QCM : Perception et Risque Social — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment la perception est-elle principalement définie dans le cadre de la cognition sociale ?

Comme une construction active de l’individu
Comme une copie fidèle du monde extérieur
Comme une simple réaction réflexe aux stimuli
Comme un enregistrement neutre de la réalité

Comme une construction active de l’individu

Explication

La perception est présentée comme une construction active, influencée par l’attention et le contexte. Elle n’est donc pas un simple enregistrement passif de la réalité.

2. Quel rôle joue l’attention dans la perception ?

Elle supprime toute influence du contexte
Elle transforme automatiquement chaque stimulus en mémoire
Elle sélectionne les informations qui seront perçues
Elle rend toutes les informations du monde également accessibles

Elle sélectionne les informations qui seront perçues

Explication

L’attention opère une sélection parmi les informations disponibles, ce qui détermine ce qui sera réellement perçu. Le contexte et les schémas complètent ensuite cette interprétation.

3. Quelle théorie explique une perception guidée surtout par les caractéristiques du stimulus ?

La théorie de la moyenne pondérée
La théorie bottom-up
La théorie top-down
La théorie de la Gestalt sociale

La théorie bottom-up

Explication

La théorie bottom-up part des caractéristiques du stimulus, comme l’intensité ou la nouveauté. À l’inverse, la théorie top-down s’appuie sur les connaissances en mémoire.

4. Comment les mécanismes bottom-up et top-down interviennent-ils dans la perception ?

Ils apparaissent seulement après la décision
Ils fonctionnent simultanément
Ils s’excluent mutuellement
Ils dépendent uniquement du hasard

Ils fonctionnent simultanément

Explication

Le cours indique que bottom-up et top-down coexistent en même temps dans la perception. L’un vient du stimulus, l’autre des connaissances et schémas en mémoire.

5. Qu’indique l’idée de perception stabilisée ?

Qu’elle change facilement dès qu’un détail apparaît
Qu’elle dépend uniquement d’une émotion passagère
Qu’elle empêche toute catégorisation des personnes
Qu’elle devient difficile à modifier lorsque les indices restent constants

Qu’elle devient difficile à modifier lorsque les indices restent constants

Explication

Une perception stabilisée est difficile à réviser quand les indices demeurent relativement stables. C’est précisément ce qui la rend persistante.

6. Comment nos perceptions s’organisent-elles dans le temps selon cette approche ?

Comme une suite cohérente d’événements
Comme une série d’instantanés indépendants
Comme une accumulation aléatoire d’impressions
Comme des perceptions sans lien entre elles

Comme une suite cohérente d’événements

Explication

Les perceptions sont décrites comme une succession logique d’événements. Elles ne sont pas vécues comme des moments isolés sans continuité.

7. Que désigne la cognition sociale ?

L’étude des réflexes moteurs face aux dangers
L’analyse des seuls stimuli physiques
L’étude des processus servant à interpréter et utiliser l’information sociale
La mesure de la mémoire à court terme

L’étude des processus servant à interpréter et utiliser l’information sociale

Explication

La cognition sociale porte sur les processus qui permettent d’interpréter, analyser, mémoriser et utiliser l’information venant du monde social. Elle concerne donc le traitement de l’information sociale.

8. Quel effet le biais de positivité a-t-il dans la formation d’une impression ?

Il accorde davantage de poids aux informations positives
Il impose une lecture strictement objective de la personne
Il favorise uniquement les premières informations reçues
Il neutralise toutes les informations négatives

Il accorde davantage de poids aux informations positives

Explication

Le biais de positivité fait peser davantage les informations positives dans l’impression formée. Cela peut influencer l’évaluation globale d’autrui.

9. Quelle différence correspond à la distinction entre risque et péril ?

Le risque est un danger accepté volontairement, le péril un danger subi
Le risque est toujours extérieur, le péril toujours choisi
Le risque et le péril désignent exactement la même chose
Le risque est une émotion, le péril une décision

Le risque est un danger accepté volontairement, le péril un danger subi

Explication

Le risque renvoie à un danger accepté volontairement et évitable individuellement, tandis que le péril est subi et attribué à l’environnement. Cette opposition dépend de la part de contrôle personnel.

10. Selon la théorie homéostatique du risque, que peut-il se produire lorsque l’expérience augmente ?

La perception du risque peut diminuer
La prise de risque disparaît complètement
La perception du risque augmente toujours fortement
Le danger devient automatiquement objectif

La perception du risque peut diminuer

Explication

La théorie homéostatique du risque indique qu’avec davantage d’expérience, on peut se sentir plus compétent et percevoir moins de risque. Le cours associe cela à une baisse possible du risque perçu.

11. Quel mécanisme psychologique consiste à refuser ou à minimiser un danger ?

La rationalisation
Le déni
La conformité sociale
L’anticipation cognitive

Le déni

Explication

Le déni consiste à nier ou à minimiser la menace, ce qui peut empêcher d’actualiser correctement la perception du risque. La rationalisation, elle, sert plutôt à justifier un comportement dangereux.

12. Quel facteur est présenté comme pouvant diminuer la qualité des décisions face au risque ?

Le biais de positivité
La conformité sociale
L’anxiété et le stress
La recherche de stimulation

L’anxiété et le stress

Explication

Le cours indique que l’anxiété et le stress peuvent brouiller le jugement et réduire la qualité des décisions. La conformité sociale peut influencer les comportements, mais ce n’est pas l’effet spécifique demandé ici.

13. Quelle différence distingue le mieux le risque du péril ?

Le risque correspond à une illusion mentale, tandis que le péril est une émotion
Le risque est accepté volontairement, tandis que le péril est subi
Le risque est toujours collectif, tandis que le péril est toujours individuel
Le risque dépend uniquement de la gravité mesurée, tandis que le péril dépend de la mémoire

Le risque est accepté volontairement, tandis que le péril est subi

Explication

Le risque renvoie à un danger accepté volontairement et perçu comme évitable par l’individu, alors que le péril est un danger subi et attribué à l’environnement. Les autres propositions mélangent des notions qui ne définissent pas cette distinction.

14. Dans cette distinction, quel exemple relève le mieux du péril ?

Une stratégie de prudence au volant
Une conduite rapide choisie volontairement
Une catastrophe naturelle
Un sport extrême pratiqué par choix

Une catastrophe naturelle

Explication

La catastrophe naturelle est un danger subi, extérieur au contrôle individuel, donc un péril. La conduite rapide ou le sport extrême relèvent au contraire d’un risque volontairement accepté.

15. Que désigne le risque subjectif ?

Le danger purement environnemental, sans part de jugement
La simple existence d’un accident possible dans la société
La perception personnelle de la probabilité et de la gravité d’un événement indésirable
La mesure technique et régulière d’un danger par un ingénieur

La perception personnelle de la probabilité et de la gravité d’un événement indésirable

Explication

Le risque subjectif correspond à la façon dont une personne évalue la probabilité et la gravité d’un événement indésirable. Le risque objectif, lui, renvoie à la mesure du danger, pas à sa perception.

16. Selon la théorie homéostatique du risque, que peut produire l’augmentation de l’expérience ?

Une diminution de la perception du risque
Une disparition de toute prise de risque
Une hausse systématique de la peur
Une évaluation uniquement fondée sur les coûts

Une diminution de la perception du risque

Explication

Dans cette théorie, plus l’expérience augmente, plus la personne peut se sentir compétente et percevoir moins le risque. Le cours ne dit pas que l’expérience accroît forcément la peur ou supprime toute prise de risque.

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Perception — définition ?

Construction active de l’individu

Attention — rôle ?

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Schémas cognitifs — fonction ?

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