QCM : Politiques sociales et cohésion sociale — 9 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la définition principale des politiques sociales ?

Ce sont des politiques publiques visant à soutenir les populations vulnérables pour favoriser leur intégration et la cohésion sociale.
Ce sont des politiques économiques visant à stimuler la croissance en réduisant les inégalités.
Ce sont des programmes privés destinés à aider les personnes en difficulté sans intervention de l'État.
Ce sont des actions caritatives organisées par des associations pour venir en aide aux démunis.

Ce sont des politiques publiques visant à soutenir les populations vulnérables pour favoriser leur intégration et la cohésion sociale.

Explication

La réponse 0 est correcte car elle reflète précisément la définition des politiques sociales comme des politiques publiques visant à soutenir les populations vulnérables pour favoriser leur intégration et la cohésion sociale, en impliquant une coordination interministerielle. Les autres options évoquent des actions ponctuelles ou privées, ou des politiques économiques, qui ne correspondent pas à la définition officielle et globale.

2. Quelle est la date de la loi qui a renforcé la place de l’usager en tant qu’acteur dans les politiques sociales en France?

2002
2010
1985
1995

2002

Explication

La loi du 2 janvier 2002 a renforcé la place de l’usager en tant qu’acteur dans les politiques sociales, en lui permettant de participer à l’élaboration et à la mise en œuvre des dispositifs.

3. Quel est le rôle principal des principes de solidarité et de redistribution dans le cadre des politiques sociales ?

Réduire la rôle de l’État dans la gestion des ressources sociales
Assurer la cohésion sociale par l’échange et la prise en charge collective
Favoriser la compétition économique entre groupes sociaux
Garantir l’autonomie individuelle sans intervention collective

Assurer la cohésion sociale par l’échange et la prise en charge collective

Explication

Les principes de solidarité et de redistribution ont pour rôle principal d’assurer la cohésion sociale en permettant l’échange de ressources et la prise en charge collective des populations vulnérables, comme le souligne leur fonction dans les politiques sociales.

4. En quelle année la Révolution française a-t-elle proclamé le droit à l’assistance pour les populations vulnérables, marquant ainsi une étape majeure dans l’évolution des politiques sociales ?

1945
1789
1790
1804

1790

Explication

La proclamation du droit à l’assistance a été faite en 1790 par la Révolution française, établissant que tout homme a droit à la subsistance et que l’État doit intervenir pour aider les démunis. Cette étape marque la transition d’un modèle de charité discrétionnaire à une organisation légale de l’aide sociale.

5. En quoi la charité et la solidarité diffèrent-elles ou se ressemblent-elles ?

La charité est une pratique ancienne, alors que la solidarité est une notion récente apparue au XXIe siècle.
La charité repose sur une aide volontaire et discrétionnaire, tandis que la solidarité est une organisation légale et institutionnalisée.
La charité concerne uniquement l’aide financière, alors que la solidarité inclut aussi l’aide morale et sociale.
La charité est une obligation légale pour l’État, alors que la solidarité dépend uniquement de la générosité individuelle.

La charité repose sur une aide volontaire et discrétionnaire, tandis que la solidarité est une organisation légale et institutionnalisée.

Explication

La charité est une aide volontaire et discrétionnaire, souvent organisée par la famille, l’Église ou l’État, sans droit formel pour les bénéficiaires. La solidarité, en revanche, repose sur un principe d’échange et de redistribution institutionnalisé, avec des droits garantis, notamment depuis la Révolution française avec la proclamation du droit à l’assistance en 1790.

6. Qui a formulé la reconnaissance du droit de l’usager à participer à son parcours dans l’action sociale en France ?

La loi du 15 mars 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État
La loi du 2 janvier 2002
La création de la Sécurité sociale en 1945
La loi de 1790 sur le droit à l’assistance

La loi du 2 janvier 2002

Explication

La loi du 2 janvier 2002 a explicitement reconnu le droit de l’usager à être considéré comme un acteur de son parcours dans l’action sociale, renforçant sa participation dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques sociales.

7. Quelle est la conséquence principale de l'organisation des politiques sociales sur la société?

Elle réduit la chômage en améliorant l'économie globale.
Elle renforce la cohésion sociale en favorisant l'intégration des populations vulnérables.
Elle augmente la fiscalité en raison des dépenses sociales.
Elle favorise la croissance économique par la stimulation de l'entrepreneuriat.

Elle renforce la cohésion sociale en favorisant l'intégration des populations vulnérables.

Explication

L'organisation des politiques sociales vise principalement à renforcer la cohésion sociale en permettant l'intégration et la stabilité des populations vulnérables, ce qui constitue une conséquence directe de leur mise en place.

8. Comment peut-on concrètement appliquer la place de l’usager en tant qu’acteur dans les politiques sociales locales ?

En lui imposant des obligations strictes pour bénéficier des aides sociales.
En lui confiant la gestion financière des dispositifs sociaux sans encadrement.
En lui permettant de participer à l’élaboration des projets sociaux via des conseils ou réunions participatives.
En lui proposant uniquement des services standardisés sans possibilité de dialogue.

En lui permettant de participer à l’élaboration des projets sociaux via des conseils ou réunions participatives.

Explication

La loi du 2 janvier 2002 insiste sur la participation active de l’usager dans la conception et la mise en œuvre des politiques sociales, notamment par la création de dispositifs participatifs comme les conseils ou espaces d’expression, permettant à l’usager d’être un acteur réel de son parcours social.

9. Quelle est la caractéristique principale qui distingue une politique transversale d'une politique catégorielle ?

Les politiques transversales sont toujours financées par l’État, alors que les politiques catégorielles sont financées par des acteurs privés.
Les politiques transversales impliquent plusieurs secteurs et acteurs, tandis que les politiques catégorielles ciblent un public précis.
Les politiques transversales sont uniquement nationales, alors que les politiques catégorielles ne concernent que le secteur privé.
Les politiques transversales ne concernent que la santé, alors que les politiques catégorielles ne concernent que l’éducation.

Les politiques transversales impliquent plusieurs secteurs et acteurs, tandis que les politiques catégorielles ciblent un public précis.

Explication

La principale différence réside dans leur portée : les politiques transversales impliquent plusieurs secteurs ou domaines pour une action cohérente, tandis que les politiques catégorielles ciblent un groupe spécifique de population. Le contenu confirme que cette distinction est fondamentale dans leur définition.

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Politiques sociales — définition ?

Politiques publiques en faveur des populations vulnérables.

Champ de la cohésion sociale — rôle ?

Favoriser l’intégration et la stabilité sociale.

Solidarité — principe ?

Échange et redistribution pour la cohésion sociale.

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