QCM : Les échelles de la biodiversité (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définir la biodiversité à différentes échelles du vivant ?

La capacité des populations à modifier leur effectif au fil des saisons et des générations.
Les relations alimentaires qui relient les espèces au sein d’un écosystème.
La variété du vivant, observable dans les écosystèmes, les espèces et les individus d’une espèce.
La répartition des êtres vivants selon les paramètres physiques de leur milieu.

La variété du vivant, observable dans les écosystèmes, les espèces et les individus d’une espèce.

Explication

La biodiversité décrit la variété du monde vivant à l’échelle des écosystèmes, des espèces et des individus. La variation des effectifs au fil du temps relève plutôt de la dynamique des populations.

2. Quelle distinction permet de différencier la biodiversité de la variabilité ?

La biodiversité décrit les changements d’un système au cours du temps, tandis que la variabilité désigne la variété du vivant à un instant donné.
La biodiversité décrit la variété du vivant à un moment donné, tandis que la variabilité désigne la capacité d’un système à changer au cours du temps.
La biodiversité mesure le nombre d’interactions entre espèces, tandis que la variabilité décrit leur répartition géographique.
La biodiversité concerne les paramètres physiques d’un milieu, tandis que la variabilité concerne les espèces qui l’habitent.

La biodiversité décrit la variété du vivant à un moment donné, tandis que la variabilité désigne la capacité d’un système à changer au cours du temps.

Explication

La biodiversité peut être décrite à un instant donné, alors que la variabilité correspond à la propriété de changer au cours du temps. Confondre ces notions revient à attribuer à la biodiversité la définition de la variabilité.

3. Quelle méthode convient à l’observation des insectes vivant sur les branches ?

Cadrer une zone de récif corallien pour observer les organismes présents.
Installer des pièges-fosses pour capturer les insectes qui se déplacent au sol.
Utiliser un parapluie japonais pour recueillir les insectes qui tombent des branches.
Trier des animaux marins prélevés afin d’en examiner les différents groupes.

Utiliser un parapluie japonais pour recueillir les insectes qui tombent des branches.

Explication

Le parapluie japonais permet d’étudier les insectes présents sur les branches en les recueillant lorsqu’ils tombent. Les pièges-fosses ciblent plutôt les insectes rampants du sol.

4. Quels éléments forment ensemble un écosystème ?

Les paramètres physiques, appelés biocénose, et les espèces vivantes, appelées biotope.
Les espèces animales, appelées biotope, et les espèces végétales, appelées biocénose.
Un milieu physique, appelé biotope, et les êtres vivants qui l’habitent, appelés biocénose.
Les relations alimentaires, appelées biotope, et les changements climatiques, appelés biocénose.

Un milieu physique, appelé biotope, et les êtres vivants qui l’habitent, appelés biocénose.

Explication

Un écosystème associe un biotope, c’est-à-dire un milieu physique, et une biocénose, c’est-à-dire les êtres vivants qui l’habitent. Inverser les termes biotope et biocénose attribue à chacun la définition de l’autre.

5. Dans un milieu donné, quels éléments constituent le biotope ?

Les relations alimentaires entre les espèces et les variations de leurs effectifs.
Les paramètres physiques du milieu, comme la température, l’humidité et la nature du sol.
Les changements successifs de la végétation et de la faune après une perturbation.
Les êtres vivants du milieu, regroupés selon les espèces qui y sont présentes.

Les paramètres physiques du milieu, comme la température, l’humidité et la nature du sol.

Explication

Le biotope correspond aux paramètres physiques d’un milieu, notamment sa température, son humidité et la nature de son sol. Les êtres vivants qui occupent ce milieu forment la biocénose.

6. Une étude recense toutes les espèces vivantes qui habitent un milieu : quel ensemble décrit-elle ?

La variabilité, qui désigne la capacité d’un système à changer dans le temps.
La diversité des écosystèmes, qui compare plusieurs milieux physiques.
Le biotope, qui regroupe les conditions physiques propres au milieu.
La biocénose, qui regroupe les êtres vivants et les espèces du milieu.

La biocénose, qui regroupe les êtres vivants et les espèces du milieu.

Explication

La biocénose désigne l’ensemble des êtres vivants et des espèces qui habitent un milieu. Le biotope, qui constitue un distracteur proche, correspond aux paramètres physiques plutôt qu’aux organismes.

7. Après les incendies de juillet 2003 dans le massif des Maures, quel processus écologique a suivi ?

Les paramètres physiques du milieu ont remplacé les êtres vivants dans l’écosystème restauré.
La faune a recolonisé progressivement l’écosystème, puis la végétation s’est réinstallée ensuite.
Les espèces ont recolonisé l’écosystème en même temps, sans succession entre végétation et faune.
La végétation a recolonisé progressivement l’écosystème, puis la faune est revenue à son tour.

La végétation a recolonisé progressivement l’écosystème, puis la faune est revenue à son tour.

Explication

Après les incendies, la recolonisation s’est déroulée progressivement : la végétation est revenue avant la faune. L’ordre inverse ne correspond pas à cette succession écologique.

8. Deux espèces différentes interagissent dans un même milieu : comment qualifie-t-on cette interaction ?

Une variation temporelle, car elle décrit un changement au cours du temps.
Une interaction interspécifique, car elle met en relation des espèces différentes.
Une interaction biotopique, car elle relie les paramètres physiques d’un milieu.
Une interaction intraspécifique, car elle met en relation des individus d’une même espèce.

Une interaction interspécifique, car elle met en relation des espèces différentes.

Explication

Une interaction interspécifique est une interaction entre des espèces différentes. Une interaction intraspécifique concerne plutôt des individus appartenant à la même espèce.

9. À quelle densité peut atteindre le dépôt de plaque dentaire quatre heures après sa formation ?

De 250 000 à 630 000 bactéries par millimètre carré.
De 2 500 000 à 6 300 000 bactéries par millimètre carré.
De 250 000 à 630 000 bactéries par centimètre carré.
De 25 000 à 63 000 bactéries par millimètre carré.

De 250 000 à 630 000 bactéries par millimètre carré.

Explication

En quatre heures, le dépôt de plaque dentaire atteint une densité de 250 000 à 630 000 bactéries par millimètre carré. Une valeur exprimée par centimètre carré change l’unité et ne correspond donc pas à cette densité.

10. Qu’est-ce qui distingue deux allèles d’un même gène ?

Ils sont des gènes distincts situés dans des espèces différentes.
Ils correspondent à des séquences de nucléotides différentes d’un même gène.
Ils déterminent nécessairement des caractères observables différents chez un individu.
Ils désignent des ensembles de caractères observables chez plusieurs individus.

Ils correspondent à des séquences de nucléotides différentes d’un même gène.

Explication

Un allèle est une version d’un même gène définie par sa séquence de nucléotides. Des allèles différents ne déterminent pas nécessairement des caractères observables différents, contrairement à ce que suggère un distracteur.

11. Un biologiste relève la couleur des yeux, la taille et la forme des feuilles d’un individu. Quel concept désigne l’ensemble de ces caractères observables ?

Le génotype de l’individu.
La population de l’individu.
Le phénotype de l’individu.
L’allèle de l’individu.

Le phénotype de l’individu.

Explication

Le phénotype regroupe les caractères observables d’un individu, comme ceux relevés dans cet exemple. Le génotype concerne sa constitution génétique et ne désigne pas directement l’ensemble des caractères observables.

12. Quel critère permet de regrouper des individus dans une même espèce au sens biologique ?

Ils occupent une aire géographique identique au cours de leur vie.
Ils peuvent se reproduire entre eux, quelle que soit la fertilité de leur descendance.
Ils présentent des caractères observables semblables dans leur milieu.
Ils peuvent se reproduire entre eux et avoir une descendance fertile.

Ils peuvent se reproduire entre eux et avoir une descendance fertile.

Explication

Une espèce regroupe des individus capables de se reproduire entre eux et de produire une descendance fertile. La ressemblance ou la possibilité de reproduction sans descendance fertile ne suffit pas à satisfaire ce critère.

13. Pour classer un fossile dont aucun matériel génétique n’est disponible, quel critère peut-on appliquer directement ?

Le critère d’interfécondité, fondé sur la production d’une descendance fertile.
Le critère de ressemblance, fondé sur la comparaison de caractères observables.
Le critère d’interfécondité, fondé sur la comparaison des caractères fossilisés.
Le critère de ressemblance, fondé sur la capacité à produire une descendance viable.

Le critère de ressemblance, fondé sur la comparaison de caractères observables.

Explication

Le critère de ressemblance compare les caractères observables et peut s’appliquer aux fossiles. Le critère d’interfécondité porte sur la capacité à produire une descendance viable et fertile, ce qui requiert des individus vivants ou du matériel génétique.

14. Deux séquences nucléotidiques correspondent à des allèles d’un même gène. Dans quel cas ces allèles sont-ils identiques ?

Lorsqu’ils ont la même longueur, même si certains nucléotides diffèrent.
Lorsqu’ils possèdent exactement la même séquence de nucléotides.
Lorsqu’ils sont associés au même caractère observable, même si leurs séquences diffèrent.
Lorsqu’ils se trouvent dans des individus appartenant à la même population.

Lorsqu’ils possèdent exactement la même séquence de nucléotides.

Explication

Deux allèles sont identiques si leurs séquences de nucléotides sont exactement les mêmes. Une même longueur ou une association avec un caractère semblable ne garantit pas que les séquences soient identiques.

15. Quelle situation correspond à une mutation au niveau d’un gène ?

Une transmission régulière de sa séquence inchangée à la génération suivante, sans création d’allèle.
Une modification accidentelle et aléatoire de sa séquence en nucléotides, susceptible de former un nouvel allèle.
Une reproduction entre individus de la même espèce dans une aire de reproduction commune.
Une différence de caractère observable entre deux individus, sans changement de séquence génétique.

Une modification accidentelle et aléatoire de sa séquence en nucléotides, susceptible de former un nouvel allèle.

Explication

Une mutation est une modification accidentelle et aléatoire de la séquence en nucléotides d’un gène, qui peut former un nouvel allèle. La transmission d’une séquence inchangée relève de l’hérédité, et non d’une mutation.

16. Une mutation crée un nouvel allèle chez un individu reproducteur. Comment cet allèle peut-il ensuite se retrouver dans les générations suivantes ?

Il transforme les séquences des autres individus qui vivent dans la même aire.
Il devient transmissible uniquement après que tous les individus de la population l’ont acquis.
Il se répand dans la population dès son apparition, sans dépendre de la reproduction.
Il peut être transmis lors de la reproduction et passer aux descendants.

Il peut être transmis lors de la reproduction et passer aux descendants.

Explication

Un nouvel allèle issu d’une mutation peut être transmis aux générations suivantes par la reproduction. Son apparition chez un individu ne modifie pas automatiquement les séquences des autres membres de la population.

17. Dans le gène Ade2 de levure, quelle différence de nucléotide distingue l’allèle 1 de l’allèle 2 au nucléotide 103 ?

Une guanine dans l’allèle 1 est remplacée par une cytosine dans l’allèle 2.
Une cytosine dans l’allèle 1 est remplacée par une thymine dans l’allèle 2.
Une guanine dans l’allèle 1 est remplacée par une thymine dans l’allèle 2.
Une thymine dans l’allèle 1 est remplacée par une guanine dans l’allèle 2.

Une guanine dans l’allèle 1 est remplacée par une thymine dans l’allèle 2.

Explication

Au nucléotide 103, l’allèle 1 porte une guanine, tandis que l’allèle 2 porte une thymine. L’échange inverse confond l’ordre des allèles et ne décrit pas la différence indiquée.

18. Quels éléments composent chaque nucléotide de l’ADN ?

Un groupe phosphate, un sucre et une base azotée
Un groupe phosphate, un sucre et un acide aminé
Un sucre, un acide aminé et une base azotée
Un groupe phosphate, un acide aminé et une base azotée

Un groupe phosphate, un sucre et une base azotée

Explication

Un nucléotide associe un groupe phosphate, un sucre et une base azotée. Un acide aminé appartient aux protéines et ne remplace pas l’un de ces constituants du nucléotide.

19. Quelle classification des bases azotées distingue correctement purines et pyrimidines dans l’ADN et l’ARN ?

L’adénine et la guanine sont des purines ; la cytosine, la thymine et l’uracile sont des pyrimidines.
La guanine et la thymine sont des purines ; l’adénine, la cytosine et l’uracile sont des pyrimidines.
L’adénine et l’uracile sont des purines ; la cytosine, la guanine et la thymine sont des pyrimidines.
L’adénine et la cytosine sont des purines ; la guanine, la thymine et l’uracile sont des pyrimidines.

L’adénine et la guanine sont des purines ; la cytosine, la thymine et l’uracile sont des pyrimidines.

Explication

L’adénine et la guanine appartiennent aux purines, tandis que la cytosine, la thymine et l’uracile sont des pyrimidines. La cytosine est une pyrimidine, et non une purine.

20. Dans une molécule d’ADN, combien de liaisons unissent l’adénine à la thymine et la cytosine à la guanine, respectivement ?

Trois liaisons pour les deux paires de bases
Trois liaisons pour l’adénine-thymine et deux pour la cytosine-guanine
Deux liaisons pour l’adénine-thymine et trois pour la cytosine-guanine
Deux liaisons pour les deux paires de bases

Deux liaisons pour l’adénine-thymine et trois pour la cytosine-guanine

Explication

L’adénine s’apparie à la thymine par deux liaisons, tandis que la cytosine s’apparie à la guanine par trois. L’attribution de trois liaisons à la paire adénine-thymine inverse ces nombres.

21. Lors de la traduction, quelle est la relation entre un codon et les nucléotides qui le composent ?

Un codon comprend trois nucléotides et code pour un nucléotide.
Un codon comprend deux nucléotides et code pour un acide aminé.
Un codon comprend quatre nucléotides et code pour un acide aminé.
Un codon comprend trois nucléotides et code pour un acide aminé.

Un codon comprend trois nucléotides et code pour un acide aminé.

Explication

Un codon est une séquence de trois nucléotides qui code pour un acide aminé. La proposition qui lui attribue deux nucléotides ne correspond pas à la structure d’un codon.

22. Pourquoi les cellules-filles issues de la méiose peuvent-elles différer génétiquement ?

La séparation des chromatides durant la mitose crée leur variabilité génétique.
Un échange de matériel génétique durant la méiose contribue à leur variabilité.
La duplication de l’ADN après la méiose rend les cellules-filles identiques.
Une copie sans échange du matériel génétique durant la méiose produit des cellules identiques.

Un échange de matériel génétique durant la méiose contribue à leur variabilité.

Explication

Un échange de matériel génétique au cours de la méiose contribue à la variabilité génétique des cellules-filles. Une copie sans échange, comme le suggère un distracteur, ne décrit pas ce mécanisme de variation.

23. Une expérience révèle des cellules-filles génétiquement différentes après une division au cours de laquelle du matériel génétique a été échangé. Quel processus correspond à cette observation ?

La méiose, où l’échange contribue à la variabilité des cellules-filles
La mitose, où l’échange contribue à la variabilité des cellules-filles
La réplication de l’ADN, où l’échange produit des cellules-filles
La fécondation, où l’échange se déroule pendant la division cellulaire

La méiose, où l’échange contribue à la variabilité des cellules-filles

Explication

La méiose comprend un échange de matériel génétique qui contribue à la variabilité des cellules-filles. La mitose ne constitue pas ici le processus associé à cette source de variabilité.

Révisez avec les flashcards

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Qu’est-ce que la biodiversité ?

La variété du monde vivant.

Comment la variabilité se distingue-t-elle de la biodiversité ?

La variabilité décrit un changement au cours du temps, tandis que la biodiversité peut être décrite à un instant donné.

Quelles sont les trois échelles d’étude de la biodiversité ?

Les écosystèmes, les espèces et les individus au sein d’une espèce.

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