Quelles conditions doivent être réunies pour qu’un risque environnemental soit présent ?
Une source de pollution, une voie de transfert et une cible doivent être simultanément présentes.
Quelles voies d’exposition sont citées dans l’évaluation du risque environnemental ?
L’inhalation de poussières ou de vapeurs, l’ingestion de terre, d’eau ou de denrées contaminées, et le contact cutané direct.
Quelles phases composent le sol multiphasique ?
Une phase solide, une phase liquide et une phase gazeuse.
Que permet la porosité du sol ?
L’écoulement de l’eau, des gaz et d’éventuelles phases organiques.
Quel effet les couches peu perméables ont-elles sur l’infiltration des eaux de pluie ?
Elles limitent leur infiltration.
Que peut provoquer l’accumulation d’eau au-dessus de couches peu perméables ?
La formation d’une nappe phréatique.
Avec quelles eaux une nappe phréatique peut-elle échanger ?
Avec les eaux superficielles.
Quelles formes et compositions peuvent présenter les contaminants ?
Ils peuvent être organiques ou inorganiques, appartenir à des familles variées et être souvent présents en mélange.
Quelles molécules sont plus facilement transportées par l’eau ?
Les molécules plus solubles ou plus polaires.
Qu’est-ce que l’advection transporte dans l’eau ou le gaz ?
Les contaminants par l’écoulement.
Comment les valeurs seuils des sols sont-elles déterminées en France ?
Au cas par cas, à partir d’études de risques.
Quel facteur l’analyse de risque prend-elle en compte pour un site ?
L’usage du site.
Sur quoi repose la prédiction du comportement environnemental ?
Sur les propriétés des molécules.
Quelles données précisent et tranchent l’évaluation environnementale ?
La connaissance du milieu et les mesures de terrain.
Que doit identifier un bon diagnostic de pollution ?
Les polluants à traiter.
Quelle quantité un bon diagnostic doit-il établir pour les polluants ?
Leur masse.
Quelles dimensions de la contamination un bon diagnostic doit-il délimiter ?
Son étendue horizontale et verticale.
Que caractérise l’analyse par lixiviation ou percolation d’un sol ?
Les composés éluables.
Sur quelles données s’appuie le plan de gestion des sites pollués ?
Sur les données historiques et acquises.
Que prévoit le plan de gestion après la comparaison des solutions de traitement ?
Des analyses de risque résiduel prédictives.
Quels critères guident le choix d’un traitement de dépollution ?
Les propriétés physiques du polluant, les contraintes de temps, l’accès à la pollution, l’espace disponible et le voisinage.
Après traitement, quelles étapes composent la réception avant l’analyse des risques résiduels ?
Des échantillonnages et des analyses.
Après traitement, quelle analyse doit être réalisée pour les risques résiduels ?
Une analyse réelle des risques résiduels.
Combien de temps dure le suivi après traitement ?
Quatre ans.
Jusqu’à quand le suivi après traitement est-il renouvelé ?
Jusqu’à la résolution de la situation.
Quelles cibles peuvent être concernées par un risque environnemental ?
La population humaine, les ressources et les milieux naturels.
Quels facteurs influencent la vitesse d’écoulement des fluides dans le sol ?
La perméabilité et les différences de pression ou de niveau.
Jusqu’à quelle vitesse une nappe peut-elle se déplacer ?
Jusqu’à 20 m/j.
Quelles sont les classes granulométriques du sol et leurs tailles ?
Argiles (< 4 μm), limons (4 à 63 μm), sables (63 μm à 2 mm), graviers (2 à 20 mm), galets (2 à 20 cm) et blocs (> 20 cm).
Quelle constante de Henry indique une faible volatilité ?
Une valeur inférieure à 100 Pa·m³/mol.
Quelle pression de vapeur depuis la phase pure indique une faible volatilité ?
Une valeur inférieure à 100 Pa.
Quelle solubilité indique une solubilité faible ?
Une valeur inférieure à 0,1 g/l.
Quel KOC indique une très forte mobilité dans le sol ?
Une valeur inférieure à 100 l/kg.
Quel Log KOW indique un caractère hydrophile ?
Une valeur inférieure à 1.
Quels facteurs influencent la solubilité et la forme des métaux ?
Le pH influence leur solubilité et les conditions redox peuvent modifier leur forme.
Dans quel sens la diffusion transporte-t-elle les contaminants ?
Du milieu le plus concentré vers le moins concentré, sous l’effet d’un gradient.
Quel effet la dispersion provoquée par l’écoulement a-t-elle sur les panaches de pollution ?
Elle les élargit.
Quel effet la dispersion provoquée par l’écoulement a-t-elle sur les concentrations polluantes ?
Elle les dilue.
Quel effet l’adsorption et la désorption ont-elles sur le transfert d’un polluant ?
Elles le ralentissent.
Quelles origines peut avoir la dégradation ou la transformation chimique d’un polluant ?
Elle peut être biotique ou abiotique.
En dépollution, quelle conséquence la rétrodiffusion des zones moins perméables peut-elle provoquer ?
Un effet rebond après traitement.
Comment peut-on prélever les gaz du sol ou l’air ambiant sur cartouche ?
Par désorption chimique ou thermique, suivie d’une analyse.
Sur quel composé la mesure PID sur site est-elle calibrée ?
L’isobutylène.
Quel équipement peut être nécessaire pour prélever des échantillons de sol ?
Une foreuse permettant de prélever des carottes échantillonnées.
Quelle mesure ouvre le suivi d’une eau souterraine ?
La mesure de la hauteur de nappe.
Quelles préparations peuvent être utilisées pour analyser une eau souterraine ?
La matrice brute, une filtration à 0,45 μm ou une digestion acide.
Quelles techniques analysent les métaux, les COHV, BTEX, HAP et PFAS ?
ICP-AES ou ICP-MS pour les métaux, GC-FID ou GC-MS pour les COHV, BTEX et HAP, et LC-MS/MS pour les PFAS.
Comment sont rendus les résultats d’analyses accrédités ?
Avec une incertitude.
Quelles techniques physiques de dépollution sont citées ?
L’excavation, le pompage et traitement des eaux, la séparation granulométrique, le venting, le sparging, l’extraction des vapeurs, le lavage du sol, la désorption thermique et le pompage-écrémage de phase pure.
Quels procédés de dégradation chimique sont cités pour dépolluer les sols ?
L’oxydation par permanganate, persulfate ou Fenton, et la réduction par fer ou dithionite.
De quoi dépend l’efficacité des techniques de dégradation chimique ?
De la possibilité de réaction, de la rencontre entre réactif et contaminant et d’un temps de contact suffisant.
Quelles techniques d’immobilisation des polluants sont citées ?
La stabilisation, la solidification, la barrière perméable réactive et la couverture ou l’étanchéification.
Quelles techniques biologiques de dépollution sont citées ?
L’atténuation naturelle contrôlée, la biostimulation, la bioaugmentation et les phytoprocédés.
Que peuvent faire les restrictions d’usage après une dépollution ?
Elles peuvent persister.
Quel est le rôle décisionnel de la dépollution ?
Elle transforme les mesures en décisions.
Sur quels éléments la dépollution articule-t-elle les décisions ?
La compréhension des transferts et des impacts, le diagnostic par la mesure et le choix d’un traitement adapté.
Teste tes connaissances avec un QCM de 19 questions sur Pollution environnementale à Val-de-Rive.
1. Lors de l’évaluation d’un site pollué, un technicien recense les modes d’exposition possibles. Quel mode correspond à une voie d’exposition citée ?
2. Après la fin d’un traitement, quelles étapes permettent de procéder à la réception des travaux ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Pollution environnementale à Val-de-Rive.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards