L’ensemble des comportements observables et des réactions mesurables
La description des sensations rapportées après une tâche expérimentale
L’étude scientifique des processus mentaux qui rendent la pensée possible
L’ensemble des capacités nécessaires pour réfléchir et des connaissances acquises
L’ensemble des capacités nécessaires pour réfléchir et des connaissances acquises
Explication
La cognition comprend les capacités nécessaires à la réflexion ainsi que les connaissances acquises. La psychologie cognitive, qui constitue une notion distincte, étudie les processus permettant ces capacités et connaissances.
2. Quel est l’objet principal de la psychologie cognitive ?
Décrire et comprendre les processus par lesquels nous pensons
Mesurer les comportements observables afin de prévoir les réactions
Recueillir les descriptions subjectives des sensations vécues
Étudier les associations entre les situations et les réponses apprises
Décrire et comprendre les processus par lesquels nous pensons
Explication
La psychologie cognitive cherche à décrire et à comprendre les processus de pensée. L’étude des comportements observables correspond plutôt au behaviorisme, tandis que les deux autres réponses renvoient à des méthodes ou mécanismes particuliers.
3. Quels processus de base de la cognition l’UE 101 étudie-t-elle principalement ?
Le langage, le raisonnement et la résolution de problèmes
La perception, l’attention et la mémoire
Le conditionnement, le renforcement et la punition
La motivation, l’émotion et les relations sociales
La perception, l’attention et la mémoire
Explication
L’UE 101 se concentre principalement sur la perception, l’attention et la mémoire. Les autres ensembles regroupent des fonctions ou des concepts psychologiques qui ne constituent pas ici les trois processus de base ciblés.
4. Quelle activité mentale correspond à l’introspection ?
Porter son attention sur ses propres sensations ou états
Associer un stimulus neutre à un stimulus inconditionnel
Observer les comportements d’autrui dans une situation contrôlée
Répéter une réponse afin de renforcer une habitude
Porter son attention sur ses propres sensations ou états
Explication
L’introspection consiste à examiner ses propres sensations ou états internes. L’observation du comportement et l’association entre stimuli appartiennent à d’autres approches expérimentales.
5. Qui a créé en 1879 le premier laboratoire de psychologie expérimentale à Leipzig ?
Hermann Ebbinghaus
Benjamin Bourdon
John B. Watson
Wilhelm Maximilian Wundt
Wilhelm Maximilian Wundt
Explication
Wilhelm Maximilian Wundt a créé ce laboratoire à l’université de Leipzig en 1879. Benjamin Bourdon est associé à un laboratoire fondé à Rennes en 1896, tandis qu’Ebbinghaus et Watson sont liés à d’autres contributions.
6. Quelle succession d’étapes décrit la procédure introspectionniste ?
Choisir un comportement, supprimer un stimulus, contrôler une réaction, puis calculer son renforcement
Mémoriser une liste, produire les éléments, reconnaître les réponses, puis mesurer l’oubli
Présenter une récompense, observer une réponse, répéter la situation, puis mesurer sa fréquence
Définir une tâche, présenter des stimuli, recueillir une réponse, puis demander une description des processus
Définir une tâche, présenter des stimuli, recueillir une réponse, puis demander une description des processus
Explication
La procédure introspectionniste commence par une tâche et des stimuli, recueille la réponse de l’observateur, puis lui demande de décrire les processus mobilisés. Les autres propositions mélangent des étapes du conditionnement ou des mesures de mémoire.
7. Quelle caractéristique définit le behaviorisme ?
Analyser les connaissances acquises et les capacités nécessaires à la réflexion
Étudier objectivement les comportements observables pour prédire et contrôler le comportement
Décrire les processus mentaux internes qui permettent de comprendre et de mémoriser
Examiner les sensations personnelles rapportées par un sujet après une stimulation
Étudier objectivement les comportements observables pour prédire et contrôler le comportement
Explication
Le behaviorisme étudie objectivement les comportements observables dans le but de prédire et de contrôler le comportement. L’analyse des processus mentaux internes relève plutôt du cognitivisme, tandis que les autres réponses renvoient à la cognition ou à l’introspection.
8. Quel événement est associé à John B. Watson en 1913 ?
La formulation de la loi de l’effet fondée sur le rôle d’une récompense
La création du premier laboratoire de psychologie expérimentale à Leipzig
La mise en évidence de la courbe de l’oubli et des formes de rappel
La publication de « Psychology as the Behaviorist views it », texte fondateur du behaviorisme
La publication de « Psychology as the Behaviorist views it », texte fondateur du behaviorisme
Explication
En 1913, John B. Watson a publié « Psychology as the Behaviorist views it », considéré comme le texte fondateur du behaviorisme. Les autres événements sont associés à Wundt, Thorndike ou Ebbinghaus.
9. Selon la loi de l’effet, que se passe-t-il lorsqu’un comportement est suivi d’une récompense ?
La répétition renforce l’association même en l’absence de conséquence
L’association entre la situation et le comportement diminue progressivement
Le comportement devient une réponse conditionnelle après un stimulus neutre
Le comportement est associé à la situation qui l’a déclenché
Le comportement est associé à la situation qui l’a déclenché
Explication
La loi de l’effet établit qu’un comportement suivi d’une récompense s’associe à la situation qui l’a déclenché. La répétition décrit plutôt la loi de l’exercice, tandis que le stimulus neutre et la réponse conditionnelle relèvent du conditionnement classique.
10. Dans le conditionnement classique, comment un stimulus neutre devient-il un stimulus conditionnel ?
Il est présenté après une punition afin de réduire la probabilité d’une réponse
Il est suivi d’une récompense jusqu’à augmenter la fréquence du comportement dans la situation
Il est répété dans une situation donnée jusqu’à renforcer l’association avec le comportement
Il est associé de façon répétée à un stimulus inconditionnel jusqu’à déclencher une réponse conditionnelle
Il est associé de façon répétée à un stimulus inconditionnel jusqu’à déclencher une réponse conditionnelle
Explication
Le conditionnement classique transforme le stimulus neutre en stimulus conditionnel grâce à ses associations répétées avec un stimulus inconditionnel. La récompense, la punition et le renforcement d’une association comportementale renvoient à d’autres mécanismes.
11. Quel objet d’étude distingue principalement le cognitivisme du behaviorisme ?
Les réponses physiologiques produites par les organes sensoriels
Les processus mentaux et les fonctionnements internes de l’esprit
Les comportements observables et leurs conséquences environnementales
Les variations culturelles dans les conduites sociales
Les processus mentaux et les fonctionnements internes de l’esprit
Explication
Le cognitivisme cherche à expliquer les processus mentaux internes et les structures de la « boîte noire ». Le behaviorisme se concentre plutôt sur les comportements observables et écarte ces processus de l’étude scientifique.
12. Que cherche à comprendre la psychologie cognitive lorsqu’elle étudie l’être humain ?
Les mécanismes musculaires qui produisent les mouvements volontaires
Les propriétés physiques des stimuli présents dans l’environnement
Les processus mentaux qui permettent de comprendre le monde environnant
Les règles sociales qui organisent les interactions entre individus
Les processus mentaux qui permettent de comprendre le monde environnant
Explication
La psychologie cognitive étudie les processus mentaux permettant de saisir, comprendre et appréhender le monde qui nous entoure. Les autres réponses concernent respectivement la motricité, la psychophysique ou la psychologie sociale.
13. Selon Neisser, quelle séquence décrit le mieux le traitement de l’information sensorielle par la psychologie cognitive ?
Elle est transformée, réduite, élaborée, stockée, récupérée et utilisée
Elle est enregistrée, répétée, déplacée, projetée, évaluée et corrigée
Elle est ressentie, mesurée, comparée, classée, inhibée et supprimée
Elle est détectée, amplifiée, localisée, généralisée, oubliée et remplacée
Elle est transformée, réduite, élaborée, stockée, récupérée et utilisée
Explication
Neisser décrit un traitement comprenant la transformation, la réduction, l’élaboration, le stockage, la récupération et l’utilisation de l’information sensorielle. Cette conception dépasse une simple détection du stimulus en intégrant les opérations de la mémoire et de la pensée.
14. Quelle distinction décrit correctement les rôles de la perception, de l’attention et des systèmes de mémoire ?
La perception forme des représentations, l’attention réduit le traitement, la mémoire de travail maintient brièvement et la mémoire à long terme conserve durablement
La perception réduit les informations, l’attention conserve les souvenirs, la mémoire de travail interprète les signaux et la mémoire à long terme maintient les sensations
La perception stocke durablement l’information, l’attention la récupère, la mémoire de travail transforme les stimuli et la mémoire à long terme les détecte
La perception maintient l’information, l’attention forme des représentations, la mémoire de travail conserve durablement et la mémoire à long terme réduit le traitement
La perception forme des représentations, l’attention réduit le traitement, la mémoire de travail maintient brièvement et la mémoire à long terme conserve durablement
Explication
La perception transforme les signaux en représentations, l’attention limite les informations traitées, la mémoire de travail les maintient moins de 20 secondes et la mémoire à long terme assure un stockage durable. Confondre mémoire de travail et mémoire à long terme inverse leurs durées et leurs fonctions.
15. Quelle relation la psychophysique établit-elle expérimentalement ?
Une correspondance entre les comportements observables et les règles sociales
Une correspondance entre les souvenirs récents et les souvenirs durables
Une correspondance entre les grandeurs physiques et les grandeurs perçues
Une correspondance entre les mouvements corporels et les émotions ressenties
Une correspondance entre les grandeurs physiques et les grandeurs perçues
Explication
La psychophysique relie expérimentalement les propriétés physiques des stimuli aux grandeurs perçues. Elle ne désigne pas la perception elle-même, qui correspond au résultat cognitif du traitement sensoriel.
16. Comment définit-on le seuil absolu d’un stimulus ?
L’intensité minimale détectée dans 50 % des présentations
Le rapport maximal entre une sensation et sa stimulation physique
L’intensité moyenne produisant une réponse chez tous les observateurs
La plus petite différence perceptible entre deux stimuli
L’intensité minimale détectée dans 50 % des présentations
Explication
Le seuil absolu correspond à l’intensité minimale d’un stimulus détectée dans 50 % des cas. La plus petite différence entre deux stimuli définit plutôt le seuil différentiel.
17. Que mesure le seuil différentiel dans une situation perceptive ?
La durée nécessaire pour qu’un stimulus atteigne les récepteurs sensoriels
La quantité maximale d’informations conservée par la mémoire sensorielle
L’intensité minimale d’un stimulus détectable dans la moitié des cas
Le plus petit rapport entre deux grandeurs perceptible par l’être humain
Le plus petit rapport entre deux grandeurs perceptible par l’être humain
Explication
Le seuil différentiel est le plus petit rapport entre deux grandeurs que l’être humain peut percevoir. L’intensité minimale détectable dans 50 % des cas correspond au seuil absolu.
18. Comment la perception se distingue-t-elle de la sensation ?
La perception stimule les récepteurs sensoriels, tandis que la sensation interprète les informations pour former des représentations
La perception mesure les propriétés physiques, tandis que la sensation compare les souvenirs issus de la mémoire
La perception conserve les signaux dans le cerveau, tandis que la sensation sélectionne les informations pertinentes
La perception interprète les informations pour former des représentations, tandis que la sensation correspond à la stimulation des récepteurs
La perception interprète les informations pour former des représentations, tandis que la sensation correspond à la stimulation des récepteurs
Explication
La perception reçoit et interprète les informations de l’environnement afin de former des percepts, alors que la sensation renvoie à la stimulation des récepteurs. La stimulation rétinienne ou auditive précède donc l’interprétation perceptive.
19. Quelle condition permet de définir un élément extérieur comme un stimulus ?
Il doit être consciemment identifié avant de provoquer une réponse sensorielle
Il doit pouvoir exciter des récepteurs sensoriels propres à une modalité
Il doit être interprété par plusieurs modalités avant d’être détecté
Il doit produire une représentation durable après son stockage cérébral
Il doit pouvoir exciter des récepteurs sensoriels propres à une modalité
Explication
Un stimulus est un élément physique extérieur capable d’exciter des récepteurs sensoriels spécifiques d’une modalité. Sa détection ne requiert pas qu’il soit déjà identifié consciemment ou traité par plusieurs sens.
20. Pourquoi la vision binoculaire contribue-t-elle à la perception de la profondeur ?
Elle déduit la distance à partir de la taille relative d’un objet isolé
Elle utilise la diminution de la netteté des objets éloignés dans un seul œil
Elle exploite la disparité entre les images reçues par les deux yeux
Elle compare les variations de texture observées sur une surface plane
Elle exploite la disparité entre les images reçues par les deux yeux
Explication
La vision binoculaire fournit des informations de profondeur grâce à la disparité entre les images des deux yeux. Les autres mécanismes décrivent des indices monoculaires, utilisables avec un seul œil.
21. Que révèle l’effet McGurk sur l’intégration des informations sensorielles ?
La luminosité d’un objet peut modifier la perception auditive de sa fréquence fondamentale
La vision des lèvres articulant /ga/ peut transformer l’audition de /ba/ en une syllabe perçue /da/
La pression exercée sur la peau peut remplacer la perception visuelle d’une forme géométrique
La longueur apparente d’un trait peut modifier la perception de la couleur de son arrière-plan
La vision des lèvres articulant /ga/ peut transformer l’audition de /ba/ en une syllabe perçue /da/
Explication
L’effet McGurk montre que l’information visuelle des mouvements des lèvres influence l’interprétation auditive et peut produire une syllabe fusionnée /da/. Il s’agit donc d’une interaction entre vision et audition, et non d’un effet de la luminosité ou du toucher.
22. Lorsqu’une personne entend la syllabe /ba/ tout en voyant des lèvres articuler /ga/, quelle syllabe peut-elle finalement percevoir ?
La syllabe entendue /ba/ sans modification
Une syllabe fusionnée perçue comme /da/
Une syllabe indéterminée entre /ba/ et /ga/
La syllabe articulée visuellement /ga/
Une syllabe fusionnée perçue comme /da/
Explication
La perception visuelle des lèvres articulant /ga/ modifie l’information auditive /ba/ et produit une perception fusionnée en /da/. La syllabe entendue initialement ne reste donc pas nécessairement identique à la syllabe finalement perçue.
23. Dans quelles conditions l’illusion de mouvement des roues cesse-t-elle de se produire ?
Lorsqu’une roue est observée dans l’obscurité complète
Lorsqu’une roue accélère dans le champ visuel
Lorsqu’une roue est fixée directement du regard
Lorsqu’une roue est observée avec les deux yeux fermés
Lorsqu’une roue est fixée directement du regard
Explication
L’illusion apparaît en vision périphérique et disparaît lorsque l’observateur fixe directement la roue. Les autres conditions ne correspondent pas au mécanisme décrit pour cette illusion.
24. Que signifie l’idée gestaltiste selon laquelle le tout est différent de la somme de ses parties ?
Les formes perçues résultent de la simple addition de caractéristiques indépendantes
Les lois de regroupement organisent les traits élémentaires en une structure globale
Les éléments visuels sont analysés séparément avant toute perception d’ensemble
La perception dépend principalement des mouvements effectués par l’observateur
Les lois de regroupement organisent les traits élémentaires en une structure globale
Explication
La Gestalt explique que des lois de regroupement combinent les traits élémentaires pour former une organisation globale. Cette conception s’oppose à une perception réduite à l’addition d’éléments isolés.
25. Laquelle de ces propositions énumère les huit lois principales de structuration perceptive de la Gestalt ?
Proximité, contraste, profondeur, constance, clôture, mouvement, figure-fond et adaptation
Similitude, luminosité, perspective, symétrie, texture, destin commun, relief et bonne forme
Proximité, similitude, continuité, symétrie, clôture, destin commun, figure-fond et bonne forme
Continuité, attention, mémoire, clôture, distance, orientation, figure-fond et reconnaissance
Proximité, similitude, continuité, symétrie, clôture, destin commun, figure-fond et bonne forme
Explication
Les huit lois sont la proximité, la similitude, la continuité, la symétrie, la clôture, le destin commun, la figure-fond et la bonne forme. Les autres listes remplacent certaines lois par des notions perceptives qui ne font pas partie de cet ensemble.
26. Comment Gibson caractérise-t-il la perception directe ?
Comme une perception immédiate fondée sur les informations disponibles dans l’environnement
Comme une analyse progressive des stimuli avant leur association avec une action possible
Comme une reconstruction consciente combinant les souvenirs et les sensations actuelles
Comme une interprétation élaborée à partir d’hypothèses et de traitements internes complexes
Comme une perception immédiate fondée sur les informations disponibles dans l’environnement
Explication
Pour Gibson, la perception directe est automatique et immédiate, car elle s’appuie sur les informations présentes dans l’environnement sans hypothèses ni traitements internes de haut niveau. L’interprétation fondée sur des reconstructions internes correspond à une conception différente de la perception.
27. Quelle relation entre perception et action est postulée par la théorie écologique de Gibson ?
La perception et l’action fonctionnent dans des systèmes séparés mais coordonnés
L’action intervient après la perception, mais reste indépendante de celle-ci
La perception précède l’action après une analyse cognitive approfondie
Elles sont indissociables dans l’activité perceptive de l’organisme
Elles sont indissociables dans l’activité perceptive de l’organisme
Explication
La théorie écologique considère que percevoir et agir sont indissociables, car l’environnement est appréhendé en fonction des possibilités d’action qu’il offre. Une séparation stricte entre perception et action contredit cette hypothèse centrale.
28. Qu’est-ce qu’une affordance dans la théorie écologique de Gibson ?
Une sensation visuelle produite par la variation de la luminosité ambiante
Un traitement interne permettant d’inférer la fonction probable d’un objet
Une propriété environnementale qui invite l’organisme à réaliser une action
Une information lumineuse qui décrit la structure ambiante de l’environnement
Une propriété environnementale qui invite l’organisme à réaliser une action
Explication
Une affordance est une propriété d’un objet ou de l’environnement qui constitue une invite à agir. Elle ne désigne pas la structure ambiante, laquelle correspond à l’information portée par la lumière.
29. Quels sont les quatre invariants de la perception directe selon Gibson ?
La perspective linéaire, la mémoire visuelle, l’attention sélective et la reconnaissance des objets
La proximité, la similitude, la clôture et la figure-fond
La relation horizon-hauteur, les gradients de taille et de texture, les gradients de vitesse du flux optique et l’auto-occlusion
La luminosité, la couleur, la profondeur binoculaire et la constance de forme
La relation horizon-hauteur, les gradients de taille et de texture, les gradients de vitesse du flux optique et l’auto-occlusion
Explication
Gibson identifie la relation horizon-hauteur, les gradients de taille et de texture, les gradients de vitesse du flux optique et l’auto-occlusion comme les quatre invariants. Les autres ensembles regroupent des propriétés visuelles ou des lois perceptives qui ne constituent pas ces invariants.
30. Quelle situation correspond à une cécité inattentionnelle ?
Ne pas détecter une modification d’un objet déjà observé après une interruption visuelle
Oublier progressivement une information maintenue pendant plusieurs secondes
Ne pas remarquer un élément inattendu parce que l’attention est mobilisée par une autre tâche
Confondre un élément périphérique avec l’objet central d’une scène
Ne pas remarquer un élément inattendu parce que l’attention est mobilisée par une autre tâche
Explication
La cécité inattentionnelle désigne l’absence de perception consciente d’un élément inattendu lorsque l’attention est focalisée ailleurs. La non-détection d’une modification d’un élément déjà présent relève plutôt de la cécité au changement.
31. Dans l’expérience du gorille invisible, pourquoi certains participants ne remarquent-ils pas le gorille ?
Ils observent une scène présentée trop brièvement pour reconnaître les joueurs
Ils savent que le gorille appartient à une catégorie sans intérêt pour la tâche
Ils concentrent leur attention sur le comptage des passes des joueurs en tee-shirt blanc
Ils ne disposent pas d’une acuité visuelle suffisante pour distinguer les silhouettes
Ils concentrent leur attention sur le comptage des passes des joueurs en tee-shirt blanc
Explication
Les participants focalisés sur le comptage des passes peuvent ne pas percevoir consciemment le gorille qui traverse la scène. Le gorille est pourtant traité visuellement, ce qui distingue cette situation d’un simple défaut d’acuité.
32. Qu’est-ce que la cécité au changement ?
L’incapacité à percevoir une modification d’une scène lorsque l’attention est dirigée ailleurs
La perte progressive d’une information visuelle conservée pendant une longue période
La difficulté à distinguer les éléments centraux des éléments marginaux d’une image
L’absence de perception consciente d’un objet inattendu qui apparaît dans une scène
L’incapacité à percevoir une modification d’une scène lorsque l’attention est dirigée ailleurs
Explication
La cécité au changement concerne les modifications d’éléments d’une scène visuelle qui ne sont pas détectées lorsque l’attention est focalisée ailleurs. L’apparition non remarquée d’un élément inattendu correspond plutôt à la cécité inattentionnelle.
33. Dans une scène visuelle, quelle différence distingue un élément central d’un élément marginal ?
L’élément central appartient aux objets animés, tandis que l’élément marginal appartient aux objets inanimés
L’élément central est essentiel à la compréhension de la scène, contrairement à l’élément marginal
L’élément central attire consciemment l’attention, tandis que l’élément marginal reste invisible
L’élément central est toujours placé au milieu de l’image, contrairement à l’élément marginal
L’élément central est essentiel à la compréhension de la scène, contrairement à l’élément marginal
Explication
Un élément central contribue de manière essentielle à la compréhension de la scène, alors qu’un élément marginal est périphérique et non essentiel. La position géométrique ou la nature animée de l’objet ne définit pas cette distinction.
34. Quel rôle joue le système attentionnel superviseur ?
Il répartit automatiquement les ressources entre plusieurs tâches déjà bien maîtrisées
Il maintient un niveau d’éveil stable pendant une activité prolongée et peu changeante
Il coordonne les fonctions attentionnelles lorsque la tâche est nouvelle ou exige une stratégie adaptée
Il sélectionne les informations sensorielles selon leur intensité physique et leur durée
Il coordonne les fonctions attentionnelles lorsque la tâche est nouvelle ou exige une stratégie adaptée
Explication
Le système attentionnel superviseur intervient pour coordonner et réguler l’attention dans les tâches nouvelles ou nécessitant une stratégie adaptée. Les mécanismes automatisés sont davantage associés aux activités déjà maîtrisées.
35. Quelle proposition distingue correctement l’alerte phasique de la vigilance tonique ?
L’alerte phasique répartit l’attention entre plusieurs tâches, tandis que la vigilance tonique filtre les distracteurs
L’alerte phasique est soudaine et transitoire, tandis que la vigilance tonique varie plus lentement
L’alerte phasique concerne les tâches nouvelles, tandis que la vigilance tonique concerne les savoir-faire automatisés
L’alerte phasique varie lentement, tandis que la vigilance tonique apparaît brusquement en réponse à un signal
L’alerte phasique est soudaine et transitoire, tandis que la vigilance tonique varie plus lentement
Explication
L’intensité attentionnelle comprend une alerte phasique brève et soudaine ainsi qu’une vigilance tonique dont les variations sont plus lentes. Les autres propositions confondent cette distinction avec des fonctions de sélection, de partage ou de contrôle stratégique.
36. Un étudiant doit repérer une cible précise parmi de nombreux distracteurs non pertinents. Quelle forme d’attention mobilise-t-il principalement ?
L’attention sélective, qui concentre le traitement sur la cible et inhibe les distracteurs
L’alerte phasique, qui prépare brièvement l’organisme après un signal soudain
La vigilance tonique, qui correspond à une variation lente du niveau d’éveil
L’attention divisée, qui partage les ressources entre plusieurs tâches concurrentes
L’attention sélective, qui concentre le traitement sur la cible et inhibe les distracteurs
Explication
L’attention sélective permet de focaliser les ressources sur un stimulus cible tout en ignorant ou en inhibant les distracteurs. Le partage entre plusieurs tâches caractérise plutôt l’attention divisée.
37. Quelle situation illustre le mieux l’attention divisée ?
Écouter une présentation tout en prenant des notes sur les idées principales
Maintenir un niveau d’éveil stable durant une surveillance prolongée
Réagir brièvement à un signal sonore inattendu
Repérer une lettre donnée parmi des symboles visuels concurrents
Écouter une présentation tout en prenant des notes sur les idées principales
Explication
L’attention divisée consiste à partager les ressources de traitement entre plusieurs stimuli ou tâches, comme écouter et prendre des notes. Les autres situations relèvent respectivement de la sélection, de l’alerte phasique ou de la vigilance tonique.
38. Quelle définition décrit le mieux la mémoire ?
Une capacité motrice qui transforme les gestes répétés en automatismes
Un système attentionnel qui inhibe les distractions pendant une tâche
Une fonction cognitive qui encode, stocke et récupère l’information
Un mécanisme perceptif qui sélectionne les stimuli selon leur intensité
Une fonction cognitive qui encode, stocke et récupère l’information
Explication
La mémoire est une fonction cognitive comprenant l’encodage, le stockage et la récupération de l’information. La sélection des stimuli appartient à l’attention, tandis que l’automatisation des gestes renvoie davantage à la mémoire procédurale.
39. Quel ordre décrit correctement les principales étapes de la mémorisation ?
Récupération des informations, encodage des traces, puis stockage des réponses
Encodage des informations, stockage sous forme de traces, puis récupération
Stockage des informations, récupération des traces, puis encodage des éléments
Encodage des informations, récupération immédiate, puis stockage des éléments
Encodage des informations, stockage sous forme de traces, puis récupération
Explication
La mémorisation commence par l’encodage, se poursuit par le stockage sous forme de traces mnésiques et s’achève, lors de l’utilisation, par la récupération. La récupération ne précède donc pas l’enregistrement et la conservation de l’information.
40. Quelle différence oppose correctement le rappel et la reconnaissance ?
Le rappel produit activement une réponse, tandis que la reconnaissance identifie un item appris parmi des items nouveaux
Le rappel identifie un item présenté, tandis que la reconnaissance reconstruit une réponse sans indice disponible
Le rappel conserve une information brève, tandis que la reconnaissance conserve une information permanente
Le rappel concerne les savoir-faire, tandis que la reconnaissance concerne les événements vécus en contexte
Le rappel produit activement une réponse, tandis que la reconnaissance identifie un item appris parmi des items nouveaux
Explication
Le rappel exige une recherche active pour produire une réponse, alors que la reconnaissance consiste à identifier un item appris parmi des items nouveaux. La reconnaissance donne généralement de meilleures performances que le rappel.
41. Quelle distinction décrit correctement la mémoire à court terme et la mémoire à long terme ?
La mémoire à court terme maintient peu d’informations brièvement, tandis que la mémoire à long terme les conserve durablement
La mémoire à court terme conserve les connaissances générales, tandis que la mémoire à long terme garde les événements récents
La mémoire à court terme encode les informations, tandis que la mémoire à long terme détecte les informations pertinentes
La mémoire à court terme stocke les savoir-faire, tandis que la mémoire à long terme produit les réponses au rappel
La mémoire à court terme maintient peu d’informations brièvement, tandis que la mémoire à long terme les conserve durablement
Explication
La mémoire à court terme maintient un nombre limité d’informations pendant une durée brève, tandis que la mémoire à long terme permet une conservation durable. Les autres propositions confondent la durée de conservation avec les types de contenu ou avec les étapes de mémorisation.
42. Que désigne l’empan mnésique ?
Le nombre d’informations reconnues après plusieurs présentations
La vitesse à laquelle une information disparaît de la mémoire
La durée pendant laquelle une information reste activée sans distraction
La plus longue séquence rappelée dans l’ordre après une présentation
La plus longue séquence rappelée dans l’ordre après une présentation
Explication
L’empan mnésique correspond à la plus longue séquence d’items rappelée dans l’ordre après une seule présentation. La durée de rétention concerne le maintien temporel, et non la capacité de rappel sériel.
43. Comment le regroupement permet-il d’augmenter la performance apparente de la mémoire à court terme ?
Il prolonge directement la durée de chaque trace mnésique
Il empêche les nouvelles informations de produire une interférence
Il transforme plusieurs items en une seule unité mnésique
Il remplace les informations verbales par des images mentales
Il transforme plusieurs items en une seule unité mnésique
Explication
Le regroupement combine plusieurs items en une unité appelée chunk, ce qui réduit le nombre d’unités à maintenir. Il ne prolonge pas directement la durée des traces et ne supprime pas l’interférence.
44. Dans l’épreuve de Brown-Peterson, que se passe-t-il lorsque l’intervalle de rétention passe de 3 à 18 secondes avec un comptage à rebours ?
Le rappel reste stable, car le comptage protège les consonnes
Le rappel s’améliore après 18 secondes grâce au stockage durable
Le rappel des consonnes diminue jusqu’à devenir presque nul
Le rappel des consonnes augmente grâce à la répétition mentale
Le rappel des consonnes diminue jusqu’à devenir presque nul
Explication
Le rappel des trois consonnes diminue quand l’intervalle augmente et devient presque nul après 18 secondes avec le comptage à rebours. Le comptage produit une interférence qui empêche le maintien efficace des consonnes.
45. Quels formats peuvent servir au codage des informations en mémoire à court terme ?
Des formats visuel, procédural et olfactif
Des formats verbal, visuel et sémantique
Des formats verbal, tactile et autobiographique
Des formats acoustique, moteur et émotionnel
Des formats verbal, visuel et sémantique
Explication
La mémoire à court terme peut utiliser des codages verbaux, visuels ou sémantiques. Le codage verbal n’est donc pas le seul format possible, contrairement à l’hypothèse d’un codage exclusivement acoustique.
46. Que suggère le remplacement fréquent de la lettre F par la lettre S après une présentation visuelle ?
Un stockage des lettres sous forme de significations abstraites
Une confusion principalement due à la ressemblance graphique des lettres
Une disparition de la trace visuelle avant toute récupération
Un maintien possible des informations visuelles sous forme verbale
Un maintien possible des informations visuelles sous forme verbale
Explication
La confusion F-S est acoustique ou phonologique et indique qu’une information présentée visuellement peut être maintenue sous forme verbale. La confusion F-E serait davantage compatible avec une proximité visuelle.
47. Dans les expériences de Shepard et Metzler, quelle relation est observée entre l’angle de rotation et le temps de réponse ?
Le temps de réponse reste identique pour tous les angles
Le temps de réponse dépend principalement de la catégorie des figures
Le temps de réponse diminue lorsque l’angle devient plus grand
Le temps de réponse augmente proportionnellement à l’angle
Le temps de réponse augmente proportionnellement à l’angle
Explication
Le temps de réponse augmente proportionnellement à l’angle de rotation des figures identiques. Cette relation soutient l’existence d’un codage visuel permettant une rotation mentale en mémoire à court terme.
48. Que montre l’étude de Wickens, Dalezman et Eggemeier sur l’interférence proactive ?
Elle augmente lorsque les catégories d’items deviennent plus éloignées sémantiquement
Elle reste indépendante de la distance sémantique entre les catégories
Elle disparaît lorsque les items sont présentés sous forme visuelle
Elle diminue lorsque les catégories d’items deviennent plus éloignées sémantiquement
Elle diminue lorsque les catégories d’items deviennent plus éloignées sémantiquement
Explication
L’interférence proactive diminue à mesure que la distance sémantique entre les catégories d’items augmente. Des catégories plus distinctes rendent donc moins probable le transfert perturbateur des informations antérieures.
49. Quelle distinction décrit le mieux la mémoire de travail par rapport à la mémoire à court terme ?
Elle stocke durablement les connaissances nécessaires au raisonnement
Elle maintient temporairement l’information tout en permettant sa manipulation
Elle conserve brièvement l’information sans intervenir dans son traitement
Elle transforme les informations visuelles en souvenirs autobiographiques
Elle maintient temporairement l’information tout en permettant sa manipulation
Explication
Selon Baddeley, la mémoire de travail assure à la fois le maintien temporaire et la manipulation de l’information. La mémoire à court terme est davantage associée au stockage bref, sans mettre l’accent sur le traitement actif.
50. Quel élément du modèle de Baddeley coordonne la boucle phonologique, le calepin visuo-spatial et le buffer épisodique ?
Le centre exécutif
Le stockage phonologique
Le calepin visuo-spatial
La boucle articulatoire
Le centre exécutif
Explication
Le centre exécutif coordonne les trois sous-systèmes du modèle. La boucle phonologique et le calepin visuo-spatial réalisent plutôt des traitements spécialisés dans leurs domaines respectifs.
51. Comment la boucle phonologique maintient-elle temporairement les informations verbales ?
Par un stockage phonologique soutenu par une répétition subvocale
Par une intégration durable des informations dans la mémoire épisodique
Par une sélection attentionnelle assurée par le centre exécutif
Par une analyse visuelle associée à une rotation mentale
Par un stockage phonologique soutenu par une répétition subvocale
Explication
La boucle phonologique comprend un stockage phonologique et une boucle articulatoire qui rafraîchit les codes par répétition subvocale. La rotation mentale relève du traitement visuo-spatial, tandis que la coordination attentionnelle relève du centre exécutif.
52. Quelle fonction caractérise principalement le calepin visuo-spatial ?
Maintenir et manipuler des informations visuelles, spatiales et des images mentales
Coordonner l’attention entre plusieurs sous-systèmes de stockage
Rafraîchir des codes verbaux par répétition subvocale silencieuse
Maintenir des codes phonologiques pendant environ deux secondes
Maintenir et manipuler des informations visuelles, spatiales et des images mentales
Explication
Le calepin visuo-spatial maintient et manipule temporairement les informations visuelles et spatiales ainsi que les images mentales. Le rafraîchissement verbal appartient à la boucle articulatoire, et la coordination générale au centre exécutif.
53. Dans quelle situation les fonctions exécutives sont-elles principalement sollicitées ?
Lorsqu’une situation nouvelle ou conflictuelle exige un contrôle du comportement
Lorsqu’une information sensorielle est enregistrée sans traitement supplémentaire
Lorsqu’une routine automatisée se déroule sans modification notable
Lorsqu’une habitude motrice est exécutée avec une faible demande attentionnelle
Lorsqu’une situation nouvelle ou conflictuelle exige un contrôle du comportement
Explication
Les fonctions exécutives contrôlent les comportements finalisés dans des situations complexes, nouvelles ou non routinières. Une routine automatisée demande généralement moins de contrôle exécutif, car elle repose sur des mécanismes déjà appris.
54. Quelle association décrit correctement deux fonctions exécutives distinctes ?
L’inhibition sélectionne les schémas concurrents, tandis que le retour d’information automatise l’action
L’inhibition écarte les informations non pertinentes, tandis que le retour d’information ajuste la réponse
L’inhibition élabore les plans, tandis que le retour d’information supprime toute réponse dominante
L’inhibition maintient les buts à long terme, tandis que le retour d’information déclenche une routine
L’inhibition écarte les informations non pertinentes, tandis que le retour d’information ajuste la réponse
Explication
L’inhibition sert à écarter les informations non pertinentes, alors que le retour d’information permet d’ajuster une réponse en fonction des résultats obtenus. La sélection des schémas concurrents relève plutôt du gestionnaire de conflits.
55. Quel profil correspond le mieux au syndrome frontal dorsolatéral plutôt qu’au syndrome orbitofrontal ?
Une amélioration de la planification accompagnée d’un contrôle social renforcé
Une perte d’initiative accompagnée de difficultés à élaborer des plans
Une activation automatique de routines accompagnée d’une meilleure adaptation sociale
Une désinhibition associée à une impulsivité et à un jugement social altéré
Une perte d’initiative accompagnée de difficultés à élaborer des plans
Explication
Le syndrome frontal dorsolatéral se manifeste notamment par une perte d’initiative et des difficultés de planification. La désinhibition, l’impulsivité et le jugement social altéré caractérisent plutôt le syndrome orbitofrontal.
56. Quand le système attentionnel superviseur intervient-il principalement ?
Lorsqu’un trajet habituel se déroule avec des actions automatisées
Lorsqu’une situation nouvelle exige de planifier ou d’inhiber une réponse habituelle
Lorsqu’un schéma sur-appris exécute une séquence d’actions familière
Lorsqu’un gestionnaire de conflits sélectionne une routine parmi plusieurs schémas
Lorsqu’une situation nouvelle exige de planifier ou d’inhiber une réponse habituelle
Explication
Le système attentionnel superviseur fournit un contrôle volontaire lorsque les routines automatiques sont insuffisantes, notamment pour la nouveauté, la planification ou l’inhibition. Les séquences familières relèvent plutôt des schémas d’action automatiques.
57. Quels sont les trois niveaux hiérarchiques du modèle de Norman et Shallice ?
La mémoire sensorielle, la mémoire épisodique et la mémoire procédurale
La perception, la décision motrice et la production du langage
Les schémas d’action, le gestionnaire de conflits et la supervision attentionnelle
La mise à jour, la flexibilité mentale et l’inhibition comportementale
Les schémas d’action, le gestionnaire de conflits et la supervision attentionnelle
Explication
Le modèle comprend les schémas d’action, le gestionnaire de conflits et le système de supervision attentionnelle, qui interagissent en mémoire de travail. La mise à jour, la flexibilité et l’inhibition appartiennent à une autre description des fonctions exécutives.
58. Quel exemple illustre le fonctionnement automatique d’un schéma d’action ?
Maintenir un objectif lointain tout en réorganisant une procédure complexe
Inhiber une réponse dominante pour respecter une consigne inhabituelle
Effectuer un trajet habituel en enchaînant des actions largement sur-apprises
Modifier volontairement une stratégie après avoir détecté qu’elle ne fonctionne plus
Effectuer un trajet habituel en enchaînant des actions largement sur-apprises
Explication
Les schémas d’action sont des structures de connaissances qui contrôlent automatiquement des séquences sur-apprises, comme conduire ou suivre un trajet familier. Les autres exemples nécessitent davantage un contrôle volontaire ou une adaptation stratégique.
59. Que fait le gestionnaire de conflits lorsque plusieurs schémas d’action sont activés simultanément ?
Il remplace une routine par une stratégie nouvelle dans une situation non familière
Il sélectionne le schéma le plus pertinent dans le cadre d’une situation routinière
Il inhibe volontairement une réponse dominante qui devient inadaptée
Il maintient les buts à long terme et évalue l’efficacité d’une stratégie
Il sélectionne le schéma le plus pertinent dans le cadre d’une situation routinière
Explication
Le gestionnaire de conflits sélectionne le schéma le plus pertinent lorsque plusieurs schémas sont activés, mais son intervention reste limitée aux situations routinières. Les changements stratégiques et l’inhibition volontaire relèvent davantage de la supervision attentionnelle.
60. Quelles fonctions Miyake et ses collègues distinguent-ils dans le contrôle exécutif ?
La planification, la perception et la mémoire épisodique
La flexibilité mentale, la mise à jour et l’inhibition
La supervision attentionnelle, les schémas d’action et le conflit
La catégorisation, la conduite automobile et la prise de décision
La flexibilité mentale, la mise à jour et l’inhibition
Explication
Miyake et al. décrivent la flexibilité mentale, la mise à jour et l’inhibition comme trois fonctions relativement indépendantes mais intégrées à un contrôle général. Les schémas d’action et la supervision attentionnelle appartiennent au modèle de Norman et Shallice.
61. Quelle capacité caractérise la flexibilité mentale ?
Maintenir un critère devenu inadapté malgré les indices d’erreur
Changer de stratégie lorsqu’une opération en cours devient inadéquate
Remplacer une information pertinente par une donnée moins utile
Supprimer une réponse automatique sans modifier la stratégie suivie
Changer de stratégie lorsqu’une opération en cours devient inadéquate
Explication
La flexibilité mentale permet de se désengager d’une opération inadéquate et d’adopter une stratégie plus adaptée malgré l’interférence proactive. Le maintien d’un critère devenu inadéquat correspond plutôt à la persévération.
62. Dans le Wisconsin Card Sorting Test, quel changement indique que la flexibilité mentale est sollicitée ?
Le participant remplace les éléments anciens de la mémoire de travail par des éléments récents
Le participant nomme la couleur d’un mot en inhibant sa signification écrite
Le participant conserve le même critère après chaque retour d’erreur
Le participant change de critère après des réponses correctes suivies d’un retour d’erreur
Le participant change de critère après des réponses correctes suivies d’un retour d’erreur
Explication
Le WCST évalue la flexibilité en demandant de changer de critère de classement après six réponses correctes puis un retour d’erreur. Le maintien du critère malgré l’erreur illustre au contraire la persévération.
63. Quelle opération correspond à la mise à jour en mémoire de travail ?
Supprimer une réponse dominante qui interfère avec une consigne nouvelle
Nommer la couleur d’un mot en résistant à la lecture automatique
Coder les informations selon leur pertinence et remplacer celles devenues moins utiles
Changer de stratégie après une erreur en se désengageant d’une opération inadéquate
Coder les informations selon leur pertinence et remplacer celles devenues moins utiles
Explication
La mise à jour sélectionne et code les informations pertinentes, puis remplace les éléments qui le sont moins dans la mémoire de travail. Le changement de stratégie relève de la flexibilité, tandis que la suppression d’une réponse dominante relève de l’inhibition.
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