QCM : Respiration et organites cellulaires (61 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle observation Robert Hooke réalise-t-il en 1665 et quel terme introduit-il à cette occasion ?

Il observe des tissus végétaux et introduit le terme « organite ».
Il observe des cellules animales et introduit le terme « organisme ».
Il observe des cellules dans du liège et introduit le terme « cellule ».
Il observe des microorganismes et introduit le terme « cytologie ».

Il observe des cellules dans du liège et introduit le terme « cellule ».

Explication

Hooke observe des cellules dans une coupe de liège en 1665 et leur donne le nom de « cellules ». L’observation de microorganismes au microscope est associée à van Leeuwenhoek, et non à Hooke.

2. En 1677, quelle observation Antonie van Leeuwenhoek rend-il possible grâce à un microscope simple grossissant jusqu’à 300 fois ?

Il définit l’étude des organites et de leur physiologie.
Il découvre les cellules dans une coupe de liège.
Il établit que les tissus végétaux sont faits de cellules.
Il observe et décrit des microorganismes.

Il observe et décrit des microorganismes.

Explication

Van Leeuwenhoek observe et décrit des microorganismes en 1677 à l’aide d’un microscope simple pouvant grossir jusqu’à 300 fois. La découverte des cellules dans le liège est attribuée à Hooke, en 1665.

3. Quel domaine étudie les cellules et leurs organites sous l’angle de leur morphologie, de leur biochimie et de leur physiologie ?

La microbiologie, consacrée aux microorganismes et à leur évolution.
La classification biologique, centrée sur les relations entre espèces.
La biologie cellulaire, également appelée cytologie.
L’histologie, limitée à l’étude des tissus et de leurs fonctions.

La biologie cellulaire, également appelée cytologie.

Explication

La biologie cellulaire, ou cytologie, étudie les cellules et leurs organites, notamment leur morphologie, leur biochimie et leur physiologie. L’histologie se concentre sur les tissus plutôt que sur l’ensemble de ces aspects cellulaires.

4. Comment l’hypothèse de Schleiden sur les cellules végétales a-t-elle été étendue aux animaux ?

Virchow l’a proposée pour les tissus végétaux en 1838, puis Schleiden l’a étendue aux animaux en 1839.
Schleiden l’a proposée pour les tissus végétaux en 1838, puis Schwann l’a étendue aux animaux en 1839.
Schwann l’a proposée pour les tissus végétaux en 1838, puis Schleiden l’a étendue aux animaux en 1839.
Schleiden l’a proposée pour les tissus animaux en 1838, puis Schwann l’a étendue aux végétaux en 1839.

Schleiden l’a proposée pour les tissus végétaux en 1838, puis Schwann l’a étendue aux animaux en 1839.

Explication

Schleiden propose en 1838 que les tissus végétaux soient constitués de cellules, et Schwann étend cette hypothèse aux animaux en 1839. L’attribution inverse des rôles ne correspond pas à cette séquence historique.

5. Quelle idée Rudolf Virchow affirme-t-il en 1855 au sujet de l’origine des cellules ?

Toute cellule apparaît par division d’un organe préexistant.
Toute cellule provient d’une cellule préexistante.
Toute cellule provient d’un tissu qui se transforme en unité vivante.
Toute cellule se forme directement à partir de molécules inorganiques.

Toute cellule provient d’une cellule préexistante.

Explication

Virchow affirme en 1855 que toute cellule provient d’une cellule préexistante. L’idée que les cellules se formeraient directement à partir de matière non cellulaire ne correspond pas à cette affirmation.

6. Quelle proposition rassemble correctement les principes centraux de la théorie cellulaire ?

La cellule est l’unité fonctionnelle et la plus petite entité vivante, les êtres vivants sont faits de cellules et chaque cellule vient d’une autre cellule.
La cellule est l’unité fonctionnelle des organismes, mais les êtres vivants peuvent être dépourvus de cellules et les cellules naissent des tissus.
La cellule est la plus petite entité vivante, mais elle ne remplit pas de fonction dans l’organisme et provient d’un organe.
Les êtres vivants sont faits de cellules, mais la plus petite entité vivante est l’organite et les cellules apparaissent spontanément.

La cellule est l’unité fonctionnelle et la plus petite entité vivante, les êtres vivants sont faits de cellules et chaque cellule vient d’une autre cellule.

Explication

La théorie cellulaire présente la cellule comme la plus petite entité vivante et l’unité fonctionnelle des organismes, affirme que les êtres vivants sont composés de cellules et que toute cellule vient d’une autre. La confondre avec un organite contredit le statut central de la cellule dans la théorie.

7. Dans l’organisation pluricellulaire, quelle séquence relie correctement les niveaux allant des molécules aux systèmes ?

Molécules, cellules, organites, organes, tissus, systèmes.
Molécules, organites, tissus, cellules, systèmes, organes.
Molécules, organites, cellules, tissus, organes, systèmes.
Molécules, tissus, organites, cellules, organes, systèmes.

Molécules, organites, cellules, tissus, organes, systèmes.

Explication

Les molécules forment des organites, les organites des cellules, les cellules des tissus, les tissus des organes et les organes des systèmes. Placer les cellules avant les organites inverse deux niveaux successifs de cette organisation.

8. Quel principe guide le regroupement des espèces dans la classification biologique ?

Le règne est l’unité de base, et les espèces ayant le même régime alimentaire sont rapprochées.
La famille est l’unité de base, et les espèces ayant une taille semblable sont rapprochées.
Le genre est l’unité de base, et les espèces ayant le même habitat sont rapprochées.
L’espèce est l’unité de base, et les espèces proches sur le plan évolutif sont rapprochées.

L’espèce est l’unité de base, et les espèces proches sur le plan évolutif sont rapprochées.

Explication

L’espèce constitue l’unité de base de la classification, qui rapproche les espèces selon leur proximité évolutive. Un habitat ou un régime alimentaire commun ne remplace pas ce principe de parenté évolutive.

9. Quelle division du vivant Woese propose-t-il en 1990 ?

Les procaryotes, les protistes et les eucaryotes.
Les eubactéries, les archéobactéries et les eucaryotes.
Les bactéries, les champignons et les végétaux.
Les animaux, les végétaux et les microorganismes.

Les eubactéries, les archéobactéries et les eucaryotes.

Explication

Woese propose en 1990 trois domaines : les eubactéries, les archéobactéries et les eucaryotes. La distinction entre procaryotes, protistes et eucaryotes ne correspond pas à cette division en domaines.

10. Une cellule observée possède de l’ADN libre dans son cytoplasme, sans noyau entouré d’une membrane. Comment la classe-t-on selon l’organisation cellulaire ?

Comme une cellule eucaryote, car l’absence de noyau membranaire caractérise ce groupe.
Comme une cellule procaryote, car son ADN n’est pas contenu dans un noyau membranaire.
Comme une cellule eucaryote, car son ADN est présent dans le cytoplasme.
Comme une cellule procaryote, car son ADN est enfermé dans un noyau entouré d’une membrane.

Comme une cellule procaryote, car son ADN n’est pas contenu dans un noyau membranaire.

Explication

Les procaryotes ont leur ADN libre dans le cytoplasme, tandis que les eucaryotes possèdent un noyau entouré d’une membrane où se trouve leur ADN. La présence d’ADN dans le cytoplasme ne suffit donc pas à classer la cellule comme eucaryote.

11. Quelle structure virale entoure et protège l’acide nucléique grâce à des sous-unités protéiques appelées protomères ?

La nucléocapside
La capside
Le péplos
L’intégrase

La capside

Explication

La capside est une coque formée de protomères qui entoure et protège l’acide nucléique viral. Le péplos est une enveloppe composée d’éléments cellulaires et viraux, et non la coque protéique décrite ici.

12. Quelle différence distingue un virus enveloppé d’un virus nu ?

Le virus enveloppé possède un péplos contenant des éléments cellulaires et viraux, contrairement au virus nu.
Le virus enveloppé se réplique dans le noyau, tandis que le virus nu se réplique dans le cytoplasme.
Le virus enveloppé possède une capside, contrairement au virus nu qui en est dépourvu.
Le virus enveloppé contient de l’ADN, tandis que le virus nu contient de l’ARN.

Le virus enveloppé possède un péplos contenant des éléments cellulaires et viraux, contrairement au virus nu.

Explication

Le virus enveloppé possède un péplos composé d’éléments cellulaires et viraux, tandis que le virus nu n’a pas d’enveloppe. La présence d’une capside ne constitue pas cette distinction, car la différence décrite concerne le péplos.

13. Lors de la réplication d’un rétrovirus, quelles étapes permettent d’abord de convertir son ARN en ADN, puis d’incorporer cet ADN au génome de la cellule hôte ?

La capside produit l’ADN, puis le péplos permet son incorporation sous forme de provirus.
L’intégrase produit l’ADN, puis la transcriptase inverse permet son incorporation sous forme de provirus.
La transcriptase inverse produit l’ADN, puis l’intégrase permet son incorporation sous forme de provirus.
La transcriptase inverse produit de l’ARN, puis l’intégrase l’incorpore sous forme de provirus.

La transcriptase inverse produit l’ADN, puis l’intégrase permet son incorporation sous forme de provirus.

Explication

La transcriptase inverse fabrique de l’ADN à partir de l’ARN viral, puis l’intégrase favorise son insertion dans le génome hôte sous forme de provirus. L’ordre inverse attribuerait à l’intégrase la production d’ADN, fonction de la transcriptase inverse.

14. Après l’entrée du génome viral dans une cellule hôte, quelle séquence décrit la suite générale de la réplication virale ?

La cellule produit des composants viraux avant l’entrée du génome, puis les assemble en virions dans le milieu extérieur.
Le virus assemble des virions complets, détourne ensuite les ressources de la cellule, puis détruit ses composants.
Le virus détourne les ressources de la cellule, produit ses composants, les assemble souvent en virions, puis ceux-ci peuvent sortir.
Le virus transforme d’abord son génome en péplos, puis la cellule assemble ce péplos en nouveaux génomes.

Le virus détourne les ressources de la cellule, produit ses composants, les assemble souvent en virions, puis ceux-ci peuvent sortir.

Explication

Après l’entrée du génome, le virus utilise les ressources de la cellule pour produire ses composants, qui s’assemblent souvent en nouveaux virions pouvant ensuite sortir. L’assemblage précède donc la production des composants dans le distracteur le plus plausible, ce qui inverse le processus.

15. Quel instrument convient pour observer des cellules vivantes tout en offrant un pouvoir séparateur d’environ 0,2 μm ?

Le microscope optique, qui utilise des photons.
Le microscope électronique, qui utilise des électrons.
Le microscope électronique à transmission, qui révèle l’ultrastructure de cellules mortes.
Le microscope électronique à balayage, qui produit une image en pseudo-3D de cellules mortes.

Le microscope optique, qui utilise des photons.

Explication

Le microscope optique utilise des photons, permet notamment l’observation de cellules vivantes et possède un pouvoir séparateur d’environ 0,2 μm. Le microscope électronique utilise des électrons et sert à examiner l’ultrastructure de cellules mortes.

16. Pour examiner l’intérieur d’un échantillon, quel microscope électronique fait traverser celui-ci par les électrons ?

Le microscope optique à fluorescence.
Le microscope optique à contraste de phase.
Le microscope électronique à balayage.
Le microscope électronique à transmission.

Le microscope électronique à transmission.

Explication

En microscopie électronique à transmission, les électrons traversent l’échantillon pour révéler sa structure interne. Le microscope électronique à balayage détecte plutôt les électrons renvoyés par une surface métallisée et montre sa surface.

17. Pourquoi un échantillon destiné à l’observation par transmission doit-il être mince et suffisamment contrasté ?

Pour laisser traverser le faisceau incident et distinguer les structures de l’échantillon.
Pour réfléchir les électrons sur une surface métallisée et obtenir une image en pseudo-3D.
Pour exciter les molécules fluorescentes afin qu’elles émettent une radiation plus énergétique.
Pour convertir les différences d’indice de réfraction en variations d’intensité lumineuse.

Pour laisser traverser le faisceau incident et distinguer les structures de l’échantillon.

Explication

Un échantillon mince permet au faisceau incident de le traverser, et un contraste suffisant rend ses structures discernables. La réflexion des électrons sur une surface métallisée caractérise plutôt l’observation par balayage.

18. Quel enchaînement correspond à la préparation classique de cellules mortes pour la microscopie optique ?

Fixation, prélèvement, inclusion, déshydratation, réhydratation, coupe et coloration.
Prélèvement, déshydratation, fixation, coupe, inclusion, coloration et réhydratation.
Prélèvement, fixation, inclusion, déshydratation, réhydratation, coloration et coupe.
Prélèvement, fixation, déshydratation, inclusion, coupe, réhydratation et coloration.

Prélèvement, fixation, déshydratation, inclusion, coupe, réhydratation et coloration.

Explication

La préparation suit l’ordre prélèvement, fixation, déshydratation, inclusion, coupe, réhydratation et coloration. Le distracteur le plus proche place la déshydratation avant la fixation et inverse aussi l’ordre de la coupe et de l’inclusion.

19. Quel est le rôle de la fixation lors de la préparation d’un échantillon cellulaire ?

Couper les cellules en fines sections afin de rendre leur intérieur visible au microscope.
Déshydrater les cellules tout en remplaçant leur eau par un milieu facilitant l’imprégnation de paraffine.
Colorer les structures cellulaires afin d’augmenter leur contraste pendant l’observation optique.
Tuer les cellules tout en préservant leurs structures aussi près que possible de l’état vivant et en limitant les artefacts.

Tuer les cellules tout en préservant leurs structures aussi près que possible de l’état vivant et en limitant les artefacts.

Explication

La fixation tue les cellules tout en cherchant à conserver leur morphologie proche de l’état vivant et à éviter les artefacts. La déshydratation remplace l’eau au cours de la préparation, mais ne constitue pas le rôle de la fixation.

20. Quelle séquence permet d’obtenir une réplique de cryofracture observable au microscope électronique ?

Congeler le tissu, le fracturer, le colorer en négatif, puis l’observer sans retirer le tissu
Congeler le tissu, le fracturer, sublimer la glace sous vide, puis colorer les particules avec un métal lourd
Congeler le tissu, le fracturer, déposer du métal lourd en incidence rasante puis du carbone, et retirer le tissu
Broyer le tissu, séparer ses constituants par centrifugation, puis déposer du carbone sur le culot

Congeler le tissu, le fracturer, déposer du métal lourd en incidence rasante puis du carbone, et retirer le tissu

Explication

La réplique est préparée par congélation et fracture, suivies d’un dépôt métallique en incidence rasante puis de carbone, avant élimination du tissu. La sublimation de la glace sous vide correspond au cryodécapage, une étape distincte.

21. En coloration négative, quelle apparence prennent les particules adsorbées sur une grille ?

Elles apparaissent sombres sur un fond clair, car le métal lourd se dépose directement sur elles
Elles apparaissent sombres sur un fond sombre, car les électrons traversent les zones métalliques
Elles apparaissent claires sur un fond clair, car le métal lourd est retiré de la grille
Elles apparaissent claires sur un fond sombre, car le métal lourd se dépose autour d’elles

Elles apparaissent claires sur un fond sombre, car le métal lourd se dépose autour d’elles

Explication

Le métal lourd entoure les particules adsorbées, qui ressortent claires sur le fond sombre. Confondre les particules avec les zones métalliques conduit à inverser leur apparence.

22. Lors d’un fractionnement cellulaire, que recueille-t-on d’abord au fond du tube après centrifugation ?

Les protéines solubles, après congélation puis fracture des cellules
Les membranes internes, après sublimation d’une couche superficielle de glace
Les structures les plus massives, après broyage de la culture cellulaire
Les structures les plus légères, après dépôt du métal lourd sur la culture

Les structures les plus massives, après broyage de la culture cellulaire

Explication

Le fractionnement débute par le broyage des cellules, puis la centrifugation sépare leurs constituants; les structures les plus massives s’accumulent au fond. Les éléments les plus légers ne forment donc pas le dépôt initial au fond du tube.

23. Quelle structure délimite la cellule et régule sélectivement ses échanges avec l’environnement ?

Le cytoplasme, un milieu aqueux qui forme une barrière lipidique autour de la cellule
La paroi cellulaire, une couche glucidique qui assure les échanges sélectifs avec l’extérieur
La membrane interne d’un organite, une bicouche qui sépare l’organite du cytoplasme
La membrane plasmique, une bicouche de phospholipides contenant des protéines et des sucres

La membrane plasmique, une bicouche de phospholipides contenant des protéines et des sucres

Explication

La membrane plasmique est une bicouche de phospholipides avec des protéines et des sucres; elle délimite la cellule et contrôle sélectivement les échanges. Les membranes internes délimitent les organites plutôt que la cellule entière.

24. Une substance se déplace contre son gradient électrochimique grâce à une source d’énergie : de quel type de transport s’agit-il ?

D’un transport passif, qui déplace une substance contre le gradient sans dépense d’énergie
D’une osmose, qui déplace l’eau contre le gradient en équilibrant les concentrations
D’un transport actif, qui déplace une substance contre le gradient en utilisant de l’énergie
D’une diffusion facilitée, qui déplace une substance contre le gradient par une protéine

D’un transport actif, qui déplace une substance contre le gradient en utilisant de l’énergie

Explication

Le transport actif déplace une substance contre son gradient électrochimique et nécessite une source d’énergie. Le transport passif, au contraire, suit le gradient et ne demande pas de dépense énergétique.

25. Si une membrane semi-perméable sépare une solution hypotonique d’une solution hypertonique, dans quel sens l’eau se déplace-t-elle par osmose ?

De la solution hypotonique vers la solution hypertonique, jusqu’à l’équilibre des concentrations
De la solution hypotonique vers la solution hypertonique, en consommant de l’ATP
Dans les deux sens à parts égales dès le départ, sans déplacement net d’eau
De la solution hypertonique vers la solution hypotonique, jusqu’à l’équilibre des concentrations

De la solution hypotonique vers la solution hypertonique, jusqu’à l’équilibre des concentrations

Explication

L’osmose est le passage passif de l’eau depuis la solution hypotonique vers la solution hypertonique jusqu’à l’équilibre des concentrations. Elle ne nécessite pas d’ATP, contrairement à certains transports actifs.

26. Quel bilan décrit l’action de la pompe Na⁺/K⁺ à partir d’une molécule d’ATP hydrolysée ?

Deux ions sodium entrent dans la cellule et trois ions potassium en sont expulsés
Deux ions sodium sont expulsés et trois ions potassium entrent dans la cellule
Trois ions sodium sont expulsés et deux ions potassium entrent dans la cellule
Trois ions sodium entrent dans la cellule et deux ions potassium en sont expulsés

Trois ions sodium sont expulsés et deux ions potassium entrent dans la cellule

Explication

La pompe hydrolyse une molécule d’ATP pour expulser trois ions sodium et faire entrer deux ions potassium. Inverser le nombre d’ions associés à chaque sens de déplacement décrit incorrectement son fonctionnement.

27. Quel rôle structural caractérise la cellulose dans la paroi végétale ?

Ses polysaccharides acides lient principalement les microfibrilles entre elles
Ses chaînes s’assemblent en microfibrilles qui constituent une charpente pariétale
Ses molécules forment surtout un ciment intercellulaire entre les cellules voisines
Ses unités se déposent après la croissance pour renforcer la paroi secondaire

Ses chaînes s’assemblent en microfibrilles qui constituent une charpente pariétale

Explication

La cellulose est formée d’unités de cellobiose liées en 1-4 et s’assemble en microfibrilles constituant la charpente de la paroi. Le rôle de ciment intercellulaire est surtout associé aux pectines.

28. Quelle association décrit correctement la lamelle moyenne, la paroi primaire et la paroi secondaire ?

La lamelle moyenne accompagne la croissance, la paroi primaire unit deux cellules et la paroi secondaire se forme avant l’acquisition de la taille
La lamelle moyenne unit deux cellules, la paroi primaire accompagne la croissance et la paroi secondaire renforce la paroi après l’acquisition de sa taille
La lamelle moyenne unit deux cellules, la paroi primaire se dépose après la croissance et la paroi secondaire permet l’extension cellulaire
La lamelle moyenne renforce la paroi après la croissance, la paroi primaire unit deux cellules et la paroi secondaire permet l’extension

La lamelle moyenne unit deux cellules, la paroi primaire accompagne la croissance et la paroi secondaire renforce la paroi après l’acquisition de sa taille

Explication

La lamelle moyenne, riche en matières pectiques, unit les cellules contiguës; la paroi primaire extensible permet la croissance, puis la paroi secondaire renforce la paroi après l’acquisition de la taille. Attribuer l’union des cellules à la paroi primaire confond son rôle avec celui de la lamelle moyenne.

29. Après une mitose végétale, comment se forme la séparation entre les deux cellules filles ?

Des microfibrilles de cellulose se séparent à l’équateur puis se replient pour former une membrane commune
Les pectines diffusent depuis les parois existantes et forment directement une plaque au centre de la cellule
La paroi secondaire se dépose au centre de la cellule puis s’étend jusqu’aux parois existantes
Des vésicules de Golgi fusionnent à la plaque équatoriale pour former une plaque cellulaire qui rejoint les parois existantes

Des vésicules de Golgi fusionnent à la plaque équatoriale pour former une plaque cellulaire qui rejoint les parois existantes

Explication

Après la mitose, des vésicules de l’appareil de Golgi fusionnent à la plaque équatoriale et forment une plaque cellulaire qui rejoint les parois existantes, donnant la lamelle moyenne entre les cellules filles. La paroi secondaire se dépose après l’acquisition de la taille cellulaire et ne constitue pas cette plaque.

30. Quelle conclusion Robert Brown a-t-il tirée de ses observations d’épidermes d’orchidées en 1831 ?

Le noyau est une réserve temporaire de substances nutritives.
Le noyau est un constituant essentiel et permanent de la cellule.
Le noyau apparaît uniquement lors de la division cellulaire.
Le noyau constitue la membrane qui délimite la cellule.

Le noyau est un constituant essentiel et permanent de la cellule.

Explication

À partir de ses observations, Robert Brown a interprété le noyau comme un constituant essentiel et permanent de la cellule. Il ne l’a pas décrit comme une structure qui apparaît pendant la division.

31. Après coloration et observation en microscopie optique, quelle apparence caractérise le noyau interphasique ?

Une masse ovoïde de 10 à 20 μm représentant environ 20 % du volume cellulaire.
Une masse sphérique de 5 à 10 μm représentant environ 6 % du volume cellulaire.
Une masse aplatie de 10 à 20 μm représentant environ 6 % du volume cellulaire.
Une masse ovoïde de 10 à 20 μm représentant environ 6 % du volume cellulaire.

Une masse ovoïde de 10 à 20 μm représentant environ 6 % du volume cellulaire.

Explication

Coloré et observé au microscope optique, le noyau interphasique apparaît comme une masse ovoïde de 10 à 20 μm et représente environ 6 % du volume cellulaire. La taille de 5 à 10 μm correspond à une autre caractérisation du noyau, et non à celle donnée ici.

32. Comment les cires végétales contribuent-elles à limiter la transpiration ?

Leur résistance à la dégradation empêche l’évaporation de l’eau.
Leur caractère hydrophile retient l’eau à la surface des feuilles.
Leur caractère hydrophobe les rend imperméables à l’eau et aux gaz.
Leur dégradation libère des substances qui ferment les stomates.

Leur caractère hydrophobe les rend imperméables à l’eau et aux gaz.

Explication

Les cires sont hydrophobes et imperméables à l’eau et aux gaz, ce qui contribue à limiter la transpiration végétale. La résistance à la dégradation caractérise surtout le rôle de la sporopollénine, plutôt que celui des cires dans la transpiration.

33. Quelle molécule constitue principalement l’exine des spores et des grains de pollen et la protège de la dégradation ?

La cire, qui forme principalement une couche imperméable à la surface des feuilles.
La subérine, qui imprègne principalement les parois cellulaires.
La cellulose, qui constitue principalement les parois des grains de pollen.
La sporopollénine, qui compose principalement l’exine.

La sporopollénine, qui compose principalement l’exine.

Explication

La sporopollénine est la molécule principale de l’exine et lui confère une résistance à la dégradation. La subérine imprègne les parois cellulaires et ne constitue pas le principal composant de l’exine.

34. Quel effet la subérine produit-elle lorsqu’elle imprègne les parois végétales ?

Elle les rend imperméables aux gaz et fournit un très bon isolant thermique.
Elle les rend perméables aux gaz et fournit un très bon isolant thermique.
Elle les protège de la dégradation et compose principalement l’exine du pollen.
Elle les rend imperméables à l’eau et limite la transpiration des plantes.

Elle les rend imperméables aux gaz et fournit un très bon isolant thermique.

Explication

La subérine est un polymère hydrophobe qui imprègne les parois, les rend imperméables aux gaz et constitue un très bon isolant thermique. L’imperméabilité à l’eau et la limitation de la transpiration décrivent plutôt les cires.

35. Quelle différence de nombre et de ploïdie distingue les cellules somatiques humaines des gamètes ?

Les cellules somatiques et les gamètes sont haploïdes et possèdent chacun 23 chromosomes.
Les cellules somatiques sont diploïdes et possèdent 46 chromosomes, tandis que les gamètes sont haploïdes et en possèdent 23.
Les cellules somatiques et les gamètes sont diploïdes et possèdent chacun 46 chromosomes.
Les cellules somatiques sont haploïdes et possèdent 23 chromosomes, tandis que les gamètes sont diploïdes et en possèdent 46.

Les cellules somatiques sont diploïdes et possèdent 46 chromosomes, tandis que les gamètes sont haploïdes et en possèdent 23.

Explication

Chez l’être humain, les cellules somatiques diploïdes possèdent 46 chromosomes et les gamètes haploïdes en possèdent 23. L’inversion de ces nombres et de ces états de ploïdie confond les deux types cellulaires.

36. Comment l’euchromatine et l’hétérochromatine se distinguent-elles pendant l’interphase ?

Les deux formes restent condensées à la périphérie nucléaire, mais l’hétérochromatine se répartit aussi dans le nucléoplasme.
L’euchromatine est décondensée dans le nucléoplasme, tandis que l’hétérochromatine reste condensée, surtout près de la périphérie nucléaire et du nucléole.
L’euchromatine reste condensée près de la périphérie nucléaire, tandis que l’hétérochromatine est décondensée dans le nucléoplasme.
Les deux formes sont décondensées dans le nucléoplasme, mais l’euchromatine se concentre autour du nucléole.

L’euchromatine est décondensée dans le nucléoplasme, tandis que l’hétérochromatine reste condensée, surtout près de la périphérie nucléaire et du nucléole.

Explication

Pendant l’interphase, l’euchromatine est décondensée et répartie dans le nucléoplasme, alors que l’hétérochromatine demeure condensée et se trouve principalement en périphérie du noyau et du nucléole. L’option qui inverse ces états et ces localisations attribue à chaque forme les caractéristiques de l’autre.

37. Quelle description correspond à l’organisation fondamentale d’un nucléosome ?

146 paires de bases d’ADN enroulées sur environ 2,7 tours autour d’un octamère d’histones H2A, H2B, H3 et H4.
146 paires de bases d’ADN enroulées sur environ 1,7 tour autour d’un tétramère de deux exemplaires de H2A et H2B.
146 nucléotides d’ADN enroulés sur environ 1,7 tour autour d’un octamère de deux exemplaires de chacune des histones H2A, H2B, H3 et H4.
146 paires de bases d’ADN enroulées sur environ 1,7 tour autour d’un octamère de deux exemplaires de chacune des histones H2A, H2B, H3 et H4.

146 paires de bases d’ADN enroulées sur environ 1,7 tour autour d’un octamère de deux exemplaires de chacune des histones H2A, H2B, H3 et H4.

Explication

Le nucléosome comprend 146 paires de bases d’ADN enroulées sur environ 1,7 tour autour d’un octamère contenant deux copies de chacune des quatre histones H2A, H2B, H3 et H4. Un tétramère ne comprend pas les huit histones de ce cœur nucléosomique.

38. Quelle succession décrit correctement les grandes étapes du cycle cellulaire ?

L’interphase comprend G1, S et la mitose, puis G2 répartit les chromosomes entre deux cellules filles.
L’interphase comprend G1, S et G2, puis la mitose répartit les chromosomes dupliqués entre deux cellules filles.
La mitose comprend G1, S et G2, puis l’interphase répartit les chromosomes dupliqués entre deux cellules filles.
L’interphase comprend G1 et G2, puis la mitose duplique les chromosomes avant leur répartition.

L’interphase comprend G1, S et G2, puis la mitose répartit les chromosomes dupliqués entre deux cellules filles.

Explication

Le cycle cellulaire comprend l’interphase, composée des phases G1, S et G2, suivie de la mitose, qui répartit les chromosomes dupliqués entre deux cellules filles. La duplication n’est pas la fonction de la mitose dans cette succession.

39. Quel rôle le ribosome joue-t-il dans l’expression de l’information génétique ?

Il transcrit l’information de l’ADN en ARN messager.
Il maturera l’ARN prémessager en retirant ses introns.
Il traduit l’information de l’ARN messager en protéine.
Il réplique l’ADN avant la division cellulaire.

Il traduit l’information de l’ARN messager en protéine.

Explication

Le ribosome est un complexe d’ARN ribosomique et de protéines qui traduit l’ARN messager en protéine. L’ARN polymérase, et non le ribosome, assure la transcription de l’ADN en ARN.

40. Quelle comparaison des coefficients de sédimentation des ribosomes est correcte ?

Les ribosomes eucaryotes cytoplasmiques sont à 80 S, les procaryotes à 60–70 S et les mitoribosomes à 70 S.
Les ribosomes eucaryotes cytoplasmiques sont à 80 S, les procaryotes à 70 S et les mitoribosomes à 60–70 S.
Les ribosomes eucaryotes cytoplasmiques sont à 60–70 S, les procaryotes à 70 S et les mitoribosomes à 80 S.
Les ribosomes eucaryotes cytoplasmiques sont à 70 S, les procaryotes à 80 S et les mitoribosomes à 60–70 S.

Les ribosomes eucaryotes cytoplasmiques sont à 80 S, les procaryotes à 70 S et les mitoribosomes à 60–70 S.

Explication

Les ribosomes cytoplasmiques eucaryotes ont un coefficient de 80 S, contre 70 S chez les procaryotes et 60–70 S pour les mitoribosomes. Une confusion fréquente consiste à inverser les valeurs des ribosomes eucaryotes cytoplasmiques et procaryotes.

41. Pendant la traduction, quelle tâche revient à la petite sous-unité du ribosome ?

Elle apporte les acides aminés au site A grâce aux ARNt.
Elle assemble les sous-unités ribosomiques dans le nucléole.
Elle catalyse les liaisons peptidiques entre les acides aminés.
Elle lit l’ARN messager qui passe entre les deux sous-unités.

Elle lit l’ARN messager qui passe entre les deux sous-unités.

Explication

L’ARN messager passe entre les deux sous-unités et est lu par la petite sous-unité. La catalyse des liaisons peptidiques revient à la grande sous-unité, tandis que les ARNt apportent les acides aminés.

42. Quelle succession décrit correctement les deux étapes de la synthèse protéique ?

L’ARN messager est traduit en ADN, puis cet ADN est transcrit en polypeptide par les ribosomes.
L’ADN est traduit en polypeptide, puis le polypeptide est transcrit en ARN messager.
Les ribosomes transcrivent l’ADN en ARN messager, puis l’ARN polymérase le traduit en polypeptide.
L’ADN est transcrit en ARN messager, puis cet ARN est traduit en polypeptide par les ribosomes.

L’ADN est transcrit en ARN messager, puis cet ARN est traduit en polypeptide par les ribosomes.

Explication

La synthèse protéique commence par la transcription d’une séquence d’ADN en ARN messager, puis se poursuit par la traduction de cet ARN en polypeptide. L’ARN polymérase intervient dans la transcription, pas dans la traduction.

43. Dans l’information génétique, quelle unité de nucléotides correspond à un acide aminé ?

Un triplet de nucléotides de l’ADN.
Un triplet d’acides aminés de la protéine.
Un nucléotide isolé de l’ARN messager.
Un doublet de nucléotides de l’ADN.

Un triplet de nucléotides de l’ADN.

Explication

L’information correspondant à un acide aminé est portée par un triplet de nucléotides de l’ADN. Un nucléotide isolé ne constitue pas l’unité décrite pour spécifier un acide aminé.

44. Quelle distinction entre transcription et traduction est correcte ?

La transcription décode l’ARN messager en polypeptide, tandis que la traduction copie l’ADN en ARN.
La transcription produit un ARN à partir de l’ADN, tandis que la traduction produit un polypeptide à partir de l’ARN messager.
La transcription produit un polypeptide à partir de l’ADN, tandis que la traduction produit un ARN à partir du polypeptide.
La transcription relie les acides aminés en protéine, tandis que la traduction élimine les introns de l’ARN.

La transcription produit un ARN à partir de l’ADN, tandis que la traduction produit un polypeptide à partir de l’ARN messager.

Explication

L’ARN polymérase copie une région codante de l’ADN en ARN lors de la transcription, puis les ribosomes décodent l’ARN messager en chaîne polypeptidique lors de la traduction. Confondre ces produits revient à attribuer le polypeptide à la transcription plutôt qu’à la traduction.

45. Avant que l’ARN messager eucaryote mature quitte le noyau, quelles modifications subit-il ?

Il conserve ses introns et reçoit une queue poly-A en 5′ avant la sortie du noyau.
Il reçoit une coiffe aux deux extrémités, tandis que les introns et les exons sont éliminés.
Il reçoit une coiffe en 5′ et une queue poly-A en 3′, tandis que les introns sont éliminés et les exons reliés.
Il reçoit une queue poly-A en 5′ et une coiffe en 3′, tandis que les exons sont éliminés et les introns reliés.

Il reçoit une coiffe en 5′ et une queue poly-A en 3′, tandis que les introns sont éliminés et les exons reliés.

Explication

La maturation ajoute une coiffe de guanine triphosphate en 5′ et une queue poly-A en 3′, puis élimine les introns et relie les exons. L’inversion des extrémités de la coiffe et de la queue poly-A est une confusion possible, mais elle ne correspond pas à cette maturation.

46. Quelle répartition décrit correctement les 64 codons du code génétique ?

Quatre sont des codons stop et 60 codent des acides aminés, chacun avec un codon distinct.
Trois sont des codons stop et 61 codent des acides aminés, certains acides aminés ayant plusieurs codons synonymes.
Soixante et un sont des codons stop et trois codent des acides aminés, parfois par des codons synonymes.
Un est un codon stop et 63 codent des acides aminés, chacun avec un codon distinct.

Trois sont des codons stop et 61 codent des acides aminés, certains acides aminés ayant plusieurs codons synonymes.

Explication

Le code génétique comprend 64 codons : 3 codons stop et 61 codons codant des acides aminés, dont certains possèdent plusieurs codons synonymes. L’idée que chaque acide aminé correspond à un codon distinct méconnaît cette redondance.

47. Quelle caractéristique définit un plaste dans une cellule végétale ?

C’est une structure composée d’ARN et de protéines, capable de traduire l’ARN messager en protéine.
C’est un compartiment à membrane simple qui se transforme en noyau selon les besoins cellulaires.
C’est un organite doté d’un ADN propre et d’une double membrane, capable de se différencier en plusieurs types.
C’est un organite dépourvu d’ADN et entouré d’une membrane, spécialisé dans la production de protéines.

C’est un organite doté d’un ADN propre et d’une double membrane, capable de se différencier en plusieurs types.

Explication

Un plaste est un organite des cellules végétales qui possède son propre ADN et une double membrane, et qui peut se différencier en plusieurs types. Un complexe d’ARN et de protéines chargé de traduire l’ARN messager correspond plutôt à la définition d’un ribosome.

48. Une cellule végétale possède un organite photosynthétique, un autre riche en pigments non chlorophylliens et un autre dépourvu de pigments pouvant stocker des réserves. Quels sont-ils, dans cet ordre ?

Un chloroplaste, un leucoplaste et un chromoplaste.
Un chloroplaste, un chromoplaste et un leucoplaste.
Un chromoplaste, un leucoplaste et un chloroplaste.
Un leucoplaste, un chloroplaste et un chromoplaste.

Un chloroplaste, un chromoplaste et un leucoplaste.

Explication

Les chloroplastes réalisent la photosynthèse, les chromoplastes contiennent des pigments non chlorophylliens et les leucoplastes sont dépourvus de pigments et peuvent stocker des réserves. Un leucoplaste n’est donc pas l’organite photosynthétique de cette classification.

49. Quelle organisation interne caractérise un chloroplaste ?

Deux membranes entourent un stroma contenant des thylakoïdes empilés en grana, ainsi que de l’ADN circulaire et des ribosomes.
Une membrane entoure des grana baignant dans le stroma, tandis que l’ADN et les ribosomes se trouvent hors de l’organite.
Deux membranes entourent des thylakoïdes dispersés dans le stroma, sans ADN circulaire ni ribosomes.
Une membrane entoure un empilement de grana dans le cytoplasme, tandis que le stroma se situe hors de l’organite.

Deux membranes entourent un stroma contenant des thylakoïdes empilés en grana, ainsi que de l’ADN circulaire et des ribosomes.

Explication

Le chloroplaste possède deux membranes et contient des thylakoïdes empilés en grana, baignés dans le stroma, ainsi que de l’ADN circulaire et des ribosomes. Un chloroplaste comporte aussi des thylakoïdes dispersés selon l’organisation décrite, mais ceux-ci forment des empilements en grana.

50. Quelle association décrit correctement les deux étapes de la photosynthèse ?

La phase lumineuse, dans les thylakoïdes, produit l’ATP et le NADPH, que le cycle de Calvin utilise dans le stroma pour fixer le CO₂.
La phase lumineuse, dans le stroma, fixe le CO₂ et produit des glucides, tandis que le cycle de Calvin produit l’ATP et le NADPH dans les thylakoïdes.
Le cycle de Calvin, dans les thylakoïdes, produit l’ATP et le NADPH, que la phase lumineuse utilise dans le stroma pour fixer le CO₂.
La phase lumineuse, dans les thylakoïdes, produit des glucides en fixant le CO₂, tandis que le cycle de Calvin libère l’ATP et le NADPH dans le stroma.

La phase lumineuse, dans les thylakoïdes, produit l’ATP et le NADPH, que le cycle de Calvin utilise dans le stroma pour fixer le CO₂.

Explication

Les réactions lumineuses ont lieu dans les membranes thylakoïdiennes et fournissent l’ATP et le NADPH consommés par le cycle de Calvin dans le stroma. La confusion la plus plausible consiste à inverser les rôles : le cycle de Calvin consomme ces molécules au lieu de les produire.

51. Une voie de photophosphorylation ne fait circuler les électrons que dans le photosystème I. Quel résultat lui correspond ?

Elle produit de l’ATP et de l’O₂ sans former de NADPH.
Elle produit de l’ATP sans dégager d’O₂ ni former de NADPH.
Elle produit du NADPH et de l’O₂ sans former d’ATP.
Elle produit de l’ATP et du NADPH en dégageant de l’O₂.

Elle produit de l’ATP sans dégager d’O₂ ni former de NADPH.

Explication

La photophosphorylation cyclique produit de l’ATP, mais ne libère pas d’oxygène et ne forme pas de NADPH. La production de NADPH et d’O₂ caractérise plutôt la voie acyclique, qui implique les deux photosystèmes et la photolyse de l’eau.

52. Combien de répétitions du cycle de Calvin sont nécessaires pour former une molécule de glucose ?

Deux répétitions, avec fixation du CO₂ par la Rubisco dans l’espace intermembranaire.
Trois répétitions, avec fixation du CO₂ par la Rubisco dans les thylakoïdes.
Six répétitions, avec fixation du CO₂ par l’ATP synthase dans le stroma.
Six répétitions, avec fixation du CO₂ par la Rubisco dans le stroma.

Six répétitions, avec fixation du CO₂ par la Rubisco dans le stroma.

Explication

Le cycle de Calvin se déroule dans le stroma, où la Rubisco participe à la fixation du CO₂; six répétitions permettent de former un glucose. Les thylakoïdes sont le site des réactions lumineuses, et non celui du cycle de Calvin.

53. Quelle équation résume la photosynthèse oxygénique ?

n(CO2+H2O)→(CH2O)n+nO2n(\mathrm{CO_2+H_2O}) \rightarrow (\mathrm{CH_2O})_n + n\mathrm{O_2}
n(CO2+O2)+hν→(CH2O)n+nH2On(\mathrm{CO_2+O_2}) + h\nu \rightarrow (\mathrm{CH_2O})_n + n\mathrm{H_2O}
n(CO2+H2O)+hν→(CH2O)n+nH2n(\mathrm{CO_2+H_2O}) + h\nu \rightarrow (\mathrm{CH_2O})_n + n\mathrm{H_2}
n(CO2+H2O)+hν→(CH2O)n+nO2n(\mathrm{CO_2+H_2O}) + h\nu \rightarrow (\mathrm{CH_2O})_n + n\mathrm{O_2}

$$n(\mathrm{CO_2+H_2O}) + h\nu \rightarrow (\mathrm{CH_2O})_n + n\mathrm{O_2}$$

Explication

Le bilan fait intervenir le dioxyde de carbone, l’eau et l’énergie lumineuse, et produit une matière organique représentée par (CH2O)n(\mathrm{CH_2O})_n ainsi que de l’oxygène. Une équation qui omet l’énergie lumineuse ne représente pas correctement cette transformation.

54. Lors de la glycolyse d’un glucose, quel bilan ATP obtient-on après les phases d’investissement et de production ?

Deux ATP sont investis, quatre sont produits, pour un gain net de deux ATP.
Quatre ATP sont investis, deux sont produits, pour une perte nette de deux ATP.
Quatre ATP sont investis, quatre sont produits, pour un bilan net nul.
Deux ATP sont investis, deux sont produits, pour un bilan net nul.

Deux ATP sont investis, quatre sont produits, pour un gain net de deux ATP.

Explication

La glycolyse commence par investir deux ATP, puis en produit quatre, ce qui donne un gain net de deux ATP; elle forme également deux pyruvates et deux NADH. Le bilan nul néglige la différence entre l’ATP consommé au début et celui produit ensuite.

55. En absence d’oxygène, comment la fermentation permet-elle à la glycolyse de continuer ?

Elle réoxyde le NADH en NAD⁺, ce qui permet à la glycolyse de fournir deux ATP nets par glucose.
Elle réoxyde le NADH en NAD⁺ et ajoute deux ATP à ceux que produit la glycolyse.
Elle réoxyde le NAD⁺ en NADH, ce qui permet au cycle de Krebs de fournir deux ATP nets.
Elle rétablit la chaîne respiratoire, qui produit deux ATP nets par glucose sans oxygène.

Elle réoxyde le NADH en NAD⁺, ce qui permet à la glycolyse de fournir deux ATP nets par glucose.

Explication

La fermentation régénère le NAD⁺ à partir du NADH, permettant à la glycolyse de se poursuivre et de fournir deux ATP nets par glucose. Elle ne fournit pas d’ATP supplémentaire comme le ferait une voie de production d’ATP distincte.

56. Quel enchaînement décrit le rôle de l’ATP et de l’ADP dans le transfert d’énergie ?

L’hydrolyse de l’ATP transfère un phosphate en consommant de l’énergie; l’ADP est rechargé par l’oxydation des aliments.
L’hydrolyse de l’ADP transfère un phosphate et libère de l’énergie; l’ATP est rechargé grâce à l’énergie de la fermentation.
L’hydrolyse de l’ATP transfère un phosphate et libère de l’énergie; l’ADP peut être rechargé grâce à l’énergie de l’oxydation des aliments.
L’hydrolyse de l’ATP retire un phosphate sans transfert ni libération d’énergie; l’ADP est rechargé par la lumière.

L’hydrolyse de l’ATP transfère un phosphate et libère de l’énergie; l’ADP peut être rechargé grâce à l’énergie de l’oxydation des aliments.

Explication

L’hydrolyse de l’ATP transfère un groupement phosphate à une autre molécule et libère de l’énergie, tandis que l’énergie de l’oxydation des aliments peut servir à reformer l’ATP à partir de l’ADP. L’hydrolyse de l’ATP libère de l’énergie plutôt qu’elle n’en consomme.

57. Quel rendement énergétique maximal et quelle efficacité sont attribués à la respiration aérobie d’un glucose ?

De 2 à 4 ATP, pour un rendement énergétique annoncé de 63 %.
De 36 à 38 ATP, pour un rendement énergétique annoncé de 63 %.
De 36 à 38 ATP, pour un rendement énergétique annoncé de 36 %.
De 63 à 68 ATP, pour un rendement énergétique annoncé de 38 %.

De 36 à 38 ATP, pour un rendement énergétique annoncé de 63 %.

Explication

La respiration aérobie d’un glucose produit au mieux 36 à 38 ATP, avec un rendement énergétique annoncé de 63 %. Le bilan net de deux ATP concerne la glycolyse seule, pas l’ensemble de la respiration aérobie.

58. Quels milieux sont délimités par les deux membranes mitochondriales ?

Le cytosol, le lumen des thylakoïdes et la matrice.
L’espace extra-mitochondrial, l’espace intermembranaire et la matrice.
L’espace extra-mitochondrial, le lumen des thylakoïdes et le cytosol.
L’espace intermembranaire, le stroma et la matrice.

L’espace extra-mitochondrial, l’espace intermembranaire et la matrice.

Explication

Les deux membranes de la mitochondrie délimitent trois milieux : l’espace extra-mitochondrial, l’espace intermembranaire et la matrice. Le stroma et le lumen des thylakoïdes sont associés aux chloroplastes, et non aux compartiments mitochondriaux.

59. Quelle caractéristique de la membrane interne mitochondriale contribue directement à la production d’ATP ?

Elle forme des crêtes et contient des enzymes qui oxydent des molécules pour détoxifier la cellule.
Elle forme des crêtes et contient des hydrolases acides destinées à digérer les macromolécules.
Elle forme des crêtes et contient la chaîne respiratoire, l’ATP synthase et des transporteurs.
Elle forme des crêtes et contient la Rubisco, qui fixe le CO₂ pour produire des glucides.

Elle forme des crêtes et contient la chaîne respiratoire, l’ATP synthase et des transporteurs.

Explication

La membrane interne forme des crêtes et porte la chaîne respiratoire, l’ATP synthase et des transporteurs nécessaires à la production d’ATP. Les hydrolases acides sont caractéristiques des lysosomes, pas de cette membrane mitochondriale.

60. Une cellule dégrade une particule provenant de l’extérieur, puis une portion interne endommagée. Comment nomme-t-on ces deux processus, dans cet ordre ?

L’hétérophagie pour la particule extérieure, puis l’autophagie pour la portion cellulaire.
L’hétérophagie pour la particule extérieure, puis la détoxification pour la portion cellulaire.
La détoxification pour la particule extérieure, puis l’autophagie pour la portion cellulaire.
L’autophagie pour la particule extérieure, puis l’hétérophagie pour la portion cellulaire.

L’hétérophagie pour la particule extérieure, puis l’autophagie pour la portion cellulaire.

Explication

L’hétérophagie concerne la digestion de matériaux provenant de l’extérieur de la cellule, tandis que l’autophagie élimine des éléments de la cellule elle-même devenus inutiles ou endommagés. La confusion entre les deux consiste à intervertir l’origine extérieure et l’origine cellulaire des matériaux digérés.

61. Quelle propriété permet de caractériser un lysosome ?

C’est une vésicule contenant des enzymes qui utilisent l’oxygène pour oxyder des molécules.
C’est une membrane repliée contenant la chaîne respiratoire et l’ATP synthase.
C’est une vésicule contenant des hydrolases acides qui dégradent des macromolécules en milieu acide.
C’est un compartiment rempli d’eau contenant diverses molécules organiques ou inorganiques.

C’est une vésicule contenant des hydrolases acides qui dégradent des macromolécules en milieu acide.

Explication

Le lysosome est une vésicule dotée d’hydrolases acides, qui dégradent des macromolécules dans un milieu acide. Les enzymes utilisant l’oxygène pour l’oxydation et la détoxification caractérisent plutôt le peroxysome.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Respiration et organites cellulaires.

Qui observe et décrit des microorganismes en 1677 ?

Antonie van Leeuwenhoek.

Quel grossissement maximal atteint le microscope simple de van Leeuwenhoek ?

Jusqu’à 300 fois.

Qui observe des cellules dans le liège en 1665 et introduit le terme « cellule » ?

Robert Hooke.

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