📋 Plan du Cours
- Indices d’abondance et sociabilité des espèces végétales dans les associations
- Évaluation du regroupement végétal par le taux de recouvrement et la surface terrière
- Diaspore et modes de dissémination des plantes : anémochorie, zoochorie, hydrochorie
- Conquête territoriale des végétaux, autécologie et variabilités intraspécifiques
- Évapotranspiration potentielle (ETP) et réelle (ETR) dans le bilan hydrique végétal
- Classification botanique des plantes selon Linné et Jussieu
- Effets du vent sur le climat, la physiologie et la morphologie végétale
- pH du sol, fertilité, stabilité et cycle de l’humus dans l’évolution des sols
- Formes et mouvements de l’eau dans le sol : porosité, infiltration et diffusion capillaire
- Notion de formation végétale et association végétale en géobotanique
- Phénologie végétale : rythmes de développement et cycles biologiques
- Mécanismes d’altération de la roche-mère et classification des sols
📖 1. Indices d’abondance et sociabilité des espèces végétales dans les associations
🔑 Notions clés & Définitions
- Indice d’abondance : Indice d’évaluation qui sert à repérer l’espèce présentant la plus forte présence dans une association végétale.
- Comprise dans : Expression indiquant qu’une quantité d’eau disponible pour les végétaux est contenue dans le sol.
- Entre les espèces : Expression qui renvoie aux relations établies par les plantes au sein d’une même association végétale.
📝 Points essentiels
- L’espèce qui présente l’indice d’abondance le plus élevé dans une association végétale est l’espèce dominante.
- Le degré de couverture de l’association végétale dépend des espèces dominantes et permet de distinguer des stations ouvertes, avec tapis végétal discontinu, et des stations fermées, avec tapis végétal continu.
- La sociabilité des végétaux correspond au fait que des individus d’une même espèce vivent en pieds isolés ou en peuplements plus ou moins denses.
- Le type de distribution des végétaux dépend d’abord du mode de propagation de l’espèce et aussi de micro-variations écologiques locales.
- Les deux indices, abondance et sociabilité, sont croisés dans une même association végétale pour définir l’espèce qui domine le plus la station.
💡 À retenir
Dans une association végétale, l’indice d’abondance permet d’identifier l’espèce dominante, tandis que la sociabilité décrit la manière dont les individus d’une même espèce se regroupent. Ensemble, ces critères servent à caractériser la structure et la dominance de la station.
📖 2. Évaluation du regroupement végétal par le taux de recouvrement et la surface terrière
🔑 Notions clés & Définitions
- Couvert apparent : Mesure de la surface projetée au sol occupée par une strate végétale, évaluée en observant la canopée et les vides entre les houppiers.
- Surface terrière : Somme des sections transversales des troncs mesurées à 1,50 mètre de hauteur rapportée à l’hectare, exprimant la densité du peuplement forestier.
- Futale régulière : Type de peuplement forestier composé d’arbres d’âge homogène.
- Futale jardiniée : Type de peuplement forestier associant des essences et des âges différents.
- Taillis sous futale : Type de peuplement forestier où des rejets sur souches se développent entre des arbres adultes.
📝 Points essentiels
- Le taux de recouvrement mesure la surface projetée au sol occupée par une strate végétale, pouvant dépasser 100% en additionnant plusieurs strates.
- Les types de peuplement incluent la futale régulière (arbres d’âge homogène), la futale jardiniée (mélange d’essences et d’âges), et le taillis sous futale (rejets sur souches entre arbres adultes).
- Un taux de recouvrement élevé indique une strate fermée où la lumière ne passe pas au sol, tandis qu’un taux faible indique une strate ouverte.
- On def alors le tx de recouvrement, on estime la surface occupé/ projection au sol d’un strate.
- Et si lumière arrive au sol on dit que la strate est ouverte.
💡 À retenir
Le taux de recouvrement mesure la surface projetée au sol occupée par une strate végétale, pouvant dépasser 100% en additionnant plusieurs strates.
📖 3. Diaspore et modes de dissémination des plantes : anémochorie, zoochorie, hydrochorie
🔑 Notions clés & Définitions
- Zoochorie : Mode de dissémination des plantes assuré par les animaux, qui transportent les graines ou fruits sur de grandes distances.
- Reproduction végétative : Mode de reproduction non sexuée des plantes qui permet la formation de clones par des processus tels que le marcottage, le bouturage ou les rejets.
- Formation végétale : Ensemble de plantes présentant une physionomie homogène et constante, caractérisée par la dominance d’espèces partageant des traits biologiques communs.
📝 Points essentiels
- La diaspore est l’organe ou mécanisme assurant la dissémination des plantes, incluant spores, graines, fruits ou fragments végétatifs.
- L’anémochorie désigne la dissémination par le vent, la zoochorie par les animaux, et l’hydrochorie par l’eau.
- La reproduction végétative non sexuée peut se faire par marcottage, bouturage ou rejets, permettant la formation de clones.
- Les modes de dissémination influencent la distribution spatiale et la colonisation des habitats par les plantes.
💡 À retenir
La reproduction végétative non sexuée peut se faire par marcottage, bouturage ou rejets, permettant la formation de clones.
📖 4. Conquête territoriale des végétaux, autécologie et variabilités intraspécifiques
🔑 Notions clés & Définitions
- Régressive : Type d’évolution caractérisée par une diminution du couvert végétal ou une dégradation du sol, en opposition à une évolution progressive.
- Biocénose : Ensemble des êtres vivants qui coexistent dans un milieu donné, formant une communauté écologique.
- Une station : Étendu de terrain de superficie variable, homogène dc ces conditions physiques et biologiques.
- Document : Support utilisé pour observer ou décrire la couverture végétale, sa localisation et son organisation spatiale.
- Conquête territoriale : Processus par lequel les végétaux occupent de nouveaux espaces, impliquant des comportements biologiques et écologiques liés à leur autécologie.
📝 Points essentiels
- L’autécologie étudie les relations spécifiques entre une espèce végétale et son environnement, en tenant compte de l’évolution des besoins du végétal au cours de sa vie.
- Les variabilités intraspécifiques correspondent aux différences au sein d’une même espèce, conduisant à la notion de race végétale et à celle de provenance, qui désigne le lieu de collecte des semences.
- La provenance influence les caractéristiques démographiques et biologiques des populations végétales, notamment chez les essences forestières.
- La distinction entre espèces indigènes et exotiques est importante dans l’étude de la dynamique de la conquête territoriale des végétaux.
- Biogéographie Première partie : Structuration et physiologie végétale Objectif = apport de connaissances naturalistes de basse : ct s’organise les milieux naturels ? Ajd il y a plus de végé dites naturel dut à l’empreinte Anthropique depuis le Néolithique A/ Décrire et représenter une formation végétale Vocabulaire : Différence entre Herbage = mangé directement par le bétail= et pré = fauché par exemple pour faire du foin. On parle de prairie permanente ou artificiel Regain= la nature reprend ses droits et l’herbe sera de meilleure qualité = meilleure valeur fourragère. Gd perso : Charles Linné : Botaniste Suedois : origine de gd projet dans la classification. Ct les nommer et la def on s'intéressant à sa forme , sa couleur : Nomenclature. Avant lui on faisait des courtes phrases pour décrire les plantes. Pour nommer les plantes il utilise le Latin : Fagus et il le système binaire il combine l'espèce avec le genre. Liège en latin = suber d liège dc Quercus suber (genre et espèces). Cette classification du genre et des espèces reposes sur organes reproducteurs des végé: permet classification. Cette classification de Linné est toujours utilisée ajd. Evolution dan sla C de la biodiversité : progrés Végé classées en 2 grands types : - La systématique : La flore Espèce : ts végé ayant des caractéristiques externes (physionomie) ou internes et capable de se multiplier entre eux ou/
💡 À retenir
La capacité des végétaux à coloniser et s’adapter à leur environnement dépend de comportements biologiques et écologiques, ainsi que de la variabilité génétique intraspécifique et de la provenance des semences, étudiées par l’autécologie.
📖 5. Évapotranspiration potentielle (ETP) et réelle (ETR) dans le bilan hydrique végétal
🔑 Notions clés & Définitions
- Couvert végétal : Ensemble des végétaux qui recouvrent une station et interceptent une partie de l’énergie, de la pluie et des échanges avec l’atmosphère, influençant ainsi le microclimat local.
- Pénètre dans : Les mouvements d’infiltration ou de percolation Eau qui va pénétré dans le sol par des mvm descendant mais aussi latéraux, au fur et à mesure qu’elle pénètre dans le sol il se forme une zone de contact entre la partie sèche et la partie humidifié du sol, que on appelle la zone d’humectation,avec une vitesse variable car cela dépend de la texture (le % de sable, de limons et d’argile) et de la structure du sol.
📝 Points essentiels
- L’ETP représente la quantité d’eau que la végétation pourrait évapotranspirer dans des conditions optimales d’eau disponible.
- L’ETR tient compte de la quantité d’eau réellement disponible dans le sol pour la végétation et mesure l’efficacité hydrique du bioclimat.
- L’ETR permet d’expliquer la répartition des types de végétaux au sein d’un même mésoclimat.
- Le vent influence l’évaporation en modifiant la température, l’humidité relative et la capacité d’assimilation chlorophyllienne des plantes.
- IV- Les différentes formes d’eau dans le sol les eaux de précipitation lors de son trajet peut rencontrer un couvert végétale : - une partie ds précipitations traverse le couvert végétale et atteins le couvert végétal et atteint directement le sol - une second partie va ruisseler le long des troncs des arbres avant d’atteindre aussi le sol - une dernière partie est retenu par le feuillage avant de s’évaporer L’intensité de la pluie un rôle non négligeable à savoir que l’impact violent des gouttes peut entraîner un basculement mécanique des feuilles.
💡 À retenir
L’ETP exprime la quantité maximale d’eau que la végétation peut évapotranspirer dans des conditions optimales, tandis que l’ETR reflète l’eau réellement disponible dans le sol, permettant de comprendre la gestion de l’eau par les plantes et leur adaptation au bioclimat.
📖 6. Classification botanique des plantes selon Linné et Jussieu
🔑 Notions clés & Définitions
- Globe : Représentation sphérique de la Terre utilisée en géobotanique pour situer la couverture végétale selon les régions et les chaînes de relief.
- Espèce : Ensemble de végétaux capables de se reproduire entre eux et de donner des descendants féconds.
- Plantes de jours : Terme non défini dans le contenu fourni.
- Cette classification : Cette classification de Linné est toujours utilisée ajd.
📝 Points essentiels
- Charles Linné a établi la classification botanique basée sur les organes reproducteurs, utilisant une nomenclature binomiale (genre + espèce) en latin.
- La classification linnéenne est toujours utilisée aujourd’hui pour nommer les plantes.
- Antoine Laurent de Jussieu a proposé une classification regroupant environ 1754 genres en 100 familles, améliorant la systématique.
- La systématique botanique repose sur des caractéristiques externes et internes des plantes pour définir les espèces.
💡 À retenir
Charles Linné a établi la classification botanique basée sur les organes reproducteurs, utilisant une nomenclature binomiale (genre + espèce) en latin.
📖 7. Effets du vent sur le climat, la physiologie et la morphologie végétale
🔑 Notions clés & Définitions
- Couvert végétale : Ensemble de végétation qui modifie le microclimat local en interceptant une partie de l’énergie et des précipitations, en atténuant l’amplitude thermique et en influençant l’humidité de l’air et du sol.
📝 Points essentiels
- Le vent modifie la température et l’humidité relative, influençant l’évaporation et le microclimat local.
- Une augmentation de la vitesse du vent réduit la capacité d’assimilation chlorophyllienne des végétaux.
💡 À retenir
Le vent modifie la température et l’humidité relative, influençant l’évaporation et le microclimat local.
📖 8. pH du sol, fertilité, stabilité et cycle de l’humus dans l’évolution des sols
🔑 Notions clés & Définitions
- Humus : Matière organique du sol résultant de la transformation progressive de la litière par la pédofaune et la pédoflore, contribuant à la fertilité du sol.
- Dans les sols : Cette libération est sous la dépendante de lois de la physique - Les ions H+ et l’alumine : on dit que le CAH est saturé lorsqu’il comprend plus de 80% de cations métalliques, on retrouve cette situation dans les sols au pH élevé (> 6).
- Cycle de l’humification : L’azote libéré a une forme minérale, et vient se combiner à l’azote bactérien, azote atmosphérique qui va se fixer au cellules végétale Dans le sol se trouvent l’azote provenant du cycle de l’humification et de l’azote bactérien Il a une forme minérale et subit différentes transformations dans le sol (azote ammoniacal (NH3+), nitrites (NO2-), et nitrates (NO3-) pouvant polluer le sol.
📝 Points essentiels
- Le pH du sol varie de 3,5 à 8,5 et influence de nombreuses propriétés du sol, notamment l’altération de la roche-mère et les échanges minéraux.
- Sous climat tempéré, le pH est plus élevé en été qu’en hiver, avec une variation pouvant atteindre 1,5 point liée à l’activité biologique.
- Une faible capacité d’échange cationique (CEC) correspond à un sol désaturé, très acide et pauvre en éléments minéraux essentiels pour la physiologie végétale.
- La stabilité du sol dépend des liaisons électriques entre particules d’argile : argiles floculées sont stables, argiles dispersées sont sujettes à l’érosion.
- Le cycle de l’humus implique la transformation progressive de la matière organique par la pédofaune, influençant la fertilité.
- Lorsque le pH est très acide, très faible CAH, avec pour conséquences de faibles liaisons électriques entre les particules d’argile, et donc un sol qui ne va pas résister aux agents d’érosion.
- Dans le cas contraire, le CAH est dit désaturé voire très désaturé, avec un sol très acide et pauvre en éléments minéraux importants pour la physiologie végétale.
💡 À retenir
Le pH du sol varie de 3,5 à 8,5 et influence de nombreuses propriétés du sol, notamment l’altération de la roche-mère et les échanges minéraux.
🔑 Notions clés & Définitions
- Diffusion capillaire : Mouvement de l’eau dans les pores du sol qui permet la remontée de l’eau vers les racines des plantes.
- Présente dans : Indication de la présence d’eau dans le sol, notamment sous forme de réserve utilisable par les plantes.
📝 Points essentiels
- La porosité du sol détermine la capacité de stockage et de circulation de l’eau dans le sol.
- L’infiltration correspond à la pénétration de l’eau de pluie dans le sol, influencée par la couverture végétale et l’intensité des précipitations.
- Une partie de l’eau de pluie peut ruisseler en surface ou être interceptée par le couvert végétal avant d’atteindre le sol.
- IV- Les différentes formes d’eau dans le sol les eaux de précipitation lors de son trajet peut rencontrer un couvert végétale : - une partie ds précipitations traverse le couvert végétale et atteins le couvert végétal et atteint directement le sol - une second partie va ruisseler le long des troncs des arbres avant d’atteindre aussi le sol - une dernière partie est retenu par le feuillage avant de s’évaporer L’intensité de la pluie un rôle non négligeable à savoir que l’impact violent des gouttes peut entraîner un basculement mécanique des feuilles.
💡 À retenir
La porosité du sol détermine la capacité de stockage et de circulation de l’eau dans le sol.
🔑 Notions clés & Définitions
- Association végétale : Groupement végétal caractérisé par la dominance d’espèces ayant un caractère biologique commun, dont les espèces dominantes déterminent le degré de couverture et la structure de l’association.
- Physionomie homogène : Aspect uniforme et constant d’un regroupement végétal qui reflète une organisation stable et reconnaissable.
📝 Points essentiels
- Une formation végétale est un ensemble de regroupements de plantes présentant une physionomie homogène et constante.
- L’association végétale est caractérisée par la dominance d’espèces ayant un caractère biologique commun.
- La géobotanique étudie la localisation et la spécialisation des formations végétales selon des facteurs comme l’altitude et l’orientation des versants.
- Biogéographie Première partie : Structuration et physiologie végétale Objectif = apport de connaissances naturalistes de basse : ct s’organise les milieux naturels ? Ajd il y a plus de végé dites naturel dut à l’empreinte Anthropique depuis le Néolithique A/ Décrire et représenter une formation végétale Vocabulaire : Différence entre Herbage = mangé directement par le bétail= et pré = fauché par exemple pour faire du foin. On parle de prairie permanente ou artificiel Regain= la nature reprend ses droits et l’herbe sera de meilleure qualité = meilleure valeur fourragère. Gd perso : Charles Linné : Botaniste Suedois : origine de gd projet dans la classification. Ct les nommer et la def on s'intéressant à sa forme , sa couleur : Nomenclature. Avant lui on faisait des courtes phrases pour décrire les plantes. Pour nommer les plantes il utilise le Latin : Fagus et il le système binaire il combine l'espèce avec le genre. Liège en latin = suber d liège dc Quercus suber (genre et espèces). Cette classification du genre et des espèces reposes sur organes reproducteurs des végé: permet classification. Cette classification de Linné est toujours utilisée ajd. Evolution dan sla C de la biodiversité : progrés Végé classées en 2 grands types : - La systématique : La flore Espèce : ts végé ayant des caractéristiques externes (physionomie) ou internes et capable de se multiplier entre eux ou/
- De ces espèces dominantes depends le dégré de la couverture de l’association végétale, à savoir que l’on a distinguer les stations dites ouvertes( le tapis végétal est discontinu) des stations fermés ( tapis végé continu) On s’intérrésse auss à la sociabilité des végé : individus d’une meme espèces peuebtn vivrent en pieds isolés ou au contraire plus ou moins denses.
💡 À retenir
Une formation végétale est un ensemble de regroupements de plantes présentant une physionomie homogène et constante.
📖 11. Phénologie végétale : rythmes de développement et cycles biologiques
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- La phénologie est la discipline qui étudie les comportements et rythmes de développement des végétaux au cours de l’année.
- Les cycles biologiques des plantes incluent des phases de croissance, floraison, fructification et dormance.
💡 À retenir
La phénologie est la discipline qui étudie les comportements et rythmes de développement des végétaux au cours de l’année.
📖 12. Mécanismes d’altération de la roche-mère et classification des sols
🔑 Notions clés & Définitions
- Altération de la roche-mère : Processus physique et chimique qui décompose la roche initiale, libérant des particules minérales telles que sables, limons et argiles, qui constituent la base du sol.
- Varie selon : Caractéristique des propriétés du sol qui dépendent de facteurs comme le pH, la texture, la structure, la nature de la roche-mère et les saisons.
📝 Points essentiels
- L’altération de la roche-mère libère des particules minérales (sables, limons, argiles) qui forment la base du sol.
- Le lithosol est un sol peu développé issu de l’altération de roches calcaires ou dolomitiques, formant un horizon A d’altération.
- La classification des sols repose sur leur degré d’altération, leur composition minérale et leurs propriétés physiques et chimiques.
- Les sols évoluent par des processus d’altération, formation d’humus stable et interactions avec la végétation.
💡 À retenir
L’altération de la roche-mère libère des particules minérales (sables, limons, argiles) qui forment la base du sol.
🧩 Compléments de couverture
- Amérique : 1799- 1804 Humboldt : 18ème : voyage scientifique avec Aimé Bonpland pour se documenter sur la couverture végé et leur localisation selon la chaîne des aides : la géo botanique
- C une échelle qui présente 5 chiffres et 1 symbole : pour un même végé j’ai un nb d’individu quelconque mais ce végé recouvre : - plus de 3 quarts de la surface des relevés - plus de la moitié aux 3 quarts - entre 1 quarts et la moitié - en
- Josias Bran-Blauquet : def en 1915 notion de climax : on appelle climax l’etat stable auquel aboutit l’évolution au cours du temps d’un regroupement végé ou d’un sol
- Le RC : Augmentation CO2 - Les guerres ex la guerre 1914-1918 : tranché, bombardements Les impacts de évolutions régréssives : - un ralentissement de l'évolu progressive en fonction de la pression du facteur de contrainte ss tt facon modifi
- Biomasse : masse des etre vivants produite par une biocénose raportée à une unité de surface et exprimée en matière sèche
- Taille (feuillus) : après avoir coupéts ls arbres, apparition de rejetsau niveau de la souche forpant une cépée : on a une une régénration végétative
- Zoochorie : en ingérant graine il va permettre la gémination de la graine lorsqu’il va la rejeter
-
- Une autre notion très importante c’est la notion de DVP durable
- Au contraire on a les éspèces ubiquistes : elles possèdent des aires très étendues comme le pin sylvestre qui a une très gd capacité d’adaptation aux caractéristque climatiques et du sol qu’il soit acide que basique
-
- 1g de feuille de hêtre transpire en moyenne 4,8g d’eau/j ( durant la saison de végétation) le bouleaux c’est presque 10g - une aiguille de Épicéa c’est 1,4g - un arbre isolé consomme 500g d’eau/jour soit 500 tonne/ans
- Ligneux = le bois Le libère véhicule la sève descendant et le cambium la sève élaborée
- III- Éclairement,température et transpiration La lumière joue un rôle capital dan sle déroulement de nombreux processs biologiques et notament au niveau de l’activité photosynthétique qui explique la phase de croissance des végétaux
-
- Cette classification sciaphile/ héliophile n’est en faite pas si simple car le comportement d’un végétale vis à vis de la lumière peu évoluer au long de sa vie, ex du hêtre : dans ses jeunes années c’est une espèces sciaphile, il nécessit
- L’altitude - La pente - L’exposition ( une plante qui était sur l’adré ne va pas se retrouver sur l’ubac) Par opposition, certains composants du biotope sont changeants : -Données climatiques - Données saisonnières - Caractéristiques edaphi
- II- Le microclimat C’est l’E climatique relever à l’échelle de la station climatique ( c la somme d’un esb d’élément) : - le rayonnement globale ( celui qui fournit l’énergie nécessaire au végétal avec la photosynthèse
- Ex : l’éclairement relatif varie de 25 % en hiver et 2 % en été
- III- Les notions de d’ETP et d’ETR Pour sa croissance et pour l’esb de ss fonctions physiologiques, un végatl nécéssite de l’énergie mais aussi de l’eauet ses élémentsminéraux
- ETP = valeur précipitation , on a un déficit
- Bilan :Consiste à def les périodes de déficit hydrique et étudier leur durée afin de quantifier l’intensité du déficit hydrique
- Partie 2 : les données édaphiques La pédologie est la science qui étudie les sols, leurs caractéristiques, leurs dynamiques, leur typologie et leur répartition Le sol, ce sont les quelques centimètres à mètres que l’on retrouve entre une ro
- Le pH d’une eau pure à 20°C dose 10-7 (d’où pH=7, valeur du logarithme de base 10)
- Litière décomposée en un an, 12t de litière par hectare - Le moder : on retrouve toujours la couche L (les feuilles de l’année), puis d’autres couches plus ou moins épaisses F (fragments de MO des années précédentes)
- Il est sous la dépendance du complexe argilo-humique : l’humus stable ayant acquis une charge -, il est capable de s’associer aux particules d’argile, qui forment des feuillets dans le sol
- Cette chute de feuillage permet de séparer les formations forestières en 2 grands groupes : - Feuillage caduc - Feuillage permanent(sempervirent) matérialisant des dispositifs d’économie en eau
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1754 | Jussieu propose une classification en familles |
| 1799 | Date explicite citée dans le contenu |
| 1804 | Date explicite citée dans le contenu |
| 1915 | Date explicite citée dans le contenu |
| 1914 | Date explicite citée dans le contenu |
| 1918 | Date explicite citée dans le contenu |
📊 Tableaux de Synthèse
Indices de structure des associations végétales
| Critère | Ce qu’il décrit | Effet sur la station |
|---|
| Indice d’abondance | Présence de l’espèce la plus forte | Identifie l’espèce dominante |
| Sociabilité | Individus d’une même espèce en pieds isolés ou en peuplements plus ou moins denses | Caractérise le regroupement des individus |
| Taux de recouvrement | Surface projetée au sol occupée par une strate végétale | Distingue stations ouvertes et fermées |
Eau du sol et bilan hydrique végétal
| Notion | Définition | Rôle |
|---|
| ETP | Quantité maximale d’eau que la végétation peut évapotranspirer dans des conditions optimales | Référence du besoin potentiel |
| ETR | Eau réellement disponible dans le sol | Montre l’eau effectivement utilisée |
| Diffusion capillaire | Mouvement de l’eau dans les pores du sol vers les racines | Permet la remontée de l’eau |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre indice d’abondance et sociabilité : le premier repère l’espèce dominante, la seconde décrit le mode de regroupement des individus.
- Confondre couvert apparent et surface terrière : le couvert apparent concerne la surface projetée au sol, la surface terrière la somme des sections des troncs à 1,50 mètre.
- Mélanger anémochorie, zoochorie et hydrochorie : vent, animaux et eau ne renvoient pas au même mode de dissémination.
- Assimiler ETP et ETR : l’ETP est maximale en conditions optimales, l’ETR correspond à l’eau réellement disponible.
- Confondre argiles floculées et argiles dispersées : les premières sont stables, les secondes sont sujettes à l’érosion.
- Prendre la classification de Linné pour celle de Jussieu : Linné repose sur les organes reproducteurs et la nomenclature binomiale, Jussieu sur un regroupement en familles.
✅ Checklist Examen
- Définir l’indice d’abondance comme un repère de l’espèce la plus présente.
- Expliquer la sociabilité par des pieds isolés ou des peuplements plus ou moins denses.
- Relier le taux de recouvrement au couvert apparent et aux stations ouvertes ou fermées.
- Définir la surface terrière comme une somme de sections de troncs rapportée à l’hectare.
- Associer diaspore, spores, graines, fruits ou fragments végétatifs à la dissémination.
- Distinguer anémochorie, zoochorie et hydrochorie.
- Définir l’autécologie comme l’étude des relations entre une espèce et son environnement.
- Relier les variabilités intraspécifiques à la notion de race végétale et de provenance.
- Distinguer ETP et ETR dans le bilan hydrique végétal.
- Retenir que Linné utilise une nomenclature binomiale en latin et que Jussieu regroupe en familles.
- Expliquer l’effet du vent sur la température, l’humidité relative et l’assimilation chlorophyllienne.
- Connaître l’intervalle de pH du sol indiqué et son influence sur l’altération et les échanges minéraux.
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