QCM : Suites numériques en Première — 13 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la notion de suite numérique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une suite numérique est indexée par des nombres réels.
Une suite numérique constitue une liste ordonnée de nombres réels.
Une suite numérique associe à chaque entier naturel un nombre réel.
Dans une suite numérique, n désigne le terme de rang u_n.
Le terme u_n désigne la valeur de rang n+1.

Une suite numérique constitue une liste ordonnée de nombres réels. · Une suite numérique associe à chaque entier naturel un nombre réel.

Explication

Une suite numérique est une liste ordonnée de nombres réels indexée par les entiers naturels, et elle associe à chaque entier naturel un nombre réel. Dans la notation u_n, u_n désigne le terme de rang n, tandis que n est l’indice qui repère cette valeur. Il ne s’agit donc pas d’associer un entier naturel à un terme u_n ni de décaler son rang.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le rang et le terme d’une suite, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le symbole unu_n désigne le terme de rang nn.
Le nombre unu_n représente une valeur, tandis que nn représente un indice.
Dans unu_n, la lettre nn repère le rang du terme.
Le rang permet d’identifier la position d’un terme dans la suite.
Un terme est un élément appartenant à la suite numérique.

Le symbole $$u_n$$ désigne le terme de rang $$n$$. · Le nombre $$u_n$$ représente une valeur, tandis que $$n$$ représente un indice. · Dans $$u_n$$, la lettre $$n$$ repère le rang du terme. · Le rang permet d’identifier la position d’un terme dans la suite. · Un terme est un élément appartenant à la suite numérique.

Explication

Le terme unu_n est la valeur située au rang nn. Un terme est donc un élément de la suite, tandis que nn est l’indice qui permet de le repérer dans la liste ordonnée.

3. Concernant la définition explicite d’une suite, quelles sont les propositions exactes ?

Une définition explicite permet de calculer un terme sans connaître les précédents.
Une formule explicite exprime chaque terme directement selon son rang.
La forme explicite relie directement la valeur unu_n à l’indice nn.
Une suite peut être définie explicitement par une expression dépendant de nn.
La définition explicite se distingue d’une règle fondée sur le terme précédent.

Une définition explicite permet de calculer un terme sans connaître les précédents. · Une formule explicite exprime chaque terme directement selon son rang. · La forme explicite relie directement la valeur $$u_n$$ à l’indice $$n$$. · Une suite peut être définie explicitement par une expression dépendant de $$n$$. · La définition explicite se distingue d’une règle fondée sur le terme précédent.

Explication

Une suite est explicitement définie lorsque chaque terme est calculé directement en fonction de son rang nn. Cette méthode ne nécessite généralement pas de connaître les termes précédents, contrairement à une relation de récurrence.

4. Une relation de récurrence permet de définir une suite de la manière suivante :

Elle fournit un terme initial et une règle de calcul.
Elle fournit un terme initial et une formule explicite.
Elle construit progressivement les termes de la suite.
Elle donne directement chaque terme en fonction de son rang.
Elle permet d’obtenir un terme à partir du terme précédent.

Elle fournit un terme initial et une règle de calcul. · Elle construit progressivement les termes de la suite. · Elle permet d’obtenir un terme à partir du terme précédent.

Explication

Une relation de récurrence fournit un terme initial et une règle de calcul, puis construit progressivement les termes de la suite. Elle permet d’obtenir chaque terme à partir du précédent. Elle ne donne donc pas directement chaque terme en fonction de son rang et ne se réduit pas à une formule explicite.

5. Pour la suite des nombres pairs définie par un=2nu_n=2n, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le terme de rang 44 vaut 1212.
La valeur de unu_n est obtenue en doublant son rang.
La formule un=2nu_n=2n est une expression explicite.
Le terme de rang 33 vaut 66.
Le terme de rang 55 vaut 1010.

La valeur de $$u_n$$ est obtenue en doublant son rang. · La formule $$u_n=2n$$ est une expression explicite. · Le terme de rang $$3$$ vaut $$6$$. · Le terme de rang $$5$$ vaut $$10$$.

Explication

La relation un=2nu_n=2n calcule directement chaque terme en fonction de son rang et définit donc explicitement la suite. Ainsi, u3=6u_3=6 et u5=10u_5=10, tandis que u4=8u_4=8 et non 1212.

6. À propos de la représentation graphique des suites :

L’abscisse d’un point est la valeur unu_n du terme.
Le rang nn est placé sur l’axe des ordonnées.
L’ordonnée d’un point correspond à la valeur du terme.
Les points sont associés aux termes calculés de la suite.
Chaque terme est représenté par un point de coordonnées (n,un)(n,u_n).

L’ordonnée d’un point correspond à la valeur du terme. · Les points sont associés aux termes calculés de la suite. · Chaque terme est représenté par un point de coordonnées $$(n,u_n)$$.

Explication

Pour représenter une suite, on place les points de coordonnées (n,un)(n,u_n) : le rang nn est l’abscisse et la valeur unu_n est l’ordonnée. Les points correspondent donc aux termes calculés, avec les rôles des axes indiqués correctement.

7. Concernant les points représentant graphiquement les termes d’une suite, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les points d’une suite ne sont généralement pas reliés.
Les points sont reliés par défaut lorsque les rangs sont consécutifs.
Les points sont reliés pour former une courbe continue.
Les segments entre les points sont nécessaires pour visualiser chaque terme.
La représentation d’une suite est une ligne continue entre deux termes.

Les points d’une suite ne sont généralement pas reliés.

Explication

La représentation graphique d’une suite est un nuage de points, et ces points ne sont normalement pas reliés. Les relier créerait une courbe continue, ce qui ne correspond pas à la représentation usuelle d’une suite, sauf demande explicite de l’énoncé.

8. Concernant la décroissance d’une suite :

Pour étudier sa décroissance, on examine le signe de un+1−unu_{n+1}-u_n, qui doit être positif.
Pour tout entier naturel n supérieur ou égal à p, on a un+1≥unu_{n+1}\geq u_n.
Pour tout entier naturel n supérieur à p, on a un+1<unu_{n+1}<u_n.
Pour tout entier naturel n supérieur ou égal à p, on a un+1≤unu_{n+1}\leq u_n.
Pour tout entier naturel n inférieur ou égal à p, on a un+1≤unu_{n+1}\leq u_n.

Pour tout entier naturel n supérieur ou égal à p, on a $$u_{n+1}\leq u_n$$.

Explication

Une suite est décroissante à partir du rang p lorsque un+1≤unu_{n+1}\leq u_n pour tout n≥pn\geq p. Pour étudier cette variation, on calcule un+1−unu_{n+1}-u_n et on en détermine le signe : un signe négatif indique une décroissance, tandis qu’un signe positif indique une croissance. La condition porte sur les rangs supérieurs ou égaux à p, et une égalité n’est pas imposée.

9. Concernant une suite définie par un=f(n)u_n=f(n), cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La suite prend en compte toutes les valeurs réelles de l’argument de f.
La décroissance de f à partir d’un rang entraîne la constance de la suite correspondante.
La suite utilise les valeurs de f lorsque son argument est entier naturel.
La croissance de f à partir d’un rang entraîne la croissance de la suite à partir de ce rang.
La croissance de f ne permet pas d’étudier la variation de la suite associée.

La suite utilise les valeurs de f lorsque son argument est entier naturel. · La croissance de f à partir d’un rang entraîne la croissance de la suite à partir de ce rang.

Explication

Si f est croissante à partir d’un certain rang, alors un=f(n)u_n=f(n) est croissante à partir de ce rang. Si f est décroissante à partir de ce rang, la suite correspondante est décroissante. La suite ne retient que les valeurs de f correspondant aux indices entiers naturels, et non toutes les valeurs réelles.

10. Quelles sont les réponses exactes au sujet des variations d’une fonction et d’une suite ?

Une suite présente une variation discrète lorsque son indice parcourt les entiers naturels.
Une fonction présente une variation continue lorsque sa variable parcourt les entiers naturels.
La fonction associée est étudiée sur les réels, tandis que la suite est examinée sur des indices entiers.
Une fonction peut varier continûment lorsque sa variable parcourt les réels.
Une suite varie continûment lorsque son indice parcourt les nombres réels.

Une suite présente une variation discrète lorsque son indice parcourt les entiers naturels. · La fonction associée est étudiée sur les réels, tandis que la suite est examinée sur des indices entiers. · Une fonction peut varier continûment lorsque sa variable parcourt les réels.

Explication

Une suite présente une variation discrète lorsque son indice parcourt les entiers naturels. La fonction associée est étudiée sur les réels, et elle peut varier continûment lorsque sa variable parcourt ces réels.

11. Concernant la convergence d’une suite :

Une suite convergente devient arbitrairement grande lorsque n tend vers +∞+\infty.
Une suite convergente s’éloigne d’un nombre réel lorsque n tend vers +∞+\infty.
Une suite convergente se rapproche d’un nombre réel lorsque n tend vers +∞+\infty.
Une suite convergente alterne entre deux valeurs distinctes lorsque n devient grand.
Une suite convergente ne possède pas de comportement lorsque n devient grand.

Une suite convergente se rapproche d’un nombre réel lorsque n tend vers $$+\infty$$.

Explication

Par définition, une suite convergente se rapproche d’un nombre réel lorsque n→+∞n\to+\infty. Les autres propositions décrivent une croissance sans borne, une alternance ou une absence de convergence.

12. Pour la suite définie par un=2n+1nu_n=\frac{2n+1}{n}, quelles propositions sont exactes ?

On a lim⁡n→+∞un=2\lim_{n\to+\infty}u_n=2.
La limite de la suite vaut 1 lorsque n tend vers +∞+\infty.
On peut écrire un=2−1nu_n=2-\frac{1}{n} lorsque n devient grand.
On a lim⁡n→+∞un=0\lim_{n\to+\infty}u_n=0.
Les termes de la suite se rapprochent de 2 lorsque n devient grand.

On a $$\lim_{n\to+\infty}u_n=2$$. · Les termes de la suite se rapprochent de 2 lorsque n devient grand.

Explication

Pour la suite un=2n+1nu_n=\frac{2n+1}{n}, les termes se rapprochent de 2 lorsque nn devient grand, donc lim⁡n→+∞un=2\lim_{n\to+\infty}u_n=2. La suite ne possède pas une limite égale à 1, à 0 ou à +∞+\infty, et son expression ne s’écrit pas 2−1n2-\frac{1}{n}.

13. Parmi les propositions suivantes concernant la suite vn=n2+1v_n=n^2+1, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La suite ne se rapproche pas d’un nombre réel fini lorsque n devient grand.
La notation « tendre vers +∞+\infty » décrit des termes devenant arbitrairement grands.
On a lim⁡n→+∞vn=+∞\lim_{n\to+\infty}v_n=+\infty.
Les termes de la suite deviennent arbitrairement grands lorsque n tend vers +∞+\infty.
La suite converge vers le nombre réel 11 lorsque n tend vers +∞+\infty.

La suite ne se rapproche pas d’un nombre réel fini lorsque n devient grand. · La notation « tendre vers $$+\infty$$ » décrit des termes devenant arbitrairement grands. · On a $$\lim_{n\to+\infty}v_n=+\infty$$. · Les termes de la suite deviennent arbitrairement grands lorsque n tend vers $$+\infty$$.

Explication

Comme vn=n2+1v_n=n^2+1, ses termes deviennent arbitrairement grands et lim⁡n→+∞vn=+∞\lim_{n\to+\infty}v_n=+\infty. Tendre vers +∞+\infty signifie précisément devenir arbitrairement grand, ce qui ne correspond pas à une convergence vers un nombre réel fini comme 1.

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Qu'est-ce qu'une suite numérique ?

Une liste ordonnée de nombres réels indexée par des entiers naturels.

Que désigne le terme u_n dans une suite numérique ?

Le terme de rang n de la suite.

Que vaut u_0 dans la suite des nombres impairs 1, 3, 5, 7, 9, 11 ?

u_0 vaut 1.

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