QCM : Modèle quantique et classification périodique — 68 questions
Questions et réponses du QCM
1. Quelle description caractérise correctement la structure générale d’un atome ?
Un noyau dense chargé positivement entouré d’un nuage électronique négatif
Un noyau neutre entouré de nucléons chargés négativement
Un ensemble homogène de charges positives et négatives réparties dans l’espace
Un nuage dense chargé positivement entouré d’un noyau électronique négatif
Un noyau dense chargé positivement entouré d’un nuage électronique négatif
Explication
L’atome possède un noyau central dense et positif, entouré d’électrons formant un nuage négatif. Un ion se distingue d’un atome neutre par un nombre d’électrons différent de celui des protons.
2. Un noyau contient 6 protons et 8 neutrons ; quelles valeurs correspondent à son numéro atomique et à son nombre de masse ?
Z=6 et A=8
Z=14 et A=6
Z=6 et A=14
Z=8 et A=14
$$Z=6$$ et $$A=14$$
Explication
Le numéro atomique Z compte les protons, tandis que le nombre de masse A additionne protons et neutrons, donc A=6+8=14. Confondre ces deux nombres revient à attribuer à Z le nombre total de nucléons.
3. Deux atomes appartiennent au même élément chimique lorsqu’ils possèdent quoi en commun ?
Le même nombre d’électrons autour de leur noyau
La même masse et la même charge électrique globale
Le même nombre total de nucléons dans leur noyau
Le même nombre de protons dans leur noyau
Le même nombre de protons dans leur noyau
Explication
Un élément chimique est défini par le nombre de protons, c’est-à-dire par son numéro atomique Z. Des atomes du même élément peuvent toutefois avoir des nombres de neutrons différents et constituer des isotopes.
4. Quelle transformation produit un anion ?
La perte d’un ou plusieurs électrons par un atome
Le gain d’un ou plusieurs protons par un noyau
La perte d’un ou plusieurs neutrons par un noyau
Le gain d’un ou plusieurs électrons par un atome
Le gain d’un ou plusieurs électrons par un atome
Explication
Un anion se forme lorsqu’un atome gagne des électrons, ce qui lui confère une charge négative. La perte d’électrons produit au contraire un cation chargé positivement.
5. Quelle distinction oppose correctement les modèles ondulatoire et corpusculaire de la lumière ?
Le premier décrit une onde électromagnétique, le second un ensemble de photons
Le premier décrit des photons, le second une onde électromagnétique
Le premier décrit une particule massive, le second une charge électrique
Le premier décrit une onde sonore, le second un faisceau de nucléons
Le premier décrit une onde électromagnétique, le second un ensemble de photons
Explication
Le modèle ondulatoire représente la lumière comme une onde électromagnétique, tandis que le modèle corpusculaire l’interprète comme un ensemble de photons. La longueur d’onde et la fréquence sont associées à la description ondulatoire, alors que les photons relèvent de la description corpusculaire.
6. Dans le vide, une lumière possède une fréquence de 6,00×1014Hz. Quelle relation permet de déterminer sa longueur d’onde ?
Utiliser λ=cν1 avec c=2,998×108ms−1
Utiliser λ=νc avec c=2,998×108ms−1
Utiliser λ=cν avec c=2,998×108ms−1
Utiliser λ=cν avec c=2,998×108ms−1
Utiliser $$\lambda=\frac{c}{\nu}$$ avec $$c=2,998\times10^8\ \mathrm{m\,s^{-1}}$$
Explication
La célérité vérifie c=λν, donc la longueur d’onde est λ=νc. Multiplier c et ν ne respecte pas la réorganisation de cette relation.
7. Quelle expression donne l’énergie d’un photon de longueur d’onde λ ?
E=hcλ
E=λhc
E=hcλ
E=chλ
$$E=\frac{hc}{\lambda}$$
Explication
L’énergie du photon vérifie E=hν et, puisque ν=λc, elle s’écrit E=λhc. Une longueur d’onde plus courte correspond donc à une énergie photonique plus élevée.
8. Quelle caractéristique permet d’identifier le spectre d’émission de l’hydrogène ?
Il est continu et contient toutes les longueurs d’onde
Il est uniforme et ne dépend pas de l’atome observé
Il est constitué d’une seule raie quelle que soit l’excitation
Il est discontinu et formé de raies caractéristiques
Il est discontinu et formé de raies caractéristiques
Explication
Le spectre d’émission de l’hydrogène est discontinu et présente des raies, qui forment une signature électromagnétique de l’atome. Un spectre continu contient au contraire toutes les longueurs d’onde d’un domaine.
9. Pour une transition de l’hydrogène entre deux niveaux tels que p>n, quelle relation calcule la longueur d’onde émise ?
La relation de Rydberg s’écrit λ1=RH(n21−p21) avec p>n. Inverser les termes entre parenthèses rendrait le membre de droite négatif, ce qui ne convient pas à une longueur d’onde.
10. Quelle caractéristique distingue le modèle de Bohr du modèle planétaire classique pour l’atome d’hydrogène ?
Les orbites sont définies par le nombre de neutrons présents dans le noyau
Seules certaines orbites circulaires, associées à des énergies déterminées, sont permises
Toutes les orbites circulaires sont permises et leurs énergies varient continûment
L’électron reste immobile sur une orbite et ne possède aucune énergie
Seules certaines orbites circulaires, associées à des énergies déterminées, sont permises
Explication
Le modèle de Bohr impose des orbites circulaires quantifiées, chacune possédant une énergie particulière. Le modèle planétaire classique autorise au contraire une variation continue des orbites possibles.
11. Que se produit-il lorsqu’un électron passe d’un niveau d’énergie supérieur à un niveau inférieur ?
Il s’excite et absorbe un photon
Il s’excite et émet un neutron
Il se désexcite et émet un photon
Il se désexcite et absorbe de l’énergie
Il se désexcite et émet un photon
Explication
Lors d’une désexcitation, l’électron rejoint un niveau inférieur en libérant l’énergie sous forme d’un photon. Le passage vers un niveau supérieur correspond à une excitation et nécessite une absorption d’énergie.
12. Quelle grandeur représente directement la densité de probabilité de présence d’un électron ?
L’énergie associée à la fonction d’onde, Eψ
La fonction d’onde elle-même, ψ
La dérivée spatiale de la fonction d’onde, ∂r∂ψ
Le carré du module de la fonction d’onde, ∣ψ∣2
Le carré du module de la fonction d’onde, $$|\psi|^2$$
Explication
La densité de probabilité de présence est donnée par le carré du module de la fonction d’onde, ∣ψ∣2. La fonction ψ décrit mathématiquement l’état électronique, mais n’est pas directement une probabilité.
13. Quelle description correspond à une orbitale atomique dans le modèle quantique ?
Une trajectoire circulaire parcourue par l’électron autour du noyau
Une région de l’espace où la présence de l’électron est probable
Une distance constante séparant l’électron du noyau
Une trajectoire elliptique fixée par la vitesse de l’électron
Une région de l’espace où la présence de l’électron est probable
Explication
Une orbitale atomique représente spatialement une zone de probabilité de présence de l’électron. Elle ne décrit pas une trajectoire classique comme l’orbite circulaire du modèle de Bohr.
14. Que signifie le principe d’incertitude de Heisenberg pour un électron ?
La position et la quantité de mouvement ne peuvent pas être connues simultanément avec une précision quelconque
La charge et le spin de l’électron varient lorsque sa position est déterminée
La vitesse de l’électron devient nulle dès que sa position est mesurée
L’énergie et la masse de l’électron ne peuvent pas être mesurées dans une même expérience
La position et la quantité de mouvement ne peuvent pas être connues simultanément avec une précision quelconque
Explication
Le principe d’incertitude limite la précision avec laquelle la position et la quantité de mouvement peuvent être connues simultanément. Il ne porte pas sur l’énergie et la masse, ni sur une annulation de la vitesse.
15. Une particule possède une quantité de mouvement p. Quelle longueur d’onde lui est associée selon la relation de de Broglie ?
λ=ph
λ=h+p
λ=hp
λ=hp
$$\lambda=\frac{h}{p}$$
Explication
La relation de Louis de Broglie associe à une particule une longueur d’onde λ=ph. Une augmentation de la quantité de mouvement entraîne donc une diminution de la longueur d’onde associée.
16. Que caractérise principalement le nombre quantique principal n ?
La sous-couche et la forme générale de l’orbitale
L’orientation de l’orbitale dans l’espace
La couche quantique et le niveau d’énergie de l’électron
Le sens du spin de l’électron
La couche quantique et le niveau d’énergie de l’électron
Explication
Le nombre quantique principal n est un entier positif qui indique la couche quantique et le niveau d’énergie associé. La sous-couche dépend de l, l’orientation de ml et le spin de ms.
17. Pour une couche caractérisée par n=3, quelles valeurs le nombre quantique secondaire l peut-il prendre ?
l=1,2,3
l=0,1,2
l=−2,−1,0,1,2
l=0,1,2,3
$$l=0,1,2$$
Explication
Le nombre quantique secondaire respecte la condition 0≤l≤n−1, donc pour n=3 les valeurs possibles sont 0,1,2. Le nombre n définit la couche, tandis que l définit la sous-couche.
18. Combien de valeurs différentes le nombre quantique magnétique orbitalaire ml possède-t-il pour une sous-couche donnée par l=2 ?
Cinq valeurs, de −2 à +2
Quatre valeurs, de −2 à +1
Deux valeurs, de −1 à +1
Trois valeurs, de 0 à +2
Cinq valeurs, de $$-2$$ à $$+2$$
Explication
Le nombre de valeurs possibles de ml est 2l+1, soit 5 lorsque l=2, avec les valeurs de −2 à +2. Le nombre l identifie la sous-couche, alors que ml distingue ses orientations ou cases quantiques.
19. Quelle information distingue une spin-orbitale d’une orbitale atomique ?
La spin-orbitale utilise trois nombres quantiques et exclut la description du spin
La spin-orbitale remplace le nombre quantique principal par le nombre magnétique
La spin-orbitale ajoute le nombre quantique de spin ms au triplet orbital
La spin-orbitale est décrite par n et l sans tenir compte de l’orientation
La spin-orbitale ajoute le nombre quantique de spin $$m_s$$ au triplet orbital
Explication
Le triplet (n,l,ml) décrit une orbitale atomique, tandis que l’ajout de ms forme le quadruplet décrivant une spin-orbitale. Les autres propositions omettent ou remplacent à tort une composante nécessaire.
20. Comment la fonction d’onde d’une orbitale atomique se décompose-t-elle en coordonnées sphériques ?
La fonction d’onde se factorise en une partie radiale Rn,l(r) et une partie angulaire Yl,ml(θ,ϕ) par leur produit. La partie radiale dépend de la distance au noyau, tandis que la partie angulaire dépend des directions.
21. Quelle association entre les parties radiale et angulaire est correcte pour une orbitale atomique ?
La partie radiale décrit le spin, et la partie angulaire indique la charge nucléaire
La partie radiale renseigne sur la taille, et la partie angulaire sur la forme et la symétrie
La partie radiale renseigne sur la symétrie, et la partie angulaire sur la masse électronique
La partie radiale fixe l’orientation, et la partie angulaire détermine le niveau d’énergie
La partie radiale renseigne sur la taille, et la partie angulaire sur la forme et la symétrie
Explication
La partie radiale indique l’extension spatiale ou la taille de l’orbitale, alors que la partie angulaire détermine sa forme et sa symétrie. L’orientation et le spin relèvent d’autres nombres quantiques et ne correspondent pas à ces associations.
22. Comment varie l’extension spatiale des orbitales lorsque l reste constant et que n augmente ?
Elle reste fixe, car l’extension dépend uniquement de la valeur de l
Elle diminue, car une couche principale plus élevée rapproche l’électron du noyau
Elle augmente, car une couche principale plus élevée étend davantage l’orbitale
Elle devient angulaire, car l’augmentation de n modifie la symétrie
Elle augmente, car une couche principale plus élevée étend davantage l’orbitale
Explication
À l constant, l’extension spatiale augmente lorsque n augmente. La valeur de l influence plutôt la forme et, à n constant, une augmentation de l réduit l’extension.
23. Quelle caractéristique décrit correctement une orbitale p ?
Elle est sphérique et présente la même amplitude dans toutes les directions
Elle forme un anneau autour d’un axe sans changement de signe
Elle possède quatre lobes identiques sans plan nodal perpendiculaire
Elle possède deux lobes de signes opposés séparés par un plan nodal
Elle possède deux lobes de signes opposés séparés par un plan nodal
Explication
Une orbitale p comporte deux lobes de signes opposés, orientés selon un axe, avec un plan nodal perpendiculaire à cet axe. La symétrie sphérique et l’isotropie caractérisent les orbitales s, pas les orbitales p.
24. Que décrit l’approximation monoélectronique pour un atome polyélectronique ?
Elle traite les électrons séparément et additionne leurs énergies approchées.
Elle considère les répulsions électroniques simultanément dans une équation exacte.
Elle attribue la même énergie à toutes les orbitales de l’atome.
Elle néglige l’attraction du noyau pour chaque électron étudié.
Elle traite les électrons séparément et additionne leurs énergies approchées.
Explication
Cette approximation étudie les électrons un par un, puis estime l’énergie totale en additionnant les énergies monoélectroniques. L’équation exacte devrait au contraire traiter simultanément les répulsions entre électrons.
25. Que représente la charge nucléaire effective Zeff ressentie par un électron ?
La charge électrique portée par l’ensemble des électrons de l’atome.
Le nombre d’électrons situés dans la couche de valence de l’atome.
Une charge nucléaire apparente réduite par l’écran des autres électrons.
La charge nucléaire totale augmentée par les répulsions électroniques.
Une charge nucléaire apparente réduite par l’écran des autres électrons.
Explication
La charge nucléaire effective modélise l’attraction apparente du noyau après prise en compte de l’écran exercé par les autres électrons, et elle est inférieure à Z. Cette notion est notamment associée aux règles de Slater.
26. Dans un atome polyélectronique, que peut-on conclure pour deux orbitales ayant les mêmes valeurs de n et de l, mais des valeurs différentes de ml ?
Elles possèdent la même énergie dans le modèle considéré.
Elles ont la même énergie seulement dans un atome d’hydrogène.
Elles ne peuvent pas appartenir à une même sous-couche électronique.
Elles possèdent nécessairement des énergies différentes à cause de ml.
Elles possèdent la même énergie dans le modèle considéré.
Explication
Dans un atome polyélectronique, l’énergie dépend de n et de l, tandis que les orbitales partageant ces deux valeurs restent dégénérées malgré des valeurs différentes de ml. La dépendance supplémentaire par rapport à l’hydrogène concerne surtout l, et non ml.
27. Selon les règles de Klechkowski, quelle orbitale est remplie en premier entre 4s et 3d ?
L’orbitale 4s, car elle a la plus petite valeur de n+l.
L’orbitale 3d, car son nombre quantique principal est plus petit.
Les deux orbitales sont remplies simultanément, car elles ont des énergies égales.
L’orbitale 3d, car les orbitales d sont remplies avant les orbitales s.
L’orbitale $$4s$$, car elle a la plus petite valeur de $$n+l$$.
Explication
Pour 4s, n+l=4, tandis que pour 3d, n+l=5 ; la règle classe donc 4s avant 3d. Le nombre quantique principal seul ne suffit pas à déterminer l’ordre de remplissage.
28. Quelle distinction caractérise les électrons de cœur et les électrons de valence ?
Les électrons de cœur forment les liaisons, tandis que ceux de valence restent fortement liés au noyau.
Les électrons de cœur et de valence participent de façon équivalente aux propriétés chimiques.
Les électrons de cœur appartiennent à la dernière couche, tandis que ceux de valence occupent les couches internes.
Les électrons de cœur occupent les orbitales internes, tandis que ceux de valence déterminent principalement la chimie.
Les électrons de cœur occupent les orbitales internes, tandis que ceux de valence déterminent principalement la chimie.
Explication
Les électrons de cœur sont internes et ne participent généralement pas aux liaisons, alors que les électrons de valence, plus externes, gouvernent principalement la réactivité. La confusion fréquente consiste à attribuer aux électrons de cœur le rôle chimique des électrons de valence.
29. Quelles orbitales doivent être prises en compte pour déterminer les électrons de valence d’un atome ?
La couche possédant le plus petit nombre quantique principal et ses orbitales vides.
Les sous-couches internes complètement remplies et la première couche occupée.
La dernière couche et les sous-couches internes qui restent incomplètes.
Les orbitales ayant la plus grande énergie, même lorsqu’elles sont complètement internes.
La dernière couche et les sous-couches internes qui restent incomplètes.
Explication
Les électrons de valence appartiennent à la dernière couche ainsi qu’aux sous-couches internes encore incomplètes. Les sous-couches internes complètes correspondent plutôt aux électrons de cœur.
30. Quelle propriété permet de distinguer un système paramagnétique d’un système diamagnétique ?
Le paramagnétisme implique des électrons tous appariés, tandis que le diamagnétisme exige un électron célibataire.
Le paramagnétisme dépend du nombre de couches, tandis que le diamagnétisme dépend du numéro atomique.
Le paramagnétisme indique une répulsion par le champ, tandis que le diamagnétisme indique une attraction.
Le paramagnétisme implique au moins un électron célibataire, tandis que le diamagnétisme n’en comporte aucun.
Le paramagnétisme implique au moins un électron célibataire, tandis que le diamagnétisme n’en comporte aucun.
Explication
Un système paramagnétique possède au moins un électron célibataire et peut être attiré par un champ magnétique. Un système diamagnétique ne possède aucun électron célibataire et tend à être faiblement repoussé.
31. Selon quel critère les éléments chimiques sont-ils ordonnés dans le tableau périodique moderne ?
Par rayon atomique croissant, afin de regrouper les éléments de même taille.
Par masse atomique croissante, avec des propriétés indépendantes de la structure électronique.
Par numéro atomique croissant, avec des propriétés liées à leur structure électronique fondamentale.
Par nombre d’électrons de valence décroissant, sans tenir compte du noyau.
Par numéro atomique croissant, avec des propriétés liées à leur structure électronique fondamentale.
Explication
Le tableau périodique moderne classe les éléments selon leur numéro atomique croissant, tandis que leur structure électronique fondamentale gouverne leurs propriétés chimiques. L’ordre fondé sur la masse atomique caractérisait des classifications antérieures.
32. Que représentent respectivement la période et le groupe d’un élément dans le tableau périodique ?
La période indique le plus grand n de valence, tandis que le groupe rassemble des configurations de valence comparables.
La période indique le nombre d’électrons célibataires, tandis que le groupe indique le rayon atomique.
La période indique la configuration de valence, tandis que le groupe correspond au plus grand n de valence.
La période indique le bloc électronique, tandis que le groupe indique le nombre total de couches occupées.
La période indique le plus grand $$n$$ de valence, tandis que le groupe rassemble des configurations de valence comparables.
Explication
Le numéro de période correspond au plus grand nombre quantique principal de la couche de valence, alors qu’un groupe réunit des éléments dont les configurations électroniques de valence sont comparables. Les autres associations inversent ou remplacent ces critères.
33. Quelle description correspond à la structure générale du tableau périodique ?
Il comprend 18 périodes, 7 colonnes et les blocs s, p, d et f.
Il comprend 8 périodes, 18 colonnes et les blocs s, p, d et f.
Il comprend 7 périodes, 18 colonnes et les blocs s, d, f et g.
Il comprend 7 périodes, 18 colonnes et les blocs s, p, d et f.
Il comprend 7 périodes, 18 colonnes et les blocs s, p, d et f.
Explication
Le tableau périodique comporte 7 périodes et 18 colonnes, réparties en quatre blocs définis par la dernière sous-couche en cours de remplissage : s, p, d et f. Le bloc g ne fait pas partie de cette classification.
34. Comment évolue généralement le rayon atomique dans le tableau périodique ?
Il diminue de gauche à droite, augmente au début d’une nouvelle période et augmente vers le bas d’une colonne.
Il augmente de gauche à droite, diminue au début d’une nouvelle période et diminue vers le bas d’une colonne.
Il diminue de gauche à droite et reste constant lorsque l’on change de période.
Il reste constant dans une période et diminue vers le bas d’une colonne.
Il diminue de gauche à droite, augmente au début d’une nouvelle période et augmente vers le bas d’une colonne.
Explication
La charge nucléaire effective croissante réduit généralement le rayon de gauche à droite, tandis que l’ajout d’une couche entraîne une augmentation au changement de période et vers le bas d’une colonne. Les autres propositions inversent ces tendances ou suppriment l’effet des nouvelles couches.
35. Que décrit l’électronégativité d’un atome dans une liaison chimique ?
Le nombre de protons qui déterminent son identité chimique
Son aptitude à arracher un électron isolé à un atome
La quantité d’électrons présents dans ses couches internes
Sa capacité à attirer vers lui un doublet électronique de liaison
Sa capacité à attirer vers lui un doublet électronique de liaison
Explication
L’électronégativité mesure l’attraction exercée par un atome sur un doublet d’électrons engagé dans une liaison et s’exprime sans unité. L’arrachement d’un électron isolé relève de l’énergie d’ionisation, qui correspond à une propriété différente.
36. Dans quelle direction l’électronégativité augmente-t-elle globalement dans la classification périodique ?
Du bas vers le haut puis de la droite vers la gauche
De la gauche vers la droite et du bas vers le haut
Du centre vers les bords, selon la masse atomique
De la droite vers la gauche et du haut vers le bas
De la gauche vers la droite et du bas vers le haut
Explication
L’électronégativité augmente globalement en allant vers la droite d’une période et vers le haut d’une colonne. La variation inverse décrit donc une tendance opposée, et non l’évolution générale de cette grandeur.
37. Pourquoi une liaison covalente peut-elle stabiliser deux atomes par rapport aux atomes séparés ?
Parce que les noyaux échangent leurs charges pour devenir électriquement neutres
Parce que la mise en commun d’électrons de valence diminue l’énergie du système
Parce que la liaison supprime les électrons non appariés des couches internes
Parce que chaque atome transforme ses électrons de valence en protons
Parce que la mise en commun d’électrons de valence diminue l’énergie du système
Explication
Une liaison covalente résulte du partage d’une ou plusieurs paires d’électrons de valence, ce qui abaisse l’énergie du système. Elle ne transforme pas les particules ni ne modifie les charges nucléaires des atomes.
38. Quelle différence caractérise une liaison de coordination par rapport à une liaison covalente ordinaire ?
Le donneur fournit les deux électrons du doublet partagé à un accepteur
Les deux atomes échangent simultanément leurs doublets non liants respectifs
L’accepteur fournit les deux électrons tandis que le donneur possède une lacune
Chaque atome apporte un électron au doublet partagé avec l’autre atome
Le donneur fournit les deux électrons du doublet partagé à un accepteur
Explication
Dans une liaison de coordination, le doublet partagé provient entièrement de l’atome donneur, tandis que l’atome accepteur présente une lacune électronique. Le partage d’un électron fourni par chaque atome correspond à une liaison covalente ordinaire.
39. Quelle propriété définit un acide de Lewis ?
Son aptitude à produire des ions hydroxydes en solution
Sa capacité à donner un doublet d’électrons
Son aptitude à libérer un proton en solution aqueuse
Sa capacité à accepter un doublet d’électrons
Sa capacité à accepter un doublet d’électrons
Explication
Un acide de Lewis est une substance capable d’accepter un doublet électronique. Le don d’un doublet caractérise au contraire une base de Lewis, tandis que les deux autres descriptions relèvent de définitions acido-basiques différentes.
40. Quelle propriété définit une base de Lewis ?
Son aptitude à former quatre doublets autour de chaque atome
Sa capacité à donner un doublet d’électrons
Son aptitude à arracher un électron à un atome voisin
Sa capacité à accepter un doublet d’électrons
Sa capacité à donner un doublet d’électrons
Explication
Une base de Lewis est une substance qui fournit un doublet d’électrons lors d’une interaction chimique. L’acceptation d’un doublet définit un acide de Lewis, et les autres propriétés ne constituent pas cette définition.
41. Selon la règle de l’octet, combien d’électrons entourent généralement un atome stable dans une structure de Lewis ?
Six électrons, tandis que l’hydrogène et l’hélium recherchent un octet
Quatre électrons, tandis que l’hydrogène et l’hélium recherchent un doublet
Dix électrons, tandis que l’hydrogène et l’hélium recherchent un triplet
Huit électrons, tandis que l’hydrogène et l’hélium recherchent un duet
Huit électrons, tandis que l’hydrogène et l’hélium recherchent un duet
Explication
La règle de l’octet conduit les atomes usuels à s’entourer de quatre doublets, soit huit électrons, alors que l’hydrogène et l’hélium s’entourent d’un seul doublet. Leur petite couche électronique explique cette recherche d’un duet plutôt que d’un octet.
42. Comment distingue-t-on un atome hypovalent d’un atome hypervalent dans une structure de Lewis ?
L’atome hypovalent ne possède aucun électron, l’atome hypervalent possède huit électrons
L’atome hypovalent porte une charge négative, l’atome hypervalent porte une charge positive
L’atome hypovalent possède moins de quatre doublets, l’atome hypervalent plus de quatre
L’atome hypovalent possède plus de quatre doublets, l’atome hypervalent moins de quatre
L’atome hypovalent possède moins de quatre doublets, l’atome hypervalent plus de quatre
Explication
Un atome est hypovalent lorsqu’il est entouré de moins de quatre doublets et hypervalent lorsqu’il en possède plus de quatre. Ces termes décrivent le nombre de doublets autour de l’atome, et non directement sa charge formelle.
43. Quelle affirmation s’applique aux éléments de la deuxième période tels que le carbone, l’azote, l’oxygène et le fluor ?
Ils deviennent hypervalents dès qu’ils portent une charge formelle négative
Ils peuvent être hypovalents, mais ils ne peuvent pas être hypervalents
Ils ne peuvent être ni hypovalents ni hypervalents dans une structure stable
Ils sont toujours hypervalents dès qu’ils forment plusieurs liaisons
Ils peuvent être hypovalents, mais ils ne peuvent pas être hypervalents
Explication
Les éléments de la deuxième période peuvent présenter moins de quatre doublets autour d’eux, mais ils ne peuvent pas dépasser l’octet. La possibilité d’être hypervalent concerne des éléments de la troisième période et des périodes suivantes.
44. Pour un atome donné, comment calcule-t-on sa charge formelle dans une structure de Lewis ?
CF=Nv+Nl+21Np
CF=Nl−Nv−2Np
CF=21Nv−Nl+Np
CF=Nv−Nl−21Np
$$CF = N_v - N_l - \frac{1}{2}N_p$$
Explication
La charge formelle se calcule en soustrayant à Nv les électrons des paires libres Nl et la moitié des électrons partagés Np. Les autres expressions inversent ou pondèrent incorrectement les contributions des électrons liants et non liants.
45. Que cherche à minimiser l’organisation des paires électroniques et des électrons célibataires autour de l’atome central selon la théorie VSEPR ?
La différence d’électronégativité entre les atomes liés
La masse atomique totale des éléments environnants
Les répulsions électrostatiques entre ces entités électroniques
Le nombre d’orbitales atomiques de l’atome central
Les répulsions électrostatiques entre ces entités électroniques
Explication
La théorie VSEPR décrit une disposition qui réduit les répulsions électrostatiques entre doublets liants, doublets non liants et électrons célibataires. La différence d’électronégativité concerne la polarité des liaisons, pas le principe géométrique central de la théorie VSEPR.
46. Dans la notation VSEPR AXmEn, que représentent respectivement m et n ?
Le nombre d’électrons de valence et le nombre de liaisons multiples
Le nombre d’atomes centraux et le nombre d’orbitales hybrides formées
Le nombre de ligands et le nombre d’entités non liantes autour de A
Le nombre de doublets libres et le nombre de ligands autour de A
Le nombre de ligands et le nombre d’entités non liantes autour de A
Explication
Dans cette notation, m indique le nombre de ligands liés à l’atome central A, tandis que n indique le nombre d’entités non liantes. Les doublets libres et les électrons célibataires relèvent donc de n, et non de m.
47. Quelle géométrie VSEPR correspond à une espèce de type AX5E0 ?
Une géométrie trigonale plane à trois directions
Une géométrie bipyramidale trigonale
Une géométrie tétraédrique légèrement déformée
Une géométrie octaédrique à six directions
Une géométrie bipyramidale trigonale
Explication
Le type AX5E0 possède cinq domaines électroniques autour de l’atome central et adopte une géométrie bipyramidale trigonale. La géométrie tétraédrique correspond à AX4E0, tandis que l’octaédrique correspond à AX6E0.
48. Pourquoi l’angle de liaison dans H2O est-il plus petit que ceux observés dans NH3 et CH4 ?
Parce que ses liaisons O–H sont plus longues que les liaisons N–H
Parce que l’oxygène possède moins d’électrons de valence que l’azote
Parce que la molécule d’eau possède une géométrie linéaire à deux liaisons
Parce que ses deux doublets non liants repoussent davantage les liaisons
Parce que ses deux doublets non liants repoussent davantage les liaisons
Explication
Dans H2O, les deux doublets non liants exercent une répulsion plus forte que les doublets liants et compriment l’angle à 104,5°. L’eau n’est pas linéaire, et la longueur des liaisons n’explique pas directement cette hiérarchie angulaire.
49. Quelle description correspond à une orbitale moléculaire ?
Une région contenant les protons responsables de la liaison entre deux atomes
Une fonction d’onde décrivant la probabilité de présence d’un électron dans toute la molécule
Une trajectoire circulaire suivie par un électron autour d’un seul noyau
Une mesure de la distance moyenne séparant les noyaux d’une molécule
Une fonction d’onde décrivant la probabilité de présence d’un électron dans toute la molécule
Explication
Une orbitale moléculaire est une fonction d’onde qui décrit la probabilité de présence d’un électron sur l’ensemble de la molécule. Elle ne représente ni une trajectoire classique ni une simple distance internucléaire.
50. Deux orbitales atomiques sont combinées linéairement pour construire des orbitales moléculaires ; combien d’orbitales moléculaires obtient-on ?
Une orbitale moléculaire par électron, indépendamment du nombre d’orbitales atomiques
Deux orbitales moléculaires, car le nombre construit égale celui des orbitales atomiques utilisées
Trois orbitales moléculaires, car chaque combinaison produit une orbitale supplémentaire
Une orbitale moléculaire, car les orbitales atomiques fusionnent en une seule fonction
Deux orbitales moléculaires, car le nombre construit égale celui des orbitales atomiques utilisées
Explication
La combinaison linéaire conserve le nombre total d’orbitales : deux orbitales atomiques donnent donc deux orbitales moléculaires. Ces orbitales peuvent avoir des énergies différentes, mais cette différence ne modifie pas leur nombre.
51. Que produit le recouvrement de deux lobes orbitaires de signes opposés ?
Une orbitale atomique hybride, moins énergétique et non polarisée
Une orbitale moléculaire liante, plus énergétique et stabilisante
Une orbitale moléculaire non liante, dépourvue de toute contribution énergétique
Une orbitale moléculaire antiliante, plus énergétique et déstabilisante
Une orbitale moléculaire antiliante, plus énergétique et déstabilisante
Explication
Le recouvrement de signes opposés forme une orbitale antiliante, dont l’énergie est plus élevée et qui déstabilise la molécule. Un recouvrement de lobes de même signe produit au contraire une orbitale liante stabilisante.
52. Une espèce possède six électrons dans des orbitales moléculaires liantes et deux dans des orbitales antiliantes ; quel est son indice de liaison ?
Nl=2
Nl=4
Nl=3
Nl=1
$$N_l=2$$
Explication
La relation Nl=21(n−n∗) donne ici Nl=21(6−2)=2. Les électrons antiliants diminuent donc l’indice de liaison au lieu de l’augmenter.
53. Quelle organisation résulte de l’hybridation sp3 d’un atome de carbone ?
Deux orbitales hybrides linéaires séparées par un angle de 180°
Trois orbitales hybrides coplanaires séparées par des angles de 120°
Quatre orbitales hybrides coplanaires séparées par des angles de 90°
Quatre orbitales hybrides tétraédriques séparées par des angles de 109,5°
Quatre orbitales hybrides tétraédriques séparées par des angles de 109,5°
Explication
L’hybridation sp3 combine une orbitale s et trois orbitales p pour former quatre orbitales hybrides orientées tétraédriquement à 109,5°. La disposition coplanaire à 120° appartient à l’hybridation sp2.
54. Quelle particularité distingue l’hybridation sp2 de l’hybridation sp3 ?
Elle utilise les trois orbitales p pour former quatre orbitales tétraédriques
Elle conserve deux orbitales p pures en plus de deux orbitales hybrides linéaires
Elle forme trois orbitales hybrides linéaires sans orbitale p restante
Elle conserve une orbitale p pure en plus de trois orbitales hybrides coplanaires
Elle conserve une orbitale p pure en plus de trois orbitales hybrides coplanaires
Explication
L’hybridation sp2 combine une orbitale s et deux orbitales p pour former trois orbitales coplanaires à 120°, tandis qu’une orbitale p reste pure. Dans sp3, les trois orbitales p participent à l’hybridation.
55. Quelle géométrie et quelles orbitales restantes sont associées à l’hybridation sp ?
Trois orbitales hybrides coplanaires à 120° et une orbitale p pure
Deux orbitales hybrides linéaires à 180° et deux orbitales p pures
Deux orbitales hybrides coudées à 109,5° et trois orbitales p pures
Quatre orbitales hybrides tétraédriques à 109,5° sans orbitale p restante
Deux orbitales hybrides linéaires à 180° et deux orbitales p pures
Explication
L’hybridation sp combine une orbitale s et une orbitale p pour former deux orbitales hybrides alignées à 180°, tandis que deux orbitales p restent pures. La géométrie coplanaire à 120° correspond à sp2.
56. Quelle composition de liaisons décrit correctement une liaison carbone-carbone triple ?
Trois recouvrements axiaux de type σ orientés dans le même plan
Un recouvrement axial de type σ et deux recouvrements latéraux de type π
Un recouvrement latéral de type π sans recouvrement axial de type σ
Deux recouvrements axiaux de type σ et un recouvrement latéral de type π
Un recouvrement axial de type $$\sigma$$ et deux recouvrements latéraux de type $$\pi$$
Explication
Une liaison C≡C comprend une liaison σ issue d’un recouvrement axial et deux liaisons π issues de recouvrements latéraux. Une liaison double comporte une seule composante π, tandis qu’une liaison simple ne comporte qu’une composante σ.
57. Dans quelle séquence générale s’effectue la dénomination d’une molécule organique ?
Insaturation, fonction principale, chaîne principale, substituants, numérotation, assemblage du nom
Chaîne principale, substituants, fonction principale, insaturation, numérotation, assemblage du nom
Fonction principale, chaîne principale, numérotation, insaturation, substituants, assemblage du nom
Fonction principale, numérotation, chaîne principale, substituants, insaturation, assemblage du nom
Fonction principale, chaîne principale, numérotation, insaturation, substituants, assemblage du nom
Explication
La nomenclature commence par l’identification de la fonction principale, puis de la chaîne et de sa numérotation, avant de traiter les insaturations et les substituants. La fonction principale fournit le suffixe, tandis que les fonctions secondaires sont indiquées par des préfixes.
58. Lorsqu’une molécule possède un cycle et une chaîne acyclique contenant davantage de carbones, quel élément est prioritaire pour constituer la chaîne principale ?
Le système cyclique
La partie contenant le plus de substituants
La partie contenant la double liaison la plus proche
La chaîne acyclique
Le système cyclique
Explication
Un système cyclique est prioritaire sur une chaîne acyclique pour le choix de la structure principale. Le nombre de carbones intervient après cette priorité structurale, et non avant elle.
59. Lors de la numérotation d’une chaîne, quel ordre de priorité faut-il respecter pour attribuer les indices les plus bas ?
Groupements fonctionnels principaux, substituants, puis liaisons multiples
Substituants, liaisons multiples, puis groupements fonctionnels principaux
Liaisons multiples, substituants, puis groupements fonctionnels principaux
Groupements fonctionnels principaux, liaisons multiples, puis substituants
Groupements fonctionnels principaux, liaisons multiples, puis substituants
Explication
La numérotation favorise d’abord les groupements fonctionnels principaux, ensuite les liaisons multiples et enfin les substituants. Parmi les liaisons multiples, les doubles liaisons ont priorité sur les triples pour l’attribution des indices.
60. Quelle terminaison correspond à une molécule contenant simultanément une double liaison et une triple liaison ?
-i-én-i’-yne
-i-ène
-i-yne
-ane
-i-én-i’-yne
Explication
La présence conjointe d’une double et d’une triple liaison se traduit par la terminaison « -i-én-i’-yne ». Les terminaisons « -i-ène » et « -i-yne » désignent respectivement une double liaison et une triple liaison prises séparément.
61. Quelle propriété distingue deux isomères de deux molécules qui ne sont pas isomères ?
Ils possèdent la même structure mais des masses molaires différentes
Ils possèdent la même formule brute et une structure identique
Ils possèdent la même formule brute mais une structure différente
Ils possèdent des formules brutes différentes mais une fonction identique
Ils possèdent la même formule brute mais une structure différente
Explication
Des isomères ont une formule brute identique, mais leur organisation atomique ou spatiale diffère. Des molécules de formules brutes différentes ne constituent donc pas une paire d’isomères.
62. Quelle différence caractérise l’isomérie de constitution par rapport à la stéréoisomérie ?
La première modifie l’enchaînement atomique, tandis que la seconde modifie la disposition spatiale
La première concerne les cycles, tandis que la seconde concerne les liaisons multiples
La première modifie la disposition spatiale, tandis que la seconde modifie l’enchaînement atomique
La première concerne la formule brute, tandis que la seconde concerne la masse molaire
La première modifie l’enchaînement atomique, tandis que la seconde modifie la disposition spatiale
Explication
Les isomères de constitution possèdent des enchaînements atomiques différents, alors que les stéréoisomères conservent le même enchaînement et diffèrent par leur arrangement tridimensionnel. La formule brute reste la même dans les deux cas.
63. Deux molécules possèdent le même squelette carboné, mais un groupement fonctionnel se trouve à des positions différentes : de quel type d’isomérie s’agit-il ?
Une isomérie de fonction
Une isomérie de position
Une isomérie de chaîne
Une stéréoisomérie
Une isomérie de position
Explication
Une isomérie de position correspond au déplacement d’un groupement fonctionnel ou d’un substituant sur le même squelette carboné. Une isomérie de chaîne modifierait le squelette, tandis qu’une isomérie de fonction modifierait la fonction chimique.
64. Pour l’hydrocarbure acyclique C5H8, combien le nombre d’insaturations vaut-il ?
3
1
2
4
2
Explication
En appliquant N.I.=21(2x+2−y) avec x=5 et y=8, on obtient N.I.=21(10+2−8)=2. Ce résultat peut correspondre, par exemple, à une triple liaison ou à deux doubles liaisons.
65. Que représente la représentation de Cram pour un carbone hybridé sp3 ?
La projection d’une molécule selon un axe de symétrie
La formule simplifiée qui omet les carbones et les hydrogènes
La géométrie tridimensionnelle d’un tétraèdre régulier
La disposition plane des atomes autour d’une double liaison
La géométrie tridimensionnelle d’un tétraèdre régulier
Explication
La représentation de Cram emploie des conventions graphiques pour rendre compte des liaisons dans l’espace et de la géométrie tétraédrique d’un carbone sp3. La formule topologique, elle, simplifie la structure en omettant généralement les carbones et les hydrogènes portés par eux.
66. Pourquoi une conformation décalée est-elle généralement plus stable qu’une conformation éclipsée autour d’une liaison C–C ?
Elle impose une géométrie plane qui diminue la longueur de la chaîne
Elle rapproche les substituants et renforce leurs interactions directes
Elle transforme la liaison simple C–C en liaison double plus rigide
Elle augmente la distance entre les substituants et réduit les gênes stériques
Elle augmente la distance entre les substituants et réduit les gênes stériques
Explication
Dans une conformation décalée, les substituants sont davantage éloignés autour de l’axe C–C, ce qui réduit les gênes stériques. Dans une conformation éclipsée, leur alignement augmente au contraire ces interactions défavorables.
67. Quelle condition définit un carbone asymétrique ?
Un carbone sp2 portant trois substituants de nature différente
Un carbone sp portant deux substituants de nature différente
Un carbone sp3 portant quatre substituants de nature différente
Un carbone sp3 portant quatre substituants identiques
Un carbone sp3 portant quatre substituants de nature différente
Explication
Un carbone asymétrique est hybridé sp3 et lié à quatre substituants différents. Un carbone sp3 portant quatre substituants identiques ne crée pas quatre environnements distincts et n’est donc pas asymétrique.
68. Quelle démarche permet d’attribuer une configuration absolue selon les règles CIP ?
Observer directement la molécule dans le miroir avant de comparer les substituants
Classer les substituants, placer le quatrième derrière, puis observer le sens 1→2→3
Classer les substituants selon leur masse, puis regarder la liaison la plus longue
Placer le premier substituant derrière, classer les autres, puis observer le sens 4→3→2
Classer les substituants, placer le quatrième derrière, puis observer le sens 1→2→3
Explication
Les règles CIP imposent d’abord le classement des quatre substituants par priorité, puis le placement du substituant de priorité 4 à l’arrière afin d’observer le parcours 1→2→3. Le classement repose sur les priorités atomiques et non sur la masse ou la longueur des liaisons.
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