QCM : Génome et expression génétique (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le génome d’un organisme ?

La totalité des molécules d’ARN présentes dans le cytoplasme de ses cellules
L’ensemble des protéines produites par ses cellules au cours de leur activité
L’ensemble de son information génétique, présente dans ses cellules sous forme de chromosomes
L’ensemble des chromosomes condensés visibles pendant la division cellulaire

L’ensemble de son information génétique, présente dans ses cellules sous forme de chromosomes

Explication

Le génome correspond à l’ensemble de l’information génétique de l’organisme, portée sous forme de chromosomes dans chacune de ses cellules. Les protéines cellulaires sont des produits de l’expression génétique, et non l’ensemble de cette information.

2. Quelle association constitue la chromatine ?

Des chromosomes associés à des membranes
De l’ADN circulaire associé à des lipides
De l’ARN linéaire associé à des protéines
De l’ADN linéaire associé à des protéines

De l’ADN linéaire associé à des protéines

Explication

La chromatine est constituée d’ADN linéaire associé à des protéines. L’ARN associé à des protéines peut former d’autres complexes, mais il ne correspond pas à la définition de la chromatine.

3. Dans une région chromatinienne accessible et activement transcrite, quel état de la chromatine observe-t-on ?

L’euchromatine, condensée et transcriptionnellement inactive
L’euchromatine, relâchée et transcriptionnellement active
L’hétérochromatine, relâchée et transcriptionnellement inactive
L’hétérochromatine, condensée et transcriptionnellement active

L’euchromatine, relâchée et transcriptionnellement active

Explication

L’euchromatine est relâchée et accessible, ce qui est associé à une activité transcriptionnelle. L’hétérochromatine est au contraire condensée et inactive.

4. Quelle distinction caractérise l’hétérochromatine constitutive par rapport à l’hétérochromatine facultative ?

La forme constitutive est associée aux séquences LINE, tandis que la forme facultative est formée d’ADN satellite répétitif.
La forme constitutive varie selon le type cellulaire, tandis que la forme facultative reste stable au cours du développement.
La forme constitutive est réversible au cours du développement, tandis que la forme facultative demeure stable dans les tissus.
La forme constitutive reste stable, tandis que la forme facultative peut changer selon le développement ou le type cellulaire.

La forme constitutive reste stable, tandis que la forme facultative peut changer selon le développement ou le type cellulaire.

Explication

L’hétérochromatine constitutive, notamment associée à l’ADN satellite répétitif, est stable, alors que la forme facultative peut être réversible selon le stade de développement ou le type cellulaire. L’association aux séquences LINE caractérise notamment la forme facultative, et non la constitutive.

5. Quelle succession décrit l’ordre de compaction de la chromatine ?

Nucléosome, fibre de 300 nm, nucléofilament, puis fibres de 30 et 700 nm
Nucléosome, nucléofilament, fibre de 30 nm, puis fibres de 300 et 700 nm
Nucléofilament, nucléosome, fibre de 300 nm, puis fibres de 30 et 700 nm
Fibre de 30 nm, nucléosome, nucléofilament, puis fibres de 300 et 700 nm

Nucléosome, nucléofilament, fibre de 30 nm, puis fibres de 300 et 700 nm

Explication

La compaction progresse du nucléosome au nucléofilament, puis à la fibre de 30 nm et aux fibres de 300 et 700 nm. Placer la fibre de 300 nm avant celle de 30 nm inverse l’ordre des niveaux de compaction.

6. Quelle organisation décrit correctement un nucléosome ?

De l’ADN enroulé autour d’un octamère comprenant deux exemplaires de H1, H2A, H2B et H3, sur environ 200 paires de bases
De l’ADN enroulé autour d’un octamère comprenant deux exemplaires de H2A, H2B, H3 et H4, sur environ 20 paires de bases
De l’ADN enroulé autour d’un octamère comprenant deux exemplaires de chacune des histones H2A, H2B, H3 et H4, sur environ 200 paires de bases
De l’ADN enroulé autour d’un tétramère comprenant un exemplaire de H2A, H2B, H3 et H4, sur environ 200 paires de bases

De l’ADN enroulé autour d’un octamère comprenant deux exemplaires de chacune des histones H2A, H2B, H3 et H4, sur environ 200 paires de bases

Explication

Le nucléosome associe environ 200 paires de bases d’ADN à un octamère composé de deux exemplaires de chacune des histones H2A, H2B, H3 et H4. H1 stabilise la fibre de 30 nm, mais ne fait pas partie de cet octamère.

7. À quel moment la compaction de l’ADN peut-elle atteindre un facteur de 10 000 ?

Lors de la transcription, lorsque les régions actives sont particulièrement condensées
En métaphase, lorsque la chromatine atteint son degré maximal de compaction
En phase S, lorsque la chromatine est décondensée pour permettre la réplication
Pendant toute l’interphase, lorsque la compaction demeure constante

En métaphase, lorsque la chromatine atteint son degré maximal de compaction

Explication

La compaction de l’ADN est régulée et dépend du cycle cellulaire; elle peut atteindre un facteur de 10 000 en métaphase. En phase S, la chromatine est décondensée, ce qui ne correspond pas à cette compaction maximale.

8. Comment définir un chromosome dans une cellule en mitose ?

Une molécule d’ADN dépourvue de protéines, formée par la décondensation de la chromatine
Un élément microscopique d’ADN et de protéines histones et non histones, issu de la condensation de la chromatine
Un assemblage de protéines histones et non histones, sans ADN, formé pendant la mitose
Un élément microscopique constitué d’ARN et de protéines, issu de la condensation du cytoplasme

Un élément microscopique d’ADN et de protéines histones et non histones, issu de la condensation de la chromatine

Explication

Un chromosome comprend une molécule d’ADN ainsi que des protéines histones et non histones; il résulte de la condensation de la chromatine pendant la mitose. Une molécule d’ADN dépourvue de protéines ne correspond donc pas à cette définition.

9. Comment les 46 chromosomes humains sont-ils répartis dans le caryotype ?

En 44 paires d’autosomes et deux paires de gonosomes
En 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes
En 22 paires de gonosomes et une paire d’autosomes
En 23 paires d’autosomes et une paire de gonosomes

En 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes

Explication

Le caryotype humain comprend 46 chromosomes, répartis en 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes. Le total de 46 correspond à 23 paires, et non à 24 paires.

10. Quelle répartition des chromosomes sexuels correspond aux sexes féminins et masculins chez l’être humain ?

Les femmes possèdent deux chromosomes X, tandis que les hommes possèdent un chromosome X et un chromosome Y.
Les femmes possèdent deux chromosomes X, tandis que les hommes possèdent deux chromosomes Y.
Les femmes possèdent deux chromosomes Y, tandis que les hommes possèdent un chromosome X et un chromosome Y.
Les femmes possèdent un chromosome X et un chromosome Y, tandis que les hommes possèdent deux chromosomes X.

Les femmes possèdent deux chromosomes X, tandis que les hommes possèdent un chromosome X et un chromosome Y.

Explication

Les femmes possèdent deux chromosomes X, alors que les hommes possèdent un chromosome X et un chromosome Y. La présence d’un chromosome Y chez les femmes et d’un seul chromosome sexuel chez les hommes ne correspond pas à cette répartition.

11. Dans un double brin d’ADN, quelles bases s’apparient entre elles ?

L’adénine avec la guanine, et la cytosine avec la thymine
L’adénine avec l’uracile, et la guanine avec la cytosine
L’adénine avec la thymine, et la guanine avec la cytosine
L’adénine avec la cytosine, et la guanine avec la thymine

L’adénine avec la thymine, et la guanine avec la cytosine

Explication

La complémentarité des bases de l’ADN associe l’adénine à la thymine et la guanine à la cytosine. L’association de l’adénine avec l’uracile concerne l’ARN plutôt que l’ADN.

12. Quelle définition décrit un gène dans l’organisation de l’ADN ?

Une portion d’ADN formée uniquement d’exons traduits en acides aminés
Un ensemble de protéines associées aux histones dans la chromatine
Une séquence d’ARN composée de codons et de protéines régulatrices
Une séquence d’ADN comprenant des exons, des introns et des éléments régulateurs

Une séquence d’ADN comprenant des exons, des introns et des éléments régulateurs

Explication

Un gène est une séquence d’ADN qui comprend des exons, des introns et des éléments régulateurs. Une portion constituée uniquement d’exons ne rend pas compte de la présence possible d’introns et d’éléments régulateurs.

13. Après la maturation d’un ARN messager, quel devenir distingue les exons des introns ?

Les exons et les introns restent tous deux dans l’ARNm mature sans modification
Les exons et les introns sont tous deux éliminés avant la formation de l’ARNm mature
Les introns restent dans l’ARNm mature, tandis que les exons sont éliminés par épissage
Les exons restent dans l’ARNm mature, tandis que les introns sont éliminés par épissage

Les exons restent dans l’ARNm mature, tandis que les introns sont éliminés par épissage

Explication

Les exons sont conservés dans l’ARNm mature, alors que les introns sont retirés lors de l’épissage. L’idée que les introns restent et que les exons sont retirés inverse leur devenir.

14. Quelle description associe correctement la quantité d’ADN humain à son organisation physique ?

Environ 3 milliards de paires de bases forment une molécule circulaire d’environ un mètre libre de protéines
Environ 30 milliards de paires de bases forment une molécule circulaire d’environ un mètre associée à des protéines
Environ 3 milliards de paires de bases forment une molécule linéaire d’environ un mètre associée à des protéines dans la chromatine
Environ 30 millions de paires de bases forment une molécule linéaire d’environ un centimètre associée à des protéines

Environ 3 milliards de paires de bases forment une molécule linéaire d’environ un mètre associée à des protéines dans la chromatine

Explication

L’ADN humain contient environ 3 milliards de paires de bases et constitue une molécule linéaire d’environ un mètre associée à des protéines dans la chromatine. Le décrire comme circulaire et libre de protéines contredit son organisation dans la chromatine.

15. Quels éléments caractérisent les ribonucléotides de l’ARN et l’ordre dans lequel ils sont assemblés ?

Ils contiennent l’adénine, la thymine, la guanine ou l’uracile, et leur ordre est dicté par la séquence d’ARN
Ils contiennent l’adénine, la cytosine, la guanine ou l’uracile, et leur ordre est dicté par la séquence protéique
Ils contiennent l’adénine, la cytosine, la guanine ou la thymine, et leur ordre est dicté par la séquence d’ADN
Ils contiennent l’adénine, la cytosine, la guanine ou l’uracile, et leur ordre est dicté par la séquence d’ADN

Ils contiennent l’adénine, la cytosine, la guanine ou l’uracile, et leur ordre est dicté par la séquence d’ADN

Explication

L’ARN est formé de ribonucléotides contenant notamment l’uracile, et leur succession est déterminée par la séquence d’ADN. La thymine, proposée à la place de l’uracile, est caractéristique de l’ADN.

16. Quelle comparaison entre l’ADN et l’ARN décrit leurs caractéristiques générales ?

L’ADN est généralement court, à double brin et pérenne, tandis que l’ARN est généralement long, à simple brin et plus labile
L’ADN est généralement court, à simple brin et labile, tandis que l’ARN est généralement long, à double brin et pérenne
L’ADN est généralement long, à double brin et pérenne, tandis que l’ARN est généralement court, à simple brin et plus labile
L’ADN est généralement long, à simple brin et labile, tandis que l’ARN est généralement court, à double brin et pérenne

L’ADN est généralement long, à double brin et pérenne, tandis que l’ARN est généralement court, à simple brin et plus labile

Explication

En général, l’ADN est long, double brin et pérenne, alors que l’ARN est plus court, simple brin et plus labile. L’option qui attribue au contraire une structure double brin et une plus grande pérennité à l’ARN inverse ces caractéristiques.

17. De quoi une protéine est-elle constituée ?

D’un enchaînement déterminé d’acides aminés unis par des liaisons peptidiques
D’un enchaînement d’acides gras unis par des liaisons ester
D’un enchaînement déterminé de nucléotides unis par des liaisons phosphodiester
D’un assemblage de sucres simples unis par des liaisons glycosidiques

D’un enchaînement déterminé d’acides aminés unis par des liaisons peptidiques

Explication

Une protéine est une macromolécule dont les acides aminés sont enchaînés par des liaisons peptidiques. Les liaisons phosphodiester relient plutôt les nucléotides des acides nucléiques.

18. Quelles étapes et quels éléments sont nécessaires à la transcription dans le noyau ?

La coiffe, l’épissage et la polyadénylation, avec un ribosome et des facteurs de traduction
L’initiation, l’élongation et la terminaison, avec un ribosome et des facteurs d’épissage
La réplication, la traduction et la terminaison, avec une ADN polymérase et des facteurs de transcription
L’initiation, l’élongation et la terminaison, avec une ARN polymérase et des facteurs de transcription

L’initiation, l’élongation et la terminaison, avec une ARN polymérase et des facteurs de transcription

Explication

La transcription nucléaire se déroule en trois étapes — initiation, élongation et terminaison — et nécessite une ARN polymérase et des facteurs de transcription. La coiffe et l’épissage relèvent de la maturation de l’ARNm, non des étapes de transcription.

19. Lors de la maturation d’un ARNm eucaryote, quelles modifications sont réalisées ?

Une coiffe en 5’, une queue poly-A en 3’ et l’excision des exons suivie de l’épissage des introns
Une queue poly-A en 5’, une coiffe en 3’ et l’excision des exons suivie de l’épissage des introns
Une coiffe en 5’, une queue poly-A en 3’ et l’excision des introns suivie de l’épissage des exons
Une coiffe en 3’, une queue poly-A en 5’ et la conservation des introns dans l’ARNm mature

Une coiffe en 5’, une queue poly-A en 3’ et l’excision des introns suivie de l’épissage des exons

Explication

La maturation comprend une coiffe en 5’, une queue poly-A en 3’ ainsi que le retrait des introns et l’épissage des exons. L’inversion de l’excision et de l’épissage attribue à tort le retrait aux exons.

20. Comment l’épissage alternatif permet-il à un même gène de produire plusieurs protéines ?

En incorporant différentes combinaisons d’exons dans des ARNm matures distincts
En remplaçant les exons par des introns dans chaque ARNm mature
En traduisant un ARNm unique dans plusieurs compartiments cellulaires
En modifiant la séquence d’ADN du gène avant chaque transcription

En incorporant différentes combinaisons d’exons dans des ARNm matures distincts

Explication

L’épissage alternatif permet d’incorporer différentes combinaisons d’exons, produisant plusieurs ARNm matures et des protéines différentes à partir d’un même gène. La modification de la séquence d’ADN n’est pas le mécanisme décrit.

21. Que désigne la traduction dans l’expression génétique ?

La conversion de l’ARNm en une séquence d’acides aminés formant une protéine
La duplication de l’ADN avant la division d’une cellule
La copie de l’ADN en une molécule d’ARN destinée à être traduite
La transformation d’une protéine en une séquence de nucléotides

La conversion de l’ARNm en une séquence d’acides aminés formant une protéine

Explication

La traduction utilise l’information portée par l’ARNm pour assembler une séquence d’acides aminés constituant une protéine. La copie de l’ADN en ARN correspond à la transcription, et non à la traduction.

22. Comment l’information de l’ARNm est-elle organisée dans le code génétique ?

En codons de quatre nucléotides, pour un total de 64 codons
En codons de trois nucléotides, pour un total de 64 codons
En nucléotides isolés, pour un total de 20 codons
En codons de deux nucléotides, pour un total de 16 codons

En codons de trois nucléotides, pour un total de 64 codons

Explication

Le code génétique repose sur des codons, chacun formé de trois nucléotides de l’ARNm, et comprend 64 codons. Des groupes de deux nucléotides ne produiraient pas le nombre de codons caractéristique indiqué ici.

23. Que signifie le fait que le code génétique soit dégénéré et non ambigu ?

Les codons varient selon les organismes, et un même codon change de sens selon le tissu
Chaque acide aminé correspond à un seul codon, mais un codon peut spécifier plusieurs acides aminés
Plusieurs codons peuvent coder le même acide aminé, mais chaque codon donné spécifie un seul acide aminé
Plusieurs codons peuvent coder le même acide aminé, et chaque codon peut en spécifier plusieurs

Plusieurs codons peuvent coder le même acide aminé, mais chaque codon donné spécifie un seul acide aminé

Explication

La dégénérescence signifie que plusieurs codons peuvent correspondre au même acide aminé, tandis que le caractère non ambigu signifie qu’un codon donné n’en spécifie qu’un seul. L’idée qu’un codon puisse avoir plusieurs significations confond cette dernière propriété.

24. Lors de la traduction, quel rôle distingue AUG des codons UAG, UGA et UAA ?

AUG est un codon-stop, tandis qu'UAG, UGA et UAA initient la traduction en codant la méthionine
AUG et UAG initient la traduction, tandis qu'UGA et UAA codent chacun un acide aminé
AUG code la méthionine pendant l’élongation, tandis qu'UAG, UGA et UAA marquent le début de la traduction
AUG sert le plus souvent de codon d’initiation et code la méthionine, tandis que les trois autres sont des codons-stop

AUG sert le plus souvent de codon d’initiation et code la méthionine, tandis que les trois autres sont des codons-stop

Explication

AUG est le codon d’initiation le plus courant et code la méthionine, tandis qu'UAG, UGA et UAA signalent la terminaison. Inverser ces rôles attribue à tort l’initiation aux codons-stop.

25. Pourquoi la régulation de l’expression génétique peut-elle intervenir à plusieurs étapes de la production des ARN et des protéines ?

Pour transformer toute protéine produite en ARN messager
Pour fixer définitivement leur quantité dès la transcription
Pour ajuster leur quantité en fonction du temps et de l’espace
Pour empêcher la production des ARN et des protéines dans toutes les cellules

Pour ajuster leur quantité en fonction du temps et de l’espace

Explication

La régulation peut agir à chacune des étapes de production et adapter la quantité d’ARN et de protéines selon le temps et l’espace. Une régulation limitée à la transcription ne rendrait pas compte des autres étapes concernées.

26. Une forte méthylation de la cytosine est observée près d’un gène : quel effet est associé à cette modification ?

Une activation du gène, liée à une décompaction systématique de la chromatine
Une inactivation du gène, liée à des changements de compaction de la chromatine
Une réplication plus rapide du gène, par augmentation du nombre de chromosomes
Une traduction accélérée du gène, sans modification de la chromatine

Une inactivation du gène, liée à des changements de compaction de la chromatine

Explication

Une forte méthylation de la cytosine est associée à l’inactivation des gènes, et les modifications de la cytosine ou des histones peuvent affecter la compaction de la chromatine. L’association proposée avec une activation et une décompaction inverse le lien indiqué.

27. Quelle distinction décrit correctement les éléments CIS et TRANS de la régulation génétique ?

Les éléments CIS sont des protéines fixées au gène, tandis que les éléments TRANS sont des séquences proches de celui-ci
Les éléments CIS sont des séquences éloignées du gène, tandis que les éléments TRANS sont des ARN traduits dans le cytoplasme
Les éléments CIS sont des protéines cytoplasmiques, tandis que les éléments TRANS sont des séquences codant des histones
Les éléments CIS sont des séquences proches du gène, tandis que les éléments TRANS sont des protéines qui s’y fixent

Les éléments CIS sont des séquences proches du gène, tandis que les éléments TRANS sont des protéines qui s’y fixent

Explication

Les éléments CIS sont des séquences proches du gène régulé, tandis que les éléments TRANS sont des protéines nucléaires qui se fixent sur ces séquences et peuvent se trouver à distance. L’interversion entre séquences régulatrices et protéines est la confusion la plus plausible, mais elle attribue à chaque catégorie la mauvaise nature.

28. Quelles phases se succèdent durant l’interphase, qui constitue la période la plus longue du cycle cellulaire ?

G1, S et G2
S, G2 et mitose
G0, S et cytocinèse
G1, mitose et G2

G1, S et G2

Explication

L’interphase comprend successivement les phases G1, S et G2, et correspond à la période la plus longue du cycle cellulaire. La mitose est une étape distincte qui suit l’interphase.

29. Que se passe-t-il pendant la phase S du cycle cellulaire ?

La cellule croît pendant environ 10 à 12 heures, et chaque chromosome passe de deux à une chromatide
L’ADN est répliqué en environ 10 à 12 heures, et chaque chromosome passe d’une à deux chromatides
La réplication est vérifiée en environ trois heures, sans changement du nombre de chromatides
La cellule entre en quiescence pendant environ trois heures, avant de commencer la réplication

L’ADN est répliqué en environ 10 à 12 heures, et chaque chromosome passe d’une à deux chromatides

Explication

La phase S dure environ 10 à 12 heures et correspond à la réplication de l’ADN, qui fait passer chaque chromosome d’une à deux chromatides. La vérification de la réplication a lieu en G2, et non pendant la phase S.

30. Lors de la réplication de l’ADN, comment sont synthétisés les deux brins nouvellement formés ?

La réplication avance dans une seule direction et de façon symétrique, avec les deux brins formés de manière continue
La réplication avance dans deux directions et de façon asymétrique, avec un brin continu et un autre formé de fragments d’Okazaki
La réplication avance dans une seule direction et de façon asymétrique, avec un brin continu et l’autre non répliqué
La réplication avance dans deux directions et de façon symétrique, avec les deux brins formés de fragments d’Okazaki

La réplication avance dans deux directions et de façon asymétrique, avec un brin continu et un autre formé de fragments d’Okazaki

Explication

La réplication est bidirectionnelle et asymétrique : un brin est synthétisé en continu, alors que l’autre est assemblé en fragments d’Okazaki. La synthèse de deux brins de manière continue ne tient pas compte de cette asymétrie.

31. Quel est le résultat direct de la mitose d’une cellule mère, et quelle est sa durée approximative ?

Deux cellules filles sont produites en environ deux heures.
Deux cellules filles haploïdes sont produites en environ une heure.
Deux cellules filles sont produites en environ une heure.
Quatre cellules filles sont produites en environ une heure.

Deux cellules filles sont produites en environ une heure.

Explication

La mitose donne deux cellules filles à partir d’une cellule mère et dure environ une heure. La production de quatre cellules correspond à une confusion avec le résultat global de la méiose.

32. Quelle succession décrit correctement les étapes de la mitose, de la prophase à la séparation du cytoplasme ?

Prophase, prométaphase, métaphase, anaphase, télophase, cytodiérèse.
Prophase, prométaphase, anaphase, métaphase, télophase, cytodiérèse.
Prométaphase, prophase, métaphase, anaphase, cytodiérèse, télophase.
Prophase, métaphase, prométaphase, télophase, anaphase, cytodiérèse.

Prophase, prométaphase, métaphase, anaphase, télophase, cytodiérèse.

Explication

La mitose progresse de la prophase à la prométaphase, puis à la métaphase, l’anaphase, la télophase et la cytodiérèse. L’anaphase précède la télophase, et non l’inverse.

33. Que se passe-t-il au niveau des chromosomes pendant la métaphase ?

Les chromosomes condensés s’alignent à l’équateur et s’attachent au fuseau par leurs kinétochores.
Les chromatides sœurs se séparent et migrent vers les pôles opposés de la cellule.
Les chromosomes se décondensent et les noyaux se reforment autour d’eux.
Les chromosomes homologues s’apparient et échangent des segments au niveau de l’équateur.

Les chromosomes condensés s’alignent à l’équateur et s’attachent au fuseau par leurs kinétochores.

Explication

En métaphase, les chromosomes condensés s’alignent sur la plaque équatoriale et leurs kinétochores sont attachés au fuseau. La séparation des chromatides sœurs caractérise l’anaphase, pas la métaphase.

34. Lorsqu’une cellule entre en anaphase, quel mouvement des chromatides sœurs observe-t-on ?

Elles s’alignent ensemble sur la plaque équatoriale et restent attachées.
Elles se décondensent et se rassemblent dans de nouveaux noyaux.
Elles s’apparient avec des chromosomes homologues et échangent des segments.
Elles se séparent au centromère et migrent vers des pôles opposés.

Elles se séparent au centromère et migrent vers des pôles opposés.

Explication

En anaphase, les chromatides sœurs se séparent au niveau du centromère et migrent vers les pôles opposés. Leur alignement sur la plaque équatoriale correspond à l’étape précédente, la métaphase.

35. Quelle transformation chromosomique la méiose réalise-t-elle entre la cellule de départ et les cellules obtenues ?

Elle forme des cellules haploïdes à 23 chromosomes à partir de cellules diploïdes à 46 chromosomes, en deux divisions sans synthèse d’ADN entre elles.
Elle forme des cellules haploïdes à 23 chromosomes à partir de cellules diploïdes à 46 chromosomes, en une division suivie d’une synthèse d’ADN.
Elle forme des cellules diploïdes à 46 chromosomes à partir de cellules haploïdes à 23 chromosomes, en deux divisions sans synthèse d’ADN entre elles.
Elle forme des cellules haploïdes à 46 chromosomes à partir de cellules diploïdes à 46 chromosomes, en deux divisions avec synthèse d’ADN entre elles.

Elle forme des cellules haploïdes à 23 chromosomes à partir de cellules diploïdes à 46 chromosomes, en deux divisions sans synthèse d’ADN entre elles.

Explication

La méiose réduit le nombre de chromosomes de 46 à 23 et comporte deux divisions sans synthèse d’ADN entre celles-ci. Le maintien de 46 chromosomes dans les cellules produites ne correspond pas à cette réduction.

36. Quelle association entre les deux divisions méiotiques et les éléments séparés est correcte ?

La division réductionnelle sépare les chromosomes homologues ; la division équationnelle sépare les chromatides sœurs.
La division réductionnelle sépare les chromosomes homologues ; la division équationnelle sépare aussi les chromosomes homologues.
La division réductionnelle sépare les chromatides sœurs ; la division équationnelle sépare les chromosomes homologues.
La division réductionnelle sépare les chromatides sœurs ; la division équationnelle sépare aussi les chromatides sœurs.

La division réductionnelle sépare les chromosomes homologues ; la division équationnelle sépare les chromatides sœurs.

Explication

La première division, dite réductionnelle, sépare les chromosomes homologues, tandis que la deuxième, dite équationnelle, sépare les chromatides sœurs. Inverser ces éléments constitue une confusion entre les deux divisions.

37. Quel événement de la prophase I contribue à la formation de chromosomes recombinés ?

La séparation des chromatides sœurs répartit les segments d’ADN entre les pôles opposés.
L’appariement des chromosomes homologues permet des échanges de segments d’ADN par crossing-over.
L’alignement aléatoire des chromosomes homologues déclenche leur échange de centromères.
La duplication de l’ADN entre les deux divisions mélange les chromosomes homologues.

L’appariement des chromosomes homologues permet des échanges de segments d’ADN par crossing-over.

Explication

En prophase I, les chromosomes homologues s’apparient et peuvent échanger des segments d’ADN par crossing-over, ce qui produit des chromosomes recombinés. L’alignement sur la plaque équatoriale contribue à un autre mécanisme de diversité, le brassage interchromosomique.

38. Quel état chromosomique caractérise les cellules après chacune des deux divisions méiotiques ?

Après la première division, elles sont haploïdes avec deux chromatides par chromosome ; après la seconde, diploïdes avec une chromatide par chromosome.
Après la première division, elles sont haploïdes avec deux chromatides par chromosome ; après la seconde, haploïdes avec une chromatide par chromosome.
Après la première division, elles sont haploïdes avec une chromatide par chromosome ; après la seconde, haploïdes avec deux chromatides par chromosome.
Après la première division, elles sont diploïdes avec deux chromatides par chromosome ; après la seconde, haploïdes avec une chromatide par chromosome.

Après la première division, elles sont haploïdes avec deux chromatides par chromosome ; après la seconde, haploïdes avec une chromatide par chromosome.

Explication

La première division produit des cellules haploïdes dont les chromosomes possèdent encore deux chromatides ; la deuxième division sépare ces chromatides. Dire que les cellules de la première division restent diploïdes confond la ploïdie avec le nombre de chromatides.

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Qu’est-ce que le génome d’un organisme ?

L’ensemble de son information génétique, contenu dans chacune de ses cellules sous forme de chromosomes.

De quoi la chromatine est-elle l’association ?

D’ADN linéaire et de protéines.

Quel état caractérise l’euchromatine ?

Elle est relâchée, accessible et transcriptionnellement active.

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