QCM : La Terre dans l’Univers et son âge (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle séquence décrit la démarche scientifique lorsqu’un phénomène doit être expliqué ?

Construire un modèle, retenir une explication, puis rechercher des observations qui la confirment sans la tester.
Formuler une hypothèse, construire immédiatement un modèle, puis remplacer les observations par une démonstration théorique.
Observer un phénomène, formuler une problématique et des hypothèses, les tester, puis construire un modèle selon les résultats.
Expérimenter sur un phénomène, établir un modèle avant toute hypothèse, puis ignorer les résultats contradictoires.

Observer un phénomène, formuler une problématique et des hypothèses, les tester, puis construire un modèle selon les résultats.

Explication

La démarche commence par l’observation et une problématique, puis les hypothèses sont testées avant que leurs résultats servent à construire un modèle. Partir d’un modèle et ne chercher que des observations qui le confirment ne correspond pas à cette démarche, qui prévoit aussi l’invalidation des hypothèses.

2. Lorsqu’il compare plusieurs explications d’un phénomène, que recommande le principe de parcimonie ?

Retenir l’explication qui mobilise le minimum d’hypothèses nécessaire pour rendre compte du phénomène.
Retenir l’explication qui s’appuie sur l’hypothèse la plus ancienne, même si d’autres suffisent.
Retenir l’explication qui évite les hypothèses et décrit les observations sans les relier.
Retenir l’explication qui multiplie les hypothèses afin de couvrir chaque détail observé.

Retenir l’explication qui mobilise le minimum d’hypothèses nécessaire pour rendre compte du phénomène.

Explication

Le principe de parcimonie consiste à retenir le plus petit nombre d’hypothèses nécessaire pour expliquer le phénomène. Multiplier les hypothèses pour couvrir chaque détail va à l’encontre de ce principe.

3. Quelle affirmation caractérise le géocentrisme ?

La Terre se déplace autour du Soleil, tandis que la Lune et les planètes tournent autour de la Terre.
La Terre est immobile au centre de l’Univers, et les astres se déplacent autour d’elle.
La Terre est immobile au centre du système solaire, tandis que le Soleil tourne autour d’elle.
Le Soleil est immobile au centre du système solaire, et les astres se déplacent autour de lui.

La Terre est immobile au centre de l’Univers, et les astres se déplacent autour d’elle.

Explication

Le géocentrisme place la Terre immobile au centre de l’Univers et fait tourner les astres autour d’elle. Placer le Soleil au centre du système solaire caractérise plutôt l’héliocentrisme.

4. Dans le modèle de Ptolémée, quel mouvement est attribué à la Lune, au Soleil et aux planètes connues de son époque ?

Ils décrivent autour de la Terre des orbites excentrées selon des mouvements variables et elliptiques.
Ils décrivent autour du Soleil des orbites concentriques selon des mouvements uniformes et circulaires.
Ils décrivent autour de la Terre des orbites concentriques selon des mouvements uniformes et circulaires.
Ils décrivent autour de la Terre des trajectoires rectilignes selon des mouvements uniformes et circulaires.

Ils décrivent autour de la Terre des orbites concentriques selon des mouvements uniformes et circulaires.

Explication

Le modèle de Ptolémée attribue à ces astres des orbites concentriques autour de la Terre et des mouvements uniformes et circulaires. Des orbites autour du Soleil relèveraient plutôt d’un modèle héliocentrique.

5. À quoi correspond un épicycle dans le modèle de Ptolémée ?

À un petit cercle parcouru par un astre autour de sa position moyenne.
À un cercle parcouru par la Terre autour de la position moyenne d’un astre.
À un grand cercle parcouru par un astre autour de la Terre immobile.
À une trajectoire rectiligne suivie par un astre entre deux positions observées.

À un petit cercle parcouru par un astre autour de sa position moyenne.

Explication

Un épicycle est un petit cercle que l’astre est supposé parcourir autour de sa position moyenne. Le grand cercle autour de la Terre correspond plutôt à l’orbite principale dans ce modèle.

6. Quelle description correspond à l’héliocentrisme ?

La Terre est immobile au centre de l’Univers, et les astres se déplacent autour d’elle.
Le Soleil est immobile au centre du système solaire, et les astres se déplacent autour de lui.
Le Soleil est immobile au centre de l’Univers, et les astres se déplacent autour de la Terre.
La Terre est immobile au centre du système solaire, et le Soleil se déplace autour d’elle.

Le Soleil est immobile au centre du système solaire, et les astres se déplacent autour de lui.

Explication

L’héliocentrisme place le Soleil immobile au centre du système solaire, avec les astres en mouvement autour de lui. Placer la Terre au centre et faire tourner les astres autour d’elle correspond au géocentrisme.

7. Comment le modèle héliocentrique de Copernic rend-il compte des rétrogradations planétaires par rapport au modèle de Ptolémée ?

Il les attribue à des orbites terrestres et conserve le même nombre d’hypothèses.
Il les explique en ajoutant des épicycles et augmente ainsi le nombre d’hypothèses nécessaires.
Il les explique sans épicycles et réduit ainsi le nombre d’hypothèses nécessaires.
Il les explique par l’immobilité des planètes et réduit ainsi le nombre d’observations nécessaires.

Il les explique sans épicycles et réduit ainsi le nombre d’hypothèses nécessaires.

Explication

Dans le modèle de Copernic, les rétrogradations s’expliquent sans épicycles, ce qui réduit le nombre d’hypothèses par rapport au modèle de Ptolémée. L’ajout d’épicycles caractérise plutôt l’explication ptolémaïque évoquée ici.

8. Quelle différence entre les modèles géocentrique et héliocentrique est mise en évidence par les phases observables de Vénus ?

Les deux modèles permettent de voir Vénus presque pleine, mais seul l’héliocentrique prévoit sa phase en croissant.
Les deux modèles décrivent Vénus toujours en croissant, mais seul le géocentrique prévoit ses phases intermédiaires.
Le modèle géocentrique permet de voir Vénus presque pleine, tandis que l’héliocentrique la décrit toujours en croissant.
Le modèle géocentrique décrit Vénus toujours en croissant, tandis que l’héliocentrique permet de la voir en croissant et presque pleine.

Le modèle géocentrique décrit Vénus toujours en croissant, tandis que l’héliocentrique permet de la voir en croissant et presque pleine.

Explication

Dans le modèle géocentrique décrit, Vénus reste entre la Terre et le Soleil et apparaît toujours en croissant, alors que l’héliocentrisme permet aussi une phase presque pleine. La phase presque pleine ne découle donc pas du modèle géocentrique présenté.

9. Quelles observations Galilée réalise-t-il en 1610 avec sa lunette astronomique, contribuant à son rejet du géocentrisme ?

Les taches du Soleil et des anneaux en orbite autour de Jupiter.
Les phases de Vénus et des satellites en orbite autour de la Terre.
Les phases de Vénus et des satellites en orbite autour de Jupiter.
Les phases de Mars et des satellites en orbite autour de Saturne.

Les phases de Vénus et des satellites en orbite autour de Jupiter.

Explication

En 1610, Galilée observe les phases de Vénus ainsi que des satellites orbitant autour de Jupiter, ce qui le conduit à rejeter l’hypothèse géocentrique. Des satellites en orbite autour de la Terre ne correspondent pas à l’observation rapportée.

10. Dans quel sens la Lune accomplit-elle sa révolution autour de la Terre, et quelle caractéristique décrit son orbite ?

D’ouest en est, dans le sens antihoraire, sur une trajectoire quasi circulaire inclinée par rapport à l’écliptique.
D’est en ouest, dans le sens horaire, sur une trajectoire quasi circulaire située dans le plan de l’écliptique.
D’ouest en est, dans le sens horaire, sur une trajectoire elliptique située dans le plan de l’écliptique.
D’est en ouest, dans le sens antihoraire, sur une trajectoire circulaire fortement inclinée par rapport à l’écliptique.

D’ouest en est, dans le sens antihoraire, sur une trajectoire quasi circulaire inclinée par rapport à l’écliptique.

Explication

La Lune se déplace d’ouest en est et tourne autour de la Terre dans le sens antihoraire, sur une orbite quasi circulaire dont le plan diffère légèrement de celui de l’écliptique. L’option qui place l’orbite exactement dans le plan de l’écliptique ne tient pas compte de cette légère inclinaison.

11. Combien de temps dure la révolution sidérale de la Lune autour de la Terre ?

Environ 27,3 jours, soit 27 jours, 7 heures et 43 minutes.
Environ 27,3 jours, soit 29 jours, 12 heures et 44 minutes.
Environ 29,5 jours, soit 27 jours, 7 heures et 43 minutes.
Environ 29,5 jours, soit 29 jours, 12 heures et 44 minutes.

Environ 27,3 jours, soit 27 jours, 7 heures et 43 minutes.

Explication

La révolution sidérale dure 27,3 jours, ce qui correspond à environ 27 jours, 7 heures et 43 minutes. La durée d’environ 29,5 jours correspond à la révolution synodique, c’est-à-dire à l’intervalle entre deux phases identiques.

12. Pourquoi un observateur terrestre voit-il toujours le même hémisphère de la Lune ?

Parce que la Lune tourne sur elle-même en 27,3 jours, soit la même durée que sa révolution sidérale autour de la Terre.
Parce que la rotation de la Terre entraîne la Lune et maintient son même hémisphère face à nous.
Parce que la Lune tourne sur elle-même en 29,5 jours, durée identique à son mois lunaire.
Parce que la Lune ne tourne pas sur elle-même et conserve ainsi la même face orientée vers la Terre.

Parce que la Lune tourne sur elle-même en 27,3 jours, soit la même durée que sa révolution sidérale autour de la Terre.

Explication

La rotation de la Lune sur elle-même et sa révolution sidérale autour de la Terre ont toutes deux une durée de 27,3 jours, ce qui explique la présentation du même hémisphère. Une durée de 29,5 jours correspond au mois lunaire, et non à la période de rotation qui produit ce phénomène.

13. Quel intervalle définit la révolution synodique, ou mois lunaire ?

Le temps séparant deux révolutions de la Terre autour du Soleil, soit environ 365,25 jours.
Le temps séparant deux phases identiques de la Lune, soit environ 27,3 jours.
Le temps séparant deux phases identiques de la Lune, soit environ 29,5 jours.
Le temps séparant deux passages de la Lune dans la même direction autour de la Terre, soit environ 27,3 jours.

Le temps séparant deux phases identiques de la Lune, soit environ 29,5 jours.

Explication

La révolution synodique est le temps qui s’écoule entre deux phases identiques et dure environ 29,5 jours. La période de 27,3 jours est celle de la révolution sidérale lunaire, pas celle du mois lunaire.

14. Comment les positions du Soleil, de la Terre et de la Lune distinguent-elles la nouvelle Lune de la pleine Lune ?

À la nouvelle Lune, la Lune est entre le Soleil et la Terre ; à la pleine Lune, le Soleil est entre la Terre et la Lune.
À la nouvelle Lune, la Lune est entre le Soleil et la Terre ; à la pleine Lune, la Terre est entre le Soleil et la Lune.
À la nouvelle Lune, le Soleil est entre la Terre et la Lune ; à la pleine Lune, la Terre est entre le Soleil et la Lune.
À la nouvelle Lune, la Terre est entre le Soleil et la Lune ; à la pleine Lune, la Lune est entre le Soleil et la Terre.

À la nouvelle Lune, la Lune est entre le Soleil et la Terre ; à la pleine Lune, la Terre est entre le Soleil et la Lune.

Explication

La nouvelle Lune correspond à la position où la Lune se trouve entre le Soleil et la Terre, alors que la pleine Lune place la Terre entre le Soleil et la Lune. Inverser ces configurations revient à attribuer à chaque phase la disposition de l’autre.

15. Une Lune observée passe de la nouvelle Lune à la pleine Lune ; comment qualifie-t-on cette évolution des phases ?

Les phases sont décroissantes jusqu’à la pleine Lune.
Les phases sont croissantes jusqu’à la pleine Lune.
Les phases restent identiques entre la nouvelle Lune et la pleine Lune.
Les phases sont croissantes après la pleine Lune, jusqu’à la nouvelle Lune.

Les phases sont croissantes jusqu’à la pleine Lune.

Explication

Entre la nouvelle Lune et la pleine Lune, les phases sont dites croissantes. Les phases décroissantes correspondent à la période qui va de la pleine Lune à la nouvelle Lune.

16. Pourquoi un alignement apparent du Soleil, de la Terre et de la Lune ne produit-il pas une éclipse à chaque lunaison ?

Parce que l’alignement requis se produit à chaque pleine Lune, mais que la Lune ne traverse pas toujours l’ombre terrestre.
Parce que les trois astres doivent être alignés dans le plan de l’écliptique, et que leur alignement se produit à chaque lunaison.
Parce qu’une éclipse exige un alignement dans le plan de l’orbite lunaire, alors que la Terre tourne dans un plan différent.
Parce qu’une éclipse exige un alignement dans le plan de l’écliptique, alors que le plan orbital lunaire en diffère légèrement.

Parce qu’une éclipse exige un alignement dans le plan de l’écliptique, alors que le plan orbital lunaire en diffère légèrement.

Explication

Une éclipse est observable lorsque les trois astres sont alignés dans le plan de l’écliptique, mais l’orbite lunaire est légèrement inclinée par rapport à ce plan. Ainsi, les phases seules ne garantissent pas l’alignement nécessaire.

17. Dans quelles phases une éclipse de Soleil et une éclipse de Lune peuvent-elles se produire, respectivement ?

Une éclipse de Soleil au quartier croissant, et une éclipse de Lune au quartier décroissant.
Une éclipse de Soleil à la pleine Lune, et une éclipse de Lune à la nouvelle Lune.
Une éclipse de Soleil à la nouvelle Lune, et une éclipse de Lune au quartier décroissant.
Une éclipse de Soleil à la nouvelle Lune, et une éclipse de Lune à la pleine Lune.

Une éclipse de Soleil à la nouvelle Lune, et une éclipse de Lune à la pleine Lune.

Explication

Une éclipse de Soleil peut se produire à la nouvelle Lune, lorsque la Lune est entre le Soleil et la Terre ; une éclipse de Lune peut se produire à la pleine Lune, lorsque la Lune entre dans le cône d’ombre terrestre. L’option qui associe l’éclipse de Lune à la nouvelle Lune inverse les conditions géométriques requises.

18. Quelle démarche Buffon entreprend-il en 1774 pour estimer expérimentalement l’âge de la Terre ?

Il compare les couches de fossiles dans différents terrains.
Il observe les variations annuelles de température des océans.
Il étudie le refroidissement de boulets chauffés à blanc.
Il mesure l’érosion de roches exposées aux intempéries.

Il étudie le refroidissement de boulets chauffés à blanc.

Explication

En 1774, Buffon cherche à estimer l’âge de la Terre en étudiant le refroidissement de boulets chauffés à blanc. L’étude de l’érosion peut concerner l’histoire terrestre, mais ce n’est pas la méthode expérimentale associée à cette démarche.

19. Quelle succession d’étapes décrit la démarche expérimentale de Buffon pour évaluer son hypothèse sur l’âge de la Terre ?

Concevoir un protocole, conclure sur l’hypothèse, associer des observations, puis formuler une explication des résultats.
Interpréter les résultats, choisir une hypothèse compatible, puis concevoir des expériences pour la confirmer.
Formuler une hypothèse, concevoir un protocole, associer expériences et observations, interpréter les résultats, puis conclure sur sa validité.
Formuler une hypothèse, remplacer les expériences par des observations, puis conclure sans interpréter les résultats.

Formuler une hypothèse, concevoir un protocole, associer expériences et observations, interpréter les résultats, puis conclure sur sa validité.

Explication

Buffon formule d’abord une hypothèse, élabore un protocole, confronte expériences et observations, interprète les résultats et conclut sur la validité de l’hypothèse. Commencer par choisir une hypothèse après l’interprétation inverse l’ordre logique de cette démarche.

20. Quelle hypothèse permet à Buffon d’utiliser le refroidissement de boulets de fer pour estimer l’âge de la Terre ?

La Terre est une sphère pleine de matériaux en fusion qui se refroidit par sa surface, et les boulets reproduisent directement sa composition exacte.
La Terre est une sphère pleine de matériaux en fusion qui se refroidit par sa surface, et les durées mesurées pour des boulets de différentes tailles peuvent être extrapolées à la Terre.
La Terre est une sphère creuse dont l’intérieur se refroidit par le centre, et les durées mesurées pour des boulets indiquent son âge.
La Terre est une sphère froide réchauffée par le Soleil, et les durées mesurées pour des boulets permettent d’estimer son réchauffement.

La Terre est une sphère pleine de matériaux en fusion qui se refroidit par sa surface, et les durées mesurées pour des boulets de différentes tailles peuvent être extrapolées à la Terre.

Explication

Buffon suppose que la Terre est une sphère pleine de matériaux en fusion qui perd sa chaleur par sa surface, puis extrapole les durées de refroidissement de boulets de fer de plusieurs tailles. L’hypothèse d’une Terre creuse se refroidissant par son centre ne correspond pas à son modèle.

21. Dans le modèle de Kelvin, quelle combinaison décrit la source de chaleur terrestre et son mode d’évacuation ?

La chaleur d’accrétion est évacuée par conduction.
La chaleur d’accrétion est évacuée par convection.
La chaleur radioactive est évacuée par convection.
La chaleur solaire est évacuée par conduction.

La chaleur d’accrétion est évacuée par conduction.

Explication

Le modèle de Kelvin attribue la chaleur terrestre à l’accrétion et son évacuation à la conduction. La convection implique un déplacement de matière et ne fait pas partie du mode d’évacuation retenu dans ce modèle.

22. Quelle découverte d’Henri Becquerel, réalisée en 1896, a montré qu’une désintégration nucléaire pouvait produire de la chaleur ?

La convection du manteau.
La conduction thermique.
La radioactivité.
L’accrétion terrestre.

La radioactivité.

Explication

En 1896, Henri Becquerel découvre la radioactivité, dont la désintégration des noyaux produit de la chaleur. La convection est un mode de transfert thermique, pas la découverte attribuée à Becquerel.

23. Que mesure le temps de demi-vie d’un échantillon radioactif ?

La durée nécessaire à la formation de tous les éléments fils.
La durée séparant la cristallisation de deux échantillons différents.
La durée nécessaire à la désintégration de la moitié des éléments pères.
La durée nécessaire au renouvellement de la moitié des minéraux de l’échantillon.

La durée nécessaire à la désintégration de la moitié des éléments pères.

Explication

Le temps de demi-vie correspond à la durée au bout de laquelle la moitié des éléments pères radioactifs s’est désintégrée. La formation de tous les éléments fils n’est pas la définition de cette durée.

24. Quelle distinction permet de différencier les éléments pères des éléments fils en radiochronologie ?

Les éléments pères sont stables, tandis que les éléments fils sont radioactifs et se désintègrent.
Les éléments pères et les éléments fils sont radioactifs, mais seuls les fils proviennent de l’échantillon.
Les éléments pères sont radiogéniques, tandis que les éléments fils sont radioactifs et se désintègrent.
Les éléments pères sont radioactifs et se désintègrent, tandis que les éléments fils sont radiogéniques.

Les éléments pères sont radioactifs et se désintègrent, tandis que les éléments fils sont radiogéniques.

Explication

Les éléments pères sont les isotopes radioactifs qui se désintègrent, et les éléments fils produits sont dits radiogéniques. L’idée que les éléments pères sont radiogéniques inverse les rôles des deux catégories.

25. Pourquoi Clair Patterson a-t-il utilisé des météorites comme témoins pour déterminer l’âge de la Terre ?

Elles se sont formées avec les autres corps du Système solaire et ont peu changé depuis leur formation.
Elles proviennent de roches terrestres dont la composition isotopique est restée constante.
Elles se sont formées bien après la Terre et enregistrent son refroidissement récent.
Elles ont conservé du carbone 14 depuis leur formation au début du Système solaire.

Elles se sont formées avec les autres corps du Système solaire et ont peu changé depuis leur formation.

Explication

Les météorites utilisées par Patterson se sont formées avec les autres corps du Système solaire et n’ont pas subi de changements depuis leur formation. Les dater au carbone 14 ne convient pas à cette estimation de l’âge ancien de la Terre.

26. Quelle démarche Patterson utilise-t-il pour déterminer l’âge à partir de plusieurs échantillons ?

Il normalise les plombs 207 et 206 par le plomb 204, mesure les rapports isotopiques et déduit l’âge de la pente d’une isochrone.
Il compare les rapports de carbone 14 et d’azote 14 entre météorites, puis trace une isochrone.
Il normalise les plombs 207 et 206 par l’uranium 238, puis déduit l’âge de la quantité totale de plomb.
Il mesure le plomb 204 dans un seul échantillon et déduit l’âge de sa concentration absolue.

Il normalise les plombs 207 et 206 par le plomb 204, mesure les rapports isotopiques et déduit l’âge de la pente d’une isochrone.

Explication

Patterson rapporte les quantités de plomb 207 et de plomb 206 au plomb 204 stable, puis utilise les rapports de plusieurs échantillons pour établir une isochrone dont la pente dépend de l’âge. Mesurer une concentration absolue dans un seul échantillon ne correspond pas à cette méthode.

27. Comment la datation au carbone 14 permet-elle d’estimer le temps écoulé depuis la mort d’un organisme ?

Elle compare le carbone 14 de l’organisme vivant à celui de l’atmosphère après sa mort.
Elle mesure le carbone 14 produit par les échanges qui se poursuivent après la mort.
Elle mesure le carbone 14 restant après l’arrêt des échanges avec l’extérieur, tandis que l’isotope décroît.
Elle mesure l’azote 14 accumulé pendant la vie de l’organisme, tandis que les échanges s’intensifient.

Elle mesure le carbone 14 restant après l’arrêt des échanges avec l’extérieur, tandis que l’isotope décroît.

Explication

Après la mort, les échanges avec l’extérieur cessent et le carbone 14 présent décroît par désintégration; sa quantité restante sert à dater l’événement. Mesurer l’azote 14 accumulé pendant la vie ne décrit pas le principe indiqué.

28. Quel usage du couple carbone 14-azote 14 est adapté à un événement récent du Quaternaire ?

Dater un événement récent en mesurant le carbone 14 produit après la mort.
Dater la formation du Système solaire à partir de météorites inchangées.
Dater la cristallisation d’une roche très ancienne à partir de son plomb radiogénique.
Dater la mort d’un organisme ayant intégré du carbone 14 de son vivant.

Dater la mort d’un organisme ayant intégré du carbone 14 de son vivant.

Explication

Le carbone 14 se désintègre en azote 14 stable et permet notamment de dater la mort d’organismes qui avaient intégré du carbone 14 de leur vivant. La datation de roches très anciennes relève de systèmes isotopiques à périodes beaucoup plus longues.

29. Pour dater un événement géologique ancien, quel usage du couple rubidium 87-strontium 87 est approprié ?

Utiliser sa période de 4,47 milliards d’années et relier l’âge au plomb mesuré.
Utiliser sa période de 1,31 milliard d’années et relier l’âge à la quantité d’argon.
Utiliser sa période de 48,9 milliards d’années et relier l’âge à la pente d’une isochrone.
Utiliser sa période de 5 730 ans et relier l’âge à la quantité de carbone restant.

Utiliser sa période de 48,9 milliards d’années et relier l’âge à la pente d’une isochrone.

Explication

Le couple rubidium 87-strontium 87 a une période de 48,9 milliards d’années et sert à dater des événements anciens à partir de la pente d’une isochrone. La période de 5 730 ans correspond au carbone 14, adapté à des événements bien plus récents.

30. Une équipe veut dater des événements d’âges très différents : quel principe doit guider son choix de couple isotopique ?

Choisir le couple en fonction de l’âge de l’événement à mesurer.
Choisir le couple en fonction du nombre de minéraux visibles dans l’échantillon.
Choisir le couple en fonction de la quantité de roche disponible.
Choisir le couple en fonction de l’élément le plus abondant dans la roche.

Choisir le couple en fonction de l’âge de l’événement à mesurer.

Explication

Le couple isotopique doit être adapté à l’âge de l’événement que l’on cherche à mesurer. La quantité de roche disponible, à elle seule, ne détermine pas le domaine de datation approprié.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur La Terre dans l’Univers et son âge.

Par quoi commence la démarche scientifique ?

Par l’observation d’un phénomène et la formulation d’une problématique.

Que fait la démarche scientifique des hypothèses formulées ?

Elle les teste par observation ou expérimentation, puis les confirme ou les invalide pour construire un modèle.

Que recommande le principe de parcimonie pour expliquer un phénomène ?

De retenir le minimum d’hypothèses nécessaire.

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