QCM : Machines d’entraînement industrielles (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle principal d’une machine d’entraînement dans une installation industrielle ?

Transformer le procédé en énergie électrique utilisable
Assurer le refroidissement direct de l’arbre de transmission
Fournir la puissance mécanique à une machine entraînée
Réguler la composition chimique du fluide traité

Fournir la puissance mécanique à une machine entraînée

Explication

Une machine d’entraînement fournit la puissance mécanique nécessaire à un équipement tel qu’une pompe, un compresseur ou un alternateur. La régulation du procédé et le refroidissement de l’arbre relèvent d’autres fonctions de l’installation.

2. Dans une chaîne énergétique industrielle, quel élément vient immédiatement après la machine d’entraînement ?

La machine entraînée
La source d’énergie
L’arbre ou l’accouplement
Le procédé industriel

L’arbre ou l’accouplement

Explication

La chaîne énergétique suit l’ordre source d’énergie, machine d’entraînement, arbre ou accouplement, machine entraînée, puis procédé. La machine entraînée intervient donc après l’organe de transmission.

3. Lors de la sélection d’un driver, quelle approche est la plus appropriée ?

Privilégier la vitesse en laissant la source d’énergie guider les autres décisions
Évaluer ensemble les performances, le site, la sécurité et la maintenance
Choisir selon la puissance nominale en écartant les conditions de démarrage
Retenir la solution la moins coûteuse sans examiner les auxiliaires nécessaires

Évaluer ensemble les performances, le site, la sécurité et la maintenance

Explication

La sélection doit considérer simultanément la puissance, la vitesse, la source d’énergie, le démarrage, le site, les auxiliaires, la sécurité, la maintenance et le fonctionnement. Se limiter à une seule caractéristique néglige des contraintes déterminantes.

4. Quelles sont les quatre familles de machines d’entraînement étudiées ?

Turbines hydrauliques, moteurs thermiques, pompes et générateurs
Moteurs électriques, turbines à vapeur, turbines à gaz et expanders
Moteurs hydrauliques, chaudières, compresseurs et alternateurs
Pompes centrifuges, moteurs électriques, ventilateurs et réducteurs

Moteurs électriques, turbines à vapeur, turbines à gaz et expanders

Explication

Les quatre familles sont les moteurs électriques, les turbines à vapeur, les turbines à gaz et les expanders. Les autres groupes mélangent des machines entraînées, des équipements auxiliaires ou des catégories non retenues ici.

5. Quelle association entre une famille de driver et sa source d’énergie est correcte ?

Un expander utilise la détente d’un fluide
Un moteur électrique exploite l’énergie chimique après combustion
Une turbine à gaz utilise directement l’électricité du réseau
Une turbine à vapeur fonctionne grâce à la détente d’un fluide quelconque

Un expander utilise la détente d’un fluide

Explication

Un expander produit un entraînement en utilisant la détente d’un fluide. Une turbine à gaz convertit l’énergie chimique du combustible après combustion, tandis qu’un moteur électrique utilise l’électricité et une turbine à vapeur l’énergie thermodynamique de la vapeur.

6. Un arbre tourne à N=1800N=1800 tours par minute. Quelle est sa vitesse angulaire approximative ?

108,0 rad/s108{,}0\ \mathrm{rad/s}
565,5 rad/s565{,}5\ \mathrm{rad/s}
30,0 rad/s30{,}0\ \mathrm{rad/s}
188,5 rad/s188{,}5\ \mathrm{rad/s}

$$188{,}5\ \mathrm{rad/s}$$

Explication

La relation ω=2πN60\omega=\frac{2\pi N}{60} donne ici ω=2π×180060=60π≈188,5 rad/s\omega=\frac{2\pi\times1800}{60}=60\pi\approx188{,}5\ \mathrm{rad/s}. La valeur 30,0 rad/s30{,}0\ \mathrm{rad/s} correspondrait à une conversion incomplète des tours par minute.

7. À puissance mécanique constante, que se passe-t-il lorsque la vitesse angulaire d’un arbre diminue ?

Le couple nécessaire diminue
Le couple nécessaire augmente
La puissance mécanique augmente
La puissance mécanique devient indépendante du couple

Le couple nécessaire augmente

Explication

À puissance constante, la relation C=PωC=\frac{P}{\omega} montre que le couple augmente lorsque ω\omega diminue. Une baisse de vitesse ne réduit donc pas le couple requis pour transmettre la même puissance.

8. Comment un moteur asynchrone produit-il un couple électromagnétique ?

Une résistance chauffante fournit l’énergie mécanique au rotor
Un champ tournant induit des courants dans le rotor
Un champ fixe entraîne le rotor par attraction directe
Un courant continu bloque le rotor dans une position

Un champ tournant induit des courants dans le rotor

Explication

Le champ magnétique tournant induit des courants dans le rotor, et leur interaction crée le couple électromagnétique. L’égalité parfaite entre la vitesse du rotor et celle du champ supprimerait le mécanisme d’induction nécessaire au fonctionnement asynchrone.

9. Un moteur possède une fréquence de 50 Hz et 2 paires de pôles ; quelle est sa vitesse de synchronisme ?

1500 tr/min1500\ \mathrm{tr/min}
3000 tr/min3000\ \mathrm{tr/min}
1000 tr/min1000\ \mathrm{tr/min}
750 tr/min750\ \mathrm{tr/min}

$$1500\ \mathrm{tr/min}$$

Explication

La relation Ns=60fpN_s=\frac{60f}{p} donne ici Ns=60×502=1500 tr/minN_s=\frac{60\times50}{2}=1500\ \mathrm{tr/min}. La vitesse réelle du rotor reste légèrement inférieure à cette valeur en raison du glissement.

10. Un moteur a une vitesse de synchronisme de 1500 tr/min1500\ \mathrm{tr/min} et une vitesse de rotor de 1440 tr/min1440\ \mathrm{tr/min} ; quel est son glissement en pourcentage ?

6 %
4 %
2,5 %
96 %

4 %

Explication

Le glissement vaut s=1500−14401500=0,04s=\frac{1500-1440}{1500}=0,04, soit s%=4%s_{\%}=4\%. La différence entre les deux vitesses doit être rapportée à la vitesse de synchronisme, et non à la vitesse du rotor.

11. Quelle expression permet de calculer la puissance active absorbée par un moteur triphasé ?

Pa=3UIcos⁡φP_a=\sqrt{3}UI\cos\varphi
Pa=UIsin⁡φP_a=UI\sin\varphi
Pa=3UIcos⁡φP_a=\sqrt{3}\frac{U}{I}\cos\varphi
Pa=UIcos⁡φP_a=\frac{U}{I\cos\varphi}

$$P_a=\sqrt{3}UI\cos\varphi$$

Explication

Pour un moteur triphasé, la puissance active absorbée est Pa=3UIcos⁡φP_a=\sqrt{3}UI\cos\varphi. Le facteur de puissance intervient donc dans la puissance active, contrairement à la puissance apparente qui ne l’intègre pas.

12. Un moteur absorbe une puissance active de 10 kW10\ \mathrm{kW} avec un rendement de 0,850,85 ; quelle puissance utile fournit-il ?

0,85 kW0,85\ \mathrm{kW}
9,15 kW9,15\ \mathrm{kW}
11,76 kW11,76\ \mathrm{kW}
8,5 kW8,5\ \mathrm{kW}

$$8,5\ \mathrm{kW}$$

Explication

La relation Pu=ηPaP_u=\eta P_a donne Pu=0,85×10=8,5 kWP_u=0,85\times10=8,5\ \mathrm{kW}. Diviser la puissance absorbée par le rendement conduirait à une puissance utile supérieure aux pertes incluses dans l’alimentation, ce qui est incorrect.

13. Selon les recommandations API, quel surdimensionnement convient à une puissance maximale nécessaire de 40 kW40\ \mathrm{kW} ?

100 % de la puissance nécessaire
115 % de la puissance nécessaire
125 % de la puissance nécessaire
110 % de la puissance nécessaire

115 % de la puissance nécessaire

Explication

Une puissance maximale comprise entre 22 et 55 kW correspond à un surdimensionnement de 115 %. Le taux de 125 % concerne les puissances inférieures à 22 kW, tandis que 110 % s’applique au-delà de 55 kW.

14. Pendant le démarrage, un moteur exerce un couple de 120 N⋅m120\ \mathrm{N\cdot m} tandis que le couple résistant vaut 90 N⋅m90\ \mathrm{N\cdot m} ; quelle condition obtient-on ?

Le couple d’accélération vaut 30 N⋅m30\ \mathrm{N\cdot m} et le moteur accélère
Le couple d’accélération vaut 30 N⋅m30\ \mathrm{N\cdot m} et le moteur reste immobile
Le couple d’accélération vaut 210 N⋅m210\ \mathrm{N\cdot m} et le moteur accélère
Le couple d’accélération vaut −30 N⋅m-30\ \mathrm{N\cdot m} et le moteur accélère

Le couple d’accélération vaut $$30\ \mathrm{N\cdot m}$$ et le moteur accélère

Explication

La relation Cacc=Cmoteur−CreˊsistantC_{\mathrm{acc}}=C_{\mathrm{moteur}}-C_{\mathrm{résistant}} donne 120−90=30 N⋅m120-90=30\ \mathrm{N\cdot m}, donc une valeur positive permettant l’accélération. Une somme des couples ne représente pas le couple disponible pour vaincre la charge.

15. Quelle association décrit correctement les fonctions de la classe d’isolement, de l’indice IP et de l’ATEX ?

Tenue thermique ; pénétration des solides et liquides ; atmosphère explosible
Tenue mécanique ; atmosphère explosible ; pénétration des solides et liquides
Atmosphère explosible ; pénétration des solides et liquides ; tenue thermique
Pénétration des solides et liquides ; tenue thermique ; atmosphère humide

Tenue thermique ; pénétration des solides et liquides ; atmosphère explosible

Explication

La classe d’isolement concerne la tenue thermique des bobinages, l’indice IP les pénétrations physiques et l’ATEX l’utilisation en atmosphère explosible. Un indice IP ne constitue donc pas une certification de protection contre le risque d’explosion.

16. Quelle transformation énergétique caractérise le fonctionnement d’une turbine à vapeur pendant la détente de la vapeur ?

La conversion partielle de l’énergie thermodynamique en énergie mécanique de rotation
La conversion directe de l’énergie mécanique en énergie thermodynamique de compression
La conversion de l’énergie cinétique de l’eau en énergie chimique dans la chaudière
La conversion de l’énergie électrique en énergie thermique dans les organes mobiles

La conversion partielle de l’énergie thermodynamique en énergie mécanique de rotation

Explication

Pendant sa détente à travers des organes fixes et mobiles, la vapeur cède une partie de son énergie thermodynamique, transformée en rotation mécanique. La turbine ne comprime pas la vapeur et ne réalise pas une conversion électrique ou hydraulique.

17. Quelle configuration permet de valoriser la vapeur d’échappement dans un réseau vapeur ?

Une turbine à condensation avec une pression d’échappement inférieure à la pression atmosphérique
Une turbine monoétagée avec une pression d’échappement indépendante du réseau vapeur
Une turbine à contre-pression avec une pression d’échappement au moins égale à la pression atmosphérique
Une turbine à réaction avec une pression d’échappement fixée par le condenseur

Une turbine à contre-pression avec une pression d’échappement au moins égale à la pression atmosphérique

Explication

La turbine à contre-pression rejette la vapeur à une pression au moins égale à la pression atmosphérique, ce qui permet de l’envoyer vers un réseau. La turbine à condensation vise au contraire une basse pression et dirige la vapeur vers un condenseur.

18. Pour quelle situation une turbine multiétagée constitue-t-elle généralement la solution adaptée ?

Une installation de faible débit destinée à limiter le nombre d’organes fixes et mobiles
Une installation compacte privilégiant un démarrage rapide avec un seul étage de détente
Une installation de puissance supérieure à environ 10 MW nécessitant une détente répartie sur plusieurs étages
Une installation de petite puissance recherchant une détente réalisée en une seule étape

Une installation de puissance supérieure à environ 10 MW nécessitant une détente répartie sur plusieurs étages

Explication

La turbine multiétagée répartit la détente sur plusieurs étages et devient la solution habituelle au-delà d’environ 10 MW. Les petites puissances favorisent plutôt une architecture monoétagée, plus compacte et rapide à démarrer.

19. Quelle différence décrit correctement les turbines à action et à réaction ?

Dans l’action, la détente se fait dans les parties fixes, tandis que dans la réaction elle se poursuit aussi dans les parties mobiles
Dans l’action et la réaction, la détente se fait dans les parties mobiles, mais seule la réaction utilise des organes fixes
Dans l’action et la réaction, la détente se fait dans les parties fixes, mais seule l’action produit une poussée axiale
Dans l’action, la détente se fait dans les parties mobiles, tandis que dans la réaction elle reste limitée aux parties fixes

Dans l’action, la détente se fait dans les parties fixes, tandis que dans la réaction elle se poursuit aussi dans les parties mobiles

Explication

Une turbine à action réalise toute la détente dans les parties fixes, tandis qu’une turbine à réaction la poursuit dans les parties mobiles. Cette détente mobile crée notamment une poussée axiale non nulle dans la turbine à réaction.

20. Quelle séquence décrit correctement le fonctionnement d’une turbine à gaz industrielle ?

Aspiration des gaz chauds, combustion, refroidissement, compression et entraînement du compresseur
Aspiration de l’air, compression, combustion, détente des gaz chauds, rotation de la turbine et production sur l’arbre
Compression de l’air, condensation, vaporisation, détente de la vapeur, puis production sur l’arbre
Combustion de l’air, détente dans la chaudière, condensation des gaz, puis rotation de la turbine

Aspiration de l’air, compression, combustion, détente des gaz chauds, rotation de la turbine et production sur l’arbre

Explication

La turbine à gaz enchaîne l’aspiration de l’air, sa compression, la combustion, puis la détente des gaz chauds qui entraîne la turbine et fournit une puissance sur l’arbre. Les autres séquences introduisent des étapes propres au cycle vapeur ou inversent le fonctionnement du procédé.

21. Quelle association entre type de turbine à gaz et caractéristique est correcte ?

Heavy Duty : compacité et flexibilité privilégiées ; aérodérivative : conception lourde pour service continu
Heavy Duty : faible masse et grande sensibilité ambiante ; aérodérivative : forte robustesse et forte puissance
Heavy Duty : forte robustesse et puissance élevée ; aérodérivative : faible masse, compacité et flexibilité
Heavy Duty : adaptation rapide aux conditions ambiantes ; aérodérivative : priorité donnée à la robustesse structurelle

Heavy Duty : forte robustesse et puissance élevée ; aérodérivative : faible masse, compacité et flexibilité

Explication

Les turbines Heavy Duty sont lourdes et robustes, ce qui les destine aux fortes puissances, tandis que les aérodérivatives sont plus légères, compactes et flexibles. La sensibilité aux conditions ambiantes concerne davantage les aérodérivatives que les Heavy Duty.

22. Dans quelles conditions la puissance ISO d’une turbine à gaz est-elle définie ?

À 0 °C, sous pression barométrique normale et avec 100 % d’humidité relative
À 15 °C, sous pression élevée et avec 30 % d’humidité relative
À 15 °C, sous pression barométrique normale et avec 65 % d’humidité relative
À 25 °C, sous pression réduite et avec 50 % d’humidité relative

À 15 °C, sous pression barométrique normale et avec 65 % d’humidité relative

Explication

La puissance ISO est une puissance de référence mesurée à 15 °C, sous pression barométrique normale et avec 65 % d’humidité relative. Modifier la température, la pression ou l’humidité change les conditions de référence et donc la définition de cette puissance.

23. Quelle différence caractérise une détente statique dans une vanne par rapport à une détente dynamique dans un expander ?

La vanne produit du travail mécanique, tandis que l’expander dissipe l’énergie disponible
La vanne récupère l’énergie mécanique, tandis que l’expander maintient l’enthalpie du fluide
La vanne conserve l’énergie disponible, tandis que l’expander augmente la pression du fluide
La vanne dissipe l’énergie disponible, tandis que l’expander peut la convertir en travail mécanique

La vanne dissipe l’énergie disponible, tandis que l’expander peut la convertir en travail mécanique

Explication

Dans une vanne, la détente dissipe l’énergie disponible sans travail mécanique utile, alors qu’un expander peut en récupérer une partie sous forme de travail. La confusion fréquente consiste à attribuer à la vanne la récupération mécanique propre à l’expander.

24. Quelle relation décrit la détente de Joule-Thomson d’un fluide traversant une vanne dans le modèle considéré ?

h1=h2h_1=h_2
p1=p2p_1=p_2
T1=T2T_1=T_2
s1=s2s_1=s_2

$$h_1=h_2$$

Explication

La détente de Joule-Thomson à travers une vanne est modélisée comme isenthalpique, donc l’enthalpie massique reste constante. L’égalité des entropies correspond plutôt au modèle idéal d’une détente isentropique dans un expander.

25. Dans une détente isentropique idéale dans un expander, quelle expression représente approximativement le travail spécifique récupérable ?

wis≈h2s−h1w_{\mathrm{is}}\approx h_{2s}-h_1
wis≈h1h2sw_{\mathrm{is}}\approx h_1h_{2s}
wis≈h1−h2sw_{\mathrm{is}}\approx h_1-h_{2s}
wis≈h1+h2sw_{\mathrm{is}}\approx h_1+h_{2s}

$$w_{\mathrm{is}}\approx h_1-h_{2s}$$

Explication

Le travail spécifique récupérable est approximativement égal à la diminution d’enthalpie entre l’entrée et l’état de sortie isentropique, soit h1−h2sh_1-h_{2s}. L’expression inverse donnerait le signe opposé à celui attendu pour une détente productrice de travail.

26. Dans quelle situation un expander peut-il être utilisé dans une installation industrielle ?

Pour augmenter la pression d’alimentation d’un compresseur sans apport d’énergie
Pour maintenir un fluide à température constante lors d’une compression
Pour entraîner un alternateur ou produire du froid dans un procédé cryogénique
Pour remplacer une vanne de régulation dans un circuit sans récupération d’énergie

Pour entraîner un alternateur ou produire du froid dans un procédé cryogénique

Explication

Les expanders peuvent récupérer de l’énergie mécanique pour entraîner un alternateur, un compresseur ou un compander, et produire du froid pour la liquéfaction ou la séparation d’air. Ils ne sont pas principalement destinés à augmenter la pression ni à réaliser une compression.

27. Si la vitesse angulaire d’un rotor déséquilibré est multipliée par deux, comment évolue approximativement sa force centrifuge ?

Elle est multipliée par quatre
Elle reste pratiquement inchangée
Elle est multipliée par deux
Elle est divisée par deux

Elle est multipliée par quatre

Explication

La force centrifuge suit la relation Fc=meω2F_c=me\omega^2, donc elle varie avec le carré de la vitesse angulaire. En multipliant ω\omega par deux, on multiplie la force par quatre.

28. Dans quelle situation une résonance peut-elle apparaître dans une machine tournante ?

Lorsque la lubrification réduit la température des surfaces en contact
Lorsque la charge axiale est transférée vers un palier radial
Lorsque la vitesse de rotation devient indépendante du déséquilibre rotorique
Lorsque la fréquence d’excitation approche une fréquence propre du système rotor-paliers

Lorsque la fréquence d’excitation approche une fréquence propre du système rotor-paliers

Explication

La résonance apparaît lorsque la fréquence d’excitation liée à la rotation approche une fréquence propre du système rotor-paliers, ce qui peut amplifier fortement les vibrations. La lubrification agit sur les frottements et la température, mais ne définit pas la condition de résonance.

29. Quel organe reprend principalement les efforts parallèles à l’axe d’un arbre tournant ?

Un équilibrage de rotor
Une butée axiale
Un palier radial
Un accouplement flexible

Une butée axiale

Explication

La butée axiale est conçue pour reprendre les efforts parallèles à l’axe, tandis que le palier radial guide l’arbre transversalement et supporte les efforts perpendiculaires. Confondre ces fonctions revient à attribuer les charges axiales au palier radial.

30. Quelle démarche correspond à une sélection complète d’un driver industriel ?

Vérifier la vitesse, puis retenir un driver selon la puissance ISO indépendamment des conditions réelles
Choisir la puissance nominale, puis négliger le site, les auxiliaires et les conditions maximales
Définir la machine entraînée, vérifier les conditions, la vitesse, le couple, les auxiliaires et la sécurité
Identifier la source d’énergie, puis dimensionner le driver sans examiner la machine entraînée

Définir la machine entraînée, vérifier les conditions, la vitesse, le couple, les auxiliaires et la sécurité

Explication

La sélection complète commence par la machine entraînée et couvre les conditions normales et maximales, la source d’énergie, la vitesse, le couple, le site, les auxiliaires et la sécurité. Une sélection fondée sur un seul paramètre néglige des vérifications nécessaires au fonctionnement réel.

31. Pourquoi la puissance disponible sur le site d’une turbine à gaz doit-elle être corrigée par rapport à une puissance de référence ?

Parce que la puissance de référence intègre toujours les pertes de charge et l’encrassement propres au site
Parce que la température, la pression, l’humidité, les pertes et l’état du compresseur influencent la puissance réelle
Parce que les conditions atmosphériques modifient la puissance de référence sans affecter le compresseur
Parce que la puissance réelle dépend principalement de la vitesse de rotation du générateur électrique

Parce que la température, la pression, l’humidité, les pertes et l’état du compresseur influencent la puissance réelle

Explication

La puissance réellement disponible dépend notamment de la température, de la pression, de l’humidité, de la filtration, des pertes de charge, du vieillissement et de l’encrassement du compresseur. La puissance ISO sert de référence, mais elle ne représente pas nécessairement la puissance obtenue après les pertes et dégradations du site.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Machines d’entraînement industrielles.

Qu'est-ce qu'une machine d'entraînement ou driver ?

Une machine fournissant la puissance mécanique nécessaire à une machine entraînée.

Quelle est la chaîne énergétique générale dans un système mécanique ?

Source d’énergie, machine d’entraînement, arbre ou accouplement, machine entraînée, procédé.

Quels critères doivent être pris en compte pour sélectionner un driver ?

Puissance, vitesse, source d’énergie, démarrage, conditions du site, auxiliaires, sécurité, maintenance, conditions de fonctionnement.

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