QCM : Modélisation des systèmes avec SysML (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la nature et le statut de SysML :

L’OMG a adopté officiellement SysML le 19 septembre 2008.
SysML est un langage textuel de programmation des systèmes, dérivé de BPMN.
SysML est un langage graphique destiné à modéliser des systèmes complexes.
SysML est un langage graphique de modélisation des systèmes complexes, dérivé d’UML.
SysML est devenu un standard en ingénierie système après son dérivé d’UML.

SysML est un langage graphique destiné à modéliser des systèmes complexes. · SysML est un langage graphique de modélisation des systèmes complexes, dérivé d’UML. · SysML est devenu un standard en ingénierie système après son dérivé d’UML.

Explication

SysML est un langage graphique de modélisation des systèmes complexes, dérivé d’UML, et il constitue un standard en ingénierie système. L’OMG l’a adopté officiellement le 19 septembre 2007. SysML n’est pas un langage textuel de programmation dérivé de BPMN.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la portée de SysML, lesquelles sont exactes ?

SysML est un langage graphique de modélisation des systèmes simples.
SysML est dérivé d’UML pour la modélisation des systèmes complexes.
SysML est dérivé d’un langage conçu pour la gestion de processus métier.
SysML constitue un standard utilisé en ingénierie système.
SysML offre un langage graphique pour modéliser des systèmes complexes.

SysML est dérivé d’UML pour la modélisation des systèmes complexes. · SysML constitue un standard utilisé en ingénierie système. · SysML offre un langage graphique pour modéliser des systèmes complexes.

Explication

SysML est un langage graphique de modélisation des systèmes complexes, dérivé d’UML et devenu un standard en ingénierie système. Il n’est pas dérivé d’un langage de gestion de processus métier et sa portée ne se limite pas aux systèmes simples.

3. À propos des diagrammes SysML, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les diagrammes fonctionnels comprennent les diagrammes d’activité et d’exigences.
Les diagrammes structurels comprennent le diagramme de package, le diagramme paramétrique et le diagramme d’exigences.
Les neuf types de diagrammes SysML servent à représenter les aspects d’un système.
Les diagrammes SysML couvrent les aspects fonctionnel, structurel et comportemental.
SysML comporte neuf types de diagrammes pour représenter différents aspects du système.

Les neuf types de diagrammes SysML servent à représenter les aspects d’un système. · Les diagrammes SysML couvrent les aspects fonctionnel, structurel et comportemental. · SysML comporte neuf types de diagrammes pour représenter différents aspects du système.

Explication

SysML comporte neuf types de diagrammes, qui représentent les aspects fonctionnel, structurel et comportemental d’un système. Les diagrammes fonctionnels sont le diagramme de cas d’utilisation et le diagramme d’exigences ; les diagrammes d’activité ne font pas partie de cette catégorie. Le diagramme d’exigences n’est pas un diagramme structurel.

4. Une exigence en ingénierie système peut être définie comme :

Une capacité ou une contrainte que le système doit satisfaire.
Une condition de fiabilité ou de sécurité devant être satisfaite par le système.
Une capacité ou une contrainte que le système peut satisfaire à sa convenance.
Une fonction que le système doit réaliser ou une condition de performance.
Une caractéristique facultative que le système peut satisfaire.

Une capacité ou une contrainte que le système doit satisfaire. · Une condition de fiabilité ou de sécurité devant être satisfaite par le système. · Une fonction que le système doit réaliser ou une condition de performance.

Explication

Une exigence spécifie une capacité ou une contrainte à satisfaire, par exemple une fonction ou une condition de performance, de fiabilité ou de sécurité. Elle n’est pas une caractéristique facultative ni une condition laissée à la convenance du système.

5. Concernant ce qu’expriment les exigences d’un système :

Les exigences rendent compte des contraintes auxquelles le système doit répondre.
Les exigences expriment les besoins du client et les contraintes du système.
Les exigences expriment les objectifs de l’équipe de conception et les contraintes du système.
Les exigences traduisent les besoins du client dans la définition du système.
Les exigences expriment les besoins du client et les ressources de l’équipe.

Les exigences rendent compte des contraintes auxquelles le système doit répondre. · Les exigences expriment les besoins du client et les contraintes du système. · Les exigences traduisent les besoins du client dans la définition du système.

Explication

Les exigences expriment à la fois les besoins du client et les contraintes du système. Elles ne sont pas définies ici comme l’expression des objectifs de l’équipe de conception ou de ses ressources.

6. Une équipe décompose une exigence composite, précise une exigence existante et relie des exigences de niveaux différents :

La dérivation décompose une exigence composite en exigences unitaires.
Le raffinement ajoute des précisions à une exigence.
La contenance transforme une exigence composite en exigences unitaires.
La décomposition relève de la contenance, la précision du raffinement et le lien de la dérivation.
La dérivation relie des exigences de même niveau, généralement avec des choix d’architecture.

Le raffinement ajoute des précisions à une exigence. · La contenance transforme une exigence composite en exigences unitaires. · La décomposition relève de la contenance, la précision du raffinement et le lien de la dérivation.

Explication

La contenance décompose une exigence composite en exigences unitaires, le raffinement ajoute des précisions et la dérivation relie des exigences de niveaux différents, généralement avec des choix d’architecture. La dérivation ne relie donc pas des exigences de même niveau.

7. Parmi les caractéristiques suivantes, laquelle décrit correctement les exigences non fonctionnelles ?

Elles expriment les besoins du client et les contraintes du système.
Elles peuvent concerner la performance, la fiabilité et la sécurité du système.
Elles concernent la réalisation d’une fonction attendue par le système.
Elles portent sur les choix d’architecture reliant des exigences de niveaux différents.
Elles correspondent à la décomposition d’une exigence composite en unités.

Elles peuvent concerner la performance, la fiabilité et la sécurité du système.

Explication

Les exigences non fonctionnelles couvrent notamment la performance, la fiabilité, la sécurité, la volumétrie, les aspects physiques et les interfaces. La réalisation d’une fonction relève d’une exigence fonctionnelle, tandis que les autres propositions décrivent des relations entre exigences ou leur rôle général.

8. Parmi les propositions suivantes concernant un cas d’utilisation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un cas d’utilisation précise les composants internes chargés de réaliser le service.
Un cas d’utilisation décrit les séquences d’actions réalisées par l’acteur.
Un cas d’utilisation correspond à une interaction destinée au système plutôt qu’à un acteur.
Un cas d’utilisation correspond à un service rendu à un acteur.
Un cas d’utilisation représente un ensemble de séquences d’actions du système.

Un cas d’utilisation correspond à un service rendu à un acteur. · Un cas d’utilisation représente un ensemble de séquences d’actions du système.

Explication

Le cas d’utilisation est un service rendu à un acteur et rassemble des séquences d’actions réalisées par le système. Il ne décrit pas les séquences exécutées par l’acteur ni les composants internes de réalisation.

9. Un diagramme de cas d’utilisation représente :

Les composants du système et leurs échanges, plutôt que les services rendus aux acteurs.
Les cas d’utilisation et leurs séquences détaillées, sans représenter les acteurs concernés.
Les acteurs et leurs interactions, en précisant les algorithmes exécutés par le système.
Les acteurs, les cas d’utilisation et les composants internes réalisant chaque service.
Les acteurs, les cas d’utilisation et leurs interactions, sans détailler la réalisation du service.

Les acteurs, les cas d’utilisation et leurs interactions, sans détailler la réalisation du service.

Explication

Ce diagramme montre les acteurs, les cas d’utilisation et leurs interactions. Il ne précise pas comment le système réalise le service, ni ses composants ou ses algorithmes.

10. À propos des relations « include » et « extend », cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La relation « include » exprime l’inclusion obligatoire d’un autre cas d’utilisation.
La relation « include » intègre obligatoirement un cas dans le cas d’utilisation de base.
La relation « extend » ajoute au cas de base un cas d’utilisation optionnel.
La relation « extend » précise comment le système réalise le service ajouté.
La relation « include » ajoute au cas de base une interaction facultative.

La relation « include » exprime l’inclusion obligatoire d’un autre cas d’utilisation. · La relation « include » intègre obligatoirement un cas dans le cas d’utilisation de base. · La relation « extend » ajoute au cas de base un cas d’utilisation optionnel.

Explication

« Include » intègre obligatoirement un cas d’utilisation dans le cas de base, tandis qu’« extend » ajoute un cas de façon optionnelle. La relation « extend » ne précise pas comment le système réalise le service. Les deux propositions qui attribuent à « extend » une intégration obligatoire sont donc incorrectes, tout comme celle qui présente « include » comme une interaction facultative.

11. La généralisation d’acteurs permet de :

Factoriser les aspects communs à plusieurs acteurs concrets dans un acteur généralisé.
Factoriser les aspects communs à plusieurs cas d’utilisation dans un acteur généralisé.
Ajouter des interactions spécifiques à des cas d’utilisation descendants d’un parent commun.
Faire hériter aux cas d’utilisation descendants la description de leur parent commun.
Permettre aux acteurs spécialisés de posséder leurs propres cas d’utilisation.

Factoriser les aspects communs à plusieurs acteurs concrets dans un acteur généralisé. · Permettre aux acteurs spécialisés de posséder leurs propres cas d’utilisation.

Explication

La généralisation d’acteurs regroupe les aspects communs de plusieurs acteurs concrets dans un acteur généralisé, et les spécialisations peuvent avoir leurs propres cas d’utilisation. L’héritage de description et l’ajout d’interactions spécifiques concernent la généralisation des cas d’utilisation.

12. Concernant une ligne de vie dans un diagramme de séquence :

Elle représente l’existence d’un élément dans le diagramme de séquence.
Elle est dessinée sous la forme d’une ligne verticale en pointillés.
Elle représente l’existence d’un message échangé dans le diagramme de séquence.
Elle possède un nom et un type dans le diagramme de séquence.
Elle est dessinée sous la forme d’une ligne horizontale continue.

Elle représente l’existence d’un élément dans le diagramme de séquence. · Elle est dessinée sous la forme d’une ligne verticale en pointillés. · Elle possède un nom et un type dans le diagramme de séquence.

Explication

Une ligne de vie représente l’existence d’un élément, porte un nom et un type, et se dessine verticalement en pointillés. Elle ne représente pas un message et n’est pas une ligne horizontale continue.

13. Parmi les propositions suivantes au sujet d’un message entre lignes de vie, la(les)quelle(s) est(sont) juste(s) ?

Un message déclenche une activité chez l’élément destinataire.
Un message est transmis d’une ligne de vie à une autre.
Un message constitue une communication unidirectionnelle entre deux lignes de vie.
Un message est représenté par une flèche verticale entre deux lignes de vie.
Un message constitue une communication bidirectionnelle entre deux lignes de vie.

Un message déclenche une activité chez l’élément destinataire. · Un message est transmis d’une ligne de vie à une autre. · Un message constitue une communication unidirectionnelle entre deux lignes de vie.

Explication

Un message est transmis d’une ligne de vie à une autre et constitue une communication unidirectionnelle qui déclenche une activité chez le destinataire. Il n’est pas représenté par une flèche verticale : une flèche pleine représente l’envoi d’un message et une flèche pointillée son retour ou résultat direct. Un message peut être synchrone ou asynchrone ; la communication entre deux lignes de vie n’est donc pas définie comme nécessairement synchrone.

14. Dans un diagramme de séquence, l’organisation temporelle des messages se caractérise par :

Les messages suivent l’ordre de présentation des acteurs dans le diagramme.
Les messages suivent la séquence décrite dans le cas d’utilisation.
Les messages synchrones se représentent par une flèche évidée.
L’ordre des messages traduit la séquence du cas d’utilisation représenté.
La lecture chronologique des événements s’effectue de haut en bas.

Les messages suivent la séquence décrite dans le cas d’utilisation. · L’ordre des messages traduit la séquence du cas d’utilisation représenté. · La lecture chronologique des événements s’effectue de haut en bas.

Explication

Dans un diagramme de séquence, l’ordre chronologique se lit de haut en bas et les messages suivent la séquence décrite dans le cas d’utilisation. Leur ordre ne dépend pas de la présentation des acteurs. Un message synchrone se représente par une flèche pleine, et non par une flèche évidée.

15. Concernant le fragment « loop » :

Le fragment répète des opérandes selon une condition de temps fixée.
Le fragment peut répéter un seul opérande selon une condition de garde.
Le fragment « loop » sert à répéter des opérandes sous une garde.
Le fragment exécute en parallèle les opérandes associés à sa garde.
Le fragment peut répéter plusieurs opérandes lorsque sa condition de garde le permet.

Le fragment peut répéter un seul opérande selon une condition de garde. · Le fragment « loop » sert à répéter des opérandes sous une garde. · Le fragment peut répéter plusieurs opérandes lorsque sa condition de garde le permet.

Explication

Le fragment « loop » répète un ou plusieurs opérandes selon une condition de garde, ce qui justifie les formulations portant sur la répétition d’un ou de plusieurs opérandes sous cette garde. La condition de temps ne remplace pas la garde, et l’exécution parallèle relève du fragment « par ».

16. Parmi les propositions suivantes concernant le fragment « alt », lesquelles sont exactes ?

Le fragment exécute l’opérande associé à une condition vraie.
Le fragment fait dépendre l’exécution de l’opérande de sa condition.
Le fragment exécute chaque opérande dont la condition correspond à sa garde.
Le fragment choisit l’opérande dont la condition est vraie pour l’exécution.
Le fragment « alt » sélectionne un opérande lorsque sa condition est satisfaite.

Le fragment exécute l’opérande associé à une condition vraie. · Le fragment fait dépendre l’exécution de l’opérande de sa condition. · Le fragment choisit l’opérande dont la condition est vraie pour l’exécution. · Le fragment « alt » sélectionne un opérande lorsque sa condition est satisfaite.

Explication

Le fragment « alt » exécute l’opérande dont la condition est vraie ; les formulations évoquant la sélection et la dépendance à cette condition expriment cette règle. Il ne lance pas chaque opérande dont la garde est satisfaite.

17. Une équipe modélise à la fois un intervalle entre deux événements et l’instant d’un événement. Concernant ces contraintes :

La durée concerne un intervalle, tandis que le temps désigne un instant.
La contrainte de temps précise une durée entre deux événements.
La contrainte de durée exprime une durée séparant deux événements.
La contrainte de durée indique l’instant précis d’un événement.
La contrainte de temps fixe l’instant auquel un événement survient.

La durée concerne un intervalle, tandis que le temps désigne un instant. · La contrainte de durée exprime une durée séparant deux événements. · La contrainte de temps fixe l’instant auquel un événement survient.

Explication

Une contrainte de durée porte sur l’intervalle entre des événements, tandis qu’une contrainte de temps fixe l’instant auquel un événement se produit. Les deux formulations qui inversent ces notions sont donc incorrectes.

18. À propos du bloc en SysML :

Un bloc est l’élément graphique de base pour modéliser le comportement d’un système.
Un bloc représente une entité physique, mais pas logique ou conceptuelle.
Un bloc peut représenter une entité physique dans un modèle de système.
Un bloc est l’élément graphique de base pour modéliser la structure d’un système.
Un bloc peut représenter une entité logique ou conceptuelle du système.

Un bloc peut représenter une entité physique dans un modèle de système. · Un bloc est l’élément graphique de base pour modéliser la structure d’un système. · Un bloc peut représenter une entité logique ou conceptuelle du système.

Explication

Le bloc est l’élément graphique de base de SysML pour modéliser la structure et peut représenter une entité physique, logique ou conceptuelle. Le comportement n’est pas la fonction définitoire indiquée, et les entités logiques ou conceptuelles sont également représentables.

19. Quel contraste entre les diagrammes de définition de blocs et de blocs internes est exact ?

Le BDD décrit la décomposition et les échanges au sein du système.
Le BDD décrit les éléments structurels de base et leur hiérarchie.
Le BDD décrit les échanges et les flux internes du système.
Le diagramme de bloc interne décrit la hiérarchie des éléments structurels de base.
Le diagramme de bloc interne définit les éléments structurels de base du système.

Le BDD décrit les éléments structurels de base et leur hiérarchie.

Explication

Le diagramme de définition de blocs décrit les éléments structurels de base et leur hiérarchie. La décomposition ainsi que les échanges ou flux au sein du système relèvent du diagramme de bloc interne, et non du BDD.

20. Dans un bloc SysML, quelles associations entre compartiments et rôles sont exactes ?

Les parties décrivent les conditions à vérifier dans le modèle.
Les valeurs décrivent des caractéristiques quantifiables du bloc.
Les fonctions décrivent la décomposition interne du bloc.
Les fonctions désignent des opérations demandables au bloc.
Les contraintes expriment des conditions à vérifier dans le modèle.

Les valeurs décrivent des caractéristiques quantifiables du bloc. · Les fonctions désignent des opérations demandables au bloc. · Les contraintes expriment des conditions à vérifier dans le modèle.

Explication

Les valeurs décrivent les caractéristiques quantifiables du bloc, les fonctions désignent les opérations demandables et les contraintes expriment les conditions à vérifier. Les parties décrivent la décomposition du bloc, et non ses caractéristiques quantifiables ni les conditions à vérifier.

21. Concernant la multiplicité d’une relation entre blocs, cochez les propositions exactes :

Une multiplicité indique un intervalle du nombre d’instances pouvant participer à une relation.
Une multiplicité peut préciser combien d’instances d’un bloc participent à une relation.
Une multiplicité comporte une borne inférieure et une borne supérieure.
Une multiplicité est délimitée par deux bornes, inférieure et supérieure.
Une multiplicité indique le nombre d’opérations d’un bloc dans une relation.

Une multiplicité indique un intervalle du nombre d’instances pouvant participer à une relation. · Une multiplicité peut préciser combien d’instances d’un bloc participent à une relation. · Une multiplicité comporte une borne inférieure et une borne supérieure. · Une multiplicité est délimitée par deux bornes, inférieure et supérieure.

Explication

La multiplicité indique l’intervalle du nombre d’instances d’un bloc pouvant participer à une relation, avec une borne inférieure et une borne supérieure. Elle ne dénombre pas les opérations du bloc.

22. Une équipe doit distinguer une partie indispensable d’un lien facultatif dans un modèle. À propos de la composition et de l’agrégation :

L’agrégation est dessinée par un losange plein du côté du tout.
Le losange vide représente la composition dans un modèle SysML.
La composition représente une relation de partie obligatoire entre éléments.
Le losange vide représente l’agrégation, relation plus faible et facultative.
Le losange plein de la composition se place du côté du tout.

La composition représente une relation de partie obligatoire entre éléments. · Le losange vide représente l’agrégation, relation plus faible et facultative. · Le losange plein de la composition se place du côté du tout.

Explication

L’agrégation est une relation plus faible et facultative, représentée par un losange vide ; elle ne correspond donc ni à un losange plein ni à une partie obligatoire. La composition représente une partie obligatoire et son losange plein se place du côté du tout.

23. Concernant une association entre blocs :

Une association relie un bloc spécialisé à un bloc généralisé par héritage.
Une association relie des blocs d’égal à égal, sans relation de contenance.
Une association représente une relation hiérarchique entre blocs de niveaux distincts.
Une association relie les blocs dans un sens unique par défaut.
Une association indique une relation de contenance entre les blocs associés.

Une association relie des blocs d’égal à égal, sans relation de contenance.

Explication

Une association est une relation d’égal à égal, sans contenance, et elle est bidirectionnelle par défaut. L’héritage et la hiérarchie caractérisent la généralisation, tandis que la contenance et le sens unique ne définissent pas une association.

24. Parmi les propositions suivantes concernant la généralisation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La généralisation relie deux blocs de même niveau sans rapport d’héritage.
Le bloc généralisé peut ajouter des propriétés spécifiques au bloc spécialisé.
Le bloc spécialisé hérite des propriétés du bloc généralisé auquel il est relié.
Le bloc spécialisé peut ajouter des propriétés qui lui sont propres.
La généralisation est représentée par une flèche triangulaire pointant vers le bloc spécialisé.

Le bloc spécialisé hérite des propriétés du bloc généralisé auquel il est relié. · Le bloc spécialisé peut ajouter des propriétés qui lui sont propres.

Explication

La généralisation relie un bloc spécialisé à un bloc généralisé, et non deux blocs de même niveau sans héritage. Le bloc spécialisé hérite des propriétés du bloc généralisé et peut lui ajouter des propriétés spécifiques ; le bloc généralisé n’hérite donc pas des propriétés du bloc spécialisé. La représentation de la généralisation est une flèche triangulaire pointant vers le bloc généralisé.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 80 flashcards sur Modélisation des systèmes avec SysML.

Qu’est-ce que SysML et de quel langage dérive-t-il ?

C’est un langage graphique de modélisation des systèmes complexes dérivé d’UML.

Quel statut SysML a-t-il acquis en ingénierie système ?

Il est devenu un standard.

Quels éléments SysML permet-il de représenter ?

Des exigences, des éléments non logiciels, des équations physiques et des flux continus de matière ou d’énergie.

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Consultez la fiche de révision complète sur Modélisation des systèmes avec SysML.

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