, alors que la compétition par interférence repose sur une inhibition directe, comme celle due à la juglone du Noyer. La deuxième proposition attribue ces mécanismes dans l’ordre inverse.

42. Dans l’association Vesce-Avoine, quel résultat est observé en coculture ?

Les deux espèces produisent moins parce que la coculture empêche leur développement racinaire.
L’Avoine produit davantage, tandis que la Vesce produit moins sous l’effet de la concurrence interspécifique.
Les deux espèces produisent davantage parce que leur concurrence améliore leurs ressources respectives.
La Vesce produit davantage, tandis que l’Avoine produit moins sous l’effet de la concurrence interspécifique.

L’Avoine produit davantage, tandis que la Vesce produit moins sous l’effet de la concurrence interspécifique.

Explication

En coculture, l’Avoine bénéficie d’une production accrue, tandis que la production de la Vesce diminue sous l’effet de la concurrence interspécifique. Les deux espèces ne réagissent donc pas de manière identique à cette association.

43. Quelle définition correspond à la phytophagie ?

La défense d’un végétal par un animal qui reçoit une récompense nutritive.
L’exploitation durable d’un hôte par un organisme qui dépend de lui pour son développement.
La consommation de matière minérale par une plante qui absorbe les ressources du sol.
La consommation de végétaux par des consommateurs primaires, qui peut fragiliser la plante sans la tuer.

La consommation de végétaux par des consommateurs primaires, qui peut fragiliser la plante sans la tuer.

Explication

La phytophagie désigne la consommation de végétaux par des consommateurs primaires et peut affaiblir la plante sans entraîner sa mort. L’exploitation durable d’un hôte correspond plutôt au parasitisme.

44. Quel enchaînement associe correctement les effets du pâturage à leurs conséquences ?

La défoliation réduit la biomasse aérienne, le piétinement modifie le sol et les excréments peuvent accroître localement les nutriments.
La défoliation enrichit le sol, le piétinement augmente la biomasse aérienne et les excréments réduisent les nutriments disponibles.
La défoliation favorise les racines, le piétinement supprime les ressources minérales et les excréments diminuent la biomasse aérienne.
La défoliation modifie les nutriments, le piétinement réduit la biomasse aérienne et les excréments compactent directement les feuilles.

La défoliation réduit la biomasse aérienne, le piétinement modifie le sol et les excréments peuvent accroître localement les nutriments.

Explication

Le pâturage associe une défoliation qui réduit la biomasse aérienne, un piétinement qui modifie les propriétés du sol et des excréments pouvant augmenter localement la disponibilité des nutriments. La deuxième proposition attribue à chaque perturbation des effets qui ne correspondent pas à ce mécanisme.

45. Quelle réponse végétale limite directement la consommation par un phytophage ou favorise ses prédateurs ?

La tolérance
La résistance
L’évitement
La croissance compensatoire

La résistance

Explication

La résistance limite la consommation par le phytophage ou favorise les prédateurs de celui-ci. L’évitement réduit la rencontre avec l’herbivore, tandis que la tolérance permet de supporter les dommages sans agir directement sur la consommation.

46. Quel avantage les fourmis procurent-elles à l’Acacia corne de bœuf en échange de ses ressources ?

Elles pollinisent les fleurs en échange de racines colonisées par des champignons.
Elles fixent l’azote atmosphérique en échange de tissus dépourvus de composés carbonés.
Elles augmentent l’absorption du phosphore en échange de graines riches en amidon.
Elles protègent la plante contre les herbivores en échange de nectar et d’excroissances nutritives.

Elles protègent la plante contre les herbivores en échange de nectar et d’excroissances nutritives.

Explication

Chez l’Acacia corne de bœuf, les fourmis défendent la plante contre les herbivores et reçoivent du nectar ainsi que des excroissances riches en protéines et en lipides. La fixation de l’azote atmosphérique est associée aux bactéries des nodosités, pas à ces fourmis.

47. Quelle interaction décrit le mieux le parasitisme ?

Une relation bénéfique où deux organismes échangent des ressources équivalentes
Une relation compétitive où deux organismes utilisent les mêmes ressources limitées
Une relation brève où le prédateur capture une proie et la tue rapidement
Une relation durable où le parasite se nourrit d’un hôte sans provoquer rapidement sa mort

Une relation durable où le parasite se nourrit d’un hôte sans provoquer rapidement sa mort

Explication

Le parasitisme repose sur une association durable durant laquelle le parasite exploite son hôte sans entraîner rapidement sa mort. La prédation correspond plutôt à une capture suivie généralement d’une mise à mort rapide.

48. Quelle succession caractérise le cycle annuel du Puceron vert du Pois ?

Reproduction sexuée durant l’été, dispersion par des œufs, puis parthénogenèse en hiver
Parthénogenèse en automne, dispersion par des larves, puis reproduction sexuée au printemps
Parthénogenèse au printemps, dispersion par des femelles ailées, puis reproduction sexuée à l’automne
Reproduction sexuée au printemps, dispersion par des mâles ailés, puis parthénogenèse à l’automne

Parthénogenèse au printemps, dispersion par des femelles ailées, puis reproduction sexuée à l’automne

Explication

De février à mai, le puceron se multiplie par parthénogenèse, puis des femelles ailées colonisent de nouveaux hôtes entre mai et juin avant la reproduction sexuée automnale. La reproduction sexuée produit les œufs hivernants, et non des larves rapidement produites.

49. Par quel mécanisme le Puceron vert du Pois cause-t-il des dégâts directs à sa plante hôte ?

Il consomme les feuilles et bloque la formation des graines
Il fore les tiges et dépose des spores dans les vaisseaux
Il prélève de la sève et peut transmettre plus de 30 virus
Il ronge les racines et inocule quelques bactéries du sol

Il prélève de la sève et peut transmettre plus de 30 virus

Explication

Le puceron provoque des dégâts directs en prélevant la sève et peut transmettre plus de 30 virus à son hôte. Les autres propositions attribuent au puceron des modes d’alimentation ou de transmission qui ne correspondent pas à ce ravageur.

50. Comment la réaction d’hypersensibilité limite-t-elle la progression d’un agent pathogène ?

Les cellules voisines meurent par apoptose après reconnaissance d’éliciteurs pathogènes
Les cellules hôtes absorbent les agents pathogènes afin de les redistribuer
Les tissus voisins produisent davantage de sève pour éloigner le parasite
Les cellules infectées se divisent rapidement pour diluer la charge virale

Les cellules voisines meurent par apoptose après reconnaissance d’éliciteurs pathogènes

Explication

La reconnaissance d’éliciteurs pathogènes déclenche la mort par apoptose des cellules voisines, ce qui forme une barrière locale contre la progression du pathogène. Une multiplication cellulaire ou une redistribution des agents infectieux favoriserait plutôt leur propagation.

51. Quels éléments composent un écosystème ?

Un biotope, une biocénose et les interactions entre ces deux ensembles
Un climat, une population dominante et les ressources qu’elle consomme
Une communauté animale, une chaîne alimentaire et ses niveaux trophiques
Un sol, une végétation cultivée et les rendements obtenus par hectare

Un biotope, une biocénose et les interactions entre ces deux ensembles

Explication

Un écosystème associe un biotope, qui regroupe les conditions physico-chimiques, une biocénose, formée des êtres vivants, et leurs interactions. Une chaîne alimentaire décrit une partie des relations trophiques, mais ne suffit pas à définir l’ensemble de l’écosystème.

52. Qu’est-ce qu’un réseau trophique dans un écosystème ?

Le regroupement des organismes vivant dans une même zone physico-chimique
La succession des conditions climatiques qui influence la croissance des producteurs
La hiérarchie des espèces classées selon leur taille et leur longévité
L’ensemble des chaînes alimentaires reliées par lesquelles circulent matière et énergie

L’ensemble des chaînes alimentaires reliées par lesquelles circulent matière et énergie

Explication

Un réseau trophique rassemble plusieurs chaînes alimentaires interconnectées et décrit la circulation de la matière et de l’énergie. Les conditions climatiques et la zone physico-chimique relèvent plutôt du biotope.

53. Dans une prairie, quel classement des niveaux trophiques est correct ?

Parasites au niveau 1, phytophages au niveau 2, puis producteurs au niveau 3
Producteurs au niveau 1, prédateurs au niveau 2, puis phytophages au niveau 3
Producteurs au niveau 1, phytophages au niveau 2, puis leurs parasites ou prédateurs au niveau 3
Phytophages au niveau 1, producteurs au niveau 2, puis parasites au niveau 3

Producteurs au niveau 1, phytophages au niveau 2, puis leurs parasites ou prédateurs au niveau 3

Explication

Les producteurs primaires occupent le premier niveau, les phytophages sont des consommateurs primaires au deuxième, et leurs parasites ou prédateurs sont des consommateurs secondaires au troisième. Les phytophages ne sont donc pas placés avant les producteurs.

54. Quelle définition correspond à un agrosystème ?

Un écosystème transformé par et pour l’être humain dans une perspective de production
Un ensemble industriel consacré à la transformation des récoltes après leur production
Une parcelle réservée à la conservation d’espèces sauvages sans objectif productif
Un écosystème naturel où les interactions se déroulent sans intervention humaine

Un écosystème transformé par et pour l’être humain dans une perspective de production

Explication

Un agrosystème est un écosystème aménagé par l’être humain et destiné à produire. Une installation de transformation intervient après la production et ne constitue pas, à elle seule, un agrosystème.

55. Quelle composition caractérise généralement les graines protéagineuses de Fabacées ?

Elles contiennent 20 à 40 % de protéines, sont riches en lysine et pauvres en acides aminés soufrés
Elles contiennent 40 à 50 % de protéines, sont riches en huile et pauvres en matières grasses
Elles contiennent 20 à 40 % de protéines, sont pauvres en lysine et riches en tryptophane
Elles contiennent 1 à 6 % de protéines, sont pauvres en lysine et riches en amidon

Elles contiennent 20 à 40 % de protéines, sont riches en lysine et pauvres en acides aminés soufrés

Explication

Les graines protéagineuses de Fabacées renferment 20 à 40 % de protéines de la matière sèche, avec une richesse en lysine mais une pauvreté en acides aminés soufrés et en tryptophane. La pauvreté en lysine caractérise plutôt fréquemment les céréales.

56. Qu’appelle-t-on un engrais vert ?

Une récolte sèche conservée puis distribuée comme aliment aux animaux
Un matériel végétal incorporé encore vert dans le sol pour améliorer sa fertilité
Un engrais minéral coloré ajouté au sol avant le semis d’une culture
Un résidu de culture brûlé afin de concentrer les minéraux dans la parcelle

Un matériel végétal incorporé encore vert dans le sol pour améliorer sa fertilité

Explication

Un engrais vert est constitué d’un végétal encore vert qui est incorporé au sol afin d’en améliorer la fertilité. Un engrais minéral n’est pas un matériel végétal, tandis que la combustion ne correspond pas à l’incorporation d’un engrais vert.

57. Après la fauche de Fabacées, comment une partie de l’azote fixé devient-elle disponible pour la culture suivante ?

La décomposition des racines libère de l’azote sous forme de NH4+\mathrm{NH_4^+} absorbable par les racines
La décomposition des racines retire l’azote du sol sous forme de gaz non disponible
La photosynthèse des racines transforme directement l’azote fixé en nitrates immédiatement exportés
La fauche convertit l’azote des racines en protéines qui restent intactes dans le sol

La décomposition des racines libère de l’azote sous forme de $$\mathrm{NH_4^+}$$ absorbable par les racines

Explication

Les racines laissées dans le sol se décomposent et libèrent une partie de l’azote fixé sous forme de NH4+\mathrm{NH_4^+}, qui peut être disponible pour les racines. La fauche ne produit pas directement des nitrates par photosynthèse et la décomposition ne retire pas tout l’azote sous forme gazeuse.

58. Quel domaine scientifique étudie les liens évolutifs entre les espèces ?

La taxonomie
La physiologie
La phylogénie
L’écologie

La phylogénie

Explication

La phylogénie analyse les relations évolutives qui unissent les espèces. La taxonomie concerne plutôt leur identification et leur classement, sans définir directement l’étude de leur histoire évolutive.

59. Quelle propriété définit un caractère homologue ?

Il résulte de la perte d’un caractère ancestral
Il est hérité d’un ancêtre commun
Il dépend d’une adaptation récente au milieu
Il apparaît séparément dans plusieurs lignées

Il est hérité d’un ancêtre commun

Explication

Un caractère homologue est partagé parce qu’il provient d’un ancêtre commun. Une apparition indépendante dans plusieurs lignées correspond à une convergence évolutive, et non à une homologie.

60. Quelle différence distingue la domestication de la sélection naturelle ?

La domestication résulte d’une compétition entre espèces
La domestication dépend d’une variation climatique
La domestication repose sur une sélection humaine
La domestication provient d’une mutation sans intervention humaine

La domestication repose sur une sélection humaine

Explication

La domestication transforme des espèces sauvages sous l’effet de choix humains favorisant certains caractères. La sélection naturelle ne dépend pas directement des décisions humaines, mais des conditions de l’environnement et du succès reproducteur.

61. Dans un arbre phylogénétique, que représente une fourche ?

Une population isolée dépourvue de caractères partagés
Une mutation apparue après la séparation de deux lignées
Un ancêtre commun hypothétique ayant transmis des états dérivés
Une espèce actuelle ayant donné naissance à deux variétés

Un ancêtre commun hypothétique ayant transmis des états dérivés

Explication

Chaque fourche représente un ancêtre commun hypothétique dont les descendants ont hérité certains états dérivés de caractères. Elle ne désigne donc pas directement une espèce actuelle ni une mutation isolée.

62. Qu’est-ce qu’un taxon en classification phylogénétique ?

Une espèce définie par son habitat plutôt que par son histoire
Une unité regroupant des organismes partageant des caractères hérités
Un caractère apparu indépendamment dans plusieurs lignées
Une branche représentant une mutation sans groupe associé

Une unité regroupant des organismes partageant des caractères hérités

Explication

Un taxon regroupe des organismes ayant des caractères communs hérités de leurs ancêtres et peut correspondre à plusieurs niveaux biologiques. Il ne se définit donc pas par le seul habitat ni par une mutation isolée.

63. Comment distinguer une homologie, une convergence et une réversion ?

L’homologie correspond à une perte secondaire, la convergence conserve un caractère et la réversion vient d’un ancêtre commun
L’homologie concerne l’écologie, la convergence concerne la reproduction et la réversion concerne la classification
L’homologie apparaît indépendamment, la convergence vient d’un ancêtre commun et la réversion crée un caractère nouveau
L’homologie vient d’un ancêtre commun, la convergence apparaît indépendamment et la réversion correspond à une perte secondaire

L’homologie vient d’un ancêtre commun, la convergence apparaît indépendamment et la réversion correspond à une perte secondaire

Explication

L’homologie reflète un héritage commun, la convergence une apparition indépendante et la réversion la disparition secondaire d’un caractère. Les autres formulations échangent ou redéfinissent incorrectement ces mécanismes évolutifs.

64. Quel ensemble constitue un groupe monophylétique ?

Des organismes présentant une ressemblance apparue indépendamment
Un ancêtre commun avec l’intégralité de ses descendants
Un ancêtre commun auquel manque une partie de la descendance
Des espèces partageant un milieu mais ayant plusieurs ancêtres

Un ancêtre commun avec l’intégralité de ses descendants

Explication

Un groupe monophylétique comprend l’ancêtre commun et tous ses descendants, et se reconnaît notamment par des synapomorphies. Un regroupement qui exclut une partie de la descendance n’est pas monophylétique.

65. Quels sont les trois grands groupes monophylétiques du vivant ?

Les Eubactéries, les Archées et les Eucaryotes
Les Bactéries, les Champignons et les Animaux
Les Chlorobiontes, les Embryophytes et les Angiospermes
Les Protistes, les Végétaux et les Animaux

Les Eubactéries, les Archées et les Eucaryotes

Explication

Les trois grands groupes monophylétiques sont les Eubactéries, les Archées et les Eucaryotes. Les autres ensembles mélangent des niveaux de classification ou des groupes biologiques plus restreints.

66. Quelle caractéristique moléculaire appartient à la Lignée verte ?

La petite sous-unité de la RubisCO est codée par l’ADN chloroplastique
La chlorophylle a est remplacée par un pigment dépourvu de chloroplaste
La grande sous-unité de la RubisCO est codée par l’ADN chloroplastique
La RubisCO est absente des cellules possédant un chloroplaste

La grande sous-unité de la RubisCO est codée par l’ADN chloroplastique

Explication

La Lignée verte possède notamment un chloroplaste, de la chlorophylle a et une grande sous-unité de la RubisCO codée par l’ADN chloroplastique. La petite sous-unité est, elle, codée par le génome nucléaire chez les Chlorobiontes.

67. À quels ensembles emboîtés appartiennent les Fabacées ?

Aux Eucaryotes, à la Lignée verte, aux Embryophytes, aux Angiospermes et aux Eudicotylédones
Aux Archées, aux Chlorobiontes, aux Angiospermes et aux Monocotylédones
Aux Eubactéries, aux Archées, aux Gymnospermes et aux Monocotylédones
Aux Eucaryotes, aux Champignons, aux Bryophytes et aux Ptéridophytes

Aux Eucaryotes, à la Lignée verte, aux Embryophytes, aux Angiospermes et aux Eudicotylédones

Explication

Les Fabacées sont des organismes eucaryotes pluricellulaires appartenant successivement à la Lignée verte, aux Embryophytes, aux Angiospermes et aux Eudicotylédones. Les autres propositions associent des groupes incompatibles avec leur position systématique.

68. Quel effet produit la symbiose des Fabacées avec Rhizobium ?

Elle permet la fixation de l’azote et l’enrichissement du sol après la mort de la plante
Elle remplace la photosynthèse par une nutrition dépendante des bactéries du sol
Elle empêche l’utilisation des sols pauvres et réduit l’azote disponible après la récolte
Elle transforme directement le carbone atmosphérique en azote minéral dans les feuilles

Elle permet la fixation de l’azote et l’enrichissement du sol après la mort de la plante

Explication

Rhizobium permet aux Fabacées de fixer l’azote, ce qui facilite leur croissance sur des sols pauvres, puis la décomposition de leur biomasse restitue de l’azote organique au sol. Cette symbiose complète donc la nutrition de la plante sans remplacer sa photosynthèse.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 91 flashcards sur Interactions et usages des Fabacées.

Que comprend l’appareil végétatif d’une Angiosperme ?

Une tige portant des feuilles et un système racinaire ancré dans le sol.

Que comprend l’appareil reproducteur d’une Angiosperme ?

La fleur puis le fruit contenant une ou plusieurs graines après pollinisation.

Quelle Fabacée est choisie comme exemple fil conducteur du chapitre ?

La Luzerne cultivée, Medicago sativa.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Interactions et usages des Fabacées.

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