QCM : Notions fondamentales de sociologie (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la démarche centrale de la sociologie face aux phénomènes observables ?

Elle décrit les phénomènes naturels à partir de lois biologiques.
Elle recherche des explications sociales et étudie les faits sociaux.
Elle mesure les réactions individuelles au moyen d’expériences contrôlées.
Elle interprète les œuvres culturelles selon les intentions de leurs auteurs.

Elle recherche des explications sociales et étudie les faits sociaux.

Explication

La sociologie étudie les faits sociaux et cherche des explications sociales aux phénomènes observables. L’expérimentation peut servir à tester des hypothèses, mais elle ne définit pas à elle seule la démarche sociologique.

2. Lors d’un entretien, une chercheuse reformule et adapte ses questions aux réponses obtenues, alors qu’un autre enquêteur suit une liste écrite établie à l’avance. Quelles méthodes emploient-ils respectivement ?

Un questionnaire puis une interview.
Une interview puis un questionnaire.
Une observation puis une immersion.
Une immersion puis une observation.

Une interview puis un questionnaire.

Explication

L’interview permet de poser oralement des questions adaptables pendant l’échange, contrairement au questionnaire préparé à l’avance. L’observation et l’immersion se distinguent par la participation du chercheur, et non par la manière de poser des questions.

3. Une chercheuse assiste à une activité collective et y prend part afin d’interagir avec les personnes étudiées. Quelle méthode décrit cette démarche ?

Le questionnaire, qui présente des questions écrites fixées à l’avance.
L’immersion, qui associe observation et participation.
L’observation, qui consiste à regarder sans intervenir.
L’interview, qui repose sur des questions orales adaptables.

L’immersion, qui associe observation et participation.

Explication

L’immersion associe l’observation à la participation et implique donc une interaction avec le groupe. L’observation seule se fait sans intervention de la chercheuse.

4. Dans un questionnaire, une question propose plusieurs réponses prédéfinies tout en laissant un espace pour préciser ou expliquer son choix. De quel type de question s’agit-il ?

D’une question ouverte.
D’une question fermée.
D’une question mixte.
D’une question d’entretien.

D’une question mixte.

Explication

Une question mixte propose des réponses prédéfinies tout en permettant un ajout ou une explication. Une question fermée ne prévoit pas cette possibilité d’expression complémentaire.

5. Une étude examine comment les institutions contribuent à maintenir la stabilité sociale. Quel courant correspond à cette perspective ?

La théorie du conflit.
L’interactionnisme symbolique.
Le fonctionnalisme.
Le positivisme.

Le fonctionnalisme.

Explication

Le fonctionnalisme analyse la contribution des institutions à la stabilité sociale. La théorie du conflit s’intéresse plutôt aux inégalités et aux luttes de pouvoir.

6. À quelle approche Auguste Comte associe-t-il la connaissance des phénomènes sociaux fondée sur l’observation empirique et l’expérience scientifique ?

À l’interactionnisme symbolique.
À la théorie du conflit.
Au positivisme.
Au fonctionnalisme.

Au positivisme.

Explication

Auguste Comte défend le positivisme, qui fonde la connaissance des phénomènes sociaux sur l’observation empirique et l’expérience scientifique. Le fonctionnalisme porte plutôt sur le rôle des institutions dans la stabilité sociale.

7. Selon la loi des trois états de Comte, quelle succession décrit l’évolution du savoir humain ?

De l’état positif à l’état théologique, puis à l’état métaphysique.
De l’état théologique à l’état métaphysique, puis à l’état positif.
De l’état métaphysique à l’état positif, puis à l’état théologique.
De l’état théologique à l’état positif, puis à l’état métaphysique.

De l’état théologique à l’état métaphysique, puis à l’état positif.

Explication

La succession proposée par Comte va de l’état théologique, qui invoque des forces surnaturelles, à l’état métaphysique, puis à l’état positif, fondé sur l’observation et l’expérience. L’état positif ne précède donc pas les deux autres.

8. Une norme existe indépendamment d’une personne et exerce sur elle une pression pour qu’elle s’y conforme. Comment la sociologie la caractérise-t-elle ?

Comme une régulation institutionnelle dépourvue de contrainte.
Comme une préférence personnelle née de choix individuels.
Comme un fait social extérieur doté d’un pouvoir coercitif.
Comme une interaction symbolique créée par un échange ponctuel.

Comme un fait social extérieur doté d’un pouvoir coercitif.

Explication

Un fait social est extérieur à l’individu et exerce sur lui un pouvoir coercitif; une norme en est un exemple. Une préférence personnelle ne possède pas nécessairement ces caractéristiques sociales.

9. Quel ensemble de caractéristiques permet de reconnaître un fait social ?

Sa diffusion récente, son caractère privé et son adhésion facultative.
Sa stabilité, son origine biologique et son caractère volontaire.
Sa rareté, son origine individuelle et son absence d’effet sur les conduites.
Sa généralité, son extériorité aux individus et sa contrainte sur eux.

Sa généralité, son extériorité aux individus et sa contrainte sur eux.

Explication

Un fait social est général au sein d’un groupe, existe indépendamment des individus et exerce une contrainte sur eux. Un phénomène individuel et privé ne satisfait pas ces critères.

10. Dans une société où les normes sont devenues floues et où la régulation sociale s’affaiblit, quel phénomène décrit Durkheim ?

La sur-régulation, qui soumet les conduites à des règles excessives.
La sur-intégration, qui renforce l’attachement de l’individu au groupe.
L’anomie, un état de désordre ou de manque de régulation sociale.
L’intégration sociale, qui consolide les liens entre les individus.

L’anomie, un état de désordre ou de manque de régulation sociale.

Explication

L’anomie désigne un état de désordre ou de manque de régulation dans lequel les normes deviennent floues ou affaiblies. La sur-régulation renvoie au contraire à un excès de règles.

11. Une personne est peu intégrée à la société, tandis qu’une autre est intégrée au groupe de façon excessive. Comment Durkheim distingue-t-il ces deux situations dans sa théorie du suicide ?

La première relève du suicide altruiste et la seconde du suicide égoïste.
La première relève du suicide fataliste et la seconde du suicide anomique.
La première relève du suicide anomique et la seconde du suicide fataliste.
La première relève du suicide égoïste et la seconde du suicide altruiste.

La première relève du suicide égoïste et la seconde du suicide altruiste.

Explication

Le suicide égoïste est associé à un manque d’intégration sociale, tandis que le suicide altruiste est lié à une sur-intégration. Le suicide anomique concerne le manque de régulation, et le fataliste la sur-régulation.

12. Quel rôle la solidarité joue-t-elle dans une société ?

Elle organise la concurrence entre les groupes sociaux.
Elle répartit les individus selon leur richesse et leur statut.
Elle transmet les savoirs nécessaires à l’exercice d’un métier.
Elle relie les individus et contribue à la cohésion sociale.

Elle relie les individus et contribue à la cohésion sociale.

Explication

La solidarité désigne le lien social qui unit les individus et assure la cohésion de la société. La répartition selon la richesse et le statut renvoie plutôt aux positions sociales.

13. Dans une société traditionnelle, sur quoi repose principalement la solidarité mécanique ?

Sur des valeurs et des normes partagées, accompagnées d’une forte conscience collective.
Sur la négociation des intérêts économiques entre groupes professionnels distincts.
Sur la reconnaissance publique accordée aux individus selon leur prestige social.
Sur la complémentarité de métiers différents, accompagnée d’une faible conscience collective.

Sur des valeurs et des normes partagées, accompagnées d’une forte conscience collective.

Explication

La solidarité mécanique repose sur les ressemblances, notamment des valeurs et des normes similaires, et s’accompagne d’une forte conscience collective. La complémentarité de fonctions différentes caractérise plutôt la solidarité organique.

14. Dans une société moderne où les individus exercent des fonctions différentes, quel type de solidarité peut les unir ?

La solidarité organique, fondée sur leur interdépendance malgré une conscience collective plus faible.
La solidarité de classe, fondée sur la possession commune des moyens de production.
La solidarité statutaire, fondée sur un accès semblable au prestige et au pouvoir politique.
La solidarité mécanique, fondée sur des normes identiques et une conscience collective forte.

La solidarité organique, fondée sur leur interdépendance malgré une conscience collective plus faible.

Explication

La solidarité organique unit des individus aux fonctions différentes par leur interdépendance, tandis que la conscience collective y est plus faible. La solidarité mécanique repose plutôt sur des ressemblances et une forte conscience collective.

15. Dans l’analyse de Marx, quelle relation distingue les capitalistes des travailleurs ?

Les capitalistes et les travailleurs possèdent à parts égales les moyens de production et les revenus de l’entreprise.
Les capitalistes fournissent les réseaux sociaux, tandis que les travailleurs apportent les connaissances et l’éducation.
Les capitalistes possèdent les moyens de production, tandis que les travailleurs vendent leur travail contre un salaire.
Les travailleurs possèdent les moyens de production, tandis que les capitalistes vendent leur travail contre un salaire.

Les capitalistes possèdent les moyens de production, tandis que les travailleurs vendent leur travail contre un salaire.

Explication

Marx distingue les capitalistes, propriétaires des moyens de production, des travailleurs, qui vendent leur travail contre un salaire. L’option attribuant la propriété des moyens de production aux travailleurs inverse cette distinction.

16. Comment l’individualisme méthodologique de Weber permet-il d’étudier la société ?

En partant des institutions collectives pour expliquer les conduites individuelles sans étudier leurs interactions.
En étudiant les dispositions intériorisées qui guident largement inconsciemment les façons d’agir.
En classant les groupes selon leur accès aux biens, leur prestige et leur proximité avec le pouvoir politique.
En examinant les actions, les choix et les interactions des individus qui contribuent à la façonner.

En examinant les actions, les choix et les interactions des individus qui contribuent à la façonner.

Explication

Weber propose d’étudier les actions, les choix et les interactions des individus pour comprendre comment ils façonnent la société. L’analyse des dispositions durables intériorisées renvoie plutôt à la notion d’habitus de Bourdieu.

17. Qu’est-ce que l’habitus chez Bourdieu ?

Un ensemble de ressources matérielles et de relations mobilisées pour obtenir des avantages sociaux.
Un ensemble de dispositions durables et intériorisées qui orientent largement inconsciemment les manières de penser, de sentir et d’agir.
Un classement des groupes selon leurs biens, leur prestige et leur proximité avec le pouvoir politique.
Un processus d’apprentissage explicite qui enseigne de nouveaux rôles et statuts sociaux.

Un ensemble de dispositions durables et intériorisées qui orientent largement inconsciemment les manières de penser, de sentir et d’agir.

Explication

L’habitus désigne des dispositions durables acquises au cours de la socialisation, qui guident largement inconsciemment les façons de penser, de sentir et d’agir. Les ressources matérielles et relationnelles relèvent des formes de capital, et non de l’habitus.

18. Une personne apprend les règles de conduite, les valeurs et les comportements attendus dans son milieu : quel processus décrit cette acquisition ?

La socialisation, par laquelle on acquiert les repères nécessaires pour fonctionner dans une société.
La solidarité, par laquelle les individus sont reliés et participent à la cohésion sociale.
La hiérarchisation, par laquelle les groupes sont classés selon leur prestige et leur pouvoir.
L’interdépendance, par laquelle des fonctions différentes se complètent dans une société.

La socialisation, par laquelle on acquiert les repères nécessaires pour fonctionner dans une société.

Explication

La socialisation est le processus par lequel les individus acquièrent les normes, les valeurs, les attitudes et les comportements nécessaires pour fonctionner dans une société. La solidarité désigne plutôt le lien qui unit les individus et contribue à la cohésion sociale.

19. Une adulte apprend les règles et les rôles attendus dans un nouvel emploi : à quel type de socialisation cet apprentissage correspond-il ?

À la socialisation secondaire, qui se poursuit au cours de la vie et fait apprendre de nouveaux rôles et statuts.
À la socialisation primaire, qui se déroule pendant l’enfance et transmet des connaissances de base.
À la socialisation manifeste, qui repose sur des apprentissages explicites et intentionnels.
À la socialisation latente, qui se réalise implicitement au fil des interactions sociales.

À la socialisation secondaire, qui se poursuit au cours de la vie et fait apprendre de nouveaux rôles et statuts.

Explication

La socialisation secondaire se poursuit tout au long de la vie et permet d’apprendre de nouveaux rôles et statuts sociaux, comme ceux associés à un emploi. La socialisation primaire correspond aux apprentissages fondamentaux de l’enfance.

20. Un enfant adopte des manières de parler en observant ses proches, sans leçon explicite : de quel mode de socialisation s’agit-il ?

De la socialisation manifeste, qui repose sur des apprentissages explicites et intentionnels.
De la socialisation secondaire, limitée aux apprentissages de base de l’enfance.
De la socialisation latente, qui s’opère implicitement dans les interactions sociales.
De la socialisation primaire, définie par l’acquisition de nouveaux rôles tout au long de la vie.

De la socialisation latente, qui s’opère implicitement dans les interactions sociales.

Explication

La socialisation latente se fait implicitement par les interactions sociales, comme lorsqu’un enfant adopte des comportements en observant son entourage. La socialisation manifeste implique plutôt un apprentissage explicite et intentionnel.

21. Que désigne la mobilité sociale pour un individu ?

Une modification des valeurs qui guident ses comportements
Une transformation des règles de conduite partagées dans son groupe
Un changement de statut social au cours de sa vie ou entre générations
Un déplacement géographique vers une autre région ou un autre pays

Un changement de statut social au cours de sa vie ou entre générations

Explication

La mobilité sociale correspond au changement de statut social d’un individu au cours de sa vie ou d’une génération à l’autre. Un déplacement géographique relève de la migration et ne définit pas la mobilité sociale.

22. Une chercheuse compare la profession d’une personne à celle de ses parents, puis étudie son évolution professionnelle au fil des années : comment distinguer ces deux mesures ?

Les deux mesures sont intergénérationnelles, car elles portent sur la profession
La première mesure est intragénérationnelle, la seconde est intergénérationnelle
La première mesure est intergénérationnelle, la seconde est intragénérationnelle
Les deux mesures sont intragénérationnelles, car elles concernent une même famille

La première mesure est intergénérationnelle, la seconde est intragénérationnelle

Explication

La comparaison entre une personne et ses parents porte sur deux générations, tandis que l’évolution au cours de la vie concerne une seule personne. La confusion consiste à inverser ces deux échelles d’observation.

23. Une personne change de profession pour une autre située à un niveau comparable dans la hiérarchie sociale : quel type de mobilité cela illustre-t-il ?

Une mobilité intergénérationnelle, car toute transition professionnelle compare des générations
Une mobilité verticale, car son changement de profession modifie sa position sociale
Une mobilité intragénérationnelle, car toute mobilité sans ascension reste horizontale
Une mobilité horizontale, car sa position change sans modifier son niveau hiérarchique

Une mobilité horizontale, car sa position change sans modifier son niveau hiérarchique

Explication

La mobilité horizontale correspond à un changement de position qui ne modifie pas la place dans la hiérarchie sociale. La mobilité verticale, contrairement à ce que suggère le changement de profession, implique une modification de cette position hiérarchique.

24. Dans une entreprise, une personne occupe un poste auquel sont attachés des droits et des responsabilités, et l’on attend d’elle certaines conduites : quelle distinction s’applique ?

Le poste constitue une norme et les conduites attendues constituent une valeur
Le poste constitue son rôle et les conduites attendues constituent son statut
Le poste constitue son statut et les conduites attendues constituent son rôle
Le poste constitue une valeur et les conduites attendues constituent une norme

Le poste constitue son statut et les conduites attendues constituent son rôle

Explication

Le statut désigne une position assortie de droits, de responsabilités et de prestige, alors que le rôle correspond aux comportements attendus liés à cette position. Une norme est une règle partagée et ne désigne pas la position occupée.

25. Quelle distinction résume les conceptions de la culture chez Bourdieu et Weber ?

Chez Bourdieu, l’habitus relie la culture à la reproduction des inégalités ; chez Weber, les valeurs et croyances orientent les comportements
Chez Bourdieu, les croyances orientent les comportements ; chez Weber, l’habitus relie la culture à la reproduction des inégalités
Chez Bourdieu, la culture désigne le déplacement des populations ; chez Weber, elle décrit leur intégration dans un pays
Chez Bourdieu, la culture correspond à des règles partagées ; chez Weber, elle désigne une position dans la hiérarchie sociale

Chez Bourdieu, l’habitus relie la culture à la reproduction des inégalités ; chez Weber, les valeurs et croyances orientent les comportements

Explication

Bourdieu associe l’habitus à la manière dont la culture contribue à reproduire les inégalités, tandis que Weber met l’accent sur les valeurs, les idées et les croyances qui orientent les comportements. L’inversion de ces deux approches est une confusion fréquente.

26. Quel événement constitue une migration au sens général ?

La transmission de pratiques culturelles et de normes entre générations
Le changement de statut social d’une personne au cours de sa vie
L’adoption de nouvelles valeurs sans déplacement d’un endroit à un autre
Le déplacement de personnes d’un endroit à un autre, dans leur pays ou à l’étranger

Le déplacement de personnes d’un endroit à un autre, dans leur pays ou à l’étranger

Explication

Une migration est un déplacement de personnes d’un endroit à un autre, que ce déplacement ait lieu dans le même pays ou vers l’étranger. La transmission de pratiques entre générations relève de l’héritage culturel, et non d’un déplacement.

27. Une personne quitte le pays où elle vivait pour s’installer dans un autre : comment qualifier ces mouvements par rapport au pays de départ et au pays d’arrivée ?

Elle immigre du pays de départ et émigre du pays d’arrivée
Elle émigre du pays de départ et immigre dans le pays d’arrivée
Elle immigre des deux pays, car elle franchit une frontière
Elle émigre des deux pays, car elle change de lieu de résidence

Elle émigre du pays de départ et immigre dans le pays d’arrivée

Explication

L’émigration désigne le fait de quitter un pays, tandis que l’immigration désigne le fait d’entrer dans un pays. Les deux termes décrivent donc le même déplacement depuis des points de vue opposés.

28. Une personne adopte certaines pratiques de sa société d’accueil tout en conservant une partie de sa culture d’origine : quel processus cela illustre-t-il ?

L’acculturation, qui peut comporter un mélange des cultures ou une perte culturelle partielle
L’émigration, qui désigne le fait de quitter son pays de résidence
L’héritage culturel, qui correspond à la transmission des pratiques entre générations
La stratification sociale, qui classe les groupes selon leur position hiérarchique

L’acculturation, qui peut comporter un mélange des cultures ou une perte culturelle partielle

Explication

L’acculturation peut prendre la forme d’un mélange entre cultures ou d’une perte partielle de la culture d’origine. L’héritage culturel désigne plutôt la transmission de pratiques et de normes entre générations.

29. Pour analyser sociologiquement des émeutes survenues après la mort d’un jeune auteur d’un vol, quel ensemble de notions peut être mobilisé ?

Le fait social, la contrainte, la frustration relative, la socialisation, l’effet de groupe et l’anomie
Le partage des tâches, l’efficacité, l’apprentissage mutuel, la motivation et la décision collective
La microgestion, le népotisme, la rotation du personnel, l’absentéisme et le déséquilibre de vie
La mobilité verticale, le rôle social, la stratification, l’immigration et l’héritage culturel

Le fait social, la contrainte, la frustration relative, la socialisation, l’effet de groupe et l’anomie

Explication

L’analyse sociologique de ces émeutes mobilise notamment le fait social, la contrainte sociale, la frustration relative, la socialisation, l’effet de groupe et l’anomie. Le partage des tâches et l’apprentissage mutuel concernent plutôt les avantages du travail en groupe.

30. Une équipe répartit les tâches entre ses membres et confronte plusieurs idées avant de choisir une solution : quels bénéfices du travail en groupe cela peut-il apporter ?

Une communication inefficace, une peur de s’exprimer et une confiance réduite
Un effet passager clandestin, une répartition inégale du travail et des conflits
Une coordination plus difficile, davantage de conformisme et une perte de temps
Une meilleure efficacité, une créativité accrue et une décision collective plus riche

Une meilleure efficacité, une créativité accrue et une décision collective plus riche

Explication

Le travail en groupe peut améliorer l’efficacité grâce à la répartition des tâches, stimuler la créativité et enrichir la prise de décision collective. L’effet passager clandestin décrit au contraire une inégalité de contribution, qui constitue un risque du travail en groupe.

31. Dans un groupe de travail, certains membres contribuent peu tandis que d’autres accomplissent une part disproportionnée des tâches : quel risque cela illustre-t-il ?

Le partage des tâches, qui répartit les contributions et améliore l’efficacité de l’équipe
L’effet passager clandestin, qui peut créer des inégalités dans la contribution au travail
La prise de décision collective, qui enrichit le choix grâce à plusieurs points de vue
L’apprentissage mutuel, qui permet aux membres de développer leurs compétences

L’effet passager clandestin, qui peut créer des inégalités dans la contribution au travail

Explication

L’effet passager clandestin peut conduire certains membres à contribuer moins que d’autres et créer des inégalités de travail. Le partage des tâches vise plutôt une répartition organisée qui peut améliorer l’efficacité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Notions fondamentales de sociologie.

Quel est l’objet d’étude de la sociologie ?

Les faits sociaux.

Comment l’interview recueille-t-elle les réponses ?

Par des questions verbales adaptables pendant l’échange.

Comment le questionnaire présente-t-il ses questions ?

Par écrit, avec des questions fixées à l’avance.

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Consultez la fiche de révision complète sur Notions fondamentales de sociologie.

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