QCM : Polymorphisme génétique — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux le polymorphisme génétique ?

Des différences acquises dans les protéines entre espèces différentes
Des variations de l’environnement qui influencent l’expression des gènes
Des variations héréditaires de séquences d’ADN entre individus d’une même espèce
Des modifications temporaires de l’ADN au cours de la vie d’un individu

Des variations héréditaires de séquences d’ADN entre individus d’une même espèce

Explication

Le polymorphisme génétique désigne des variations héréditaires de la structure primaire de l’ADN entre individus d’une même espèce. Il ne correspond donc pas aux différences génétiques séparant des espèces différentes.

2. Qu'est-ce que le polymorphisme génétique ?

Une variation héréditaire de la structure primaire de l'ADN entre individus d'une même espèce.
Une différence dans l'expression des protéines sans modification de la séquence d'ADN.
Une mutation spontanée qui ne se transmet pas aux descendants.
Une variation de l'ADN uniquement chez les individus apparentés.

Une variation héréditaire de la structure primaire de l'ADN entre individus d'une même espèce.

Explication

Le polymorphisme génétique désigne les variations héréditaires de la structure de l'ADN entre individus d'une même espèce, ce qui constitue la base de la diversité génétique.

3. En moyenne, quelle différence génétique observe-t-on entre deux humains non apparentés, hors cas des jumeaux homozygotes ?

Environ 30 à 40 Mb, soit près de 1 % du génome
Environ 3 à 4 Mb, soit près de 0,1 % du génome
Environ 3 à 4 Gb, soit près de 10 % du génome
Environ 300 à 400 kb, soit près de 0,001 % du génome

Environ 3 à 4 Mb, soit près de 0,1 % du génome

Explication

Deux individus humains non apparentés diffèrent en moyenne de 3 à 4 Mb, ce qui représente environ 0,1 % de leur génome, en dehors des jumeaux homozygotes.

4. Quelle est la différence moyenne de séquence d’ADN entre deux individus humains non apparentés ?

Environ 0,01 %
Environ 1 %
Environ 0,1 %
Environ 10 %

Environ 0,1 %

Explication

Deux individus humains non apparentés diffèrent en moyenne de 0,1 % de leur génome, ce qui correspond à environ 3 à 4 Mb. Ce chiffre illustre la faible variation génétique au sein de l'espèce humaine.

5. Pourquoi la majorité des polymorphismes génétiques n’a-t-elle pas de conséquence phénotypique ?

Parce qu’elle modifie toujours la séquence en acides aminés sans changer la protéine
Parce qu’elle est systématiquement éliminée avant la transcription des gènes
Parce qu’elle touche principalement les régions codantes responsables des protéines
Parce qu’elle se situe généralement dans des régions non codantes ou non fonctionnelles

Parce qu’elle se situe généralement dans des régions non codantes ou non fonctionnelles

Explication

La majorité des polymorphismes se trouve dans des régions non codantes, non fonctionnelles, non transcrites ou non régulatrices et n’a donc pas de retentissement phénotypique. Une variation codante non synonyme peut, en revanche, modifier la protéine.

6. Quel est le principal objectif de l'analyse familiale dans l'étude de la transmission génétique ?

Déterminer la séquence exacte de l'ADN familial
Rechercher la co-occurrence de marqueurs et de maladies
Identifier la proximité génétique entre membres de la famille
Évaluer la fréquence des polymorphismes dans la population

Identifier la proximité génétique entre membres de la famille

Explication

L'analyse familiale vise principalement à rechercher la proximité entre un marqueur génétique et un gène responsable d'une maladie en observant la co-transmission au sein de la famille.

7. Quel peut être l’effet d’une variation située dans une région codante ?

Elle empêche toujours la réplication de l’ensemble du génome
Elle transforme automatiquement une région codante en région régulatrice
Elle augmente nécessairement la transcription du gène sans modifier la protéine
Elle peut modifier la signification d’un codon et la séquence en acides aminés

Elle peut modifier la signification d’un codon et la séquence en acides aminés

Explication

Une variation dans une région codante peut changer la signification d’un codon, ce qui entraîne une modification de la séquence en acides aminés de la protéine produite.

8. Quand a été établi que les marqueurs génétiques se transmettent selon un mode mendélien codominant, permettant d'observer à la fois les génotypes homozygotes et hétérozygotes ?

Au début du XXe siècle, avec la découverte de la génétique mendélienne.
Dans les années 1970, avec le développement des techniques d'électrophorèse.
Au début des années 2000, avec l'avènement du séquençage de nouvelle génération.
Dans les années 1950, lors de la découverte de la structure de l'ADN.

Au début du XXe siècle, avec la découverte de la génétique mendélienne.

Explication

La transmission mendélienne codominante des marqueurs génétiques a été établie dès la découverte des lois de Mendel au début du XXe siècle, permettant d'observer distinctement les génotypes homozygotes et hétérozygotes.

9. En quoi les SNP diffèrent-ils des microsatellites en termes de structure et d'application dans l'étude génétique ?

Les SNP sont des variations d'un seul nucléotide, tandis que les microsatellites sont des répétitions en tandem de motifs courts.
Les SNP sont multialléliques, alors que les microsatellites ne présentent généralement qu'un seul allèle.
Les SNP sont toujours non codants, alors que les microsatellites ne se trouvent que dans les régions codantes.
Les SNP sont analysés par électrophorèse, contrairement aux microsatellites qui nécessitent un séquençage.

Les SNP sont des variations d'un seul nucléotide, tandis que les microsatellites sont des répétitions en tandem de motifs courts.

Explication

Les SNP sont des variations d'un seul nucléotide, souvent bialléliques, et sont utilisés pour une analyse génomique précise, tandis que les microsatellites sont des répétitions en tandem de motifs courts, très polymorphes, et utiles en cartographie et médecine légale.

10. Qui est crédité de la découverte ou de la formulation du concept de minisatellites et microsatellites dans le génome humain?

Luca Cavalli-Sforza
Lynn Margulis
Leroy Hood
Alexei Olovnikov

Alexei Olovnikov

Explication

C'est l'équipe de chercheurs qui a identifié et décrit pour la première fois ces polymorphismes de taille dans le génome humain, notamment par l'étude de leur structure en tandem.

11. Quels sont les effets principaux de la variation du nombre de répétitions en tandem dans les minisatellites et microsatellites sur le génome humain?

Ils entraînent une diversité de taille de fragments d'ADN, utilisés en génétique légale.
Ils n'ont aucun impact sur la structure génétique ou la fonction des gènes.
Ils provoquent des mutations létales dans tous les cas.
Ils modifient la séquence d'ADN de manière irréversible.

Ils entraînent une diversité de taille de fragments d'ADN, utilisés en génétique légale.

Explication

Les variations de taille dans les minisatellites et microsatellites résultent d'un nombre variable de répétitions, ce qui permet leur utilisation en génétique légale et pour la cartographie génétique. Les autres options sont incorrectes car ces variations ne provoquent pas systématiquement des mutations létales ou irréversibles.

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Qu'est-ce que le polymorphisme génétique ?

Ce sont les variations héréditaires des séquences d'ADN entre individus d'une même espèce.

Polymorphisme génétique

Variations héritées d’ADN entre individus.

Quelle différence moyenne en Mb existe entre deux humains non apparentés ?

Ils diffèrent en moyenne de 3 à 4 Mb de leur génome.

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