QCM : Mise à la reproduction des ruminants — 8 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelles maturations une femelle doit-elle réunir avant sa mise à la reproduction ?

Un développement squelettique et des réserves énergétiques, sans maturation de l’axe reproducteur
Une maturation hormonale, un développement corporel et squelettique, et des réserves nutritionnelles suffisantes
Une croissance corporelle rapide, une activité ovarienne précoce et une réduction des réserves nutritionnelles
Une maturation hormonale et un poids élevé, sans exigence particulière concernant le squelette ou les réserves

Une maturation hormonale, un développement corporel et squelettique, et des réserves nutritionnelles suffisantes

Explication

La mise à la reproduction nécessite simultanément une maturation hormonale suffisante, un développement corporel et squelettique adéquat, ainsi que des réserves nutritionnelles suffisantes. Une seule de ces conditions ne permet pas de garantir une préparation complète.

2. Quel indicateur est le plus fiable pour décider de la mise à la reproduction d’une femelle ?

Son rang de naissance, associé à sa vitesse de croissance
Son âge chronologique, indépendamment de son développement
Son poids absolu, sans tenir compte de la race adulte
Son poids relatif au poids adulte, associé à l’état corporel

Son poids relatif au poids adulte, associé à l’état corporel

Explication

Le poids exprimé en pourcentage du poids adulte de la race, interprété avec l’état corporel, guide mieux la décision que l’âge seul. L’âge chronologique peut être trompeur puisque des femelles du même âge n’ont pas forcément atteint le même développement.

3. Pourquoi un développement suffisant du bassin réduit-il le risque de dystocie chez la femelle ?

Il accélère la maturation hormonale et déclenche les contractions avant la croissance fœtale
Il augmente les réserves nutritionnelles afin de compenser une ouverture pelvienne réduite
Il limite la disproportion entre les dimensions fœtales et l’ouverture pelvienne maternelle
Il diminue le poids du fœtus en orientant les nutriments vers le développement du squelette maternel

Il limite la disproportion entre les dimensions fœtales et l’ouverture pelvienne maternelle

Explication

Un bassin suffisamment développé réduit le risque de mise bas difficile en limitant la disproportion fœto-maternelle. Des réserves nutritionnelles adéquates soutiennent la croissance, mais elles ne remplacent pas le rôle mécanique du développement pelvien.

4. Dans le déclenchement de l’ovulation, quel enchaînement hormonal est correct ?

Une augmentation de la GnRH déclenche directement l’ovulation sans intervention des gonadotrophines
Une pulsativité suffisante de la GnRH provoque des pics de LH capables d’induire l’ovulation
Une pulsativité de la LH provoque des pics de GnRH capables d’induire directement l’ovulation
Une hausse de la LH stimule la GnRH, qui empêche ensuite l’ovulation lorsque l’état corporel diminue

Une pulsativité suffisante de la GnRH provoque des pics de LH capables d’induire l’ovulation

Explication

Une pulsativité suffisante de la GnRH entraîne des pics de LH, et la LH peut alors provoquer l’ovulation dans ce mécanisme. La GnRH agit donc en amont de la LH et n’est pas l’hormone qui déclenche directement l’ovulation.

5. Quel repère de poids distingue principalement l’objectif de mise à la reproduction du bovin viande de celui du bovin lait ?

Le bovin viande vise environ 60 % du poids adulte, contre environ 70 % chez le bovin lait
Le bovin viande vise environ 60 à 65 % du poids adulte, contre environ 60 % chez le bovin lait
Le bovin viande vise environ 70 % du poids adulte, contre environ 60 à 65 % chez le bovin lait
Le bovin viande vise environ 40 à 45 % du poids adulte, contre environ 70 % chez le bovin lait

Le bovin viande vise environ 60 à 65 % du poids adulte, contre environ 60 % chez le bovin lait

Explication

Les races bovines à viande, comme la Charolaise et la Limousine, sont mises à la reproduction à 60 à 65 % du poids adulte, tandis que l’objectif du bovin lait est d’environ 60 %. La différence porte donc sur une plage légèrement plus élevée chez le bovin viande.

6. Quelle distinction décrit correctement la puberté du mâle et la mise à la reproduction de la femelle ?

La puberté indique une capacité physiologique, tandis que la mise à la reproduction exige un développement plus avancé
La puberté apparaît après la mise à la reproduction, lorsque le poids adulte est presque atteint
La puberté correspond à une décision d’élevage, tandis que la mise à la reproduction traduit une capacité hormonale
La puberté et la mise à la reproduction désignent le même seuil physiologique chez les deux sexes

La puberté indique une capacité physiologique, tandis que la mise à la reproduction exige un développement plus avancé

Explication

Chez le mâle, la puberté apparaît autour de 40 à 45 % du poids adulte et traduit une aptitude physiologique. La mise à la reproduction est une décision zootechnique qui demande davantage de développement et ne se confond donc pas avec la puberté.

7. Dans quelle situation une agnelle précoce peut-elle être mise à la reproduction ?

Vers 5 à 7 mois dès l’apparition de la puberté, même si elle reste sous 60 % du poids adulte
Vers 15 à 18 mois lorsqu’elle atteint 60 à 65 % du poids adulte, comme une femelle bovine à viande
Vers 7 à 8 mois si elle atteint environ 70 % du poids adulte ; sinon la saillie est reportée à la saison suivante
Vers 24 mois après le premier vêlage, afin de confirmer sa capacité à maintenir sa croissance

Vers 7 à 8 mois si elle atteint environ 70 % du poids adulte ; sinon la saillie est reportée à la saison suivante

Explication

Chez les ovins, une agnelle précoce peut être mise à la reproduction vers 7 à 8 mois si elle atteint environ 70 % du poids adulte. Si ce seuil n’est pas atteint, la reproduction est reportée à la saison suivante plutôt que décidée sur l’âge seul.

8. Chez une génisse Prim’Holstein, quel calendrier correspond à l’objectif de reproduction indiqué ?

Puberté vers 7 à 12 mois, reproduction vers 15 à 18 mois à 60 à 65 %, premier vêlage à 24 à 36 mois
Puberté vers 5 à 7 mois, reproduction vers 7 à 8 mois à 70 %, premier vêlage à 18 mois
Puberté vers 6 à 12 mois, reproduction vers 24 mois à 60 %, premier vêlage à 36 mois
Puberté vers 6 à 12 mois, reproduction vers 15 mois à 60 % du poids adulte, premier vêlage à 24 mois

Puberté vers 6 à 12 mois, reproduction vers 15 mois à 60 % du poids adulte, premier vêlage à 24 mois

Explication

Chez le bovin lait, la puberté survient vers 6 à 12 mois, puis la mise à la reproduction est ciblée vers 15 mois lorsque la génisse atteint environ 60 % du poids adulte, pour un premier vêlage à 24 mois. Le calendrier du bovin viande présente une plage d’âge et de poids différente.

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À quel poids relatif apparaît la puberté chez le mâle ?

À environ 40 à 45 % de son poids adulte.

Quel sexe a un seuil de poids plus élevé pour la mise à la reproduction ?

La femelle a un seuil de poids plus élevé.

Quel critère est plus fiable que l'âge seul pour la mise à la reproduction ?

Le poids corporel en pourcentage du poids adulte.

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