QCM : Introduction à l’anthropologie — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet général de l’anthropologie ?

Les pratiques d’une seule société décrites à partir d’enquêtes de terrain
Les institutions modernes analysées selon leur fonctionnement politique
Les sociétés non occidentales étudiées sans comparaison avec les autres
L’être humain et les sociétés humaines dans leur diversité et leurs points communs

L’être humain et les sociétés humaines dans leur diversité et leurs points communs

Explication

L’anthropologie porte sur l’être humain et les sociétés humaines, en tenant compte à la fois de leur diversité et de leurs ressemblances. L’étude descriptive d’une seule société relève plus précisément de l’ethnographie.

2. Quelle démarche caractérise principalement l’ethnologie ?

Mesurer les comportements individuels à l’aide d’expériences contrôlées
Reconstituer l’évolution biologique de l’espèce humaine à partir de fossiles
Comparer différentes sociétés et cultures pour comprendre leurs différences et leurs points communs
Observer les pratiques quotidiennes d’une société sans les mettre en relation avec d’autres

Comparer différentes sociétés et cultures pour comprendre leurs différences et leurs points communs

Explication

L’ethnologie compare les sociétés et les cultures afin d’identifier leurs différences et ce qu’elles partagent. L’observation et la description des pratiques d’une société correspondent davantage à l’ethnographie.

3. Quelle activité relève principalement de l’ethnographie ?

Observer et décrire les pratiques et les discours d’une société grâce au terrain
Comparer les systèmes culturels de plusieurs sociétés pour dégager des ressemblances
Classer les sociétés selon des stades allant du simple au complexe
Expliquer les ressemblances culturelles par la transmission entre groupes

Observer et décrire les pratiques et les discours d’une société grâce au terrain

Explication

L’ethnographie repose sur l’observation, le recueil et la description des pratiques et des discours, notamment lors d’enquêtes de terrain. La comparaison entre plusieurs sociétés relève plutôt de l’ethnologie.

4. Quelle idée définit l’évolutionnisme anthropologique du XIXᵉ siècle ?

Chaque société doit être comprise à partir de son organisation propre et de son histoire
Les différences entre sociétés s’expliquent par des règles particulières de parenté
Les sociétés suivent progressivement des stades généralement ordonnés du simple au complexe
Les ressemblances entre sociétés proviennent principalement de contacts et de transmissions

Les sociétés suivent progressivement des stades généralement ordonnés du simple au complexe

Explication

L’évolutionnisme affirme que les sociétés évoluent selon des stades progressifs, généralement conçus du simple au complexe. L’explication des ressemblances par les contacts et les transmissions caractérise plutôt le diffusionnisme.

5. Comment le diffusionnisme explique-t-il les ressemblances entre sociétés ?

Par la diffusion de pratiques, de techniques, de croyances ou d’institutions
Par le passage de toutes les sociétés à travers des stades identiques
Par l’application de règles matrimoniales communes à toutes les populations
Par l’existence de différences naturelles entre sociétés occidentales et non occidentales

Par la diffusion de pratiques, de techniques, de croyances ou d’institutions

Explication

Le diffusionnisme attribue les ressemblances aux contacts et à la transmission d’éléments culturels entre sociétés. L’idée de stades communs relève de l’évolutionnisme et ne constitue pas l’explication diffusionniste.

6. Dans quel contexte les premières oppositions entre sociétés occidentales et sociétés dites primitives ont-elles été élaborées ?

Dans une comparaison équilibrée fondée sur les échanges entre toutes les sociétés
Dans une démarche contemporaine visant à reconnaître la pluralité des organisations sociales
Dans une vision européocentrée liée au contexte de la colonisation européenne
Dans une analyse des règles de filiation propres aux familles occidentales

Dans une vision européocentrée liée au contexte de la colonisation européenne

Explication

Ces catégories reposaient sur une vision européocentrée produite dans le contexte de la colonisation européenne. Elles ne résultaient donc pas d’une comparaison dépourvue de hiérarchie entre les sociétés.

7. Comment Émile Durkheim définit-il les faits sociaux en 1895 ?

Des échanges culturels qui diffusent des croyances entre sociétés différentes
Des choix personnels produits par les préférences conscientes de chaque individu
Des manières d’agir, de penser et de sentir extérieures à l’individu qui s’imposent à lui
Des traditions observées sur le terrain puis décrites sans effet sur les comportements

Des manières d’agir, de penser et de sentir extérieures à l’individu qui s’imposent à lui

Explication

Pour Durkheim, les faits sociaux sont extérieurs aux individus, s’imposent à eux et influencent leurs comportements. Ils ne se réduisent donc pas à des choix personnels librement produits par chaque individu.

8. Que signifie adopter une approche holiste d’une société ?

Décrire les pratiques d’un groupe à partir d’observations réalisées sur le terrain
Comparer plusieurs sociétés en recherchant une origine commune à leurs institutions
Considérer que ses différents éléments sont interdépendants et replacer chaque phénomène dans l’ensemble social
Étudier un phénomène séparément afin d’éviter toute influence du contexte social

Considérer que ses différents éléments sont interdépendants et replacer chaque phénomène dans l’ensemble social

Explication

L’approche holiste considère les éléments d’une société comme interdépendants et replace les phénomènes dans l’ensemble social. L’étude séparée d’un phénomène sans son contexte contredit précisément cette démarche.

9. Que désigne historiquement le grand partage entre sociologie et anthropologie ?

La distinction entre les règles de parenté et les pratiques économiques d’une société
La différence entre l’observation de terrain et la comparaison de plusieurs cultures
La séparation entre l’étude des individus et l’étude exclusive des institutions politiques
La distinction entre les sociétés occidentales considérées comme « nous » et les sociétés non occidentales considérées comme « les autres »

La distinction entre les sociétés occidentales considérées comme « nous » et les sociétés non occidentales considérées comme « les autres »

Explication

Le grand partage désigne la distinction historique entre les sociétés occidentales et les sociétés non occidentales, auxquelles étaient attribués des statuts disciplinaires différents. Il ne correspond pas à une séparation entre méthodes d’enquête ou domaines thématiques.

10. Quelle opposition caractérisait historiquement la sociologie et l’anthropologie, sans correspondre à leur séparation actuelle ?

La sociologie comparait les croyances entre sociétés, tandis que l’anthropologie décrivait les seules sociétés industrielles
La sociologie étudiait surtout les sociétés occidentales modernes, tandis que l’anthropologie se consacrait aux sociétés non occidentales dites primitives
La sociologie analysait les règles matrimoniales, tandis que l’anthropologie étudiait principalement les institutions économiques
La sociologie observait surtout les pratiques quotidiennes, tandis que l’anthropologie mesurait les comportements individuels par expérimentation

La sociologie étudiait surtout les sociétés occidentales modernes, tandis que l’anthropologie se consacrait aux sociétés non occidentales dites primitives

Explication

Historiquement, la sociologie était associée aux sociétés occidentales et modernes, tandis que l’anthropologie était associée aux sociétés non occidentales dites primitives. Cette opposition ne décrit plus la répartition actuelle des objets étudiés par les deux disciplines.

11. Quelle caractéristique définit le mieux l’observation participante en anthropologie ?

L’anthropologue compare des indicateurs statistiques pour établir des corrélations entre plusieurs populations.
L’anthropologue recueille des réponses standardisées auprès d’un large échantillon pour mesurer des comportements.
L’anthropologue partage autant que possible le quotidien des personnes étudiées pour observer leurs pratiques et leurs interprétations.
L’anthropologue analyse des archives historiques afin de reconstituer l’évolution d’une institution sociale.

L’anthropologue partage autant que possible le quotidien des personnes étudiées pour observer leurs pratiques et leurs interprétations.

Explication

L’observation participante implique une immersion dans le quotidien des personnes étudiées afin de comprendre leurs pratiques et leurs interprétations. Les enquêtes standardisées et les indicateurs statistiques relèvent plutôt d’approches quantitatives.

12. Quel enchaînement correspond généralement à la démarche d’une enquête ethnographique ?

Collecte d’archives, classement juridique, expérimentation contrôlée, puis interprétation des comportements.
Hypothèse statistique, questionnaire massif, calcul des résultats, puis immersion dans le terrain.
Description théorique, comparaison des sociétés, entretiens ciblés, puis choix d’un terrain d’enquête.
Terrain, observation et entretiens, description des pratiques, puis construction de connaissances générales.

Terrain, observation et entretiens, description des pratiques, puis construction de connaissances générales.

Explication

L’enquête ethnographique part du terrain et mobilise l’observation ainsi que les entretiens avant de décrire les pratiques et d’élaborer des connaissances générales. Le questionnaire massif et le calcul statistique ne constituent pas l’enchaînement caractéristique présenté ici.

13. Qu’est-ce qu’une aire culturelle en anthropologie ?

Un continent dont toutes les sociétés forment une culture identique et parfaitement homogène.
Un espace géographique regroupant des sociétés qui présentent certains traits culturels communs.
Un territoire où les sociétés étudiées partagent nécessairement les mêmes institutions et les mêmes croyances.
Une région définie par une même langue officielle et par des frontières politiques communes.

Un espace géographique regroupant des sociétés qui présentent certains traits culturels communs.

Explication

Une aire culturelle sert à regrouper des sociétés selon certains traits culturels communs et à organiser les recherches anthropologiques. Elle ne signifie pas que toutes les sociétés d’un continent constituent une seule culture homogène.

14. Que montre l’extension mondiale du modèle occidental industriel et des technologies ?

Elle favorise des transformations mondiales sans rendre toutes les sociétés identiques.
Elle empêche les sociétés non occidentales de conserver leurs pratiques et leurs interprétations.
Elle limite les échanges technologiques aux sociétés ayant une histoire industrielle commune.
Elle entraîne une disparition progressive des différences culturelles entre les sociétés.

Elle favorise des transformations mondiales sans rendre toutes les sociétés identiques.

Explication

La diffusion mondiale du modèle occidental industriel et des technologies transforme les sociétés, mais elle ne les rend pas identiques. La persistance de différences culturelles contredit l’idée d’une homogénéisation complète.

15. Quelle affirmation respecte la distinction anthropologique entre caractéristiques physiques et comportements culturels ?

Les capacités individuelles sont généralement déterminées par des traits physiques transmis au sein d’une population.
Les caractéristiques physiques permettent d’anticiper les comportements culturels lorsqu’elles sont étudiées avec des données sociales.
Les comportements culturels peuvent être déduits scientifiquement de l’apparence physique et de l’origine géographique supposée.
Les caractéristiques physiques ne permettent pas de déduire scientifiquement les capacités ou les comportements culturels d’une personne.

Les caractéristiques physiques ne permettent pas de déduire scientifiquement les capacités ou les comportements culturels d’une personne.

Explication

Aucune base scientifique ne permet de déduire les capacités ou les comportements culturels d’une personne à partir de ses caractéristiques physiques. Les autres propositions confondent apparence, appartenance supposée et pratiques culturelles.

16. Pourquoi la catégorie biologique de « race » humaine est-elle scientifiquement contestée ?

Parce qu’elle repose sur un postulat idéologique pouvant légitimer des hiérarchies et des pratiques racistes.
Parce qu’elle distingue des groupes biologiquement homogènes sans avoir d’effets sur les rapports sociaux.
Parce qu’elle constitue une méthode statistique neutre permettant de comparer les comportements des individus.
Parce qu’elle décrit des différences culturelles observables sans produire de classement entre les populations.

Parce qu’elle repose sur un postulat idéologique pouvant légitimer des hiérarchies et des pratiques racistes.

Explication

La catégorie de « race » humaine est contestée parce qu’elle repose sur un postulat idéologique susceptible de justifier des hiérarchies et des pratiques racistes. La présenter comme une classification neutre ou comme une simple description culturelle masque précisément cet enjeu idéologique.

17. Quelle comparaison entre les méthodes de l’anthropologie et de la sociologie est correcte ?

L’anthropologie étudie les sociétés non occidentales, tandis que la sociologie se limite aux sociétés occidentales contemporaines.
L’anthropologie privilégie les statistiques et les questionnaires, tandis que la sociologie repose principalement sur l’immersion prolongée.
L’anthropologie privilégie l’immersion et l’étude approfondie, tandis que la sociologie mobilise aussi les statistiques et les questionnaires à grande échelle.
L’anthropologie utilise des entretiens individuels, tandis que la sociologie exclut les données qualitatives dans ses recherches.

L’anthropologie privilégie l’immersion et l’étude approfondie, tandis que la sociologie mobilise aussi les statistiques et les questionnaires à grande échelle.

Explication

L’anthropologie privilégie historiquement l’observation participante, les entretiens et l’immersion, alors que la sociologie utilise aussi fréquemment les statistiques et les questionnaires à grande échelle. Cette distinction décrit des tendances méthodologiques, sans empêcher les deux disciplines de partager certaines méthodes.

18. Quelle démarche correspond à une étude de l’autre motivée par la compréhension ?

Déterminer les ressources naturelles nécessaires à l’expansion d’un pouvoir extérieur
Mesurer la distance entre ses coutumes et les normes de la société observatrice
Analyser ses pratiques, ses croyances, son organisation sociale et sa vision du monde
Classer ses membres selon leur niveau de développement économique et politique

Analyser ses pratiques, ses croyances, son organisation sociale et sa vision du monde

Explication

Étudier l’autre peut viser à comprendre ses pratiques, ses croyances, son organisation sociale et sa manière de voir le monde. La classification hiérarchique et la recherche d’intérêts économiques relèvent d’autres logiques que cette compréhension.

19. Dans le contexte colonial, à quoi pouvaient servir les connaissances produites sur les populations colonisées ?

À expliquer les comportements humains indépendamment de tout contexte historique
À préserver des cultures menacées sans lien avec le pouvoir colonial
À établir une égalité politique entre les populations et les colonisateurs
À faciliter leur administration et les politiques de domination

À faciliter leur administration et les politiques de domination

Explication

Dans le contexte colonial, les connaissances pouvaient avoir des finalités pratiques liées à l’administration et à la domination des populations colonisées. Ces finalités ne se confondent toutefois pas avec la démarche scientifique anthropologique elle-même.

20. Pourquoi la scientificité des sciences sociales fait-elle l’objet de discussions ?

Parce que les sociétés humaines ne peuvent pas être étudiées à partir d’observations
Parce que les comportements humains sont complexes et dépendent de nombreux facteurs
Parce que les phénomènes sociaux sont déterminés par une cause unique et stable
Parce que les chercheurs disposent de lois identiques pour toutes les situations sociales

Parce que les comportements humains sont complexes et dépendent de nombreux facteurs

Explication

Les sciences sociales cherchent bien à produire des connaissances scientifiques, mais les comportements humains sont complexes et liés à de nombreux facteurs. Cette complexité rend leur étude différente de l’analyse de phénomènes gouvernés par une cause unique.

21. Comment faut-il articuler l’influence des structures sociales et la liberté individuelle ?

Les structures déterminent les conduites, tandis que les individus suivent leurs préférences personnelles
Les structures exercent des contraintes, tandis que les individus conservent une capacité d’action
Les individus agissent librement, tandis que les structures sociales restent sans effet sur leurs choix
Les normes expliquent les conduites, tandis que les institutions remplacent les décisions individuelles

Les structures exercent des contraintes, tandis que les individus conservent une capacité d’action

Explication

La famille, la classe sociale, l’école, les normes, les institutions et la culture influencent les comportements, mais les individus disposent aussi d’une capacité d’action et de liberté. Réduire cette relation à un déterminisme intégral confond contrainte sociale et absence d’action individuelle.

22. Une société conserve ses institutions politiques mais transforme progressivement ses pratiques professionnelles : quelle distinction décrit le mieux cette situation ?

L’invariance concerne les transformations et le dynamisme concerne les éléments stables
L’invariance concerne les éléments stables et le dynamisme concerne les transformations
L’invariance concerne les conflits sociaux et le dynamisme concerne les institutions politiques
L’invariance concerne les actions individuelles et le dynamisme concerne les normes culturelles

L’invariance concerne les éléments stables et le dynamisme concerne les transformations

Explication

L’invariance désigne ce qui reste stable, alors que le dynamisme désigne ce qui se transforme dans le temps. La situation décrite combine donc une dimension stable et une dimension changeante.

23. Que désigne la pré-ethnologie ?

Les enquêtes menées après l’institutionnalisation universitaire de l’anthropologie scientifique
Les récits consacrés aux guerres entre cités grecques pendant l’Antiquité classique
Les descriptions des peuples produites avant la constitution scientifique de l’ethnologie et de l’anthropologie
Les théories comparant exclusivement les sociétés européennes aux sociétés américaines

Les descriptions des peuples produites avant la constitution scientifique de l’ethnologie et de l’anthropologie

Explication

La pré-ethnologie regroupe les descriptions et réflexions sur d’autres peuples produites avant que l’ethnologie et l’anthropologie ne deviennent des disciplines scientifiques. Elle ne correspond donc pas aux enquêtes réalisées après leur constitution institutionnelle.

24. Quel auteur décrit les coutumes, les vêtements, les pratiques et l’organisation politique des Perses dans le contexte des guerres médiques ?

Thucydide, historien grec du Ve siècle av. J.-C.
Hérodote, historien grec du Ve siècle av. J.-C.
Juan Ginés de Sepúlveda, théoricien de leur soumission
Bartolomé de Las Casas, défenseur des Indiens d’Amérique

Hérodote, historien grec du Ve siècle av. J.-C.

Explication

Hérodote décrit les coutumes et l’organisation politique des Perses dans le contexte des guerres médiques. Thucydide, en revanche, raconte le conflit entre Athènes et Sparte dans son Histoire de la guerre du Péloponnèse.

25. Que débat la controverse de Valladolid de 1550-1551 ?

Le statut des populations indigènes d’Amérique, leur humanité et la légitimité de leur domination
La répartition des territoires perses après les guerres médiques entre les cités grecques
La méthode scientifique de l’anthropologie et la définition de ses enquêtes de terrain
La rivalité militaire entre Athènes et Sparte et l’organisation politique des cités grecques

Le statut des populations indigènes d’Amérique, leur humanité et la légitimité de leur domination

Explication

La controverse de Valladolid porte sur le statut, l’humanité et la domination des populations indigènes d’Amérique. Elle ne concerne ni la guerre du Péloponnèse ni la constitution méthodologique de l’anthropologie scientifique.

26. Quelle position distingue correctement Bartolomé de Las Casas de Juan Ginés de Sepúlveda ?

Las Casas justifie la soumission des Indiens, tandis que Sepúlveda reconnaît leur humanité et leurs droits
Las Casas reconnaît aux Indiens humanité et droits, tandis que Sepúlveda justifie leur soumission
Las Casas décrit les Perses, tandis que Sepúlveda raconte la guerre entre Athènes et Sparte
Las Casas réclame la fin de toute domination coloniale, tandis que Sepúlveda défend leur égalité politique

Las Casas reconnaît aux Indiens humanité et droits, tandis que Sepúlveda justifie leur soumission

Explication

Las Casas défend l’idée que les Indiens sont des êtres humains raisonnables et dotés de droits, tandis que Sepúlveda justifie leur domination en les considérant comme naturellement soumis. La controverse n’oppose donc pas deux défenseurs de leur égalité politique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Introduction à l’anthropologie.

Qu'étudie l'anthropologie ?

L'être humain et les sociétés humaines dans leur diversité et leurs points communs.

Que compare l'ethnologie pour comprendre les sociétés humaines ?

Les différentes sociétés et cultures humaines.

En quoi consiste l'ethnographie ?

Observer, recueillir et décrire les pratiques et discours d'une société.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Introduction à l’anthropologie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM