1. Sur le cercle trigonométrique, que représente le cosinus d’un réel ?
L’abscisse du point-image associé
Explication
Le cosinus d’un réel est l’abscisse du point du cercle trigonométrique associé à cet angle. L’ordonnée correspond au sinus.
L’abscisse du point-image associé
Explication
Le cosinus d’un réel est l’abscisse du point du cercle trigonométrique associé à cet angle. L’ordonnée correspond au sinus.
cos(x+2π)=cos(x) et sin(x+2π)=sin(x)
Explication
Le cosinus et le sinus sont périodiques de période 2π, donc ajouter 2π ne change pas leur valeur. Les relations avec -x décrivent la parité, pas la périodicité.
xx'+yy'
Explication
Dans un repère orthonormé, le produit scalaire est la somme des produits des coordonnées correspondantes : xx'+yy'. C’est la formule de calcul la plus directe en coordonnées.
Quand leur produit scalaire vaut 0
Explication
Deux vecteurs sont orthogonaux si et seulement si leur produit scalaire est nul. Une norme égale n’implique pas l’orthogonalité.
(x-a)^2+(y-b)^2=r^2
Explication
L’ensemble des points à distance r du centre A(a;b) vérifie bien (x-a)^2+(y-b)^2=r^2. Les autres propositions correspondent à une droite ou à une mauvaise écriture du cercle.
Un vecteur non nul orthogonal à un vecteur directeur
Explication
Un vecteur normal est défini comme un vecteur non nul orthogonal à un vecteur directeur de la droite. Il sert notamment à écrire l’équation cartésienne de la droite.
BC^2=AB^2+AC^2-2AB·AC·cos(Â)
Explication
Le théorème d’Al Kashi relie les trois côtés et l’angle compris par la formule BC^2=AB^2+AC^2-2AB·AC·cos(Â). C’est une généralisation du théorème de Pythagore.
Quand M appartient au cercle de diamètre [AB]
Explication
Un triangle ABM est rectangle en M si et seulement si M appartient au cercle de diamètre [AB]. Cela revient aussi à dire que overrightarrow{MA}·overrightarrow{MB}=0.
f(x)=ax^2+bx+c avec a≠0
Explication
Une fonction polynôme du second degré s’écrit f(x)=ax^2+bx+c avec a non nul. Le terme en x^2 est ce qui caractérise le degré 2.
L’équation n’admet aucune solution réelle
Explication
Si Δ<0, l’équation ax^2+bx+c=0 n’a aucune solution réelle. Il n’y a alors pas de factorisation en facteurs réels de la forme a(x-x1)(x-x2).
y = f'(a)(x-a) + f(a)
Explication
L’équation de la tangente en a s’écrit avec le coefficient directeur f'(a) et le point de contact de coordonnées (a,f(a)). Les autres propositions mélangent la pente et l’ordonnée du point de tangence.
Le coefficient directeur de la tangente en a
Explication
Si f est dérivable en a, f'(a) est précisément le coefficient directeur de la tangente à la courbe en ce point. Ce n’est pas la valeur f(a), mais la pente locale.
Sa dérivée est égale à elle-même et exp(0)=1
Explication
La fonction exponentielle est l’unique fonction dérivable sur ℝ telle que exp'(x)=exp(x) et exp(0)=1. Elle n’est pas périodique et ne s’annule jamais.
exp(a+b)=exp(a)×exp(b)
Explication
La relation fonctionnelle fondamentale de l’exponentielle transforme une somme dans l’exposant en produit. Les autres propositions confondent cette règle avec des opérations classiques sur les nombres.
|x| = -x
Explication
La valeur absolue est la distance à 0 : si x est négatif, sa valeur absolue est son opposé. Cela garantit que |x| est toujours positif ou nul.
Le cosinus est pair et le sinus est impair
Explication
On a cos(-x)=cos(x), donc le cosinus est pair, et sin(-x)=-sin(x), donc le sinus est impair. Cette parité est une propriété classique de la trigonométrie.
On donne un premier terme puis une relation entre deux termes successifs
Explication
Une définition par récurrence commence par un terme initial et une règle qui permet de construire chaque terme à partir du précédent. La forme explicite, elle, donne directement u_n en fonction de n.
Pour tout n assez grand, u_{n+1} ≥ u_n
Explication
Une suite est croissante à partir d’un rang p si, pour tout n≥p, on a u_{n+1}≥u_n. Le sens inverse correspond à une suite décroissante.
u_n = u_0 + n·r
Explication
Dans une suite arithmétique, on ajoute toujours la même quantité r d’un terme au suivant, ce qui conduit à u_n = u_0 + n·r. La formule u_0·r^n correspond à une suite géométrique.
Le quotient u_{n+1}/u_n est constant
Explication
Une suite géométrique est définie par un rapport constant entre deux termes consécutifs, égal à la raison q. La constance de la différence caractérise au contraire une suite arithmétique.
P(A∩B) / P(A)
Explication
La probabilité conditionnelle de B sachant A est définie par le quotient de la probabilité de l’intersection par celle de A, lorsque P(A) ≠ 0. La formule P(A)×P(B) correspond plutôt au cas d’indépendance.
Deux événements A et B
Explication
Deux événements sont indépendants si et seulement si P(A∩B)=P(A)×P(B). Le fait d’être incompatibles ou complémentaires ne suffit pas à garantir l’indépendance.
Une variable aléatoire réelle
Explication
Une variable aléatoire réelle est bien une fonction définie sur l’ensemble des issues et prenant des valeurs dans ℝ. Une loi de probabilité décrit ensuite les probabilités associées aux valeurs possibles.
x1p1 + x2p2 + … + xnpn
Explication
L’espérance est la moyenne pondérée des valeurs prises par la variable aléatoire, chaque valeur étant multipliée par sa probabilité. La somme des probabilités vaut 1, mais ce n’est pas la formule de l’espérance.
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Cercle trigonométrique — définition ?
Cercle unité de centre O, rayon 1.
Radian — définition ?
Mesure d’angle interceptant arc de longueur 1.
Produit scalaire — rôle ?
Mesure la compatibilité angulaire entre deux vecteurs.
Consultez la fiche de révision complète sur Introduction aux concepts fondamentaux en mathématiques.
Voir la fiche →Chimie
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