QCM : Méthodes de fécondation animale (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un élevage, un taureau est placé dans un lot de vaches et saillit les femelles sans intervention d’insémination. Quelle méthode de reproduction est utilisée ?

La monte naturelle
La fécondation in vitro
L’insémination animale
Le transfert d’embryons

La monte naturelle

Explication

La monte naturelle consiste à laisser le mâle saillir la femelle, souvent en liberté dans un lot. L’insémination animale dépose la semence sans accouplement, tandis que le transfert d’embryons est une autre méthode de reproduction.

2. Quelle distinction caractérise les deux principales méthodes de reproduction, la monte naturelle et l’insémination animale ?

La monte naturelle implique un accouplement, contrairement à l’insémination animale.
Le transfert d’embryons implique un accouplement, contrairement aux deux méthodes.
L’insémination animale implique un accouplement, contrairement à la monte naturelle.
Les deux méthodes reposent sur un accouplement entre les reproducteurs.

La monte naturelle implique un accouplement, contrairement à l’insémination animale.

Explication

La monte naturelle repose sur la saillie de la femelle par le mâle, tandis que l’insémination animale place la semence sans accouplement. Dire que l’IA implique un accouplement inverse cette distinction ; le transfert d’embryons est une méthode distincte ; les deux méthodes ne reposent donc pas toutes deux sur une saillie.

3. Dans un élevage, les inséminations échouent souvent parce que les chaleurs sont mal repérées. Quelle explication rend compte du taux de réussite généralement meilleur en monte naturelle ?

Le mâle accélère l’amélioration génétique et augmente la fertilité.
Le mâle détecte les chaleurs et saillit la femelle au bon moment.
L’éleveur synchronise les chaleurs et évite tout échec de reproduction.
L’éleveur détecte les chaleurs et insémine la femelle au bon moment.

Le mâle détecte les chaleurs et saillit la femelle au bon moment.

Explication

En monte naturelle, le mâle détecte les chaleurs et saillit généralement la femelle au bon moment, ce qui explique le meilleur taux de réussite constaté le plus souvent. La détection par l’éleveur et la synchronisation ne décrivent pas ce mécanisme ; l’amélioration génétique n’en est pas la cause.

4. Une série d’inséminations échoue surtout parce que les interventions ont lieu trop tôt ou trop tard par rapport aux chaleurs. Quelle cause correspond le mieux à ces échecs ?

L’absence d’un mâle chargé de détecter les chaleurs.
Une détection imprécise des chaleurs et un mauvais moment d’insémination.
Des problèmes de fertilité chez les femelles inséminées.
Une transmission de maladie lors de l’accouplement des reproducteurs.

Une détection imprécise des chaleurs et un mauvais moment d’insémination.

Explication

Les échecs d’IA sont principalement liés à une mauvaise détection des chaleurs ou à une insémination trop précoce ou trop tardive ; les problèmes de fertilité sont moins fréquents. La transmission de maladie et l’absence d’accouplement ne sont pas les causes principales décrites.

5. À quoi sert le liquide nutritif ajouté au sperme après son contrôle de qualité ?

À distinguer les spermatozoïdes porteurs des chromosomes X et Y
À déclencher l’éjaculation et à augmenter la mobilité des spermatozoïdes
À conserver les paillettes ovines à basse température avant leur utilisation
À nourrir les spermatozoïdes et à uniformiser leur concentration dans les paillettes

À nourrir les spermatozoïdes et à uniformiser leur concentration dans les paillettes

Explication

Le liquide nutritif nourrit les spermatozoïdes et ajuste leur nombre afin d’obtenir une concentration identique dans chaque paillette. L’identification des spermatozoïdes porteurs des chromosomes X ou Y relève du sexage, et non de la dilution.

6. Chez la brebis, quelle méthode est nécessaire pour déposer de la semence congelée dans les cornes utérines ?

Une voie rectale pour maintenir le col pendant le dépôt de semence
Un passage du pistolet à travers le col avec dépôt après sa sortie
Un spéculum avec dépôt visible juste après l’entrée du col utérin
Une laparoscopie vétérinaire avec dépôt par de légères incisions abdominales

Une laparoscopie vétérinaire avec dépôt par de légères incisions abdominales

Explication

La semence congelée chez la brebis est déposée dans les cornes utérines au moyen d’une laparoscopie réalisée par un vétérinaire. Le spéculum décrit la méthode utilisée pour la semence fraîche chez la brebis et pour le dépôt chez la chèvre.

7. Quelle propriété des spermatozoïdes permet aux machines de séparer ceux qui portent un chromosome X de ceux qui portent un chromosome Y ?

Les spermatozoïdes porteurs de X survivent plus longtemps que ceux porteurs de Y, ce qui permet de les séparer selon leur durée de vie.
Les spermatozoïdes porteurs de Y sont plus mobiles que ceux porteurs de X, ce qui permet de les trier selon leur vitesse.
Les spermatozoïdes porteurs de X ont une tête plus grande que ceux porteurs de Y, ce qui permet de les reconnaître à leur forme.
Les spermatozoïdes porteurs de Y ont moins d’ADN que ceux porteurs de X, ce qui permet de les distinguer par leur poids ou leur fluorescence.

Les spermatozoïdes porteurs de Y ont moins d’ADN que ceux porteurs de X, ce qui permet de les distinguer par leur poids ou leur fluorescence.

Explication

La quantité d’ADN plus faible des spermatozoïdes porteurs de Y permet de les différencier de ceux porteurs de X par leur poids ou par fluorescence. La mobilité n’est pas le critère de tri décrit pour cette séparation.

8. Chez une vache, dans quelle fenêtre après le début des chaleurs l’insémination doit-elle être réalisée pour favoriser sa réussite ?

Entre 48 et 72 heures après leur début
Dans les 6 à 24 heures suivant leur début
Entre 2 et 4 heures après leur début
Dans les 24 à 48 heures suivant leur début

Dans les 6 à 24 heures suivant leur début

Explication

La fenêtre recommandée chez les bovins est de 6 à 24 heures après le début des chaleurs. Une intervention entre 24 et 48 heures est trop tardive par rapport à cette période favorable.

9. Comment le résultat d’une collecte embryonnaire se compare-t-il au nombre d’embryons pouvant être transférés ou conservés ?

Environ 6 embryons sont recueillis et 3 peuvent être transférés ou conservés.
Environ 6 embryons sont recueillis, dont 10 peuvent être transférés ou conservés.
Environ 10 embryons sont recueillis et les 10 peuvent être transférés ou conservés.
Environ 10 embryons sont recueillis, dont 6 peuvent être transférés ou conservés.

Environ 10 embryons sont recueillis, dont 6 peuvent être transférés ou conservés.

Explication

Une collecte produit en moyenne 10 embryons, mais seuls 6 environ sont transférables ou conservables. Le chiffre de 6 correspond aux embryons utilisables, et non au nombre moyen total recueilli.

10. Pourquoi les receveuses sont-elles généralement choisies parmi des génisses de 15 à 20 mois ?

Elles transmettent davantage de potentiel génétique aux embryons que les donneuses sélectionnées.
Elles produisent plus d’ovulations sous l’effet des injections hormonales que les vaches adultes.
Elles peuvent recevoir des embryons sans synchronisation hormonale avec la donneuse.
Elles sont moins exposées aux troubles métaboliques liés à la lactation et aux difficultés de reproduction après un vêlage.

Elles sont moins exposées aux troubles métaboliques liés à la lactation et aux difficultés de reproduction après un vêlage.

Explication

Les génisses de cet âge n’ont pas encore subi les effets de la lactation ni les problèmes de reproduction associés aux vêlages antérieurs. Le potentiel génétique élevé est plutôt le critère de sélection des donneuses, et non la raison de privilégier ces receveuses.

11. Pour obtenir plusieurs ovulations chez une donneuse lors d’un protocole de synchronisation, quelle intervention hormonale faut-il appliquer ?

Lui poser un implant de progestérone afin de produire plusieurs ovulations.
Lui injecter de la GnRH afin de provoquer une seule ovulation supplémentaire.
Lui administrer des injections de FSH afin d’induire une superovulation.
Lui administrer de la prostaglandine afin d’induire directement une superovulation.

Lui administrer des injections de FSH afin d’induire une superovulation.

Explication

Les injections de FSH sont utilisées chez la donneuse pour induire une superovulation, qui produit en moyenne 12 ovulations. La prostaglandine intervient dans le protocole de synchronisation, mais elle n’est pas indiquée comme le traitement provoquant cette superovulation.

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Qu’est-ce que la fécondation ?

La fusion d’un spermatozoïde et d’un ovule donnant un œuf à l’origine d’un embryon.

Quelles méthodes peuvent assurer la reproduction animale ?

La monte naturelle, l’insémination animale et, en complément, le transfert d’embryons.

Pourquoi le taux de réussite est-il généralement meilleur en monte naturelle qu’en insémination artificielle ?

Le mâle détecte les chaleurs et saillit la femelle au bon moment.

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