QCM : Phytotechnie et production du maïs (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle conversion est correcte pour les unités de masse et de surface utilisées en agronomie ?

Un quintal vaut 100 kg et un hectare vaut 1 000 m²
Un quintal vaut 10 kg et un hectare vaut 100 000 m²
Un quintal vaut 1 000 kg et un hectare vaut 1 000 m²
Un quintal vaut 100 kg et un hectare vaut 10 000 m²

Un quintal vaut 100 kg et un hectare vaut 10 000 m²

Explication

Un quintal correspond à 100 kg, tandis qu’un hectare couvre 10 000 m². La confusion entre 1 000 m² et 10 000 m² conduit à sous-estimer la surface d’un hectare.

2. Une exploitation récolte des céréales et produit du fourrage : quelles unités convient-il d’utiliser pour exprimer les deux rendements ?

Les céréales en q/ha et le fourrage en t MS/ha
Les céréales en t MS/ha et le fourrage en q/ha
Les céréales en t/ha et le fourrage en kg/ha
Les deux productions en kg/m² pour les comparer

Les céréales en q/ha et le fourrage en t MS/ha

Explication

Le rendement des grains s’exprime en q/ha, alors que celui des fourrages s’exprime en tonnes de matière sèche par hectare, soit t MS/ha. Employer q/ha pour un fourrage confond une unité adaptée aux grains avec celle de la matière sèche fourragère.

3. Quel ensemble de caractères permet de distinguer correctement les monocotylédones des dicotylédones ?

Deux cotylédons, des nervures ramifiées et une racine pivotante chez les monocotylédones ; un cotylédon, des nervures parallèles et des racines fasciculées chez les dicotylédones
Un cotylédon, des nervures ramifiées et une racine pivotante chez les monocotylédones ; deux cotylédons, des nervures parallèles et des racines fasciculées chez les dicotylédones
Deux cotylédons, des nervures parallèles et des racines fasciculées chez les monocotylédones ; un cotylédon, des nervures ramifiées et une racine pivotante chez les dicotylédones
Un cotylédon, des nervures parallèles et des racines fasciculées chez les monocotylédones ; deux cotylédons, des nervures ramifiées et une racine pivotante chez les dicotylédones

Un cotylédon, des nervures parallèles et des racines fasciculées chez les monocotylédones ; deux cotylédons, des nervures ramifiées et une racine pivotante chez les dicotylédones

Explication

Les monocotylédones associent un cotylédon, des nervures parallèles et un système racinaire fasciculé, tandis que les dicotylédones possèdent deux cotylédons, des nervures ramifiées et une racine pivotante. L’erreur fréquente consiste à attribuer aux monocotylédones la racine pivotante des dicotylédones.

4. Quelle association entre famille botanique et cultures est exacte ?

Les Fabacées comprennent le blé, le maïs et l’orge ; les Astéracées le colza ; les Brassicacées la luzerne
Les Fabacées comprennent la chicorée, le tournesol et la vesce ; les Astéracées le soja ; les Brassicacées le trèfle
Les Fabacées comprennent le pois, le soja et la luzerne ; les Astéracées le tournesol ; les Brassicacées le colza
Les Fabacées comprennent la moutarde, le radis et le colza ; les Astéracées le pois ; les Brassicacées le tournesol

Les Fabacées comprennent le pois, le soja et la luzerne ; les Astéracées le tournesol ; les Brassicacées le colza

Explication

Le pois, le soja et la luzerne appartiennent aux Fabacées, le tournesol aux Astéracées et le colza aux Brassicacées. Le blé, le maïs et l’orge relèvent plutôt des Poacées, ce qui invalide leur classement parmi les Fabacées.

5. Qu’est-ce qui caractérise un agroécosystème ?

Une parcelle cultivée évaluée uniquement selon la quantité de récolte obtenue
Un milieu d’êtres vivants et de ressources organisé par l’Homme pour atteindre des objectifs de production ou de gestion
Un ensemble agricole défini par le climat et le sol, sans prise en compte des organismes vivants
Un milieu naturel dont les interactions se déroulent sans organisation ni intervention humaine

Un milieu d’êtres vivants et de ressources organisé par l’Homme pour atteindre des objectifs de production ou de gestion

Explication

Un agroécosystème associe des êtres vivants et leur milieu dans des interactions dynamiques organisées par l’Homme, selon des objectifs économiques, sociaux ou écologiques. Un écosystème naturel peut fonctionner sans cette organisation humaine, mais cette caractéristique ne définit pas l’agroécosystème.

6. Dans un agrosystème, quels éléments interagissent pour permettre une productivité mesurable ?

Le climat, les animaux domestiques et le rendement
La biocénose, les engrais et les produits phytosanitaires
La biocénose, le biotope et l’Homme
Le sol, les cultures et les machines agricoles

La biocénose, le biotope et l’Homme

Explication

L’agrosystème associe une biocénose, un biotope et l’Homme, dont les interactions permettent d’obtenir une productivité exprimée par exemple en q/ha ou en t MS/ha. Le sol et le climat appartiennent au biotope, mais ils ne constituent pas à eux seuls les trois composantes de l’agrosystème.

7. Quel ordre traduit un gradient croissant d’artificialisation des milieux ?

Agrosystème, agroécosystème, écosystème semi-naturel stable, écosystème naturel
Écosystème semi-naturel stable, écosystème naturel, agrosystème, agroécosystème
Écosystème naturel, écosystème semi-naturel stable, agroécosystème, agrosystème
Écosystème naturel, agroécosystème, écosystème semi-naturel stable, agrosystème

Écosystème naturel, écosystème semi-naturel stable, agroécosystème, agrosystème

Explication

L’artificialisation augmente selon la succession allant de l’écosystème naturel à l’écosystème semi-naturel stable, puis à l’agroécosystème et enfin à l’agrosystème. Placer l’agroécosystème avant l’écosystème semi-naturel stable inverse deux niveaux du gradient.

8. Lequel des éléments suivants est un intrant de la production végétale ?

Un résidu végétal laissé sur une parcelle après la récolte
Une semence récoltée puis conservée sur l’exploitation
Un produit acheté à l’extérieur de l’exploitation et utilisé pour produire
Une matière organique produite par les animaux de l’exploitation

Un produit acheté à l’extérieur de l’exploitation et utilisé pour produire

Explication

Un intrant est un élément extérieur à l’exploitation qui participe au processus de production. Une ressource produite ou conservée sur l’exploitation ne correspond pas à cette définition d’intrant extérieur.

9. Quelle distinction décrit correctement le rôle d’un engrais et celui d’un amendement ?

L’engrais augmente l’acidité du sol, tandis que l’amendement fournit des semences
L’engrais lutte contre les ravageurs, tandis que l’amendement élimine les maladies
L’engrais nourrit la plante, tandis que l’amendement améliore la structure du sol
L’engrais améliore la structure du sol, tandis que l’amendement nourrit directement la plante

L’engrais nourrit la plante, tandis que l’amendement améliore la structure du sol

Explication

L’engrais apporte des éléments minéraux ou organiques qui nourrissent la plante, alors que l’amendement agit sur la structure du sol. Confondre ces fonctions revient à attribuer à l’amendement le rôle nutritionnel de l’engrais.

10. Quelle pratique concernant les intrants caractérise l’agriculture biologique ?

L’utilisation d’intrants de synthèse y est interdite
L’utilisation d’intrants de synthèse y dépend de la texture du sol
L’utilisation d’intrants de synthèse y est réservée aux cultures céréalières
L’utilisation d’intrants de synthèse y est encouragée pour accroître le rendement

L’utilisation d’intrants de synthèse y est interdite

Explication

En agriculture biologique, les intrants de synthèse sont interdits. Leur emploi ne devient pas acceptable en fonction du type de culture ou des propriétés du sol.

11. Quelle conséquence permet de qualifier un organisme de bioagresseur des cultures ?

Il peut améliorer la nutrition minérale ou augmenter la vigueur de la plante
Il peut réduire le rendement ou altérer la qualité de la récolte
Il peut modifier la couleur du sol ou accélérer sa structuration
Il peut favoriser la pollinisation ou accroître la production de semences

Il peut réduire le rendement ou altérer la qualité de la récolte

Explication

Un bioagresseur est un ennemi des cultures qui peut provoquer des pertes quantitatives ou qualitatives. Les autres situations décrivent des effets favorables ou des changements qui ne définissent pas un bioagresseur.

12. Dans quelle situation une plante est-elle définie comme une adventice ?

Lorsqu’elle est indésirable à un endroit et à un moment donnés
Lorsqu’elle est désignée par l’expression courante de mauvaise herbe
Lorsqu’elle appartient à une famille botanique considérée comme nuisible
Lorsqu’elle provoque nécessairement une maladie chez une plante cultivée

Lorsqu’elle est indésirable à un endroit et à un moment donnés

Explication

Le statut d’adventice dépend de la présence indésirable d’une plante dans un lieu et à un moment donnés. L’expression « mauvaise herbe » ne constitue pas la définition botanique ou agronomique retenue ici.

13. Quelle distinction oppose correctement un ravageur à une maladie des cultures ?

Un ravageur est un champignon parasite, tandis qu’une maladie est toujours provoquée par un animal
Un ravageur est un animal parasite ou prédateur, tandis qu’une maladie peut être fongique, bactérienne ou virale
Un ravageur est une plante indésirable, tandis qu’une maladie correspond à une carence minérale du sol
Un ravageur est un virus transmis par l’air, tandis qu’une maladie désigne un insecte consommant la plante

Un ravageur est un animal parasite ou prédateur, tandis qu’une maladie peut être fongique, bactérienne ou virale

Explication

Le ravageur est un animal parasite ou prédateur qui cause des dégâts sur une plante vivante, tandis qu’une maladie peut avoir une origine fongique, bactérienne ou virale. Une adventice, un champignon ou un virus ne correspond donc pas à la définition du ravageur.

14. Comment le maïs est-il classé sur les plans botanique et familial ?

C’est une monocotylédone de la famille des Poacées, ou Graminées
C’est une dicotylédone de la famille des Astéracées, ou Composées
C’est une dicotylédone de la famille des Solanacées, ou Solanées
C’est une monocotylédone de la famille des Fabacées, ou Légumineuses

C’est une monocotylédone de la famille des Poacées, ou Graminées

Explication

Le maïs est une monocotylédone appartenant aux Poacées, également appelées Graminées. Le tournesol, par exemple, appartient aux dicotylédones, ce qui explique la confusion possible entre ces deux cultures.

15. Quelle équation représente la photosynthèse réalisée par le maïs ?

C6H12O6+6O2→6CO2+6H2OC_6H_{12}O_6 + 6O_2 \rightarrow 6CO_2 + 6H_2O
C6H12O6+6H2O→6CO2+6O2C_6H_{12}O_6 + 6H_2O \rightarrow 6CO_2 + 6O_2
6CO2+6H2O→C6H12O6+6O26CO_2 + 6H_2O \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2
6CO2+6O2→C6H12O6+6H2O6CO_2 + 6O_2 \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6H_2O

$$6CO_2 + 6H_2O \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2$$

Explication

La photosynthèse transforme le dioxyde de carbone et l’eau en glucose et en dioxygène grâce à l’énergie lumineuse. L’équation inverse correspond à la respiration, qui libère de l’énergie sous forme d’ATP.

16. Quelle association entre l’inflorescence du maïs et sa fonction est correcte ?

La panicule est femelle et porte les grains, tandis que l’épi est mâle et émet le pollen
La panicule forme les racines, tandis que l’épi transporte la sève vers les feuilles
La panicule est mâle et émet le pollen, tandis que l’épi est femelle et porte les grains
La panicule protège les graines, tandis que l’épi assure l’ancrage de la plante

La panicule est mâle et émet le pollen, tandis que l’épi est femelle et porte les grains

Explication

Chez le maïs, la panicule constitue l’inflorescence mâle qui produit le pollen, tandis que l’épi est l’inflorescence femelle portant les grains. Les racines et la tige remplissent les fonctions d’ancrage et de transport, et non les inflorescences.

17. Quelle combinaison décrit correctement le mode de reproduction du maïs ?

Il est monoïque, allogame et protandre.
Il est dioïque, allogame et protogyne.
Il est dioïque, autogame et protandre.
Il est monoïque, autogame et protogyne.

Il est monoïque, allogame et protandre.

Explication

Le maïs porte les organes mâles et femelles sur le même pied, favorise la fécondation croisée et fleurit d’abord mâle : il est donc monoïque, allogame et protandre. La confusion vient notamment de l’assimilation erronée entre présence des deux sexes sur un pied et autofécondation.

18. Quelle température minimale du sol permet la germination du maïs ?

4 °C
9 °C
12 °C
15 °C

9 °C

Explication

La germination du maïs exige une température minimale du sol de 9 °C. Des températures plus élevées peuvent favoriser la rapidité de germination, mais elles ne correspondent pas à la valeur minimale demandée.

19. Pour estimer la densité du maïs avec un inter-rang de 0,8 m, quelle méthode faut-il appliquer ?

Compter 80 rangs de 100 m, relever les pieds sur 25 m et multiplier la moyenne par 500.
Compter 125 rangs de 100 m, relever les pieds sur 12,5 m et multiplier la moyenne par 1 000.
Compter 150 rangs de 80 m, relever les pieds sur 20 m et multiplier la moyenne par 625.
Compter 100 rangs de 125 m, relever les pieds sur 10 m et multiplier la moyenne par 800.

Compter 125 rangs de 100 m, relever les pieds sur 12,5 m et multiplier la moyenne par 1 000.

Explication

Un hectare correspond ici à 12 500 m linéaires, obtenus avec 125 rangs de 100 m ; le comptage sur 12,5 m est ensuite extrapolé par multiplication par 1 000. Les autres méthodes modifient les longueurs ou le coefficient d’extrapolation et ne correspondent pas à ce protocole.

20. Des comptages de 63, 67 et 53 pieds sur 12,5 m donnent quelle densité observée ?

61 000 pieds par hectare
53 000 pieds par hectare
67 000 pieds par hectare
80 000 pieds par hectare

61 000 pieds par hectare

Explication

La moyenne des trois comptages est de 61 pieds sur 12,5 m, ce qui conduit à une estimation de 61 000 pieds par hectare. La valeur de 80 000 pieds par hectare correspond à la densité semée dans l’exemple, et non à la densité observée.

21. Dans l’exemple considéré, comment caractériser les pertes de peuplement ?

Elles atteignent 5 000 pieds par hectare, soit environ 6 %, et restent inférieures au seuil de 10 %.
Elles atteignent 10 000 pieds par hectare, soit environ 13 %, et restent proches du seuil de 10 %.
Elles atteignent 19 000 pieds par hectare, soit environ 24 %, et dépassent le seuil de 10 %.
Elles atteignent 24 000 pieds par hectare, soit environ 19 %, et dépassent légèrement le seuil de 10 %.

Elles atteignent 19 000 pieds par hectare, soit environ 24 %, et dépassent le seuil de 10 %.

Explication

La différence entre 80 000 pieds semés et 61 000 pieds observés représente 19 000 pieds par hectare, soit environ 24 %, ce qui dépasse le seuil de 10 % considéré comme important. Une perte de 10 000 pieds par hectare ne correspond pas aux données de l’exemple.

22. Quelle expression permet d’estimer le rendement du maïs en grammes par hectare ?

R=A+B+CD+ER = \frac{A + B + C}{D + E}
R=A×B×CD×ER = \frac{A \times B \times C}{D \times E}
R=A+B+C+D+ER = A + B + C + D + E
R=A×B×C×D×ER = A \times B \times C \times D \times E

$$R = A \times B \times C \times D \times E$$

Explication

Le rendement estimé résulte du produit de la densité, du nombre d’épis par pied, des rangées par épi, des grains par rangée et du poids moyen d’un grain. Le poids moyen d’un grain constitue donc une composante du calcul, mais ne permet pas à lui seul d’estimer le rendement.

23. Comment convertit-on le PMG en poids moyen d’un grain et le rendement en grammes par hectare en quintaux par hectare ?

On calcule E=PMG×1 000E = PMG \times 1\,000 et on divise le rendement en g/ha par 100 000.
On calcule E=PMG1 000E = \frac{PMG}{1\,000} et on divise le rendement en g/ha par 100 000.
On calcule E=PMG1 000E = \frac{PMG}{1\,000} et on divise le rendement en g/ha par 1 000.
On calcule E=PMG100 000E = \frac{PMG}{100\,000} et on divise le rendement en g/ha par 1 000.

On calcule $$E = \frac{PMG}{1\,000}$$ et on divise le rendement en g/ha par 100 000.

Explication

Le PMG est exprimé pour 1 000 grains, donc le poids moyen d’un grain vaut PMG/1 000PMG/1\,000 ; la conversion des grammes par hectare en quintaux par hectare se fait ensuite par division par 100 000. Diviser le rendement par 1 000 produirait une conversion incorrecte d’unité.

24. Dans quel ordre évoluent les stades de maturité du grain de maïs ?

Laiteux, vitreux, pâteux, puis point noir.
Laiteux, pâteux, vitreux, puis point noir.
Pâteux, laiteux, point noir, puis vitreux.
Vitreux, pâteux, laiteux, puis point noir.

Laiteux, pâteux, vitreux, puis point noir.

Explication

Le grain passe successivement par les stades laiteux, pâteux et vitreux, avant l’apparition du point noir indiquant la maturité physiologique. Le point noir ne précède donc pas les stades intermédiaires de maturation.

25. Quelle distinction entre grains et graines est correcte pour le maïs ?

Les grains désignent les racines, tandis que les graines désignent les tiges.
Les grains désignent les épis, tandis que les graines désignent les feuilles.
Les grains sont semés, tandis que les graines sont récoltées.
Les grains sont récoltés, tandis que les graines sont semées.

Les grains sont récoltés, tandis que les graines sont semées.

Explication

Dans cette distinction agronomique, les grains correspondent à la partie destinée à la récolte, tandis que les graines sont utilisées pour le semis. Les épis, les feuilles, les racines et les tiges sont des organes différents et ne constituent pas ces deux catégories.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Phytotechnie et production du maïs.

Combien de kilogrammes correspond un quintal (q) ?

100 kilogrammes.

Quelle surface correspond à un hectare (ha) ?

10 000 mètres carrés.

En quelles unités mesure-t-on le rendement des grains ?

En quintaux par hectare (q/ha).

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Approfondir avec la fiche

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