QCM : Introduction aux capteurs et à la métrologie — 36 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la fonction générale d’un capteur ?

Convertir un stimulus physique en signal électrique
Comparer deux grandeurs physiques de même dimension
Tracer une courbe reliant plusieurs unités dérivées
Stabiliser mécaniquement une grandeur mesurée

Convertir un stimulus physique en signal électrique

Explication

Un capteur reçoit un stimulus physique et le convertit en un signal électrique, quelle que soit la forme de ce signal. La comparaison de grandeurs relève de l’analyse physique, tandis que le tracé d’une courbe concerne notamment l’étalonnage.

2. Que décrit une classification des capteurs fondée sur le mesurande ?

La grandeur physique qui est mesurée
Le secteur économique où le capteur est vendu
Le type de matériau utilisé dans le boîtier
La méthode de traitement appliquée au signal

La grandeur physique qui est mesurée

Explication

La classification par mesurande indique ce qui est mesuré, par exemple une température ou une pression. Une classification par marché décrit plutôt le domaine d’usage, comme le grand public ou l’industrie.

3. Quelle définition correspond à une grandeur physique ?

Une référence conventionnelle utilisée pour exprimer une mesure
Une propriété réservée aux systèmes électriques mesurables
Une relation mathématique entre une entrée et une sortie
Un attribut quantifiable d’un phénomène, d’un corps ou d’une substance

Un attribut quantifiable d’un phénomène, d’un corps ou d’une substance

Explication

Une grandeur physique est un attribut que l’on peut distinguer qualitativement et déterminer quantitativement. Une référence conventionnelle correspond à une unité, tandis qu’une relation entre entrée et sortie décrit plutôt une fonction de transfert.

4. Combien de grandeurs physiques fondamentales la physique utilise-t-elle ?

Huit grandeurs fondamentales
Dix grandeurs fondamentales
Cinq grandeurs fondamentales
Sept grandeurs fondamentales

Sept grandeurs fondamentales

Explication

La physique utilise sept grandeurs physiques fondamentales. Les autres nombres proposés ne correspondent pas à cette classification de base.

5. Quelle distinction exprime correctement la différence entre dimension et unité ?

La dimension indique la nature physique, tandis que l’unité fournit une référence de mesure
La dimension concerne le signal électrique, tandis que l’unité concerne le mesurande
La dimension indique la valeur numérique, tandis que l’unité décrit le phénomène observé
La dimension fournit une référence de mesure, tandis que l’unité indique la nature physique

La dimension indique la nature physique, tandis que l’unité fournit une référence de mesure

Explication

La dimension renseigne sur la nature physique d’une grandeur, par exemple la longueur, alors que l’unité est la référence choisie pour la mesurer. Confondre ces notions revient à attribuer à l’unité le rôle descriptif de la dimension.

6. Dans quelle situation l’addition de deux grandeurs physiques est-elle valide ?

Lorsque les deux grandeurs ont des unités numériques différentes
Lorsque les deux grandeurs possèdent des valeurs de même ordre
Lorsque les deux grandeurs ont la même dimension
Lorsque les deux grandeurs proviennent du même instrument

Lorsque les deux grandeurs ont la même dimension

Explication

Deux grandeurs physiques peuvent être additionnées si elles ont la même dimension. Le fait qu’elles proviennent du même instrument ou aient des valeurs comparables ne garantit pas cette compatibilité dimensionnelle.

7. Dans un capteur, que représente le mesurande m ?

La référence choisie pour exprimer une grandeur
La pente de la courbe reliant l’entrée à la sortie
La grandeur d’entrée dont on recherche la mesure
Le signal électrique fourni en sortie par le capteur

La grandeur d’entrée dont on recherche la mesure

Explication

Le mesurande est la grandeur physique d’entrée dont on cherche la valeur à partir de la sortie du capteur. Le signal de sortie est noté s, tandis que la pente correspond à la sensibilité dans le domaine linéaire.

8. Quelle relation définit la fonction de transfert d’un capteur ?

F=smF=s\,m
s=F(m)s=F(m)
s=m+Fs=m+F
m=F(s)m=F(s)

$$s=F(m)$$

Explication

La fonction de transfert relie le signal de sortie s au mesurande m selon la relation s=F(m)s=F(m). Écrire directement m en fonction de s supposerait une inversion particulière qui n’est pas la définition générale.

9. Quelle succession d’opérations caractérise un étalonnage ?

Choisir une unité, additionner les sorties, puis vérifier la stabilité mécanique
Mesurer une sortie inconnue, modifier le boîtier, puis comparer deux instruments
Détecter une panne, remplacer le capteur, puis enregistrer sa référence
Appliquer des mesurandes connus, mesurer les sorties, tracer puis exploiter la courbe

Appliquer des mesurandes connus, mesurer les sorties, tracer puis exploiter la courbe

Explication

L’étalonnage utilise des valeurs connues du mesurande pour mesurer les sorties correspondantes, construire une courbe et l’exploiter. Une simple vérification ou une intervention matérielle ne constitue pas l’établissement de cette relation exploitable.

10. Dans le domaine linéaire, comment calculer la variation de sortie d’un capteur ?

Δs=ΔmS\Delta s=\Delta m-S
Δs=ΔmS\Delta s=\frac{\Delta m}{S}
Δs=SΔm\Delta s=S\,\Delta m
Δs=S+Δm\Delta s=S+\Delta m

$$\Delta s=S\,\Delta m$$

Explication

Dans le domaine linéaire, la variation de sortie est le produit de la sensibilité S par la variation du mesurande, soit Δs=SΔm\Delta s=S\,\Delta m. Diviser par S permettrait plutôt de retrouver Δm\Delta m à partir de Δs\Delta s, sous certaines conditions.

11. Quelle propriété distingue un capteur actif d’un capteur passif ?

Le capteur actif nécessite une excitation externe, tandis que le passif produit directement une tension
Le capteur actif contient un convertisseur numérique, tandis que le passif fonctionne avec un affichage analogique
Le capteur actif transforme une grandeur électrique en mesurande, tandis que le passif réalise l’inverse
Le capteur actif fournit une charge, une tension ou un courant, tandis que le passif varie comme une impédance

Le capteur actif fournit une charge, une tension ou un courant, tandis que le passif varie comme une impédance

Explication

Un capteur actif se comporte comme un générateur électrique, alors qu’un capteur passif se manifeste par une résistance, une inductance ou une capacité. La nécessité d’une excitation concerne le capteur passif, et non le capteur actif.

12. Pourquoi faut-il intégrer un capteur passif à un circuit d’excitation ?

Pour supprimer toute influence de la température sur la mesure obtenue
Pour transformer sa variation électrique en un signal exploitable par l’instrument
Pour convertir directement le mesurande en une grandeur mécanique secondaire
Pour remplacer son élément sensible par un générateur de tension autonome

Pour transformer sa variation électrique en un signal exploitable par l’instrument

Explication

L’excitation permet au capteur passif de produire un signal électrique exploitable malgré son comportement résistif, inductif ou capacitif. Un tel capteur ne génère pas spontanément une tension comme le ferait un capteur actif.

13. Quel rôle joue le corps d’épreuve dans une chaîne de mesure ?

Il amplifie le signal électrique produit par le capteur avant sa conversion numérique
Il transmet les données mesurées à un système distant par un protocole de communication
Il compare la mesure obtenue avec une référence afin de calculer l’erreur de l’instrument
Il convertit le mesurande en une grandeur physique non électrique ensuite détectée par un capteur

Il convertit le mesurande en une grandeur physique non électrique ensuite détectée par un capteur

Explication

Le corps d’épreuve réalise la première conversion en produisant un mesurande secondaire non électrique. Le capteur adapté convertit ensuite cette grandeur secondaire en grandeur électrique.

14. Quelle combinaison caractérise un capteur intelligent ?

Une résistance variable, un générateur autonome, un convertisseur numérique, un blindage et une sortie pneumatique
Un élément sensible, un amplificateur de puissance, un relais électromécanique, une mémoire externe et une liaison analogique
Un corps d’épreuve, une excitation externe, un affichage mécanique, un réglage manuel et une alimentation séparée
Un élément sensible, un conditionnement, une conversion analogique-numérique, un traitement local et une communication avancée

Un élément sensible, un conditionnement, une conversion analogique-numérique, un traitement local et une communication avancée

Explication

Le capteur intelligent associe la détection, le conditionnement, la conversion numérique, le traitement local et la communication par des protocoles comme I²C ou SPI. Un simple affichage ou une alimentation séparée ne suffit pas à le définir.

15. Que désigne l’étendue de mesure d’un instrument ?

La valeur correspondant à sa limite supérieure et utilisée comme référence pour l’affichage
La limite supérieure de l’erreur absolue rapportée à la plus grande indication
La plus petite variation du mesurande que son dispositif de lecture peut distinguer
La zone comprise entre ses limites inférieure et supérieure où ses spécifications nominales sont garanties

La zone comprise entre ses limites inférieure et supérieure où ses spécifications nominales sont garanties

Explication

L’étendue de mesure est la plage située entre les deux limites de mesure dans laquelle les performances nominales sont garanties. La limite supérieure seule correspond au calibre, et non à l’étendue.

16. Un appareil numérique possède une étendue de mesure de 10V10\,\text{V} et 10001000 points de mesure. Quelle est sa résolution ?

0,1V0{,}1\,\text{V}
100V100\,\text{V}
10V10\,\text{V}
0,01V0{,}01\,\text{V}

$$0{,}01\,\text{V}$$

Explication

La résolution se calcule par 10V1000=0,01V\frac{10\,\text{V}}{1000}=0{,}01\,\text{V}, ce qui correspond à l’incrément du LSB. La précision décrit plutôt la proximité de la valeur vraie et ne se déduit pas de cette division.

17. Comment définir la résolution d’un instrument de mesure ?

La différence entre la valeur mesurée et la valeur vraie du mesurande
La plus petite variation du mesurande que l’instrument permet d’observer
La limite supérieure de l’erreur absolue rapportée à la plus grande indication
La valeur maximale du mesurande compatible avec les spécifications nominales

La plus petite variation du mesurande que l’instrument permet d’observer

Explication

La résolution correspond à la plus petite variation détectable du mesurande par l’instrument. Elle ne représente ni l’erreur de mesure, ni la limite supérieure de la plage, ni la classe de précision.

18. Une mesure donne mmes=12,4Vm_{mes}=12{,}4\,\text{V} alors que la valeur vraie est mvrai=12,0Vm_{vrai}=12{,}0\,\text{V}. Quelle est l’erreur de mesure ?

+30V+30\,\text{V}
0,4V-0{,}4\,\text{V}
0,4%0{,}4\,\%
+0,4V+0{,}4\,\text{V}

$$+0{,}4\,\text{V}$$

Explication

En appliquant e=mmesmvraie=m_{mes}-m_{vrai}, on obtient e=12,412,0=+0,4Ve=12{,}4-12{,}0=+0{,}4\,\text{V}. L’erreur de mesure est signée et orientée, contrairement à une erreur relative généralement exprimée en pourcentage.

19. Quelle distinction décrit correctement les erreurs systématique et aléatoire ?

L’erreur systématique présente un écart régulier corrigeable par étalonnage, tandis que l’erreur aléatoire varie de façon imprévisible
L’erreur systématique se traite par une moyenne statistique, tandis que l’erreur aléatoire se supprime par un réglage fixe
L’erreur systématique varie au hasard autour de la moyenne, tandis que l’erreur aléatoire conserve un décalage constant
L’erreur systématique provient des vibrations, tandis que l’erreur aléatoire résulte d’un défaut permanent de zéro

L’erreur systématique présente un écart régulier corrigeable par étalonnage, tandis que l’erreur aléatoire varie de façon imprévisible

Explication

Une erreur systématique est liée par exemple au zéro, au gain ou à la non-linéarité et peut être corrigée par étalonnage. L’erreur aléatoire fluctue de manière imprévisible et demande un traitement statistique.

20. Quelle méthode d’étalonnage compare simultanément l’instrument étudié avec un instrument de référence stable ?

L’étalonnage indirect
La compensation par zéro
L’étalonnage direct
La répétition statistique

L’étalonnage indirect

Explication

L’étalonnage indirect repose sur la comparaison simultanée avec un instrument de référence stable. L’étalonnage direct utilise plutôt des références dont la valeur est connue avec une précision très supérieure.

21. Quelle pratique fait partie d’un étalonnage correctement conduit ?

Traiter les erreurs systématiques comme des fluctuations aléatoires avant toute correction
Réduire la résolution afin d’obtenir une lecture moins sensible aux perturbations externes
Remplacer l’instrument de référence par une mesure moyenne issue de plusieurs essais
Prendre en compte les grandeurs d’influence et recaler les erreurs systématiques connues

Prendre en compte les grandeurs d’influence et recaler les erreurs systématiques connues

Explication

L’étalonnage doit considérer les grandeurs d’influence et corriger les erreurs systématiques identifiées. Les traiter comme des fluctuations aléatoires empêcherait au contraire leur recalage approprié.

22. Quelle distinction décrit correctement la justesse et la fidélité d’un instrument de mesure ?

La justesse décrit la rapidité de réponse, tandis que la fidélité décrit la stabilité de l’alimentation
La justesse concerne l’écart moyen à la valeur vraie, tandis que la fidélité concerne la dispersion des résultats
La justesse concerne la plage de mesure, tandis que la fidélité concerne la résolution de l’affichage
La justesse concerne la dispersion des résultats, tandis que la fidélité concerne l’écart moyen à la valeur vraie

La justesse concerne l’écart moyen à la valeur vraie, tandis que la fidélité concerne la dispersion des résultats

Explication

La justesse évalue la proximité de la valeur moyenne avec la valeur vraie, alors que la fidélité évalue la faible dispersion des mesures. Confondre ces notions revient à attribuer la dispersion à la justesse, ce qui est incorrect.

23. Comment s’exprime la précision globale d’une chaîne de mesurage selon la relation donnée ?

Preˊcision=reˊsolution+temps de reˊponse\text{Précision}=\text{résolution}+\text{temps de réponse}
Preˊcision=justesse×reˊpeˊtabiliteˊ\text{Précision}=\text{justesse}\times\text{répétabilité}
Preˊcision=fideˊliteˊjustesse\text{Précision}=\text{fidélité}-\text{justesse}
Preˊcision=fideˊliteˊ+justesse\text{Précision}=\text{fidélité}+\text{justesse}

$$\text{Précision}=\text{fidélité}+\text{justesse}$$

Explication

La précision regroupe les deux aspects complémentaires de la qualité de mesure : la fidélité et la justesse. La répétabilité, la résolution et le temps de réponse décrivent d’autres caractéristiques et ne constituent pas cette relation.

24. Une mesure effectuée rapidement par la même personne, avec le même appareil et la même procédure, dans le même lieu, évalue principalement quelle propriété ?

La répétabilité
La justesse
La reproductibilité
La réversibilité

La répétabilité

Explication

La répétabilité concerne des mesures réalisées dans des conditions identiques ou très proches, notamment avec le même opérateur et le même appareillage. La reproductibilité compare au contraire des conditions différentes.

25. Pour une distribution normale, quelle probabilité correspond approximativement à l’intervalle μ±2σ\mu \pm 2\sigma ?

99,7 %
68 %
95 %
50 %

95 %

Explication

Dans une distribution normale, environ 95 % des valeurs se situent entre μ2σ\mu - 2\sigma et μ+2σ\mu + 2\sigma. La valeur de 68 % correspond à l’intervalle plus étroit μ±σ\mu \pm \sigma.

26. Lors du choix d’un instrument destiné à une installation saline avec risque de corrosion, quel élément faut-il principalement prendre en compte ?

Les conditions du procédé et les caractéristiques du milieu ambiant
La couleur du boîtier et la forme de son écran
La longueur du câble indépendamment du lieu d’installation
La fréquence d’échantillonnage et le nombre de boutons

Les conditions du procédé et les caractéristiques du milieu ambiant

Explication

Le choix de l’instrument doit intégrer les conditions de fonctionnement et les contraintes du milieu, comme la salinité et la corrosion. Les caractéristiques d’interface ou de câblage ne suffisent pas à déterminer son adaptation à cet environnement.

27. Que caractérise l’indice IP inscrit sur l’enveloppe d’un matériel électrique ?

La protection contre la pénétration de l’eau et des poussières
La résistance de l’enveloppe aux impacts mécaniques nuisibles
La capacité du matériel à fonctionner dans une atmosphère explosive
La précision de la mesure dans une atmosphère saline

La protection contre la pénétration de l’eau et des poussières

Explication

L’indice IP indique le degré de protection de l’enveloppe contre l’eau et les poussières. La résistance aux impacts mécaniques relève de l’indice IK, tandis que les autres propositions concernent des propriétés différentes.

28. Que désigne une atmosphère ATEX dans le contexte du choix d’un équipement ?

Une atmosphère susceptible de devenir explosive selon les conditions locales et opérationnelles
Une atmosphère réservée aux équipements protégés contre les chocs mécaniques
Une atmosphère dans laquelle la température reste stable pendant le fonctionnement
Une atmosphère présentant une forte concentration de poussières sans risque d’inflammation

Une atmosphère susceptible de devenir explosive selon les conditions locales et opérationnelles

Explication

ATEX désigne une atmosphère pouvant devenir explosive en fonction des conditions locales et opérationnelles. La présence de poussières, la protection contre les chocs ou la stabilité thermique ne définissent pas à elles seules une atmosphère ATEX.

29. Quelle différence caractérise une thermistance par rapport à une RTD ?

La thermistance utilise une forte variation de résistance, tandis que la RTD exploite une variation métallique plus linéaire
La thermistance fournit une résistance fixe, tandis que la RTD produit une tension indépendante de la température
La thermistance mesure la déformation, tandis que la RTD mesure les impacts mécaniques d’une enveloppe
La thermistance utilise une variation métallique linéaire, tandis que la RTD exploite une résistance très sensible sur une plage étroite

La thermistance utilise une forte variation de résistance, tandis que la RTD exploite une variation métallique plus linéaire

Explication

La thermistance est un semi-conducteur très sensible aux variations de température, alors que la RTD repose sur la variation plus linéaire de la résistance d’un métal. La mesure de déformation appartient aux jauges extensométriques, et une résistance fixe ne permettrait pas cette détection thermique.

30. Quelle résistance nominale une sonde Pt100 possède-t-elle à 0°C0\,°\mathrm{C} ?

10Ω10\,\Omega
1000Ω1000\,\Omega
100Ω100\,\Omega
0,1Ω0,1\,\Omega

$$100\,\Omega$$

Explication

Une Pt100 est une RTD en platine dont la résistance vaut 100Ω100\,\Omega à 0°C0\,°\mathrm{C} et augmente lorsque la température s’élève. La valeur de 1000Ω1000\,\Omega correspond à une Pt1000, et non à une Pt100.

31. Quelle relation relie la variation relative de résistance d’une jauge extensométrique à la déformation ?

ΔRR=KΔRΔL\frac{\Delta R}{R}=\frac{K\Delta R}{\Delta L}
ΔRR=KLΔL\frac{\Delta R}{R}=K\frac{L}{\Delta L}
ΔRR=ΔLKL\frac{\Delta R}{R}=\frac{\Delta L}{K L}
ΔRR=KΔLL\frac{\Delta R}{R}=K\frac{\Delta L}{L}

$$\frac{\Delta R}{R}=K\frac{\Delta L}{L}$$

Explication

La jauge extensométrique relie la variation relative de résistance à la déformation relative par ΔRR=KΔLL\frac{\Delta R}{R}=K\frac{\Delta L}{L}. Les autres relations inversent ou déplacent les grandeurs et ne correspondent pas à la définition du facteur de jauge.

32. Quel élément décrit correctement une jauge extensométrique résistive ?

Un motif métallique collé sur une surface, dont la résistance varie avec la déformation
Une sonde en platine protégée, dont la résistance varie avec la température
Un boîtier renforcé, dont l’indice caractérise la résistance aux impacts
Un semi-conducteur plongé dans un fluide, dont la résistance varie avec la pression

Un motif métallique collé sur une surface, dont la résistance varie avec la déformation

Explication

Une jauge extensométrique résistive est un motif conducteur, souvent en constantan ou en silicium, collé à une surface pour convertir sa déformation en variation de résistance. Une sonde en platine relève de la mesure de température, tandis qu’un indice d’enveloppe décrit une protection mécanique.

33. Quel capteur mesure directement la vitesse de rotation angulaire d’un dispositif ?

Le gyroscope
L’accéléromètre
La cellule de charge
Le magnétomètre

Le gyroscope

Explication

Le gyroscope mesure la vitesse de rotation angulaire, tandis que l’accéléromètre mesure l’accélération linéaire et le magnétomètre le champ magnétique terrestre. Confondre le gyroscope avec l’accéléromètre revient à attribuer aux rotations la mesure des translations.

34. Quelle caractéristique décrit correctement les cellules de charge utilisées pour mesurer un effort mécanique ?

Elles peuvent fonctionner en traction, en compression ou en flexion et sont généralement étalonnées en pont.
Elles détectent la vitesse angulaire et nécessitent un étalonnage après chaque rotation.
Elles mesurent le champ magnétique terrestre et sont intégrées dans un boîtier de navigation.
Elles évaluent l’accélération linéaire et sont conçues pour fonctionner sans montage électrique.

Elles peuvent fonctionner en traction, en compression ou en flexion et sont généralement étalonnées en pont.

Explication

Une cellule de charge peut mesurer des efforts en traction, en compression ou en flexion, et elle est généralement déjà étalonnée et montée en pont. Les autres descriptions attribuent à tort à la cellule de charge des fonctions propres aux capteurs inertiels ou magnétiques.

35. Quel objectif correspond au projet Arduino décrit pour le travail pratique ?

Créer un capteur autonome capable de collecter, traiter et transmettre des données.
Concevoir un circuit chargé de remplacer les capteurs par des calculs informatiques.
Programmer un dispositif destiné à afficher des graphiques sans acquérir de mesures.
Assembler un système qui enregistre des données sans les traiter ni les transmettre.

Créer un capteur autonome capable de collecter, traiter et transmettre des données.

Explication

Le projet consiste à réaliser avec Arduino un capteur autonome assurant la collecte, le traitement et la transmission des données. Un système qui se limite à l’affichage ou à l’enregistrement ne couvre pas l’ensemble des fonctions visées.

36. Quel ensemble d’outils et de ressources est requis pour réaliser le travail pratique Arduino ?

Un logiciel Arduino libre, un tableur quelconque, un smartphone par étudiant et un ordinateur partagé.
Un environnement de programmation généraliste, Excel, une application sur smartphone pour le groupe et un ordinateur de laboratoire.
L’IDE Arduino officiel, un oscilloscope, une application mobile individuelle et une tablette commune.
L’IDE Arduino officiel, Excel, une application sur smartphone pour deux étudiants et un ordinateur personnel.

L’IDE Arduino officiel, Excel, une application sur smartphone pour deux étudiants et un ordinateur personnel.

Explication

Le travail pratique demande l’IDE Arduino officiel, Excel fonctionnel, une application sur smartphone pour deux étudiants et un ordinateur personnel. Les autres ensembles modifient soit les logiciels exigés, soit la répartition du smartphone, soit le type d’ordinateur requis.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Introduction aux capteurs et à la métrologie.

Qu'est-ce qu'un capteur ?

Un dispositif convertissant un stimulus physique en signal électrique.

Selon quels critères classifie-t-on les capteurs ?

Selon la nature du mesurande ou leur marché.

Quels domaines mobilise l'instrumentation ?

La mécanique, l’électromagnétisme, la thermique, l’électrocinétique, l’électronique et le traitement du signal.

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