QCM : Magmatisme et fusion partielle — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que se produit-il lorsque du magma atteint la surface lors d’une éruption volcanique ?

Il reste du magma et ses gaz se dissolvent sous l’effet de la compression
Il devient de la lave et ses gaz dissous s’exsolvent sous l’effet de la décompression
Il devient un pyroclaste et ses gaz se condensent au contact de l’air
Il forme un dôme sans modification de la pression des gaz dissous

Il devient de la lave et ses gaz dissous s’exsolvent sous l’effet de la décompression

Explication

À la surface, le magma devient de la lave et la décompression brutale provoque l’exsolution des gaz dissous. Confondre magma et lave conduit à placer le magma en profondeur alors que l’éruption correspond à son arrivée en surface.

2. Quelle association décrit correctement les deux composantes d’une éruption volcanique ?

La composante explosive produit des pyroclastes, tandis que la composante effusive forme une coulée ou un dôme
La composante explosive libère une lave non fragmentée, tandis que la composante effusive forme des cendres
La composante explosive forme une coulée, tandis que la composante effusive produit des pyroclastes
La composante explosive produit un dôme, tandis que la composante effusive fragmente la lave

La composante explosive produit des pyroclastes, tandis que la composante effusive forme une coulée ou un dôme

Explication

La fragmentation de la lave en pyroclastes caractérise la composante explosive, tandis que la lave non fragmentée forme une coulée ou un dôme dans la composante effusive. Une coulée correspond donc à la lave non fragmentée et non à la composante explosive.

3. Quelle différence de production distingue principalement les dynamismes hawaïen et strombolien ?

Le dynamisme hawaïen émet environ 98 % de pyroclastes, tandis que le strombolien émet environ 100 % de coulées
Le dynamisme hawaïen et le dynamisme strombolien émettent des proportions comparables de coulées et de pyroclastes
Le dynamisme hawaïen émet environ 100 % de coulées, tandis que le strombolien émet environ 2 % de pyroclastes et 98 % de coulées
Le dynamisme hawaïen émet environ 2 % de coulées, tandis que le strombolien émet environ 98 % de pyroclastes

Le dynamisme hawaïen émet environ 100 % de coulées, tandis que le strombolien émet environ 2 % de pyroclastes et 98 % de coulées

Explication

Le dynamisme hawaïen est très faiblement explosif et produit environ 100 % de coulées, alors que le strombolien comprend environ 2 % de pyroclastes et 98 % de coulées. Le dynamisme strombolien reste donc majoritairement effusif, mais il comporte une fraction pyroclastique mesurable.

4. Quelles propriétés caractérisent le magma hawaïen ?

Il est basaltique, fluide, peu chargé en gaz et atteint environ 1000 à 1200 °C
Il est basaltique, visqueux, riche en gaz et atteint environ 1200 à 1400 °C
Il est rhyolitique, visqueux, riche en gaz et atteint environ 600 à 800 °C
Il est andésitique, fluide, modérément chargé en gaz et atteint environ 800 à 1000 °C

Il est basaltique, fluide, peu chargé en gaz et atteint environ 1000 à 1200 °C

Explication

Le magma hawaïen est basaltique et fluide, contient peu de gaz dissous et sa température se situe entre 1000 et 1200 °C. Le remplacer par un magma rhyolitique, plus visqueux et plus froid, ne correspond pas à ces caractéristiques.

5. Quelle texture de surface est associée à une coulée basaltique a’a ?

Une surface poreuse et recouverte de cristaux
Une surface fragmentée et rugueuse
Une surface vitreuse et parfaitement plane
Une surface lisse et plissée

Une surface fragmentée et rugueuse

Explication

Une surface a’a se reconnaît à son aspect fragmenté et rugueux. L’aspect lisse mais plissé correspond à une surface pahoehoe, et non à une surface a’a.

6. Une coulée basaltique présente une surface lisse marquée de plis ; comment la nomme-t-on ?

Une surface strombolienne
Une surface a’a
Une surface pyroclastique
Une surface pahoehoe

Une surface pahoehoe

Explication

La surface pahoehoe est lisse et plissée, ce qui correspond aux caractéristiques décrites. Une surface a’a serait au contraire fragmentée et rugueuse, tandis que les deux autres termes ne désignent pas cette texture de coulée.

7. Comment se définit la prismation d’une coulée volcanique ?

Un dépôt de cendres stratifiées résultant de retombées atmosphériques
Une accumulation de blocs projetés formée par des explosions successives
Une surface vitreuse produite par la fusion de fragments volcaniques
Une structure en colonnes polygonales créée par des fractures de rétraction thermique

Une structure en colonnes polygonales créée par des fractures de rétraction thermique

Explication

La prismation correspond à la division du volume d’une coulée en colonnes polygonales lors des fractures dues à la rétraction thermique. Les projections pyroclastiques forment des dépôts de fragments, et non cette organisation en colonnes.

8. Quelle association entre la vitesse de refroidissement et la structure d’une coulée basaltique est correcte ?

Refroidissement rapide en surface : entablement irrégulier ; refroidissement lent au substrat : colonnade régulière
Refroidissement rapide en surface : colonnade régulière ; refroidissement lent au substrat : entablement irrégulier
Refroidissement désordonné partout : colonnade régulière ; refroidissement homogène partout : entablement irrégulier
Refroidissement lent en surface : entablement régulier ; refroidissement rapide au substrat : colonnade irrégulière

Refroidissement rapide en surface : entablement irrégulier ; refroidissement lent au substrat : colonnade régulière

Explication

La surface refroidit rapidement et de façon désordonnée, ce qui produit un entablement à prismes irréguliers, tandis que la base refroidit plus lentement et forme une colonnade régulière. Inverser ces associations conduit donc à confondre les deux structures.

9. Quel rapport entre la masse d’eau liquide et la masse de magma basaltique favorise un dynamisme à dominante explosive ?

Un rapport nul correspondant à une absence d’eau liquide
Un rapport intermédiaire compris entre 0,1 et 10
Un rapport très faible inférieur à 0,001
Un rapport élevé dépassant systématiquement 100

Un rapport intermédiaire compris entre 0,1 et 10

Explication

Pour un magma basaltique, les rapports intermédiaires entre 0,1 et 10 favorisent un dynamisme principalement explosif. Un rapport nul ne permet pas le mécanisme lié à l’eau liquide, tandis que les autres valeurs proposées ne correspondent pas à l’intervalle indiqué.

10. Dans quelle situation des pillow-lavas se forment-ils ?

Lorsque de la lave basaltique chaude entre en contact avec un excès d’eau liquide
Lorsque du magma visqueux se solidifie lentement au contact d’un substrat sec
Lorsque des cendres volcaniques se déposent dans une dépression déjà remplie d’eau
Lorsque de la lave basaltique s’écoule à l’air libre sans refroidissement externe brutal

Lorsque de la lave basaltique chaude entre en contact avec un excès d’eau liquide

Explication

Les pillow-lavas apparaissent lorsque la bordure d’une lave basaltique chaude est trempée très rapidement par un excès d’eau, tandis que l’écoulement se poursuit à l’intérieur. Une coulée hawaïenne se met en place sans cette trempe externe caractéristique.

11. Quel processus forme un maar ?

Un effondrement de chambre magmatique crée une vaste dépression après une longue émission de lave
Une lave fluide remplit progressivement une vallée et se refroidit en prismes réguliers
Des explosions successives vaporisent brutalement une eau superficielle rencontrée par un magma ascendant
Des retombées de cendres construisent un cône autour d’un évent alimenté par un magma dégazé

Des explosions successives vaporisent brutalement une eau superficielle rencontrée par un magma ascendant

Explication

Un maar est produit par des explosions phréatomagmatiques successives, lorsque la vaporisation brutale d’une eau superficielle rencontre un magma ascendant. Il se distingue donc d’une dépression d’effondrement et d’un édifice construit par accumulation de lave ou de cendres.

12. Quel événement volcanique s’est produit en novembre 1963 au large de l’Islande ?

Une éruption basaltique a formé une colonnade au fond d’un ancien lac
Une explosion phréatique a creusé un maar près d’une ville islandaise
Une éruption surtseyenne a accompagné la naissance de l’île de Surtsey
Une coulée sous-marine a recouvert une île volcanique déjà ancienne

Une éruption surtseyenne a accompagné la naissance de l’île de Surtsey

Explication

En novembre 1963, une éruption surtseyenne a accompagné la naissance de Surtsey, île volcanique située au large de l’Islande. Les autres propositions décrivent des processus volcaniques différents ou attribuent à l’événement un cadre qui n’est pas celui de Surtsey.

13. Quelle distinction entre les laves trachytiques et rhyolitiques concernant leur teneur en silice est correcte ?

Les laves trachytiques et rhyolitiques contiennent moins de 50 % de silice, mais beaucoup de magnésium.
Les laves trachytiques contiennent entre 60 et 70 % de silice, tandis que les rhyolitiques dépassent 70 %.
Les laves trachytiques dépassent 70 % de silice, tandis que les rhyolitiques en contiennent entre 60 et 70 %.
Les deux types de lave contiennent entre 50 et 60 % de silice, avec une forte teneur en fer.

Les laves trachytiques contiennent entre 60 et 70 % de silice, tandis que les rhyolitiques dépassent 70 %.

Explication

Les trachytes contiennent entre 60 et 70 % de silice, alors que les rhyolites dépassent 70 %. La confusion fréquente consiste à inverser les intervalles de teneur en silice entre ces deux types de lave.

14. Quel comportement distingue une nuée ardente d’un panache volcanique lors d’une éruption explosive ?

La nuée ardente dévale les pentes, tandis que le panache s’élève verticalement avec des pyroclastes.
La nuée ardente forme une coulée lente, tandis que le panache rassemble des gaz refroidis dans les vallées.
La nuée ardente reste dans le cratère, tandis que le panache se propage horizontalement au-dessus du sol.
La nuée ardente s’élève verticalement, tandis que le panache dévale les pentes avec des blocs chauds.

La nuée ardente dévale les pentes, tandis que le panache s’élève verticalement avec des pyroclastes.

Explication

Une nuée ardente est un mélange chaud de gaz, cendres et blocs qui se déplace tangentiellement sur les pentes, alors qu’un panache projette les pyroclastes vers le haut. Le panache n’est donc pas un écoulement qui dévale les versants.

15. Quelle association décrit correctement la morphologie et les produits d’un volcan bouclier et d’un stratovolcan ?

Le volcan bouclier est large et dominé par les coulées basaltiques, tandis que le stratovolcan est plus pentu et associe coulées et pyroclastes.
Le volcan bouclier est pentu et formé de pyroclastes, tandis que le stratovolcan est large et composé de coulées basaltiques.
Le volcan bouclier est large et formé de rhyolites, tandis que le stratovolcan est aplati et dominé par les cendres.
Le volcan bouclier est conique et constitué de scories, tandis que le stratovolcan est large et formé de coulées fluides.

Le volcan bouclier est large et dominé par les coulées basaltiques, tandis que le stratovolcan est plus pentu et associe coulées et pyroclastes.

Explication

Le volcan bouclier résulte de l’empilement de coulées basaltiques et présente une forme large, tandis que le stratovolcan associe coulées basaltiques et projections pyroclastiques dans un édifice plus pentu. La forme large n’est donc pas la caractéristique du stratovolcan.

16. Quel produit contribue directement à la construction d’un stratovolcan en plus des coulées basaltiques ?

Des projections pyroclastiques qui s’intercalent avec les coulées
Des dépôts évaporitiques qui recouvrent progressivement le cône
Des sédiments fluviaux qui remplissent les dépressions du relief
Des carbonates marins qui s’accumulent autour de l’édifice

Des projections pyroclastiques qui s’intercalent avec les coulées

Explication

Un stratovolcan associe des coulées basaltiques à des projections pyroclastiques, ce qui contribue à sa forme plus pentue. Les autres dépôts proposés ne correspondent pas aux produits constructifs caractérisant ce type de volcan.

17. Que mesure la viscosité d’un magma et dans quelle unité s’exprime-t-elle ?

La résistance du magma à l’écoulement, exprimée en Pa·s
La vitesse d’ascension du magma, exprimée en mètres par seconde
La quantité de gaz dissous, exprimée en pascals
La température du magma, exprimée en degrés Celsius

La résistance du magma à l’écoulement, exprimée en Pa·s

Explication

La viscosité mesure la résistance à l’écoulement et s’exprime en pascal-seconde, avec des valeurs magmatiques allant approximativement de 10210^2 à 108 Pa⋅s10^8\ \text{Pa·s}. Elle se distingue donc de la température, qui décrit l’état thermique du magma.

18. À composition constante, comment la viscosité d’un magma évolue-t-elle lorsque sa température diminue ?

Elle reste stable, car la viscosité dépend de la pression et non de la température.
Elle diminue, car le refroidissement réduit la résistance interne du magma.
Elle augmente, car le magma devient plus difficile à faire s’écouler.
Elle devient nulle, car le magma refroidi ne présente plus de contraintes d’écoulement.

Elle augmente, car le magma devient plus difficile à faire s’écouler.

Explication

Pour une composition donnée, la viscosité augmente lorsque la température diminue, tandis qu’un magma plus chaud s’écoule plus facilement. La température influence donc directement la résistance à l’écoulement, contrairement à l’idée qu’elle serait sans effet.

19. Quel phénomène peut produire un lahar en remobilisant des cendres volcaniques non consolidées ?

La solidification rapide d’une coulée basaltique
La remontée de gaz dans une cheminée volcanique
La fonte de neige ou de fortes précipitations
La cristallisation lente d’un magma profond

La fonte de neige ou de fortes précipitations

Explication

Un lahar est une coulée de boue qui peut résulter de la fonte de neige ou de précipitations importantes remobilisant des cendres meubles. Une cristallisation magmatique décrit un processus de formation des minéraux, et non une coulée boueuse superficielle.

20. Quelle association décrit correctement les trois approches de la surveillance volcanologique ?

Géologique pour les températures, géophysique pour les cendres et géochimique pour les édifices
Géologique pour les séismes, géophysique pour les gaz et géochimique pour les reliefs
Géologique pour les gaz, géophysique pour les édifices et géochimique pour les séismes
Géologique pour les édifices, géophysique pour les signaux physiques et géochimique pour les gaz

Géologique pour les édifices, géophysique pour les signaux physiques et géochimique pour les gaz

Explication

La surveillance volcanologique associe la cartographie géologique des édifices, l’étude géophysique des signaux physiques et l’analyse géochimique des gaz. Attribuer l’étude des gaz à la géologie confond les rôles complémentaires de ces approches.

21. Comment l’érosion peut-elle révéler la structure d’un ancien cône strombolien ?

Elle transforme ses basaltes en granite et efface les anciennes coulées
Elle recouvre ses dykes basaltiques et abaisse les coulées les plus résistantes
Elle dissout son substrat résistant et crée un cône plus élevé
Elle met à nu ses dykes basaltiques et peut inverser le relief de coulées résistantes

Elle met à nu ses dykes basaltiques et peut inverser le relief de coulées résistantes

Explication

L’érosion peut dégager les dykes basaltiques et laisser en relief inversé des coulées résistantes reposant sur un substrat plus tendre. Elle ne transforme pas le basalte en granite, car l’érosion modifie les reliefs sans produire cette transformation magmatique.

22. Quelle définition caractérise correctement un pluton ?

Une coulée volcanique superficielle aux contours allongés, appelée dyke lorsqu’elle est très vaste
Un cône volcanique formé de cendres meubles, appelé caldeira lorsqu’il est très vaste
Une fracture remplie de lave qui traverse les roches, appelée cheminée lorsqu’elle est très vaste
Un massif magmatique souterrain aux contours arrondis, parfois appelé batholite lorsqu’il est très vaste

Un massif magmatique souterrain aux contours arrondis, parfois appelé batholite lorsqu’il est très vaste

Explication

Un pluton est un massif magmatique souterrain généralement arrondi, et les plus grands, atteignant plusieurs dizaines de kilomètres, sont des batholites. Une fracture remplie de magma correspond plutôt à un filon ou à un dyke, pas à un pluton.

23. Dans une superposition de coulées basaltiques subhorizontales, quelle coulée est la plus jeune ?

La coulée située au sommet de la superposition
La coulée située à la base de la superposition
La coulée présentant les cristaux les plus gros
La coulée reposant sur la roche la plus ancienne

La coulée située au sommet de la superposition

Explication

Le principe de superposition indique que, dans une série de coulées subhorizontales, la couche supérieure est la plus jeune. La coulée basale est au contraire la plus ancienne, indépendamment de la taille de ses cristaux.

24. Quelle méthode de datation convient le mieux à une roche magmatique âgée de 800 millions d’années ?

La méthode K-Ar, utilisée directement pour les basaltes âgés de 100 000 ans à 2 millions d’années
La méthode U-Pb, réservée aux coulées volcaniques âgées de quelques milliers d’années
La méthode U-Pb, adaptée aux roches magmatiques très anciennes
La méthode du carbone 14, adaptée aux coulées âgées de moins de 50 000 ans

La méthode U-Pb, adaptée aux roches magmatiques très anciennes

Explication

La méthode U-Pb est adaptée aux roches magmatiques âgées de centaines de millions à plusieurs milliards d’années, ce qui correspond à 800 millions d’années. Le carbone 14 concerne les âges bien plus récents, tandis que la plage indiquée pour le K-Ar est plus jeune.

25. Quelle caractéristique définit le mieux une péridotite du manteau ?

C’est une roche ultrabasique riche en olivines, pyroxènes, fer et magnésium.
C’est une roche acide riche en quartz, feldspaths et silice.
C’est une roche carbonatée dominée par la calcite et la dolomie.
C’est une roche volcanique riche en verre, feldspaths et silice.

C’est une roche ultrabasique riche en olivines, pyroxènes, fer et magnésium.

Explication

La péridotite est une roche ultrabasique contenant peu de silice et beaucoup de fer et de magnésium, avec des olivines et des pyroxènes. Une roche granitoïde se distingue au contraire par une teneur plus élevée en silice.

26. Quelle association minéralogique distingue correctement les principaux types de péridotites ?

La harzburgite contient plus de 90 % d’olivine, tandis que la dunite associe les deux pyroxènes.
La lherzolite est dépourvue d’olivine, tandis que la harzburgite est dominée par les feldspaths.
La dunite contient plus de 90 % d’olivine, tandis que la lherzolite présente les deux pyroxènes.
La dunite contient surtout des feldspaths, tandis que la lherzolite contient principalement du grenat.

La dunite contient plus de 90 % d’olivine, tandis que la lherzolite présente les deux pyroxènes.

Explication

La dunite est définie par une proportion d’olivine supérieure à 90 %, alors que la lherzolite conserve des clinopyroxènes et des orthopyroxènes bien représentés. La harzburgite est plutôt riche en olivine et en orthopyroxène, sans être définie par plus de 90 % d’olivine.

27. Que représente le solidus sur un diagramme pression-température appliqué à une roche ?

La courbe indiquant le début de la fusion partielle du matériau rocheux.
La courbe indiquant la température de fusion totale du matériau rocheux.
La courbe indiquant la fin de la cristallisation du matériau rocheux.
La courbe indiquant la stabilité maximale des minéraux hydratés.

La courbe indiquant le début de la fusion partielle du matériau rocheux.

Explication

Le solidus correspond au seuil à partir duquel une roche commence à fondre partiellement. La fusion totale est associée au franchissement du liquidus, qui ne doit pas être confondu avec le solidus.

28. Comment évolue le taux de fusion partielle lorsqu’une roche est chauffée au-delà de son solidus ?

Il diminue progressivement parce que les minéraux deviennent plus stables.
Il reste constant jusqu’au franchissement du liquidus, puis augmente brusquement.
Il disparaît lorsque la pression demeure constante pendant le chauffage.
Il augmente progressivement à mesure que la température dépasse le solidus.

Il augmente progressivement à mesure que la température dépasse le solidus.

Explication

Le franchissement du solidus déclenche la fusion partielle, et une température plus élevée au-delà de ce seuil augmente le taux de matériau fondu. Le liquidus correspond plutôt à la fusion totale, et non au début de l’augmentation du taux de fusion.

29. Quel effet l’hydratation d’une roche exerce-t-elle sur sa fusion ?

Elle empêche la fusion partielle en stabilisant tous les minéraux de la roche.
Elle abaisse la température de fusion en déplaçant le solidus vers les basses températures.
Elle élève la température de fusion en déplaçant le solidus vers les hautes températures.
Elle laisse la température de fusion inchangée, mais augmente la pression du système.

Elle abaisse la température de fusion en déplaçant le solidus vers les basses températures.

Explication

L’hydratation abaisse la température nécessaire au début de la fusion, car le solidus hydraté se situe à des températures inférieures à celles du solidus anhydre. Elle ne déplace donc pas le solidus vers les températures plus élevées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Magmatisme et fusion partielle.

Qu'est-ce qu'une éruption volcanique ?

Un phénomène où le magma atteint la surface, devient lave et subit une décompression brutale.

Que provoque la décompression brutale lors d'une éruption volcanique ?

L'exsolution des gaz dissous dans le magma.

Que fait la composante explosive d'une éruption volcanique ?

Elle fragmente la lave en pyroclastes.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Magmatisme et fusion partielle.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM