QCM : IRM et relaxation magnétique (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la production d’image en IRM :

L’aimant supraconducteur fournit un champ magnétique transformé en signal puis en image.
L’image est produite en convertissant directement des rayons X en signal magnétique.
La chaîne de formation d’image part du champ magnétique généré par l’aimant.
L’aimant supraconducteur transforme le signal recueilli en champ magnétique principal.
L’IRM est non irradiante, contrairement aux techniques utilisant des rayons X.

L’aimant supraconducteur fournit un champ magnétique transformé en signal puis en image. · La chaîne de formation d’image part du champ magnétique généré par l’aimant. · L’IRM est non irradiante, contrairement aux techniques utilisant des rayons X.

Explication

L’aimant supraconducteur fournit le champ à partir duquel le signal puis l’image sont obtenus. L’IRM n’utilise pas de rayons X et est non irradiante ; les rayons X ne constituent donc pas son signal de départ, et le signal recueilli ne produit pas le champ principal.

2. Pour caractériser le moment magnétique nucléaire élémentaire et le rapport gyromagnétique de l’hydrogène :

Dans la relation nucléaire, le moment magnétique élémentaire vérifie μ=S/γ\mu=S/\gamma.
Le moment magnétique nucléaire élémentaire est égal au produit de SS par γ/2π\gamma/2\pi.
Avec un moment cinétique SS et un rapport γ\gamma, le moment magnétique vaut μ=γS\mu=\gamma S.
Pour l’hydrogène, le rapport γ/2π\gamma/2\pi est de 42,6 MHz/T42{,}6\ \text{MHz/T}.
Pour l’hydrogène, la valeur de γ/2π\gamma/2\pi est de 17,2 MHz/T17{,}2\ \text{MHz/T}.

Avec un moment cinétique $$S$$ et un rapport $$\gamma$$, le moment magnétique vaut $$\mu=\gamma S$$. · Pour l’hydrogène, le rapport $$\gamma/2\pi$$ est de $$42{,}6\ \text{MHz/T}$$.

Explication

Le moment magnétique élémentaire suit μ=γS\mu=\gamma S, et le rapport gyromagnétique de l’hydrogène vaut 42,6 MHz/T42{,}6\ \text{MHz/T} pour γ/2π\gamma/2\pi. La relation n’est pas un quotient, et 17,2 MHz/T17{,}2\ \text{MHz/T} correspond au phosphore 31; le facteur 2π2\pi ne remplace pas γ\gamma dans la formule de μ\mu.

3. Un noyau est soumis à un champ principal B0B_0 et possède un rapport gyromagnétique γ\gamma. Quelles relations décrivent sa précession ?

La vitesse angulaire de précession est donnée par ω0=γ/B0\omega_0=\gamma/B_0.
La fréquence de Larmor s’obtient par ν0=ω0/(2π)\nu_0=\omega_0/(2\pi).
La vitesse angulaire de précession est donnée par ω0=γB0\omega_0=\gamma B_0.
En remplaçant ω0\omega_0, on obtient ν0=γB0/(2π)\nu_0=\gamma B_0/(2\pi).
La fréquence de Larmor s’écrit ν0=γB0\nu_0=\gamma B_0.

La fréquence de Larmor s’obtient par $$\nu_0=\omega_0/(2\pi)$$. · La vitesse angulaire de précession est donnée par $$\omega_0=\gamma B_0$$. · En remplaçant $$\omega_0$$, on obtient $$\nu_0=\gamma B_0/(2\pi)$$.

Explication

La vitesse angulaire de précession est donnée par ω0=γB0\omega_0=\gamma B_0, et la fréquence de Larmor s’obtient en divisant cette vitesse angulaire par 2π2\pi. La relation ω0=γB02\omega_0=\gamma B_0^2 ajoute un facteur de champ qui ne figure pas dans la relation de Larmor. De même, ν0=γB0\nu_0=\gamma B_0 omet la division par 2π2\pi nécessaire pour obtenir la fréquence.

4. Dans un échantillon placé sous un champ principal B0B_0, quelles propositions décrivent correctement les orientations des spins ?

Les spins parallèles à B0B_0 correspondent à l’état de haute énergie.
Les deux orientations par rapport à B0B_0 possèdent le même niveau énergétique.
Les spins antiparallèles à B0B_0 correspondent à l’état de basse énergie.
Les spins antiparallèles à B0B_0 correspondent à l’état d’énergie intermédiaire.
Les spins parallèles à B0B_0 correspondent à l’état de basse énergie.

Les spins parallèles à $$B_0$$ correspondent à l’état de basse énergie.

Explication

L’orientation parallèle à B0B_0 est l’état de basse énergie, tandis que l’orientation antiparallèle est l’état de haute énergie. Les propositions qui inversent ces niveaux ou attribuent un niveau intermédiaire aux spins antiparallèles ne décrivent pas les deux états énergétiques indiqués.

5. Lorsqu’un échantillon contenant des noyaux est placé sous un champ B0B_0, quelles propositions décrivent son aimantation nette ?

La somme des moments magnétiques forme une aimantation nette notée MM.
L’aimantation nette MM est orientée obliquement par rapport au champ B0B_0.
L’aimantation nette MM est orientée parallèlement au champ B0B_0.
Le module de MM est inversement proportionnel au nombre de noyaux présents.
Le module de MM est proportionnel au nombre de noyaux dans l’échantillon.

La somme des moments magnétiques forme une aimantation nette notée $$M$$. · L’aimantation nette $$M$$ est orientée parallèlement au champ $$B_0$$. · Le module de $$M$$ est proportionnel au nombre de noyaux dans l’échantillon.

Explication

La somme des moments magnétiques constitue l’aimantation nette MM. Sous B0B_0, cette aimantation est orientée parallèlement au champ, et son module est proportionnel au nombre de noyaux présents dans l’échantillon. Elle n’est donc pas orientée obliquement par rapport au champ, et son module n’est pas inversement proportionnel au nombre de noyaux.

6. Concernant la nature et l’origine du champ B1 :

Le champ B1 est créé par un courant continu circulant dans une bobine.
Le champ B1 est orienté perpendiculairement au champ statique B0.
Le champ B1 est une onde radio électromagnétique émise par une antenne.
Le champ B1 est alternatif et résulte d’un courant alternatif circulant dans une bobine.
Le champ B1 est une onde radio électromagnétique exprimée en kilohertz.

Le champ B1 est orienté perpendiculairement au champ statique B0. · Le champ B1 est une onde radio électromagnétique émise par une antenne. · Le champ B1 est alternatif et résulte d’un courant alternatif circulant dans une bobine.

Explication

Le courant alternatif dans une bobine crée un champ B1 alternatif, perpendiculaire à B0. B1 est aussi une onde radio électromagnétique émise par une antenne et exprimée en MHz, non en kHz.

7. Après l’arrêt de B1, comment distinguer les projections de M et leur évolution pendant la relaxation ?

Mz représente la projection de M sur l’axe z, tandis que Mxy est sa projection transverse.
Mz est la projection de M dans le plan transverse perpendiculaire à z.
Après l’arrêt de B1, Mz est maximale puis décroît vers sa valeur initiale.
Mxy est maximale juste après l’arrêt de B1, puis elle diminue.
La relaxation correspond au retour progressif de l’aimantation vers sa position initiale.

Mz représente la projection de M sur l’axe z, tandis que Mxy est sa projection transverse. · Mxy est maximale juste après l’arrêt de B1, puis elle diminue. · La relaxation correspond au retour progressif de l’aimantation vers sa position initiale.

Explication

La relaxation est le retour progressif de l’aimantation après l’arrêt de B1. Mz est la projection sur z et Mxy la projection dans le plan transverse ; après l’arrêt, Mxy diminue à partir d’un maximum tandis que Mz remonte depuis un minimum.

8. Pour interpréter les constantes de relaxation d’un tissu, quelles propositions sont exactes ?

Au temps T1, environ 63 % de Mz a réapparu pendant la relaxation.
T1 désigne la constante longitudinale, aussi appelée constante spin-réseau.
T2 est la constante transversale, aussi appelée constante spin-spin.
Pour les tissus, les valeurs de T2 dépassent généralement celles de T1.
Au temps T2, environ 63 % de Mxy a disparu et 37 % subsiste.

Au temps T1, environ 63 % de Mz a réapparu pendant la relaxation. · T1 désigne la constante longitudinale, aussi appelée constante spin-réseau. · T2 est la constante transversale, aussi appelée constante spin-spin. · Au temps T2, environ 63 % de Mxy a disparu et 37 % subsiste.

Explication

T1, ou constante spin-réseau, caractérise la réapparition de 63 % de Mz ; T2, ou constante spin-spin, correspond à la disparition de 63 % de Mxy, dont 37 % reste. Dans les tissus, T1 est supérieur à T2, et non l’inverse.

9. Lorsqu’on compare les paramètres de relaxation de l’eau et de la graisse, quelles propositions sont exactes ?

Dans l’eau, T1 vaut environ 3000 ms et T2 environ 1500 ms.
Les valeurs de T1 et T2 varient selon le milieu étudié.
L’association des valeurs de T1 et T2 contribue à caractériser le tissu.
La graisse présente les valeurs de T1 et T2 les plus basses.
Pour les tissus, les valeurs de T2 sont supérieures à celles de T1.

Dans l’eau, T1 vaut environ 3000 ms et T2 environ 1500 ms. · Les valeurs de T1 et T2 varient selon le milieu étudié. · L’association des valeurs de T1 et T2 contribue à caractériser le tissu. · La graisse présente les valeurs de T1 et T2 les plus basses.

Explication

Dans l’eau, T1 est d’environ 3000 ms et T2 d’environ 1500 ms ; les valeurs des deux constantes dépendent du milieu et leur association caractérise le tissu. La graisse présente les valeurs les plus basses, et, pour les tissus, T1 est supérieur à T2.

10. Dans un milieu liquide, un tissu graisseux et un solide, quelles relations entre T1 et T2 sont attendues ?

Dans le tissu graisseux, T2 est nettement supérieur à T1.
Dans le solide, T2 dépasse très nettement T1.
Dans le milieu liquide, les constantes T1 et T2 présentent des durées longues.
La constante T1 traduit les interactions du système B0-moment μ avec le milieu environnant.
L’agitation thermique du milieu environnant provoque des fluctuations locales du champ magnétique.

Dans le milieu liquide, les constantes T1 et T2 présentent des durées longues. · La constante T1 traduit les interactions du système B0-moment μ avec le milieu environnant. · L’agitation thermique du milieu environnant provoque des fluctuations locales du champ magnétique.

Explication

Dans les liquides, T1 et T2 sont longs, et T1 caractérise les interactions avec le milieu environnant. L’agitation thermique produit des fluctuations locales du champ ; dans les tissus pâteux comme dans les solides, T1 est supérieur à T2, et non l’inverse.

11. Une structure cristalline très organisée et visqueuse, telle que la glace, présente les caractéristiques suivantes :

La grande organisation du milieu facilite l’échange d’énergie entre le système et son environnement.
L’incompatibilité des fréquences de vibration avec celles de l’environnement rend l’échange énergétique difficile.
La structure cristalline favorise un échange énergétique simple avec le milieu environnant.
La difficulté des échanges énergétiques conduit à une constante T1 relativement courte.
La forte viscosité rend les fréquences de vibration compatibles avec celles de l’environnement.

L’incompatibilité des fréquences de vibration avec celles de l’environnement rend l’échange énergétique difficile.

Explication

Dans un milieu cristallin très organisé, les fréquences vibratoires sont incompatibles avec celles de l’environnement, ce qui rend l’échange d’énergie difficile et allonge T1. La forte organisation ne facilite donc pas les échanges, ne rend pas les fréquences compatibles et n’entraîne pas un T1 court.

12. Pour interpréter la relaxation T1 d’un échantillon de glace très organisée, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le caractère très organisé de la structure cristalline participe à la difficulté des échanges énergétiques.
Un échange d’énergie simple avec l’environnement explique l’allongement de T1.
Les fréquences de vibration de la glace correspondent à celles de l’environnement moléculaire.
La forte viscosité caractérise le milieu cristallin considéré dans cette situation.
La difficulté de l’échange d’énergie dans ce milieu contribue à allonger T1.

Le caractère très organisé de la structure cristalline participe à la difficulté des échanges énergétiques. · La forte viscosité caractérise le milieu cristallin considéré dans cette situation. · La difficulté de l’échange d’énergie dans ce milieu contribue à allonger T1.

Explication

La glace constitue un milieu très organisé et visqueux où les échanges énergétiques sont difficiles, ce qui allonge T1. Ses fréquences vibratoires sont incompatibles avec celles de l’environnement, et non correspondantes ; l’allongement n’est pas expliqué par un échange simple.

13. Concernant la relaxation transversale T2, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La relaxation T2 correspond aux interactions entre le système B0-moment μ et son milieu.
T2 décrit les interactions entre un spin et le milieu environnant via les fluctuations thermiques.
Le comportement de T2 dépend des interactions qu’un spin entretient avec ses voisins.
T2 est la constante de relaxation transversale, également appelée relaxation spin-spin.
Le déphasage progressif des spins voisins est associé à la relaxation T2.

Le comportement de T2 dépend des interactions qu’un spin entretient avec ses voisins. · T2 est la constante de relaxation transversale, également appelée relaxation spin-spin. · Le déphasage progressif des spins voisins est associé à la relaxation T2.

Explication

T2 est la constante de relaxation transversale, ou spin-spin, et décrit les interactions entre spins voisins ainsi que leur déphasage progressif. Les fluctuations thermiques du milieu et les interactions du système avec son environnement caractérisent plutôt T1.

14. Un cerveau est placé dans une machine IRM : quelles propositions décrivent les éléments considérés dans cette situation ?

Dans la machine, la plupart des moments magnétiques s’orientent dans le sens de B0.
Le cerveau est décrit comme composé à 70 % de molécules d’eau assimilées à de petits aimants.
Hors de la machine IRM, la répartition aléatoire des spins ne produit pas d’aimantation nette.
Dans la machine, une minorité des moments magnétiques s’oriente dans le sens de B0.
La fréquence de précession des protons vaut 42,6 MHz par tesla.

Dans la machine, la plupart des moments magnétiques s’orientent dans le sens de B0. · Le cerveau est décrit comme composé à 70 % de molécules d’eau assimilées à de petits aimants. · Hors de la machine IRM, la répartition aléatoire des spins ne produit pas d’aimantation nette. · La fréquence de précession des protons vaut 42,6 MHz par tesla.

Explication

Le modèle décrit le cerveau comme composé à 70 % d’eau et les molécules comme de petits aimants ; hors IRM, leurs spins aléatoires ne donnent pas d’aimantation nette. Dans la machine, la plupart des moments s’orientent dans le sens de B0, tandis que seule une minorité s’oriente dans ce sens. La fréquence de précession vaut 42,6 MHz par tesla ; les autres moments s’orientent à l’opposé de B0.

15. Après l’arrêt d’une impulsion RF dans un examen IRM, que se passe-t-il pendant la relaxation et la détection du signal ?

Après l’arrêt de B1, Mz diminue tandis que Mxy augmente durant la relaxation.
Une antenne dans le plan transverse, perpendiculaire à B0, détecte un courant alternatif induit par Mxy.
La composante longitudinale Mz augmente tandis que la composante transversale Mxy diminue.
Une antenne parallèle à B0 détecte le courant alternatif induit par la variation de Mxy.
Le FID désigne la décroissance du signal RMN après l’arrêt de l’impulsion RF.

Une antenne dans le plan transverse, perpendiculaire à B0, détecte un courant alternatif induit par Mxy. · La composante longitudinale Mz augmente tandis que la composante transversale Mxy diminue. · Le FID désigne la décroissance du signal RMN après l’arrêt de l’impulsion RF.

Explication

Après l’arrêt de B1, Mz augmente et Mxy diminue ; la décroissance du signal RMN qui suit l’arrêt de l’impulsion RF est le FID. La variation de Mxy induit un courant détectable par une antenne perpendiculaire à B0 dans le plan transverse, et non parallèle à B0.

16. Un signal RMN est d’abord représenté en fonction du temps ; après transformation de Fourier, quelles propositions sont exactes ?

La représentation obtenue exprime l’amplitude en fonction de la fréquence.
Le nombre de fréquences détectées indique le nombre de coupes anatomiques analysées.
La transformation de Fourier fusionne les fréquences du signal en une amplitude temporelle unique.
La représentation obtenue exprime la fréquence en fonction de l’amplitude du signal.
Le déplacement chimique correspond à l’écart entre une mesure et une substance de référence.

La représentation obtenue exprime l’amplitude en fonction de la fréquence. · Le déplacement chimique correspond à l’écart entre une mesure et une substance de référence.

Explication

La transformation convertit l’amplitude en fonction du temps en amplitude en fonction de la fréquence. Le déplacement chimique est l’écart à une substance de référence ; la transformation sépare les fréquences, et leur nombre renvoie aux environnements moléculaires, non aux coupes.

17. Pour reconstruire une image à partir de signaux provenant de différentes régions, concernant le codage spatial en IRM, cochez les propositions exactes :

Les gradients de sélection de coupe introduisent des différences permettant de distinguer les coupes.
Le codage spatial associe chaque signal à sa fréquence, sans préciser sa zone anatomique.
Le codage spatial relie les signaux mesurés à leur position dans l’espace anatomique.
La localisation obtenue indique de quelle zone anatomique provient le signal recueilli.
Les gradients de champ magnétique contribuent à différencier les coupes et localiser les signaux.

Les gradients de sélection de coupe introduisent des différences permettant de distinguer les coupes. · Le codage spatial relie les signaux mesurés à leur position dans l’espace anatomique. · La localisation obtenue indique de quelle zone anatomique provient le signal recueilli. · Les gradients de champ magnétique contribuent à différencier les coupes et localiser les signaux.

Explication

Le codage spatial permet d’associer les signaux à leur origine anatomique. Les gradients magnétiques, notamment ceux de sélection de coupe, différencient les coupes et contribuent à localiser le signal ; une simple identification fréquentielle ne suffit pas.

18. Pour coder la coordonnée y lors d’une acquisition IRM, les propositions suivantes décrivent le codage en phase :

Le gradient de phase est appliqué pendant la mesure pour différencier les fréquences selon x.
La durée du gradient détermine la fréquence spatiale conservée par les protons.
Le gradient de phase intervient après la sélection de coupe et avant la mesure du signal.
La durée d’activation du gradient contribue à déterminer le déphasage spatial des protons.
L’intensité du gradient contribue à fixer le déphasage conservé selon la position.

Le gradient de phase intervient après la sélection de coupe et avant la mesure du signal. · La durée d’activation du gradient contribue à déterminer le déphasage spatial des protons. · L’intensité du gradient contribue à fixer le déphasage conservé selon la position.

Explication

Le codage en phase selon y intervient après la sélection de coupe et avant la mesure du signal. La durée et l’intensité du gradient contribuent à déterminer le déphasage spatial conservé par les protons, et non une fréquence spatiale. Le gradient de phase n’est pas appliqué pendant la mesure pour différencier les fréquences selon x : ce rôle revient au codage en fréquence.

19. Après l’arrêt du gradient de phase, quel comportement des protons est attendu ?

Ils retrouvent la fréquence de Larmor liée à B0 et effacent leur décalage de phase.
Ils retrouvent la fréquence de Larmor liée à B0 et se remettent en phase entre eux.
Ils conservent leur fréquence modifiée par le gradient et maintiennent leur décalage de phase.
Ils retrouvent la fréquence de Larmor liée à B0 tout en conservant leur décalage de phase.
Ils adoptent une fréquence déterminée par le gradient de lecture tout en gardant leur décalage.

Ils retrouvent la fréquence de Larmor liée à B0 tout en conservant leur décalage de phase.

Explication

Quand le gradient de phase cesse, les protons retrouvent leur fréquence de Larmor liée à B0, mais leur décalage de phase persiste. Ils ne reprennent donc pas la fréquence imposée par le gradient et ne se remettent pas automatiquement en phase.

20. À propos de l’impulsion à 180° dans l’écho de spin, quelles propositions sont exactes ?

Elle compense le déphasage aléatoire produit par les interactions entre protons.
Elle permet de reformer un signal qui reste inférieur au signal initial.
Elle restaure un signal dont l’amplitude atteint celle du signal initial.
Elle compense le déphasage systématique lié aux hétérogénéités du champ B0.
Elle compense les hétérogénéités du champ B0 en supprimant la relaxation tissulaire.

Elle permet de reformer un signal qui reste inférieur au signal initial. · Elle compense le déphasage systématique lié aux hétérogénéités du champ B0.

Explication

L’impulsion à 180° compense le déphasage systématique dû aux hétérogénéités de B0. Le signal reformé reste inférieur au signal initial, car la relaxation tissulaire se poursuit.

21. Une acquisition d’image comporte 256 lignes et les paramètres sont ajustés pour explorer les tissus. Quelles propositions sont exactes ?

L’acquisition nécessite 256 répétitions de la séquence dans l’exemple considéré.
T1 et T2 sont des paramètres physiques propres aux tissus étudiés.
T1 et T2 sont des temps techniques réglés pour sonder les tissus.
TE et TR sont des paramètres techniques choisis pour sonder les tissus.
TE et TR caractérisent les propriétés physiques propres à chaque tissu.

L’acquisition nécessite 256 répétitions de la séquence dans l’exemple considéré. · T1 et T2 sont des paramètres physiques propres aux tissus étudiés. · TE et TR sont des paramètres techniques choisis pour sonder les tissus.

Explication

T1 et T2 sont des paramètres physiques propres aux tissus, tandis que TE et TR sont des paramètres techniques choisis pour les explorer. Dans l’exemple considéré, une image de 256 lignes nécessite 256 répétitions de la séquence.

22. Pour obtenir une image pondérée en T1, quels réglages sont adaptés ?

Un TE court et un TR long font apparaître l’eau en hypersignal en T1.
Un TE long et un TR court font apparaître la graisse en hyposignal en T1.
Un TE et un TR intermédiaires font apparaître l’eau en hypersignal en T1.
Un TE court et un TR court différencient les tissus avant leurs plateaux de signal.
Un TE long et un TR long font apparaître l’eau en hypersignal en T1.

Un TE court et un TR court différencient les tissus avant leurs plateaux de signal.

Explication

Pour une pondération T1, un TE court et un TR court permettent de différencier les tissus avant que leurs signaux atteignent leur plateau. En T1, l’eau apparaît en hyposignal et la graisse en hypersignal ; les affirmations inversant ces apparences sont donc fausses. Des réglages intermédiaires ne correspondent pas aux réglages requis pour une pondération T1.

23. Lors d’un examen visant une pondération T2, quels réglages de séquence faut-il privilégier ?

Un TE court laisse les décroissances T2 se différencier au moment de la mesure.
Un TE long laisse les décroissances T2 se différencier au moment de la mesure.
Un TR long réduit l’influence de T1 sur le contraste obtenu.
La combinaison d’un TE long et d’un TR long favorise la pondération T2.
Un TR court réduit l’influence de T1 sur le contraste obtenu.

Un TE long laisse les décroissances T2 se différencier au moment de la mesure. · Un TR long réduit l’influence de T1 sur le contraste obtenu. · La combinaison d’un TE long et d’un TR long favorise la pondération T2.

Explication

Un TE long permet aux décroissances T2 de se différencier, tandis qu’un TR long réduit l’influence de T1 ; leur association favorise donc la pondération T2. Un TE court ne remplit pas le rôle recherché pour distinguer les décroissances T2, et un TR court ne réduit pas l’influence de T1.

24. En comparant les contrastes T1 et T2 pour analyser une image cérébrale, quelles propositions sont exactes ?

En T2, l’eau apparaît claire, contrairement à son aspect en T1.
En T1, l’eau et l’air se distinguent par des signaux nettement différents.
En T1, la graisse apparaît claire tandis que l’eau apparaît sombre.
En T1, l’eau apparaît noire, le cortex blanc et la substance grise.
En T2, l’eau apparaît sombre tandis que l’air apparaît clair.

En T2, l’eau apparaît claire, contrairement à son aspect en T1. · En T1, la graisse apparaît claire tandis que l’eau apparaît sombre.

Explication

En T1, la graisse est en hypersignal et l’eau en hyposignal ; en T2, l’eau apparaît en hypersignal. En T1, le cortex est gris et la substance blanche est blanche, et l’eau et l’air ont un comportement similaire ; en T2, l’eau est claire et l’air sombre.

25. En IRM, un dispositif de codage spatial est conçu avec des gradients additionnels :

Des bobines additionnelles fixes les créent avec un ordre de grandeur de 10−510^{-5} Tesla/cm.
Des bobines additionnelles fixes les créent pour coder la position du signal.
Des bobines additionnelles mobiles les créent pour sélectionner une coupe.
Leur ordre de grandeur est de 10−410^{-4} Tesla/cm dans le codage spatial.
Leur ordre de grandeur est de 10−310^{-3} Tesla/cm dans le codage spatial.

Des bobines additionnelles fixes les créent pour coder la position du signal. · Leur ordre de grandeur est de $$10^{-4}$$ Tesla/cm dans le codage spatial.

Explication

Les gradients additionnels sont de l’ordre de 10−410^{-4} Tesla/cm et sont créés par des bobines fixes. Des bobines mobiles ne correspondent pas au dispositif décrit, et l’unité correcte est le Tesla/cm, non le Tesla/m. L’ordre de grandeur n’est donc ni 10−310^{-3} ni 10−510^{-5} Tesla/cm.

26. Une séquence courte d’IRM utilise le rephasage des gradients pour former un écho. Concernant l’écho de gradient, quelles propositions sont exactes ?

Le rephasage produit par les gradients entraîne une diminution continue du signal.
L’écho de gradient correspond à une séquence de durée courte.
Le signal est recueilli au maximum atteint au temps d’écho.
Le signal est recueilli au minimum atteint au temps d’écho.
Le rephasage produit par les gradients fait remonter le signal de l’écho.

L’écho de gradient correspond à une séquence de durée courte. · Le signal est recueilli au maximum atteint au temps d’écho. · Le rephasage produit par les gradients fait remonter le signal de l’écho.

Explication

Dans l’écho de gradient, le rephasage dû aux gradients fait remonter le signal, et la séquence est courte. Le signal est recueilli à son maximum au temps d’écho ; il ne diminue pas continuellement et n’est pas recueilli à son minimum.

27. Concernant le gadolinium utilisé en imagerie par résonance magnétique :

Le gadolinium chélaté agit principalement sur la relaxation T2 pour améliorer le signal.
Employé sous forme de chélates, le gadolinium constitue un produit de contraste paramagnétique.
L’effet paramagnétique du gadolinium contribue à sensibiliser la détection du signal.
En agissant sur la relaxation T1, le gadolinium sensibilise la détection du signal.
Le gadolinium est utilisé sous forme libre plutôt que sous forme de chélates.

Employé sous forme de chélates, le gadolinium constitue un produit de contraste paramagnétique. · L’effet paramagnétique du gadolinium contribue à sensibiliser la détection du signal. · En agissant sur la relaxation T1, le gadolinium sensibilise la détection du signal.

Explication

Le gadolinium est un produit de contraste paramagnétique utilisé sous forme de chélates, et son action sur la relaxation T1 sensibilise la détection du signal. L’attribution à la relaxation T2 et l’affirmation qu’il est utilisé sous forme libre contredisent ces caractéristiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur IRM et relaxation magnétique.

Quel rôle joue l’aimant supraconducteur dans la production d’une image IRM ?

Il produit un champ magnétique transformé en signal, puis en image.

Quelles propriétés distinguent l’IRM de la radiographie et du scanner concernant les rayons X ?

L’IRM n’utilise pas de rayons X et n’irradie pas.

Quel champ magnétique principal l’aimant supraconducteur produit-il en IRM ?

Le champ B0B_0.

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