QCM : La cellule, unité du vivant (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que proposent Matthias Schleiden et Theodor Schwann en 1838 et 1839 ?

Les cellules vivantes possèdent toutes un noyau
Les organismes complexes résultent de tissus autonomes
Tous les êtres vivants sont formés de cellules
Toute cellule provient d’une cellule préexistante

Tous les êtres vivants sont formés de cellules

Explication

Schleiden et Schwann formulent l’idée que tous les êtres vivants sont constitués de cellules. L’affirmation selon laquelle toute cellule provient d’une cellule préexistante appartient à l’ajout de Virchow en 1855.

2. Quelle affirmation Rudolf Virchow ajoute-t-il à la théorie cellulaire en 1855 ?

Toute cellule provient d’une cellule préexistante
Toute cellule possède une paroi rigide protectrice
Toute cellule se forme spontanément dans le cytoplasme
Toute cellule dérive directement d’un organisme pluricellulaire

Toute cellule provient d’une cellule préexistante

Explication

Virchow affirme en 1855 qu’une cellule naît d’une cellule préexistante, ce qui s’oppose à l’idée d’une formation spontanée. La formation spontanée ne correspond donc pas à sa proposition.

3. Pourquoi la cellule est-elle considérée comme l’unité du vivant ?

Elle constitue une enveloppe présente autour de chaque organisme
Elle est la plus petite entité capable d’accomplir toutes les fonctions du vivant
Elle est la structure visible uniquement avec un microscope électronique
Elle possède toujours un noyau entouré d’une membrane spécialisée

Elle est la plus petite entité capable d’accomplir toutes les fonctions du vivant

Explication

La cellule est l’unité structurale et fonctionnelle du vivant parce qu’elle peut réaliser l’ensemble des fonctions vitales à son échelle. Un virus ne répond pas à cette définition, car il ne possède ni métabolisme propre ni ribosomes.

4. Quel ensemble de caractéristiques est partagé par toutes les cellules ?

Un cytoplasme, des lysosomes, une paroi, des chromosomes linéaires et une photosynthèse
Une membrane nucléaire, des chloroplastes, des ribosomes, de l’ADN et une réserve d’amidon
Un noyau, des mitochondries, une paroi cellulaire, de l’ARN et une respiration aérobie
Une membrane plasmique, du cytoplasme, de l’ADN, des ribosomes et un métabolisme utilisant l’ATP

Une membrane plasmique, du cytoplasme, de l’ADN, des ribosomes et un métabolisme utilisant l’ATP

Explication

Toutes les cellules possèdent une membrane plasmique, un cytoplasme, de l’ADN, des ribosomes et un métabolisme utilisant l’ATP comme intermédiaire énergétique. Le noyau, les mitochondries et les chloroplastes ne sont pas présents dans toutes les cellules.

5. Quelle conversion est correcte entre le millimètre, le micromètre et le nanomètre ?

1 mm=10−3 μm=10−6 nm1\,\mathrm{mm}=10^{-3}\,\mu\mathrm{m}=10^{-6}\,\mathrm{nm}
1 mm=106 μm=103 nm1\,\mathrm{mm}=10^6\,\mu\mathrm{m}=10^3\,\mathrm{nm}
1 mm=103 μm=106 nm1\,\mathrm{mm}=10^3\,\mu\mathrm{m}=10^6\,\mathrm{nm}
1 mm=102 μm=104 nm1\,\mathrm{mm}=10^2\,\mu\mathrm{m}=10^4\,\mathrm{nm}

$$1\,\mathrm{mm}=10^3\,\mu\mathrm{m}=10^6\,\mathrm{nm}$$

Explication

Un millimètre correspond à mille micromètres et à un million de nanomètres, tandis qu’un micromètre vaut mille nanomètres. Les autres propositions inversent ou modifient les puissances de dix.

6. Quel ordre de grandeur correspond à une cellule eucaryote ?

Environ 10 à 100 μm
Environ 0,1 nm
Environ 1 à 5 μm
Environ 20 à 30 nm

Environ 10 à 100 μm

Explication

Une cellule eucaryote mesure généralement de 10 à 100 μm. Les valeurs de 0,1 nm, de 20 à 30 nm et de 1 à 5 μm correspondent respectivement à un atome, à un ribosome et à une bactérie.

7. Une image mesure 12 mm et le grossissement vaut G=600G=600. Quelle est la taille réelle de l’objet ?

0,02 μm
20 μm
200 μm
7 200 μm

20 μm

Explication

La taille réelle se calcule par taille reˊelle=taille sur l’imageG\text{taille réelle}=\frac{\text{taille sur l’image}}{G}, donc 12 mm/600=0,02 mm=20 μm12\,\mathrm{mm}/600=0,02\,\mathrm{mm}=20\,\mu\mathrm{m}. La résolution concerne la distinction entre deux points et ne remplace pas ce calcul de taille.

8. Que mesure le pouvoir de résolution d’un microscope ?

La plus petite distance entre deux points encore visibles comme distincts
La quantité de lumière absorbée par l’échantillon observé
La taille maximale d’un objet observable dans le champ microscopique
Le rapport entre la taille apparente et la taille réelle d’un objet

La plus petite distance entre deux points encore visibles comme distincts

Explication

Le pouvoir de résolution correspond à la plus petite distance séparant deux points que l’instrument permet de distinguer. Le rapport entre taille apparente et taille réelle définit le grossissement, qui peut agrandir une image sans améliorer sa netteté.

9. Quelle caractéristique décrit correctement le microscope optique ?

Il atteint environ 0,2 μm de résolution et peut observer des cellules vivantes ou fixées
Il atteint une résolution nanométrique et exige des cellules mortes coupées très finement
Il fournit un grossissement utile supérieur à 10 000 pour des organites isolés
Il produit une image en relief après métallisation de la surface de l’échantillon

Il atteint environ 0,2 μm de résolution et peut observer des cellules vivantes ou fixées

Explication

Le microscope optique possède une limite de résolution d’environ 0,2 μm, un grossissement utile de 1 000 à 1 500 et permet d’observer des cellules vivantes ou fixées. Les échantillons morts en coupe ultrafine et la résolution nanométrique caractérisent plutôt le MET.

10. Quel instrument révèle les membranes, les organites et les ribosomes dans une coupe ultrafine de cellule morte ?

Le microscope électronique en transmission
La loupe binoculaire à éclairage incident
Le microscope électronique à balayage
Le microscope optique à fluorescence

Le microscope électronique en transmission

Explication

Le MET atteint une résolution de l’ordre du nanomètre et observe l’intérieur de cellules mortes préparées en coupe ultrafine. Le MEB explore principalement la surface métallisée et produit une image en relief.

11. Quelle organisation de l’ADN distingue généralement une cellule procaryote d’une cellule eucaryote ?

Un ADN dispersé dans le cytoplasme chez les deux types, avec des chromosomes organisés dans les mitochondries
Un chromosome linéaire dans le cytosol chez le procaryote, contre plusieurs chromosomes circulaires dans un noyau chez l’eucaryote
Plusieurs chromosomes circulaires dans un noyau chez le procaryote, contre un chromosome linéaire dans un nucléoïde chez l’eucaryote
Un chromosome circulaire dans un nucléoïde chez le procaryote, contre plusieurs chromosomes linéaires dans un noyau chez l’eucaryote

Un chromosome circulaire dans un nucléoïde chez le procaryote, contre plusieurs chromosomes linéaires dans un noyau chez l’eucaryote

Explication

Chez le procaryote, l’ADN est généralement porté par un chromosome circulaire situé dans un nucléoïde, tandis que l’eucaryote possède un noyau contenant plusieurs chromosomes linéaires. L’idée selon laquelle le procaryote possède un noyau confond précisément les deux organisations cellulaires.

12. Une cellule observée ne possède aucun organite délimité par une membrane. Quelle conclusion est la plus justifiée ?

Il s’agit nécessairement d’une cellule animale, car les cellules animales sont dépourvues de compartiments membranaires
Il s’agit d’une cellule procaryote, dont le cytoplasme n’est pas compartimenté par des organites membranaires
Il s’agit d’une cellule eucaryote, dont le cytoplasme contient des organites non entourés de membranes
Il s’agit d’une cellule végétale, car les chloroplastes et la vacuole ne sont pas délimités par des membranes

Il s’agit d’une cellule procaryote, dont le cytoplasme n’est pas compartimenté par des organites membranaires

Explication

L’absence d’organites délimités par une membrane caractérise les cellules procaryotes, alors que les cellules eucaryotes possèdent un cytoplasme compartimenté. Une cellule animale ou végétale est eucaryote et contient donc des organites membranaires.

13. Quelle association caractérise une cellule végétale chlorophyllienne par comparaison avec une cellule animale ?

Une membrane plasmique, des mitochondries et un noyau dépourvu de chromosomes
Des chloroplastes, une grande vacuole et l’absence de membrane plasmique
Une paroi pectocellulosique, des lysosomes et l’absence de mitochondries
Une paroi pectocellulosique, des chloroplastes et une grande vacuole

Une paroi pectocellulosique, des chloroplastes et une grande vacuole

Explication

La cellule végétale chlorophyllienne possède une paroi pectocellulosique, des chloroplastes et une grande vacuole. La cellule animale ne possède pas ces trois structures caractéristiques, mais elle possède bien une membrane plasmique et des mitochondries.

14. Quelle description définit le mieux un organite cellulaire ?

Une molécule spécialisée qui assure le transport des protéines entre deux compartiments
Une région du cytoplasme dépourvue de fonction particulière et dépourvue d’organisation
Le milieu aqueux général du cytoplasme dans lequel baignent les molécules dissoutes
Un compartiment intracellulaire spécialisé, généralement délimité par une ou deux membranes

Un compartiment intracellulaire spécialisé, généralement délimité par une ou deux membranes

Explication

Un organite est un compartiment intracellulaire spécialisé, le plus souvent délimité par une ou deux membranes. Le cytosol correspond plutôt au milieu aqueux général du cytoplasme et ne constitue pas un organite.

15. Une cellule doit produire une protéine destinée à être sécrétée hors de la cellule. Quel compartiment intervient directement dans sa synthèse ?

L’appareil de Golgi, dont les ribosomes incorporés produisent les protéines sécrétées
La mitochondrie, qui assemble les protéines de sécrétion grâce à sa membrane interne
Le réticulum endoplasmique rugueux, dont les ribosomes synthétisent les protéines de sécrétion
Le réticulum endoplasmique lisse, qui fabrique les protéines destinées à l’espace extracellulaire

Le réticulum endoplasmique rugueux, dont les ribosomes synthétisent les protéines de sécrétion

Explication

Le réticulum endoplasmique rugueux synthétise les protéines destinées à la membrane ou à la sécrétion grâce aux ribosomes qui lui sont associés. Le réticulum endoplasmique lisse intervient plutôt dans la synthèse des lipides, tandis que le Golgi modifie et trie les protéines déjà produites.

16. Quel rôle l’appareil de Golgi joue-t-il dans le traitement des protéines cellulaires ?

Il synthétise les protéines sur des ribosomes, puis les dégrade dans le cytosol
Il produit l’ATP à partir du dioxygène et des molécules organiques avant d’exporter les protéines
Il reçoit les protéines du réticulum endoplasmique, les modifie, les trie et les expédie dans des vésicules
Il fabrique les lipides membranaires, puis les convertit directement en chromosomes

Il reçoit les protéines du réticulum endoplasmique, les modifie, les trie et les expédie dans des vésicules

Explication

L’appareil de Golgi reçoit les protéines provenant du réticulum endoplasmique, les modifie, les trie et les répartit dans des vésicules. La synthèse des protéines a lieu principalement sur les ribosomes du réticulum endoplasmique rugueux, et la production d’ATP relève des mitochondries.

17. Quel enchaînement décrit correctement la voie de sécrétion d’une protéine ?

Synthèse dans la mitochondrie, transport vers le cytosol, tri par le RE rugueux, puis phagocytose
Synthèse par le Golgi, transport vers le RE lisse, modification dans le noyau, puis endocytose
Synthèse dans le cytosol, stockage dans le noyau, transport par le Golgi, puis diffusion à travers la membrane
Synthèse par les ribosomes du RE rugueux, transport vésiculaire vers le Golgi, modification et tri, puis exocytose

Synthèse par les ribosomes du RE rugueux, transport vésiculaire vers le Golgi, modification et tri, puis exocytose

Explication

La protéine est synthétisée par les ribosomes du RE rugueux, transportée vers le Golgi, puis modifiée et triée avant qu’une vésicule de sécrétion fusionne avec la membrane par exocytose. L’endocytose et la phagocytose correspondent à des mécanismes d’entrée, et non à cette voie de sortie.

18. Quelle structure moléculaire correspond à un phospholipide ?

Une tête glucidique hydrophile associée à deux queues protéiques hydrophobes
Une tête polaire hydrophile associée à deux queues d’acides gras hydrophobes
Deux têtes hydrophiles reliées par une queue d’acide gras hydrophobe
Une tête apolaire hydrophobe associée à deux queues d’acides aminés hydrophiles

Une tête polaire hydrophile associée à deux queues d’acides gras hydrophobes

Explication

Un phospholipide est une molécule amphiphile composée d’une tête polaire hydrophile et de deux queues d’acides gras hydrophobes. La confusion fréquente consiste à inverser les propriétés de la tête et des queues.

19. Pourquoi les phospholipides forment-ils spontanément une bicouche dans l’eau ?

Leurs molécules se dissolvent individuellement dans l’eau sans organisation collective durable
Leurs têtes hydrophiles se tournent vers l’eau tandis que leurs queues hydrophobes se regroupent au centre
Leurs têtes et leurs queues s’orientent alternativement vers l’eau pour former une couche irrégulière
Leurs queues hydrophiles se tournent vers l’eau tandis que leurs têtes hydrophobes se regroupent au centre

Leurs têtes hydrophiles se tournent vers l’eau tandis que leurs queues hydrophobes se regroupent au centre

Explication

La bicouche se forme parce que les têtes hydrophiles interagissent avec les milieux aqueux, alors que les queues hydrophobes se rapprochent au centre, à l’abri de l’eau. L’orientation inverse contredirait directement les propriétés chimiques des deux parties du phospholipide.

20. Quelle propriété est au cœur du modèle de la mosaïque fluide proposé par Singer et Nicolson en 1972 ?

Une couche unique de lipides entoure chaque protéine et empêche leur déplacement dans la membrane
Des protéines fixées à une bicouche lipidique rigide restent immobiles et forment une structure symétrique
Des protéines insérées dans une bicouche lipidique fluide peuvent se déplacer latéralement
Des glucides disposés au centre de la bicouche contrôlent les déplacements verticaux des phospholipides

Des protéines insérées dans une bicouche lipidique fluide peuvent se déplacer latéralement

Explication

Le modèle de Singer et Nicolson décrit une bicouche lipidique fluide contenant des protéines insérées capables de se déplacer latéralement. Une membrane rigide et des protéines immobiles ne correspondent donc pas au caractère fluide et dynamique du modèle.

21. Que montre l’expérience de Frye et Edidin réalisée en 1970 sur des cellules humaines et de souris fusionnées ?

Les protéines membranaires marquées par deux couleurs se mélangent sur toute la surface en environ 40 minutes à 37 °C
Les protéines membranaires disparaissent après la fusion, puis sont resynthétisées par les mitochondries
Les protéines membranaires restent séparées dans chaque moitié cellulaire pendant environ 40 minutes à 37 °C
Les phospholipides traversent le noyau des cellules fusionnées en quelques minutes à température ambiante

Les protéines membranaires marquées par deux couleurs se mélangent sur toute la surface en environ 40 minutes à 37 °C

Explication

Dans l’expérience de Frye et Edidin, les protéines membranaires portant deux marqueurs se mélangent sur toute la surface des cellules fusionnées en environ 40 minutes à 37 °C. Ce résultat met en évidence la mobilité latérale des composants membranaires, et non leur immobilité dans des domaines séparés.

22. Quel mécanisme permet à une petite molécule peu polaire de traverser la bicouche lipidique selon son gradient sans dépense d’énergie ?

La diffusion facilitée par un transporteur
La diffusion simple à travers la bicouche
L’endocytose par formation d’une vésicule
Le transport actif couplé à l’hydrolyse de l’ATP

La diffusion simple à travers la bicouche

Explication

La diffusion simple laisse passer directement les petites molécules peu polaires à travers la bicouche, dans le sens de leur gradient, sans ATP ni protéine. La diffusion facilitée concerne au contraire des molécules ou ions qui utilisent une protéine membranaire.

23. Une cellule fait entrer un ion selon son gradient grâce à un canal membranaire, sans hydrolyser d’ATP : quel mécanisme est impliqué ?

L’exocytose membranaire
La diffusion simple
Le transport actif primaire
La diffusion facilitée

La diffusion facilitée

Explication

La diffusion facilitée permet aux ions de suivre leur gradient grâce à des canaux ou des transporteurs, sans consommation d’ATP. Le transport actif primaire déplace une substance contre son gradient en utilisant de l’énergie.

24. Lors d’un cycle de la pompe Na⁺/K⁺-ATPase, quel échange ionique se produit ?

Trois K⁺ sortent et deux Na⁺ entrent
Deux K⁺ sortent et trois Na⁺ entrent
Deux Na⁺ sortent et trois K⁺ entrent
Trois Na⁺ sortent et deux K⁺ entrent

Trois Na⁺ sortent et deux K⁺ entrent

Explication

La Na⁺/K⁺-ATPase hydrolyse une molécule d’ATP pour expulser trois ions Na⁺ et faire entrer deux ions K⁺ contre leurs gradients. Les autres propositions inversent le sens ou le nombre des ions transportés.

25. Quel événement caractérise l’endocytose par rapport à l’exocytose ?

Une invagination forme une vésicule qui fait entrer du matériel
Une vésicule fusionne avec la membrane et libère son contenu
Un canal membranaire transporte un ion selon son gradient
La bicouche laisse passer une petite molécule sans protéine

Une invagination forme une vésicule qui fait entrer du matériel

Explication

L’endocytose fait entrer du matériel en invaginant la membrane puis en formant une vésicule. La fusion d’une vésicule avec la membrane correspond à l’exocytose, qui libère du matériel vers l’extérieur.

26. Dans quel sens l’eau se déplace-t-elle par osmose à travers une membrane semi-perméable ?

Des deux côtés vers le compartiment qui contient le plus d’eau
Du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré
Dans le sens du déplacement net des solutés à travers la membrane
Du milieu le plus concentré en solutés vers le milieu le moins concentré

Du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré

Explication

L’osmose est le déplacement de l’eau du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré en solutés. Le flux décrit concerne l’eau, et non un déplacement direct des solutés.

27. Que devient le volume d’une hématie placée dans une solution de NaCl à 9 g·L⁻¹, considérée comme isotonique ?

Il reste stable, car il n’y a pas de flux net d’eau
Il diminue, car l’eau quitte la cellule
Il varie alternativement selon les échanges de solutés
Il augmente fortement, car l’eau entre dans la cellule

Il reste stable, car il n’y a pas de flux net d’eau

Explication

Un milieu isotonique ne provoque pas de flux net d’eau et l’hématie conserve donc son volume. Un gonflement ou une diminution du volume caractérise respectivement des conditions hypotoniques ou hypertoniques.

28. Quelle conséquence une solution hypotonique produit-elle sur une hématie ?

Le volume reste constant, car les flux d’eau se compensent
L’eau entre, l’hématie gonfle puis peut subir une hémolyse
La membrane s’invagine et forme une vésicule intracellulaire
L’eau sort, l’hématie se rétracte et devient crénelée

L’eau entre, l’hématie gonfle puis peut subir une hémolyse

Explication

Dans un milieu hypotonique, l’eau entre dans l’hématie, qui gonfle et peut éclater par hémolyse. La crénelure résulte au contraire d’une perte d’eau en milieu hypertonique.

29. Quelle modification une cellule végétale subit-elle dans un milieu hypertonique ?

Elle éclate après une entrée rapide d’eau
Elle conserve son volume dans un équilibre osmotique
Elle gagne de l’eau et devient turgescente
Elle perd de l’eau et subit une plasmolyse

Elle perd de l’eau et subit une plasmolyse

Explication

Un milieu hypertonique entraîne une sortie d’eau de la cellule végétale, ce qui provoque la plasmolyse. La turgescence est associée à l’entrée d’eau en milieu hypotonique, tandis que l’éclatement concerne notamment l’hématie dépourvue de paroi.

30. Que montre l’expérience de Frye et Edidin lorsque le mélange des marqueurs atteint 90 % à 37 °C, 5 % à 15 °C et 88 % avec un inhibiteur de l’ATP ?

La diffusion latérale dépend de la fluidité membranaire mais peu de l’ATP
Les marqueurs traversent la membrane par endocytose lorsque la température augmente
Le mélange dépend principalement de l’ATP et reste stable quand la membrane refroidit
La diffusion latérale est bloquée par l’inhibition de l’ATP mais favorisée par le froid

La diffusion latérale dépend de la fluidité membranaire mais peu de l’ATP

Explication

Le mélange élevé à 37 °C, fortement réduit à 15 °C et presque inchangé avec l’inhibiteur de l’ATP indique une dépendance à la fluidité membranaire, mais pas à l’ATP. La faible valeur observée à basse température contredit l’idée que le froid favorise le mélange.

31. Une mitochondrie mesure 30 mm sur une image réalisée avec un grossissement de ×20 000 : quelle est sa longueur réelle ?

1,5 μm
15 μm
600 μm
0,0015 μm

1,5 μm

Explication

La longueur réelle se calcule en divisant la longueur mesurée par le grossissement : 30 mm÷20 000=0,0015 mm=1,5 μm30\ \text{mm} \div 20\,000 = 0{,}0015\ \text{mm} = 1{,}5\ \mu\text{m}. Une valeur de 15 μm correspondrait à une division insuffisante par le facteur de grossissement.

32. Pour exploiter correctement un document expérimental, quelle démarche faut-il suivre ?

Associer chaque observation chiffrée à une conclusion mécanistique sans étape d’interprétation intermédiaire
Résumer les résultats numériques sans les mettre en relation avec le problème posé
Distinguer les observations chiffrées des déductions mécanistiques, puis les relier à la question étudiée
Décrire les mécanismes supposés avant d’examiner les résultats numériques présentés

Distinguer les observations chiffrées des déductions mécanistiques, puis les relier à la question étudiée

Explication

L’analyse rigoureuse sépare les données observées des interprétations mécanistiques avant de relier celles-ci à la question étudiée. Commencer par les mécanismes ou ignorer le problème posé empêche de distinguer les faits des conclusions.

33. Dans quelles situations les notions cellulaires peuvent-elles être mobilisées en PASS ?

Pour étudier les gradients électrochimiques, le potentiel membranaire et les transports couplés
Pour interpréter la morphologie des tissus sans examiner les échanges entre compartiments cellulaires
Pour analyser la réplication de l’ADN en écartant le trafic vésiculaire et l’adressage protéique
Pour décrire les organites en privilégiant leur nomenclature plutôt que les mécanismes de transport

Pour étudier les gradients électrochimiques, le potentiel membranaire et les transports couplés

Explication

En PASS, ces notions permettent notamment d’aborder les gradients électrochimiques, le potentiel de membrane, les transports couplés, le trafic vésiculaire et l’adressage des protéines. Les autres propositions réduisent leur portée à la morphologie, à la réplication ou à la nomenclature des organites.

Révisez avec les flashcards

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Quelle année Matthias Schleiden et Theodor Schwann ont-ils proposé que tous les êtres vivants sont formés de cellules ?

En 1838 et 1839

Qui a affirmé en 1855 que toute cellule provient d’une cellule préexistante ?

Rudolf Virchow

Quelle est la contribution de Rudolf Virchow à la théorie cellulaire ?

Toute cellule provient d’une cellule préexistante

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