★ À maîtriser
Deux individus humains non apparentés diffèrent en moyenne de 3 à 4 Mb, soit environ 0,1 % de leur génome, en dehors du cas des jumeaux homozygotes.
Un marqueur phénotypique observe l’expression d’un gène au niveau protéique, tandis qu’un marqueur génotypique observe directement la séquence d’ADN.
Compléments
Un polymorphisme génétique est décrit tous les 100 à 500 nucléotides et l’espèce humaine comporte plus de 10 millions de variations du génome.
Le génome humain contient 3,1 × 10⁹ paires de bases, environ 22 000 gènes codants et 26 000 gènes au total.
Entre espèces : diversité ; dans l’espèce : polymorphisme
★ À maîtriser
La majorité des polymorphismes est située dans des régions non codantes, non fonctionnelles, non transcrites ou non régulatrices et n’a pas de retentissement phénotypique.
Une variation dans une région codante peut modifier la signification d’un codon et la séquence en acides aminés de la protéine produite.
Un polymorphisme défavorable peut entraîner une pression de sélection négative et rester présent à faible fréquence allélique s’il provoque la mort avant la reproduction.
Compléments
Les régions régulatrices concernées par un polymorphisme défavorable comprennent le promoteur, l’enhancer, qui stimule la transcription, et le silencer, qui la réprime.
Une variation d’un site d’épissage peut perturber l’élimination des introns, entraîner une mauvaise maturation de l’ARNm et modifier la séquence protéique traduite.
Un polymorphisme favorable, plus rare qu’un polymorphisme défavorable, confère un avantage sélectif dans un environnement donné, comme une résistance à une épidémie.
Région touchée → effet sur le phénotype
★ À maîtriser
Les marqueurs génétiques se transmettent selon un mode mendélien codominant, sans dominance ni récessivité, de sorte que les génotypes homozygotes et hétérozygotes sont observables.
La coségrégation d’un marqueur et d’une maladie au sein d’une famille permet de rechercher une proximité entre le marqueur et le gène responsable.
Compléments
Un locus monomorphe possède un seul allèle, un locus biallélique possède deux allèles et un locus multiallélique possède plus de deux allèles.
Pour un locus autosomique biallélique, les génotypes possibles sont A1A1, A1A2 et A2A2 ; sur le chromosome X, un homme est hémizygote et une femme peut être homozygote ou hétérozygote.
Locus → allèles → transmission → coségrégation
★ À maîtriser
Les marqueurs phénotypiques sont étudiés principalement par des méthodes immunologiques fondées sur la réaction anticorps-antigène et par électrophorèse.
Les marqueurs phénotypiques n’explorent simultanément qu’un petit nombre de locus et ne couvrent donc que partiellement le génome.
Compléments
★ À maîtriser
📌 Le SNP de type I est codant, non synonyme et non conservatif, tandis que le type II est codant, non synonyme et conservatif.
Compléments
★ À maîtriser
Compléments
Il existe plus de 1 000 minisatellites répartis dans le génome humain et un VNTR peut présenter plus de 10 allèles dans l’espèce humaine.
Le motif microsatellite le plus fréquent est [CA]n, avec environ 100 000 répétitions dans le génome humain, et les microsatellites possèdent généralement plus de 10 allèles différents.
★ À maîtriser
Les marqueurs génétiques permettent d’établir des cartes génétiques, de localiser des gènes responsables de maladies héréditaires, de réaliser des diagnostics génétiques et des empreintes parentales.
Le séquençage de nouvelle génération permet un génotypage exhaustif et l’étude de la structure complexe du génome chez l’homme et les végétaux.
Compléments
L’empreinte génétique repose sur 13 microsatellites et la probabilité que deux individus partagent le même profil est d’environ 1 × 10⁻¹⁸.
Dans un test de paternité fondé sur la taille des microsatellites, une concordance de 100 % avec le père est nécessaire pour prouver la paternité génétique.
Comparaison des marqueurs génétiques
| Type | Niveau observé | Caractéristiques | Applications |
|---|---|---|---|
| Phénotypique | Protéines | Méthodes immunologiques et électrophorèse ; peu de locus étudiés | Groupes sanguins, HLA, protéines sériques |
| SNP | Séquence d’ADN | Substitution d’un nucléotide ; généralement biallélique ; très fréquent | Génotypage automatisé et analyse de nombreux locus |
| Microsatellite | Taille de l’ADN | Répétitions de 2 à 4 nucléotides ; multiallélique | Cartographie, médecine légale et paternité |
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Qu'est-ce que le polymorphisme génétique ?
Ce sont les variations héréditaires des séquences d'ADN entre individus d'une même espèce.
Polymorphisme génétique
Variations héritées d’ADN entre individus.
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Ils diffèrent en moyenne de 3 à 4 Mb de leur génome.
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