1. Une quantité initiale de 240 € augmente de 15 %. Quelle est sa valeur finale ?
276 €
Explication
Lors d’une augmentation de 15 %, on multiplie la valeur initiale par 1,15 : 240 × 1,15 = 276 €.
276 €
Explication
Lors d’une augmentation de 15 %, on multiplie la valeur initiale par 1,15 : 240 × 1,15 = 276 €.
80 × 0,75
Explication
Une diminution de 25 % correspond au coefficient multiplicateur 1 − 0,25 = 0,75. Le prix final est donc 80 × 0,75.
CM = 1,20 et t = 0,20
Explication
Le coefficient multiplicateur vaut 180/150 = 1,20. Le taux d’évolution décimal est CM − 1 = 0,20, soit une hausse de 20 %.
Les coefficients multiplicateurs se multiplient, donnant une baisse globale de 1 %.
Explication
Les coefficients sont 1,10 puis 0,90, donc leur produit vaut 0,99. L’évolution globale est ainsi une diminution de 1 %, et non une addition directe des pourcentages.
0,4, soit 40 %
Explication
La fréquence se calcule en divisant l’effectif de la catégorie par l’effectif total : 12/30 = 0,4, soit 40 %.
10
Explication
La moyenne simple est la somme des valeurs divisée par leur nombre : (8 + 12 + 15 + 5)/4 = 40/4 = 10.
14
Explication
La moyenne pondérée tient compte des effectifs : (2 × 10 + 8 × 15)/(2 + 8) = 140/10 = 14. Utiliser seulement la moyenne de 10 et 15 donnerait à tort 12,5.
La moitié des valeurs est inférieure ou égale à 18 et l’autre moitié est supérieure ou égale à 18.
Explication
La médiane partage une série ordonnée en deux groupes de même effectif : 50 % des valeurs sont inférieures ou égales à elle et 50 % lui sont supérieures ou égales.
Un nuage de points formé de couples (taille ; masse)
Explication
Un nuage de points représente des couples de deux données quantitatives, ici la taille et la masse de chaque personne.
G(4 ; 8)
Explication
La moyenne des abscisses vaut (2 + 4 + 6)/3 = 4 et celle des ordonnées vaut (5 + 7 + 12)/3 = 8. Le point moyen est donc G(4 ; 8).
Une fonction affine y = ax + b
Explication
Lorsque les points sont presque alignés, un ajustement affine peut modéliser la relation sous la forme y = ax + b, où a est le coefficient directeur et b l’ordonnée à l’origine.
D’une interpolation, car x = 30 se situe dans l’intervalle observé.
Explication
L’interpolation consiste à estimer une valeur à l’intérieur de l’intervalle observé. Comme 30 appartient à [10 ; 50], il s’agit d’une interpolation, généralement moins incertaine qu’une extrapolation.
Elle est comprise entre 0 et 1 inclus
Explication
Une probabilité vérifie 0 ≤ P(A) ≤ 1. Une probabilité nulle correspond à un événement impossible, tandis qu’une probabilité égale à 1 correspond à un événement certain.
0,65
Explication
La probabilité de l’événement contraire vérifie P(\overline{A})=1−P(A), donc P(\overline{A})=1−0,35=0,65.
La réalisation simultanée de A et de B
Explication
L’intersection A∩B correspond à la réalisation simultanée des deux événements, c’est-à-dire « A et B ». L’union correspond, elle, à « A ou B ».
0,9
Explication
La formule de l’union donne P(A∪B)=P(A)+P(B)−P(A∩B)=0,6+0,5−0,2=0,9.
P_B(A)=P(A∩B)/P(B)
Explication
Par définition, lorsque P(B) est non nulle, P_B(A)=P(A∩B)/P(B). Cette quantité est une probabilité conditionnelle, contrairement à P(A∩B), qui mesure la réalisation simultanée de A et B.
0,28
Explication
La formule P(A∩B)=P(B)P_B(A) donne 0,4×0,7=0,28.
On additionne les probabilités des branches concernées, après avoir calculé chaque branche
Explication
Les probabilités se multiplient le long d’une même branche, puis les probabilités des branches disjointes correspondant à l’événement recherché s’additionnent.
P(A∩B)=P(A)P(B)
Explication
A et B sont indépendants si et seulement si P(A∩B)=P(A)P(B). L’intersection d’événements indépendants est donc déterminée par le produit de leurs probabilités.
f(x)=ax et une droite passant par l’origine
Explication
Une fonction linéaire s’écrit f(x)=ax. Sa représentation graphique est une droite qui passe par l’origine du repère.
−3 est le coefficient directeur et 5 l’ordonnée à l’origine
Explication
Dans f(x)=ax+b, a est le coefficient directeur et b l’ordonnée à l’origine. Ici, le coefficient directeur vaut −3 et f(0)=b=5.
2
Explication
Le coefficient directeur vaut (9−5)/(4−2)=4/2=2. Pour ces deux points, l’équation de la droite est d’ailleurs f(x)=2x+1.
f(x)=ax²+bx+c
Explication
Une fonction polynomiale du second degré s’écrit f(x)=ax²+bx+c, avec un terme en x². La forme ax+b correspond à une fonction affine.
Les racines du polynôme
Explication
Dans la forme factorisée, x₁ et x₂ sont les racines, car elles annulent l’un des facteurs et donc le polynôme. Elles ne décrivent pas directement le sommet.
S(α;β)
Explication
Sous forme canonique, le sommet est S(α;β). Les deux coordonnées correspondent respectivement au décalage horizontal et à la valeur extrême.
a est strictement négatif
Explication
Lorsqu'a<0, la parabole est tournée vers le bas : la fonction croît puis décroît et possède un maximum. Pour a>0, elle serait tournée vers le haut et aurait un minimum.
u_n=u₀qⁿ
Explication
Une suite géométrique s’écrit u_n=u₀qⁿ lorsque la quantité est multipliée régulièrement par q. L’expression u₀+nq correspondrait à une évolution additive.
0<q<1
Explication
Pour 0<q<1, chaque valeur est obtenue en multipliant la précédente par un nombre inférieur à 1, ce qui produit une décroissance. Pour q>1, l’évolution est croissante.
1,08
Explication
Une hausse de t % correspond à q=1+t/100. Pour 8 %, on obtient q=1+0,08=1,08.
40
Explication
La variation absolue se calcule par ΔV=V_f−V_i. Ici, ΔV=290−250=40 ; 16 % est le taux d’évolution exprimé en pourcentage, et non la variation absolue.
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Quelle formule donne la valeur finale après une augmentation de t % ?
V_f=V_i(1+rac{t}{100})
Quelle formule donne la valeur finale après une diminution de t % ?
V_f=V_i(1-rac{t}{100})
Comment se calcule le coefficient multiplicateur CM ?
CM=rac{V_f}{V_i}
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