★ À maîtriser
📌 La loi de conservation de la matière, associée aux expériences de Lavoisier, s’énonce ainsi : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». - Antoine Laurent de Lavoisier
Compléments
La chimie intervient dans des domaines tels que la santé, l’industrie, le bâtiment, les matériaux, l’agroalimentaire et l’informatique.
Le corps humain est le siège de plus de 2000 réactions chimiques contrôlées thermodynamiquement et cinétiquement.
Les formes allotropiques et matériaux cités du carbone 12 sont : le diamant, le graphite, les fullerènes, les nanotubes, le noir de carbone, les polymères
Le diamant est dur, tandis que le graphite est friable.
Le PET, issu de l’acide téréphtalique et de l’éthylène glycol, est transparent et léger, tandis que le HDPE est opaque et rigide.
Lavoisier publie le Traité élémentaire de chimie en 1789 et marque une rupture avec l’alchimie. - Antoine Laurent de Lavoisier, 1793
Lavoisier identifie et nomme l’oxygène en 1778 et établit en 1787, avec Berthollet, une nomenclature chimique comprenant notamment l’hydrogène et l’azote. - Antoine Laurent de Lavoisier
L’eau est un composé constitué de deux éléments et non un élément chimique. - Antoine Laurent de Lavoisier
Science descriptive du XVIIIe siècle → science quantitative actuelle
★ À maîtriser
Les cinq hypothèses de Dalton sont (John Dalton, 1808) :
En 1911, Rutherford découvre le noyau atomique grâce à la diffusion de particules alpha par une feuille d’or; le noyau concentre presque toute la masse et toute la charge positive de l’atome. - Ernest Rutherford
Dans le modèle de Bohr présenté en 1913, les électrons occupent des orbites à distances spécifiques du noyau et émettent un photon lorsqu’ils passent d’une couche à une autre de plus basse énergie. - Niels Bohr, 1914
📌 Le principe d’incertitude de Heisenberg affirme qu’il est impossible de déterminer simultanément avec précision la position et la vitesse d’une particule. - Werner Heisenberg, 1927
Compléments
📌 Au Ve siècle av. J.-C., Démocrite propose une matière composée d’atomes insécables, tandis qu’Aristote soutient au IVe siècle av. J.-C. qu’elle est divisible indéfiniment.
En 1897, J. J. Thomson découvre l’électron, chargé négativement; en 1913, il met en évidence les isotopes du néon. Son modèle de 1904 représente l’atome comme une matière positive contenant des électrons, à l’image d’un plum-pudding. - Joseph John Thomson
En 1924, de Broglie attribue à l’électron une nature ondulatoire et étend la dualité onde-particule à la matière; les notions de nuage électronique et d’orbitale se développent ensuite avec la mécanique ondulatoire de Schrödinger et l’interprétation probabiliste de Born en 1926. - Louis Victor de Broglie
L’équation de Schrödinger décrit l’évolution de la fonction d’onde associée à l’état d’une particule. - Erwin Schrödinger, 1930
Un noyau massif au centre, entouré d’un nuage électronique beaucoup plus vaste
★ À maîtriser
Le nombre d’Avogadro, qui correspond au nombre d’entités par mole, vaut 6,022 × 10²³ mol⁻¹.
Un nucléide est une espèce atomique définie par son numéro atomique Z et son nombre de masse A.
📐 Formule - Le nombre de masse vérifie , où Z est le nombre de protons et N le nombre de neutrons.
Compléments
La charge de l’électron est −1,602 × 10⁻¹⁹ C et sa masse est 9,1093 × 10⁻³¹ kg.
La charge du proton est +1,602 × 10⁻¹⁹ C et sa masse est 1,6726 × 10⁻²⁷ kg.
Le neutron est électriquement neutre et sa masse est 1,6749 × 10⁻²⁷ kg, approximativement égale à celle du proton.
Le noyau atomique a une dimension de l’ordre de 10⁻¹⁵ m, tandis que le nuage électronique s’étend sur environ 10⁻¹⁰ m.
📌 La masse d’un atome de carbone 12 est environ 12 uma, tandis que la masse d’une mole de carbone 12 est environ 12 g.
📐 Formule - Le nombre d’entités N et la quantité de matière n sont liés par .
★ À maîtriser
Les fiches de criticité évaluent les matières premières minérales jugées stratégiques pour l’économie française selon deux axes : le risque d’approvisionnement (SR) et l’importance économique (EI).
Les isotopes d’un même élément occupent la même case du tableau périodique et ont des propriétés chimiques identiques, mais des propriétés physiques différentes.
📐 Formule - La masse molaire d’un élément naturel est la somme pondérée des masses molaires isotopiques : , où xᵢ est la fraction de l’isotope i et Mᵢ sa masse molaire.
Compléments
Les représentations DDRS des éléments codent leur abondance par la surface et leur criticité par la couleur; l’édition 2019 signale en gris les éléments exploités dans des zones de conflits armés.
Une fiche de criticité examine : les usages et la consommation, la production mondiale et les ressources, la substituabilité, le recyclage, les prix, les restrictions au commerce international et les réglementations, la production française et les ressources, la filière industrielle en France, le commerce extérieur et la consommation française
La masse molaire de l’oxygène naturel est calculée avec les abondances 99,76 % de ¹⁶O, 0,04 % de ¹⁷O et 0,20 % de ¹⁸O, ce qui donne 15,9994 g·mol⁻¹.
Parmi les éléments connus, seuls les 82 premiers, à l’exception du technétium et du prométhium, possèdent au moins un isotope stable; les éléments suivants n’ont pas de nucléide stable.
La variation du rapport ¹⁸O/¹⁶O mesurée dans les sédiments marins, les calottes glaciaires ou les fossiles, et rapportée à une référence, permet d’estimer les températures passées.
★ À maîtriser
📐 Formule - La longueur d’onde et la fréquence vérifient , où c est la vitesse de propagation de la lumière dans le vide.
Compléments
📐 Formule - La période et la fréquence vérifient .
★ À maîtriser
📐 Formule - L’énergie du photon est donnée par , où h = 6,6260 × 10⁻³⁴ J·s est la constante de Planck.
L’énergie d’un photon augmente lorsque la fréquence augmente ou que la longueur d’onde diminue.
La lumière blanche possède un spectre d’émission continu comprenant des radiations de 400 à 780 nm.
Lorsqu’on fournit de l’énergie thermique ou électrique à la matière, celle-ci s’excite et émet un spectre de raies colorées sur fond noir.
Lorsqu’un spectre continu traverse un échantillon atomique à l’état fondamental, le spectre observé présente des raies noires sur fond coloré.
Compléments
Le photon est une particule de masse et de charge nulles qui se déplace dans le vide à la vitesse c de la lumière.
Un électronvolt vaut 1,6 × 10⁻¹⁹ J.
En 1885, la série de Balmer est observée dans le spectre d’émission de l’hydrogène.
Les raies visibles de la série de Balmer représentées ont pour longueurs d’onde 396,2 nm, 410,1 nm, 434,0 nm, 486,1 nm et 656,2 nm.
Le spectre d’émission de l’hydrogène est obtenu en excitant par décharge électrique de l’hydrogène à basse pression puis en faisant passer la lumière émise à travers un prisme.
Les molécules possèdent des énergies quantifiées :
Fréquence plus grande → énergie du photon plus grande
★ À maîtriser
📌 Le modèle de Bohr ne prend en compte que les interactions électron-noyau, tandis que le modèle de Slater prend également en compte les répulsions interélectroniques dans les atomes polyélectroniques.
📐 Formule - La charge nucléaire effective vérifie , avec , où est la constante d’écran exercée par l’électron sur l’électron .
Compléments
📐 Formule - Pour l’hydrogène, l’énergie du niveau n est ; pour un atome polyélectronique, elle est estimée par .
📐 Formule - L’énergie totale d’un atome est la somme des énergies de ses N électrons : .
★ À maîtriser
Le quatrième nombre quantique, le spin, caractérise le mouvement intrinsèque de l’électron et prend les valeurs ou .
Chaque électron dans un atome est caractérisé par les quatre nombres quantiques n, l, m et mₛ.
📌 Le principe d’exclusion de Pauli interdit à deux électrons d’un même atome d’avoir les quatre mêmes nombres quantiques ; une orbitale ne peut donc contenir que deux électrons de spins opposés.
Pour un niveau principal n, le nombre maximal d’orbitales est et le nombre maximal d’électrons est .
Les orbitales se remplissent par énergie croissante selon la règle de Klechkowski : l’ordre suit les valeurs croissantes de n+l et, en cas d’égalité, l’orbitale de plus petit n se remplit d’abord.
Selon la règle de Hund, les orbitales isoénergétiques sont occupées séparément autant que possible avant l’appariement des électrons, afin de maximiser le spin total.
Dans une configuration abrégée, les électrons du gaz rare précédent, noté entre crochets, sont les électrons de cœur, tandis que les électrons écrits après les crochets sont les électrons de valence, responsables des propriétés chimiques.
Lors de l’ionisation d’un atome, les électrons les plus faiblement liés sont arrachés ; pour les éléments concernés, on remplit les orbitales s avant les orbitales d, mais on vide les orbitales s avant les orbitales d.
Compléments
Les orbitales s, p, d et f peuvent accueillir respectivement 2, 6, 10 et 14 électrons au maximum.
La configuration électronique de l’oxygène, qui possède 8 électrons, est .
La configuration électronique du titane, qui possède 22 électrons, s’écrit à l’ordre de remplissage .
Le titane Ti²⁺ s’écrit [Ar] 3d² 4s⁰, et non [Ar] 4s² 3d⁰.
Les configurations électroniques du cuivre et du chrome sont respectivement [Ar] 3d¹⁰ 4s¹ et [Ar] 3d⁵ 4s¹, car les sous-couches d pleines ou demi-pleines sont particulièrement stables.
★ À maîtriser
📌 Pour un ion simple, le nombre d’oxydation d’un atome est égal à sa charge réelle ; dans une molécule ou un ion complexe, il correspond à la charge fictive obtenue en attribuant les électrons de liaison aux éléments les plus électronégatifs.
📐 Formule - La somme des nombres d’oxydation des atomes d’une espèce est égale à la charge de cette espèce : .
Compléments
📌 Dans les peroxydes, où les oxygènes sont liés entre eux, l’oxygène a le nombre d’oxydation −I ; dans les hydrures métalliques, l’hydrogène a le nombre d’oxydation −I.
Dans SO₂, le soufre a le nombre d’oxydation +IV, car chaque oxygène vaut −II et la molécule est neutre.
Dans NO₃⁻, l’azote a le nombre d’oxydation +V, car chaque oxygène vaut −II et la charge totale vaut −I.
Les nombres d’oxydation de l’azote vont de −III à +V ; ils valent notamment +V dans NO₃⁻, +IV dans NO₂, +III dans NO₂⁻, +II dans NO, +I dans N₂O, 0 dans N₂ et −III dans NH₃.
Pour les éléments de transition, les nombres d’oxydation peuvent être très variés ; le cours indique une plage allant de −IV à +VIII.
★ À maîtriser
Dans le tableau périodique, les éléments d’un même groupe ont des propriétés chimiques analogues et le même nombre d’électrons de valence, tandis que les éléments d’une même période ont des propriétés différentes mais peuvent être localement proches.
Le rayon atomique augmente en descendant une colonne et diminue de gauche à droite dans une période.
📌 À noyau identique, le rayon ionique suit l’ordre r_anion > r_atome > r_cation : gagner des électrons augmente le rayon, tandis qu’en perdre le diminue.
Compléments
📐 Formule - Le rayon atomique est estimé par , où le rayon de Bohr de l’hydrogène vaut .
Dans une série isoélectronique, le rayon ionique diminue lorsque la charge nucléaire Z augmente.
Les énergies successives d’ionisation augmentent : EI₃ > EI₂ > EI₁.
Dans une colonne, l’énergie d’ionisation tend à diminuer lorsque n augmente ; dans une période, elle tend à augmenter avec la charge nucléaire Z.
★ À maîtriser
La formation d’une liaison chimique correspond à un minimum d’énergie résultant des interactions électrostatiques entre les atomes.
Pour atteindre une configuration de gaz rare, les atomes peuvent s’ioniser, comme Na⁺ ou Cl⁻, ou s’associer en mettant en commun des doublets d’électrons.
Compléments
Briser une liaison chimique nécessite de l’énergie, tandis que former une liaison libère de l’énergie ; pour H₂, les variations d’enthalpie indiquées sont respectivement +436 kJ et −436 kJ.
Dans les liaisons chimiques, les électrons mis en jeu sont les électrons de valence.
Dans le formalisme de Lewis, un doublet liant ou non liant est représenté par un tiret, un électron célibataire par un point et une lacune par un carré.
Dans une covalence simple, chaque atome apporte un électron au doublet liant.
Mise en commun de doublets d’électrons → formation de liaisons covalentes.
★ À maîtriser
Compléments
📌 Dans une liaison covalente dative, l’atome donneur est une base de Lewis et l’atome accepteur est un acide de Lewis.
Partage équilibré dans H₂, partage déplacé dans HCl.
★ À maîtriser
📌 La charge formelle d’un atome se détermine en comparant son nombre d’électrons en propre, égal aux doublets non liants plus la moitié des électrons des doublets liants, à son nombre d’électrons de valence.
📌 Si le nombre d’électrons en propre d’un atome dépasse son nombre d’électrons de valence, l’atome porte une charge négative.
Compléments
📌 Si le nombre d’électrons en propre d’un atome est inférieur à son nombre d’électrons de valence, l’atome porte une charge positive.
Plus d’électrons propres que de valence : charge négative ; moins : charge positive.
★ À maîtriser
La règle du duet concerne H et He : leur couche de valence tend à contenir 2 électrons.
À partir de la seconde période, les atomes tendent à atteindre 8 électrons sur leur couche de valence selon la règle de l’octet.
Dès la troisième période, certains atomes peuvent dépasser l’octet grâce à des orbitales d inoccupées, et le nombre maximal de liaisons indiqué est leur nombre d’électrons de valence.
Compléments
BeH₂ et BH₃ sont des exemples où le nombre de 8 électrons autour de l’atome n’est pas toujours atteint, notamment pour des éléments du bloc s.
Le fluor, situé en deuxième période, ne peut pas dépasser l’octet et FBr₃ n’existe pas.
Le phosphore peut former PCl₃ et PCl₅, et PCl₅ illustre un phosphore entouré de 10 électrons dans le modèle de l’octet étendu.
📌 L’extension de l’octet dépend aussi de la taille de l’atome central, qui doit être assez volumineux pour accueillir plus de huit électrons.
★ À maîtriser
📌 En notation AXₙEₚ, X représente les atomes ou groupes d’atomes autour de l’atome considéré et E ses doublets non liants.
📌 Un doublet non liant repousse davantage qu’un doublet liant et abaisse les angles opposés au doublet non liant.
Compléments
📌 En VSEPR, une liaison simple, double ou triple compte comme un seul voisin, et les cases quantiques vides ne sont pas prises en compte.
Les angles idéaux associés aux géométries VSEPR sont environ 180° pour n + p = 2, 120° pour 3, 109,5° pour 4, 120° et 90° pour 5, et 90° pour 6.
Les angles de CH₄, NH₃ et H₂O sont respectivement 109,5°, 107° et 104,5° dans les exemples du cours.
📌 Une liaison multiple est plus encombrante qu’une liaison simple et abaisse les angles opposés à cette liaison.
Pour un même atome central, lorsque la différence d’électronégativité avec les atomes liés augmente, les doublets liants occupent moins d’espace et les angles diminuent.
Pour les hydrures comparés, les angles sont de 107° pour NH₃, 93,83° pour PH₃ et 91,58° pour AsH₃.
Différence d’électronégativité → séparation des charges → dipôle.
★ À maîtriser
Plus la différence d’électronégativité entre deux atomes liés est grande, plus le moment dipolaire de leur liaison est important.
Le cours associe un moment dipolaire à une liaison entre deux atomes de différences d’électronégativité comprises entre 0,3 et 1,9 ; en dessous de 0,3, la liaison est considérée pure et au-dessus de 1,9, ionique.
Le moment dipolaire global d’une molécule est la somme vectorielle de ses moments dipolaires locaux ; la molécule est polaire si cette somme est non nulle et apolaire si elle est nulle.
Compléments
📐 Formule - Le moment dipolaire vérifie , où δ est le pourcentage d’ionicité, e = 1,602 × 10⁻¹⁹ C et l la distance entre les atomes.
Le Debye est une unité usuelle du moment dipolaire et 1 D = 3,34 × 10⁻³⁰ C·m.
H₂O est polaire avec un moment dipolaire global non nul, tandis que CO₂ est apolaire avec un moment dipolaire global nul.
Recouvrement constructif : liante et stabilisante ; destructif : antiliante et déstabilisante.
★ À maîtriser
📌 Une orbitale liante est plus basse en énergie que les orbitales atomiques de départ et stabilise le système, tandis qu’une orbitale antiliante est plus haute et le déstabilise.
📌 Un recouvrement orbitalaire efficace exige des orbitales de même symétrie ; selon la convention de l’axe z d’approche, un recouvrement longitudinal forme une liaison σ et un recouvrement latéral selon x ou y forme une liaison π.
📐 Formule - L’indice de liaison vaut , où les deux nombres comptent les électrons des orbitales moléculaires liantes et antiliantes.
📌 Dans le modèle présenté, un indice de liaison nul correspond à une molécule instable qui n’existe pas, tandis qu’un indice non nul correspond à une molécule stable.
📌 Un spin total nul indique l’absence d’électrons célibataires et un comportement diamagnétique, tandis qu’un spin total non nul indique des électrons célibataires et un comportement paramagnétique.
Compléments
📐 Formule - Pour deux orbitales atomiques, le recouvrement constructif vérifie et forme une orbitale moléculaire liante.
📐 Formule - Pour deux orbitales atomiques, le recouvrement destructif vérifie et forme une orbitale moléculaire antiliante.
📌 Les orbitales de cœur ne sont pas combinées pour construire les orbitales moléculaires, car elles ne se recouvrent pas efficacement à la distance d’approche des atomes.
📌 Des orbitales atomiques dont la différence d’énergie dépasse 10 eV ne sont pas combinées, car les orbitales moléculaires obtenues restent proches des niveaux initiaux.
📌 Une molécule dont le diagramme d’orbitales moléculaires est symétrique est apolaire dans le modèle présenté, tandis qu’un diagramme asymétrique indique une molécule polaire.
Gap nul : conducteur ; gap élevé : isolant ; faible gap : semi-conducteur.
★ À maîtriser
📌 Un conducteur a un gap nul entre bandes de valence et de conduction, un isolant a un gap de plusieurs eV et un semi-conducteur a un gap faible d’au plus 1 eV.
Compléments
AXₙEₚ : 2 → sp, 3 → sp², 4 → sp³.
★ À maîtriser
L’éthène C₂H₄ est plan trigonal, de type VSEPR AX₃, avec n + p = 3 et une hybridation sp² du carbone.
Dans l’éthène C₂H₄, les carbones sp² forment 4 liaisons σ C-H, 1 liaison σ C-C et 1 liaison π C-C.
Compléments
★ À maîtriser
L’éthyne C₂H₂ est linéaire, de type VSEPR AX₂, avec n + p = 2 et une hybridation sp du carbone.
Dans l’éthyne C₂H₂, les carbones sp forment 2 liaisons σ C-H, 1 liaison σ C-C et 2 liaisons π C-C.
Compléments
📌 Les interactions σ se produisent entre orbitales s ou hybridées sp³, sp² ou sp selon l’axe des liaisons simples C-H, O-H ou C-C.
📌 Les interactions π se produisent entre orbitales p pures parallèles et correspondent aux liaisons doubles et triples C-C.
★ À maîtriser
Dans le diagramme de la fonction carbonyle C=O, le carbone et l’oxygène sont tous deux hybridés sp² ; les orbitales donnent des OM liantes σ C-O et π C-O, des OM anti-liantes σ* C-O et π* C-O, ainsi que des OM non-liantes.
Dans le diagramme de la fonction alcyne C≡C, chaque carbone est hybridé sp et le diagramme comporte des OM liantes σ C-C et π C-C ainsi que des OM anti-liantes σ* C-C et π* C-C.
Compléments
Les liaisons π viennent des orbitales p pures ; les liaisons σ, des orbitales hybridées.
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1. Une équipe prépare une réaction chimique destinée à un procédé industriel. Concernant sa maîtrise, quelles propositions sont exactes ?
2. Une présentation historique rapproche la conservation de la matière, l’alchimie et les propriétés de matériaux carbonés. Quelles propositions sont exactes ?
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Quels aspects faut-il maîtriser pour réaliser une réaction chimique ?
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Qu’est-ce qu’un modèle atomique ?
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Qui propose cinq hypothèses atomiques en 1808 ?
John Dalton.
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